lundi 20 juillet 2026

Encre sympathique

 

Ce qu'il y a de bien avec les amis, c'est qu'ils ne vous laissent pas dormir longtemps pendant les vacances. La première tranche de Coupe des nations avalée avec comme cerise sur le gâteau un succès au Japon - domination sans discussion mais contenu que j'ai du mal à qualifier tant l'opposition ne proposait pas beaucoup d'hermétisme défensif -, je savourais à temps complet le Tour de France. Le cavalier seul de Pogacar d'une étape à l'autre m'interrogeait, découpant des victoires à ses coéquipiers comme à ses adversaires en grand saigneur de la route comme autant de larges tranches d'une hégémonie si importante qu'il peut la partager sans risquer de manquer, et voilà qu'un complice d'Ovalie, Philippe Daubas, me transmet une photo.
Pas n'importe laquelle. L'historique face à face de dos entre Antoine Blondin et Jacques Anquetil. Deux maîtres dans leurs disciplines respectives : la littérature et le cyclisme. On trouvera difficilement cliché plus symbolique du joli mélange des genres, les Lettres prenant le sport à témoin, ici servi sur un plateau. Deux esthètes, deux perfectionnistes. La pédalée huilée du grand Jacques digne d'une mécanique de précision posée en fondu sur l'écriture fluide et arrondie de l'Antoine, qui refusait toute rature au point de déchirer sa copie pour la rédiger de nouveau, immédiatement. Pour les deux, un haut souci d'élégance.
Il n'y aura bientôt plus grand monde pour reconnaître enfilé sur le buste du plumitif le maillot du Stade Montois floqué numéro 13, celui porté lors du titre de 1963 par Guy Boniface, son ami et complice des nuits d'ivresse et des petits matins germanopratins. Jacques Anquetil, lui, porte le dossard du vainqueur de l'édition précédente. A cet instant précis, idoles de leur génération, rayonnants, géants de l'encre et de l'asphalte, ils n'ont que des dauphins et des suiveurs qui viennent partager un peu de lumière auprès d'eux.  
Nous sommes le 30 juin 1963, Mont-de-Marsan a été sacré quatre semaines plus tôt au Parc Lescure en crucifiant Dax, l'éternel perdant, grâce à un drop-goal et un but de pénalité d'André Boniface, et voilà que la huitième étape du Tour part de Limoges - tout sauf un hasard. Passant avec talent et facilité de la balle ovale au petit pignon, ses deux sports de prédilection, Antoine Blondin réside dans le hameau de Salas, à Linards. Je ne sais pas s'il a effectué les trente kilomètres à bicyclette mais c'est donc bien en voisin que d'une plume légère enfermée dans son cahier d'écolier pas si sage il vient saluer, au départ, son alter-ego.
Depuis 1954, l'auteur de L'Europe buissonnière, L'humeur vagabonde et Un singe en hiver livre des chroniques pour L'Equipe, des billets enluminés, des épopées en miniature reliées à l'encre sympathique. Inimitable, et ensuite beaucoup copié. Quand il dépose ses notes de frais au premier étage du Faubourg-Montmartre, il prend soin de noter "Verres de contact" à l'endroit des factures récoltées dans les débits de boissons où il a ses habitudes. Ecrire, dit-il, n'est que "litres et ratures". Il a le trac et cherche longuement l'incipit, puis finit par s'enhardir en levant le coude. Là, ce n'est plus un coup de poignet mais un grand moulinet, déchaîné et enchaîné qu'il est à sa copie comme un forçat à la route.
Je mesure la chance qui fut la mienne de faire un Tour aux premières loges - que ce soit en moto, en voiture ou en hélicoptère, pour tirer le portrait du vainqueur d'étape. C'était en 1992, de retour de la tournée du XV de France en Argentine, qui venait de changer ma vie... Lors de cette édition, Pierre Chany délivrait avec patine des analyses dont la justesse suscitait l'admiration. Puis ce fut au tour de Philippe Brunel d'apporter sa touche érudite et ciselée sur la ligne d'arrivée, avant qu'Alexandre Roos ne dépose lyrisme et générosité dans la besace des comptes-rendus.
Mardi sera peut-être hors du temps. Paul Seixas a l'occasion de signer là le premier chapitre de son histoire d'une pédalée fine et déliée à la façon d'un Anquetil contemporain dont il a la stature et le profil. Son glorieux aîné profitait des contre-la-montre pour distancer la concurrence et trustait les Grand Prix des Nations - neuf au total. Entre Thonon et Evian, sur un peu plus de vingt-six kilomètres, le côte de Larringes (10 km à plus de 4%) sera peut-être pour le nouveau grand espoir français une demi-heure de gloire.
Du cyclisme, Antoine Blondin appréciait l'aisance d'Anquetil, sa facilité dans l'effort, son port altier détaché des contingences dans lesquelles s'enlisaient ses adversaires. Du rugby, il aimait l'esprit foutraque de Guy Boniface, ses chaussettes baissées sur des mollets maigrelets, sa course frénétique, soit l'antithèse de son magnifique frère au visage d'ange qui fut pris pour modèle par Denis Lalanne, thuriféraire qui n'écrivit sur lui que des apologies. Porte-plume sous l'Occupation, héraut discret des Hussards, Antoine Blondin, comme Jonas, tenait sur cette photo iconique ses deux pôles : Apollon sur selle et Dionysos sur les épaules. 

76 commentaires:

  1. Je me posais la question du maillot.
    La chance du 13 pour être numéro 1...
    Entre sympathiques, il y a photo à l'encre de nos yeux bien sûr, dont il faut conserver trace de ces moments lumineux à revoir pour qui tombera dessus à des années lumières.
    Aujourd'hui tout se mêle et s'emmêle si vite, comme la chanson de Johnny, tout change et tout casse, tout passe et tout lasse, le plaisir se dilue dans l'espace.
    Juste savoir garder ces moments dans sa bibliothèque du temps "il était une fois", sur le dos d'Apollon dans le tonneau de Dionysos.
    Des histoires de contingences, de cerise sur le gâteau, ou
    de contre la montre sur la vie, qui finissent mal parfois'

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    1. Diogene, le tonneau. Mais le décalage est savoureux... et si la vie était un contre la mort à rebours ?

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  2. Je sais que je ne suis pas le seul du blog a avoir passé 75 et je ne sais si des jeunes te lisent ....Mais ce que je sais, c'est que tu m'as régalé aujourd'hui avec ce billet qui fleure ma jeunesse , avec ces noms magnifiques de la littérature et du sport et si j'ai parlé des jeunes du blog, ils ne peuvent comprendre cette douce nostalgie de " l'été qui va finir sous les tilleuls " Oui l'ivresse quand elle est synonyme d'élégance ( un singe en hiver ) est pardonnée car elle fait voyager les sédentaires; ceux qui n'ont pas connu les petits matins quand le soleil se lève et que tu te couche sur un tas de filet de pêcheurs ( Calvi 80 en sortant de chez Tao ) ....Blondin Anquetil et tant d'autres qui nous ont fait rêver soit par le livre soit par cette télévision découverte en 62 chez moi.
    Je ne sais si c'est le fait de te retrouver jeune homme presque neuf , t'a fait faire ce billet , mais il est très beau.

    je termine par une note triste pour toi qui est attaché à l'Argentine mais franchement ils ne méritaient pas mieux car jouer si mal en finale n'est pas normal.

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    1. Le sport fait vibrer et donc voyager les sédentaires. Demain mardi nous développeras du gros braquet pour Seixas...

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    2. Quant aux Argentins !... Grinta, agressivité, solidarité... mais pas de tir avant la prolongation... et pourtant il leur suffisait de tenir 12 mn de plus en infériorité numérique face à la meilleure équipe du monde... pour entrevoir l'espoir des penalties...

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    3. Moi j'ai plutôt aimé la définition du foot que donne l'entraîneur de l'Espagne. Enfin c'est un journaliste qui a un peu déformé/résumé ses propos sans une chronique audio...."le football est un sport de gentils"
      J'ai tenté de la retrouver. Impossible. Alors j'ai lancé une finale USA France des IA... et contre toute attente, Claude s'est complètement vautré, alors que Vibe s'en est étonnamment sorti avec brio...en trouvant une source en langue anglaise!!! Le comble...
      J’ai trouvé une source récente où Luis de la Fuente, l’entraîneur de l’équipe d’Espagne de football, évoque des propos très proches de ce que tu cherches. Dans un article de USA Today daté du 19 juillet 2026, il déclare :

      *« In the past, people were surprised about footballers being very talented and skilled and also good people. This shows it is possible. Good people, generous people, with values that have managed to create a great team. We’ve shown we are a united team. »*
      Ce qui peut se traduire par :
      *« Par le passé, les gens étaient surpris de voir des footballeurs très talentueux et techniques, mais aussi de bonnes personnes. Cela montre que c’est possible : des gens bien, généreux, avec des valeurs, qui ont réussi à créer une grande équipe. Nous avons montré que nous sommes une équipe unie. »*
      Ces propos illustrent bien l’idée d’un football collectif, où les joueurs évoluent les uns pour les autres, avec des valeurs fortes.

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    4. Marc, 10 ans de moins c'est ça qui explique cela
      1 "Vous n'en avez pas marre a vos âges de jouer avec l'IA ? "
      2 Forcément, ce texte de Richard, je le prends comme une super chronique historique à destination de toutes les générations nées après 1960.
      Un livre que je piurrau te conseiller, que je suis en train de lire et qui pourrait t'apporter des arguments pour fustiger les "apprentis sorciers" amateurs ou professionnels de l'IA

      https://carolinedoudet.com/2026/01/27/lintelligence-naturelle-quand-le-genie-du-vivant-surpasse-lia-de-didier-van-cauwelaert/

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    5. Quand j'entends ces phrases de Scaloni :
      "Nous sommes dignes dans la victoire, et nous devons l'être dans la défaite. Aujourd'hui, nous montrons que nous savons perdre»", et la bagarre d'après match déclenché par les Argentins dont Paredes
      il a peur de rien

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    6. J'aimerais bien voir le prochain match Argentine- Paraguay, je crois que ca se passe sur un terrain octogone !

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  3. Pour être allé au grand départ du tour en 2019 (Bruxelles), 2021 (Brest) et au CLM individuel à Caen l'année dernière, je confirme que c'est une fête, comme le rugby et qu'il faut en profiter. Attention quand même à pas idéaliser le passé...
    Pour Pogastrong, ou encore Vingegariis (les puristes comprendront), les contrôles à 5h et 2h du matin laissent peu de doutes sur ce qu'on pense d'eux tout en haut...
    Le problème du vélo (on pourrait étendre à tous les sports) vis à vis du dopage, c'est que ça marche comme l'économie: c'est cyclique.
    En éco: une crise éclate (1929, 2008...), puis la reprise est d'abord assez lente, puis de + en + rapide, puis c'est l'apogée du capitalisme... jusqu'au moment où on trouve une faille qui déclenche une nouvelle crise...
    En cyclisme: une affaire de dopage énorme éclate (Festina, Armstrong...), déclenchant une méfiance et une surveillance extrême sur les performances des coureurs. Ils sont donc contraints soit de ne plus se doper, soit de ne pas commencer à se doper, soit de moins se doper. Comme par hasard les meilleurs performances redeviennent plus humaines, normales...
    Sauf que les scandales s'oublient, et les courbes de performances repartent à la hausse, jusqu'à atteindre des sommets. Des records peuvent être battus, et actuellement on en est là.
    Quant on a des coureurs qui depuis 2020, donc depuis la pandémie, passent littéralement leur temps à atomiser des records qui ont été établi par des dopés, on a que 3 explications possibles.
    1: le dopage ne sert à rien
    2: les coureurs actuels sont naturellement exceptionnels
    3: une fois de plus on essaye de nous prendre pour des idiots
    Que ce soit dans ou en dehors du milieu cycliste pro, beaucoup ont fait leur choix et sont juste résignés à l'idée que des révélations vont avoir lieu, déclenchant un scandale de dopage énorme...
    Pour ce qui est de Seixas, j'attends les watts des excellents Antoine Vayer et Frédéric Portoleau pour savoir quoi en penser, mais je ne peux m'empêcher de me poser une question: s'il était Belge, Luxembourgeois ou Américain, on dirait quoi de lui?

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    1. Thibault, je vois que ton regard sur le cyclisme est lucide. Je partage tes points de vue et me fais un plaisir de te revoir, cette fois-ci à Aspartignac, début octobre.

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    2. On peut se poser la question des watts dégagé par P. Seixas, indépendamment des qualités exceptionnelles qu'il développe. S'il était leader chez UAE il serait peut être encore plus en avance et
      des chances aussi qu'il devienne son égal voire qu'il le dépasse

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  4. Richard je suis un sentimental, alors quand j'arrive à débusquer dans une de tes chroniques une accroche de type Gala, Voici, etc... je m'en réjouis.
    Et comme c'est d'une finesse rare
    "C'était en 1992, de retour de la tournée du XV de France en Argentine, qui venait de changer ma vie..." je dis Chapeau l'artiste 🥰
    Je te prie de lui adresser toutes mes condoléances sportives.😉 Que cette déception l'inspire.
    Le foot espagnol semble régner sur toutes les catégories ... sans compter les entraîneurs de grands clubs européens.
    J'espère que Deschamps choisira in club plutôt qu'une sélection. J'aimerai pas un choc Zidane Deschamps, France Italie, au hasard...

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    1. Sans avoir rien contre ZZ, je me pose la question de ce qu'il peut véritablement apporter en tant qu'entraîneur, a t'il un vrai charisme, à part qu'on est devant un monument. Au Réal ça a été mitigé au final. Platini entraineur national idem et ne se sentait pas tant que ça l'étoffe d'un entraîneur. Les 2 seraient plus sélectionneur que véritable entraîneur.

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    2. Tu es sévère Sergio.
      En seulement quelques saisons sur le banc du Real Madrid, Zinédine Zidane s'est contenté de :

      Remporter 3 Ligues des champions consécutives (2016, 2017 et 2018), un exploit inédit dans le football moderne.
      Gagner 2 championnats d'Espagne.
      Ajouter 2 Supercoupes d'Europe, 2 Coupes du monde des clubs et 2 Supercoupes d'Espagne à son palmarès, histoire de ne pas repartir les mains vides.
      Être élu meilleur entraîneur FIFA en 2017, alors qu'il faisait encore partie des "jeunes" entraîneurs.

      Au final, seulement 11 trophées en cinq saisons à la tête du Real Madrid.

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  5. Quelques éléments supplémentaires lié au Tour 1992 : arrivé en cours de compétition directement de Buenos-Aires à la montée vers Sestrières en passant par Boulogne-Billancourt, j'avais déjà été impressionné par la vitesse à laquelle les coureurs, et en particulier Chiappucci, montaient les cols alpins abrupts. S'en était presque choquant. J'étais secoué dans la voiture qui alignait les virages et j'imaginais à peine ce que devaient endurer les coureurs. Sans parler de la descente...
    Je garde un souvenir ému de la victoire de Stephen Roche à la Bourboule. Notre échange, en tête à tête dans sa caravane, reste un moment fort. Nous avons échangé sur l'Irlande, le rugby, et la campagne où il s'entraînait, le Wicklow, qui ressemble étrangement à cette vallée de la Haute-Dordogne dans laquelle il venait de faire cavalier seul, à l'ombre des grands arbres, sur une route presque humide, à côté de laquelle exhalait les sous-bois moussus. En plein été... Que je connaisse le Wicklow pour y avoir joué le touriste entre deux matches du Tournoi à Lansdowne Road avait créé entre nous une petite proximité qui servit bien mon article, il me semble.

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    1. et puis la longue échappée de Thierry Marie entre Montluçon et Tours qui anima cette étape plate qui s'étirait sur 212 kilomètres. Ce pensum s'avéra à l'arrivée une aubaine quand j'appris de la bouche même du vainqueur qu'il pratiquait la trompette à ses heures perdues. Nous avons ainsi parlé musique, et là aussi, ce décalage me permit sans doute de rédiger quelque chose de moins "cyclopédique" que je ne l'aurais imaginé en descendant de voiture, le cul carré. Notre échange fut des plus souriants et décontractés, alors même qu'il venait de s'avaler une décoction de kilomètres sans fin.

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  6. Quand Lethiophe écrivait "Je ne développerai pas", déjà on aurait dû se méfier mais le doute n'est plus permis, l'IA a pris le contrôle de ce blog, c'est sûrement rentré par les hanches, subrepticement.
    Car enfin , évoquer notre divin [ en un mot ] hussard le jour d'une étape Evian /Thonon ne peut être que l'œuvre d'un data center en surchauffe.
    Allez, St Emillion/ Margaux, j'aurais compris !

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    1. En farfouillant sur le net autour de la finale 63, je suis tombé sur une photo savoureuse des festivités montoises après leur succès; c'est dans un bistrot, ambiance festive ça va de soi, André Boniface et des joueurs sont à l'arrière-plan avec des supporters, et au premier plan, dos tourné installé au comptoir, Blondin est en pleine discussion avec un verre d'anisette à la main, qui ne sera vraisemblablement pas le dernier de la soirée...

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  7. Pierre Chany. Là ou se trouve mon bureau, c’est-à-dire à Langeac, il existe une halle des sports Pierre Chany, une cyclo sportive Pierre Chany…..Pierre Chany n’est pas partout, mais il est souvent. On m’avait d’ailleurs offert un livre sur lui lors des championnats de France de cyclisme de la gendarmerie ou j’avais été invité. Livre que j’ai offert par la suite à mon ami Matthias, neveu de Pierre Chany.
    Quant au Tour de France, mon père, alors chauffeur pour le journal La Montagne a eu la chance de conduire les photographes au volant d’une 604 Peugeot cabriolé lors des éditons de 1973, 1976 et 1977. Il a encore son « pass » et la plaque « l’équipe-La Montagne » qu’on fixait sur le devant des voitures. J’étais gamin et son retour après 3 semaines d’absence, nous promettait à moi et mon frère des cadeaux extraordinaires : casquettes Gitane, Flandria, Peugeot et Ti-Raleigh. Bidon Campagnolo et Kas ; Musette TUC. Et quelques photos/cartes postales dédicacées d’Esclassan et Seznec. Imaginez comme nous pouvions faire les malins face aux copains quand on sortait les vélos. En 77, il est même revenu avec un vélo qu’il avait acheté à un coureur à la fin du Tour. Un beau vélo Peugeot, presque inutilisable tant le braquet est impressionnant.
    Et puis, l’édition 2023 et l’étape Vulcania-Issoire. Invité par un sponsor à suivre l’intégralité de l’étape en voiture. Un très beau souvenir, même si à part au départ, je n’ai pas vu beaucoup de la course. Mais j’ai vu l’intérieur, l’échauffement des coureurs sur home trainer, qui permettait aux vrais connaisseurs de savoir déjà si l’étape allait être animée ou pas en fonction de la puissance de l’échauffement. Vécu aussi l’ordre des voitures, le règlement intransigeant, la concentration sans faille et obligatoire de ma conductrice, branché à la fois sur radio tour et sur le canal de la gendarmerie. Et puis le monde au bord des routes ; sans arrêt, tout le temps et partout. Une vraie ferveur populaire difficilement imaginable, si on ne le Voit pars de ses propres yeux. Un merveilleux souvenir.
    Et puisqu’ici, c’est rugby, comment ne pas faire le parallèle entre cyclisme et vélo ? Deux sports aux premiers abords totalement différents et pourtant si proches. Deux sports ou les fils et petit-fils de…sont souvent présents. Deux sports aux langages riches, fleuris, imagés, ou les expressions et les métaphores expliquent mieux que le reste le déroulement d’un match ou d’une étape.
    Monsieur Rusigby.

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    1. Sympa que Mr. Rusigby (Issoire) laisse la trace de ses souvenirs velocipediques lui aussi... entre mon expérience de 1992 et celle de 2023, on perçoit facilement la différence.

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  8. Pris beaucoup de plaisir à lire ce court et dense récit qui m'a replongé dans des mondes quasi semblables.

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    1. Alors replonge nous dedans, Dédé. A toi aussi un court et dense récit. En attendant le prochain Quinconces, auquel M. Rusigby sera peut etre present

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    2. Distance 222 km entre Issoire et Uzerche. Soit une belle étape du Tour.

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  9. Non cher Christophe , je ne céderai pas à l'IA ; j'ai cédé au tel portable , à l'ordinateur car ces objets nous sont malheureusement devenus indispensable a la vie courante ....on fait la déclaration d’impôts et autres conneries bancaires obligatoires; je ne suis pas contre la technique , mais je refuse qu'une machine pense pour moi ....ma fille se sert de chapgpt de façon naturelle, je n'ai jamais ouvert cette chose ...oui je fais partie du village de petibonum irréductible ...et je ne lis jamais de livre sur une tablette ou je ne sais pas comment cela s'appelle , la sensualité de la page du livre de sera jamais remplacé ...bises de bastia du fond de mon lit et oui bronchite d'été ; c'est con , mais c'est moderne , chaleur +clim = bronchite ....

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  10. Il y a des passions que l'on ne choisit pas. Elles vous tombent dessus un après-midi de juillet, dans un salon où le ventilateur brasse plus de nostalgie que d'air frais. Pour moi, cette transmission a un nom : mon père. Et le héros de cette initiation s'appelait Luis Ocaña.

    Je n'ai jamais vu l'Espagnol attaquer Merckx dans les cols. Je l'ai découvert à travers les récits de mon père, qui parlait de lui comme on évoque un cousin un peu fou dont on est secrètement fier. Ocaña n'était pas seulement un immense champion. Il était celui qui osait défier l'invincible, celui qui préférait perdre avec panache que gagner en calculant. Aujourd'hui, on appellerait ça une prise de risque. À l'époque, on appelait ça du caractère.

    Dans la bouche de mon père, chaque étape devenait une aventure, chaque col un théâtre antique, chaque défaillance une tragédie. J'ai compris bien plus tard qu'il ne m'avait pas seulement appris à aimer le cyclisme.
    Il m'avait appris à aimer les histoires. Car le sport ne vit vraiment que lorsqu'il est raconté. Sans récit, un exploit n'est qu'un résultat. Avec un récit, il devient un souvenir.

    C'est sans doute pour cette raison que je ressens aujourd'hui une certaine frustration devant une partie du journalisme sportif contemporain. Nous n'avons jamais disposé d'autant d'images, de statistiques, de données et d'analyses instantanées. Pourtant, nous n'avons peut-être jamais aussi peu écrit.
    À croire que le dictionnaire a perdu face au tableur Excel.

    Les articles se ressemblent, les commentaires s'empilent, les superlatifs remplacent les métaphores. Tout est « exceptionnel », « historique », « monstrueux ». À force d'être extraordinaire, plus rien ne l'est vraiment. Les champions deviennent des chiffres, les exploits des contenus et les émotions des formats calibrés pour les réseaux sociaux. Le récit s'efface derrière l'information.

    Heureusement, il existe une autre école. Une école où le journaliste est aussi un écrivain.
    Dans le cyclisme, Antoine Blondin a élevé le Tour de France au rang d'épopée. Sous sa plume, les coureurs devenaient des chevaliers errants et les cols des personnages à part entière. On ne lisait pas son papier pour connaître le vainqueur — on le connaissait déjà. On le lisait pour comprendre pourquoi cette victoire méritait d'être racontée.
    Denis Lalanne accomplissait le même miracle avec le rugby. Il ne couvrait pas un match, il lui donnait une âme. Une mêlée devenait un poème, une percée une aventure humaine, un essai l'aboutissement d'un destin. Il savait que le rugby ne se résume jamais au tableau d'affichage. Il parle de courage, de fraternité, de fidélité... et parfois d'un troisième ligne qui cite Montaigne mieux que son entraîneur ne cite le règlement.

    La modestie de Richard va sans doute en souffrir et il rougira probablement à la lecture de ce qui va suivre, mais tant pis. Il faut parfois savoir mettre les pieds dans le plat...

    Richard Escot appartient à cette famille-là. Celle des journalistes qui considèrent que le sport mérite mieux qu'un compte rendu. Chez lui, le rugby retrouve son épaisseur humaine. Ses chroniques et ses livres — notamment Jeux de lignes, où il tisse avec finesse les liens entre littérature et ballon ovale — ne racontent pas seulement des matchs, ils donnent la parole aux hommes, aux paysages, aux silences. Il écrit le rugby comme d'autres écrivent des romans. Et je prends le risque de le dire publiquement, même si je le vois déjà lever les yeux au ciel en marmonnant que j'exagère.
    Non, Richard. Pas cette fois.

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    1. Non Miguel, vous n'exagérez pas. Et ce qui est encore plus remarquable c'est la liberté qu'il a toujours donné à quiconque veut réagir sur son blog. Sans jugement de valeurs sur connaissances et compétences sur le sujet ou sur les qualités d'écriture. Il aurait pu filtrer, censurer. Il ne l'a jamais fait. Il a simplement exigé à un moment donné qu'on assume notre nom véritable car il ne supportait plus les pseudos. Je suis personnellement content que vous y interveniez régulièrement avec simplicité, modestie, connaissances , respect et talent.
      " Votre modestie va sans doute en souffrir et vous rougirez probablement à la lecture de ce qui va suivre, mais tant pis. Il faut parfois savoir mettre les pieds dans le plat..."
      Parler des livres de Richard Escot est une bonne chose. Et si on parlait de ceux que vous pourriez écrire?
      Richard vous confirmera que quand j'ai une idée en tête, voire une bonne intuition, ça peut parfois se réaliser.😉

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  11. Entre Blondin, Lalanne et Escot existe une même conviction : le journaliste sportif n'est pas un simple chroniqueur des résultats. Il est un passeur de mémoire.
    Les scores s'oublient. Les statistiques périment plus vite qu'un yaourt. Les mots, eux, traversent les générations.

    Qui se souviendrait aujourd'hui de tant d'étapes du Tour ou de tant de matchs du Tournoi sans ceux qui leur ont donné une langue ?
    C'est peut-être cela qui manque le plus au journalisme sportif actuel : moins de commentaires, davantage de littérature ; moins d'urgence, davantage de style ; moins de données, davantage de souffle.

    Lorsque revient le mois de juillet, je pense encore à Luis Ocaña. Je revois surtout mon père, devant la télévision, racontant un Tour que je n'avais pas vécu comme s'il se déroulait sous mes yeux.

    Avec le recul, je comprends que le véritable héritage qu'il m'a transmis n'était pas le goût du cyclisme. C'était celui des récits. Et ,c'est pourquoi je continue de chercher, dans les pages d'un journal ou d'un livre, des plumes capables de faire ce que faisaient Blondin, Denis Lalanne ou Richard Escot : transformer un exploit sportif en littérature.

    Parce qu'au fond, les champions gagnent les courses et les matchs. Les grands écrivains du sport, eux, gagnent le seul Tour qui ne s'oublie jamais : celui de notre mémoire.

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    1. O, Don Miguel, tu m'as ému... Tu as touché la raison pour laquelle j'ai souhaité a 18 ans ecrire sur le rugby. En lisant Lalanne, Garcia, Montagnac, Barran... L'épopée, l'épique, l'humain, la vie, le rugby comme supplément à la vie, dit Boni. Davantage le tour d'écriture, qui est le style, mais en plus modeste. Artisan, quoi... et puis voila que Robert Parienté m'offre l'an possibilité de rejoindre les crises de la Bible sportive. Grâce a Rugby au Centre. Et là s'ouvre a moi le monde. Local, national, international. Et il faut raconter. Transmettre l'émotion et la vibration, cette vérité qui n'en est pas une, justement. Faire de l'anecdote un universel. Sans y penser. Puis en le maîtrisant. Alors oui, touché le Ritchie, parce que tu viens de déployer en quelques paragraphes bien tournes un demi-siecle de mon existence plumitive.

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  12. Ne te poses plus de question, Sergio, la cause est entendue et le sport d'élite est définitivement trop sérieux pour être laissé aux sportifs.
    Et ne vas surtout pas, comme Thibault consulter les analyses d'Antoine Vayer, c'est un coup a choper le blues.
    Tout le monde sait, tout le monde s'en fout, ze chô muste go on!
    Maître Jacques avait un autre ami, chanteur celui la qui lui avait consacré un couplet :
    Le coureur a dit la vé-ri-té
    Il doit être éxé-cuté
    Allez Remco, tout a droite....

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  13. Lac de Vassivière. Années 90. Ma fille aînée était encore petite, on rentrait du Cantal vers Bordeaux. On a garé la 205 dans un hameau et on a marché. On s'est installé dans une montée, à l'entrée d'un sous-bois. De part et d'autre de la route, un groupe de Bretons fait l'animation : glacières chargées à bloc, grosses blagues; ils sont fendards. Pas de souvenirs précis, una ambiance plutôt. Heureux d'être là. C'est mon premier contre la montre. Je connais pas le vélo : moi c'est rugby, et encore, le petit rugby, celui des séries. Mais le Tour... bon le Tour...
    (à suivre)

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  14. Et puis c'est arrivé, comme une petite mort que je n'avais même pas imaginée, que je n'espérais donc pas. C'est l'heure des cadors. Le son d'abord. L'hélicoptère de la télé qui se rapproche et qui accompagne la clameur du public qui remonte le circuit comme un tsunami. Tous les sens en éveil, jubilation. Et puis le wouf wouf de la roue lenticulaire qui progresse.
    La vision, là. figée dans mon souvenir : le coureur qui passe devant moi, à moins d'un mètre. Le bouche ouverte, les joues creusées, le regard absent...non, ce n'est pas ça, le regard déjà un peu plus loin. Et puis la bave qui dégouline : la bave n'est plus salive, elle est écume. La vision de cet homme, ooh cet homme? Vraiment...? J'y repense parfois; je le raconte parfois : ça me fout les poils !

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  15. Le cyclisme a énormément fait progresser la recherche en pharmacie grâce a des cobayes observants.
    Mais pour refermer le dossier "dopage", ne jamais oublier que se sont des jeunes qui n'ont que le vélo dans la vie: l'aurais je fais aussi? J'aurais aimé lire le livre de Fignon où il expliquait son entrée dans la médication.

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  16. Qui lit Orcières Merlette, pense Luis Ocana!

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    1. Ah oui alors, indissociable de la mauvaise nouvelle quelques jours plus tard.
      Quelle déception, Luis c'était mon héros.
      Allez, juste après Bénésis quand-même !

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  17. Lenny Martinez, l'antithèse de Luis Ocana.

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  18. Si Luis Ocana dans son costume d'or de Toréador était le représentant de l'Espagne dans toute sa splendeur, Lenny Martinez a endossé le pire costume Argentin qu'il ait pu trouver, jeté là, dans un fossé.

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  19. J'apprends que Pogacar a battu le record d'ascension de Pantani dans l'Alpe d'Huez. Cela ne devrait-il pas nous alarmer ? Même Armstrong n'y était pas parvenu ah ah

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  20. Oui, mais un amateur, Arthur Blanc, a fait aussi bien....Comme en athlétisme -et ailleurs aussi- il y a de quoi dire sur les chiffres en général et sur l'évolution des records en particulier.

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    1. 35'38" pour Blanc, 35'27" pour Pogacar.
      Mais ça ne veut pas dire grand chose, les conditions ne sont jamais les mêmes, météo, vent, public, et pour Blanc c'était un record hors course, il est parti du pied de col.
      Allez, c'est vrai, il y a à dire...

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  21. La brigade des recherches a beau se démener en pleine nuit alors que c'est en plein jour que tu vois le mieux, aucune trace suspecte de dopage sur le tour. Juste des coureurs sortis de leurs rêves de masseuses exotiques pour faire disparaitre la fatigue accumulée.
    Pas plus de surprises pour le jaune, avec ou sans glaçons, mais bien plutôt avec par la canicule arpentant les routes, Pogi en jaune quand il a envie d'y être, gagnant des étapes et courant pour le soldat Del Toro qui finira 3e.
    Côté ovale, Nice disparaît de la Pro D2 avant d'y avoir mis les pieds. Et des étincelles pour rien, pas d'incendie majeur juste un imbroglio aldigéen causant un feu de broussailles rapidement éteint par le pompier gendarme financier. Rétrogradation et LÀ en plus, avec 5 pts de pénalité pour repartir.
    Aldigé pressenti au ST, il n'y a que ça pour faire tomber l'hégémonie toulousaine.

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  22. A propos d'incendie j'espère que nôtre Bordelais préféré ne sent pas trop la fumée ?
    J'ai des amis évacués et ça semble plutôt inquiétant.
    Allez les pompiers.

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  23. "Plutôt inquiétant" me semble faible au vu de l'avenir qui attend les générations futures -dont mes enfants et petits enfants- si rien ne change dans le monde malgré toutes les mises en garde des scientifiques de tout poil depuis au bas mot les années 70.

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    1. Pas besoin... l'avenir c'est maintenant en Gironde, en direct...
      De retour de Paris demain. Incertitude totale. Pourra-t-on accéder dans une ville qui aura peut-être donné l'ordre d'évacuer avant qu'on arrive. Une chatte à récupérer et quelques affaires essentielles...à suivre... Le plan personnel d'évacuation c'est banlieue de Toulouse chez des amis...allez le ST🤣

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    2. Oui, une situation pénible, nous ne pouvons que vous espérer en sécurité d'abord.
      Allez Bordeaux.

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  24. Globalement, je ne comprends rien aux nouvelles règles applicables dès le début des championnats du Top 14 et de la Pro D2. Ni leur véritable objet; ni l'intérêt de ce que j'ai pu en comprendre vaguement.

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  25. Rien de démentiel pour le jeu entre la baisse du temps imparti pour buter, à 45 s, l'effectif
    ramené à 8 remplacements définitifs pour laquelle les staffs devront revoir leur gestion, et l'arbitrage vidéo qui fera appel à un opérateur extérieur au diffuseur pour revoir les images...

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    1. J'avais cru lire quelque part une modification concernant la hauteur du placage, et de la sanction en fonction de l'attitude du plaqué ça vous cause ?
      Allez, dans Pif-Poche, p'têt.

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  26. A quand la vente de la Coupe du Monde de Rugby à Trump?

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  27. cela ne tardera pas mais avant les USA changeront de nom et deviendront le TRUMPLAND
    le corrompu INFANTINO sera intronise vice de forme et le fidele MACRON larbin
    quelle pauvrete cette derniere coupe du monde de foot aucun match a se rappeler une indi gence totale sauf la furia des sud americains le mate argentains qui l a prepare Panoramix
    Et cet etonant POCADGAR jamais fatigue ni marque par l effort alors que Van der poel nous a revele le vrai visage apres de tels efforts soit les medecins cyclistes sont tous des prix nobels en gestation ou des MENGELE PRETS A TOUTES LES EXPERIMENTATIONS soit les controleurssont aveugles incompetents ou complices
    notre rugby suivra ces derives j attendais que LACROIX BRILLANT PRESIDENT DE TOULOUSE AURAIT EU LE CULOT D AVOUER RESPONSABLE MAIS PAS COUPABLE 3 fois pris 3 fois blanchi une petite fessee et on oublie
    INFANTINO n a qu a s approprier le rugby et dans ce nouveau marche tout sera permis

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  28. Emmanuel Roudolff Levisse à Palaiseau: un ami?

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  29. Réponses
    1. et comme un entend ou lit un peu partout, ce n'est pas un transfert, simplement un changement d'employeur à la fin de son contrat... qu'on se le dise!

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  30. a quoi cela sert il d annoncer un transfert un an avant il peut s en passer des evenements qui puissent remettre en cause cette operation ce ne sont pas des journalistes mais des astrologues
    pourvu qu une engeance de Infantino jamais ne se rapproche du monde du rugby

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    1. A regarder ce monde de malentendants et de nuisibles, ça reste qu'un grain de sable passant d'un vase à un autre, communicant pratiquement.
      L'encre lui donne la grosseur de la grosseur de sa sympathie, ou pas.
      Je reste toujours très dubitatif de ces effets d'annonces à échéance d'une saison.
      Miguel a peut être une explication à ce sujet, mais qui resterait propre au rugby.
      Mola sera amené à coacher différemment sur le poste, tout en tenant compte de sa forme pour l'international.

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  31. Dans une situation inverse, comment peut on faire signer un jeune gars d'Australie (Aiden Stet) 2,03 m 135 Kg, pari enthousiaste dirigeants bayonnais qui sur ses 3 ans de contrat n'a jamais joué en top 14 (6 matchs en espoir cette dernière saison). Ou il n'est pas fait pour le rugby malgré qu'il venait du Xlll, pas de mention de longue blessure ou récurrente. Il repart en signant aux Brumbies quand même. Ca paraît plus qu'une erreur de casting...

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  32. Du côté de chez Sergio une jolie victoire de ma voisine Kim , la seule Mauricienne du peloton.
    Mais que c'est beau, l'Ardèche....
    Allez les filles.

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    1. Une mauricienne venue non pas se perdre (quoiqu'on n'est pas loin de Valence) mais gagner et représenter avec bonheur son île plate.
      Ouais et suis pas allé voir, trop chaud.
      Ça devient dingue de perfer par ces temps. On s'interroge sur le maintien ou pas d'étape ou partie contre les risques d'incendie, mais pas jusqu'où va t'on aller à les faire courir par ces températures.
      Juste à voir le degré de fatigue d'un certain nombre de coureuses , ça interroge surtout pour ce qu'elle gagne, mais c'est une autre discussion. Si on rajoute toutes les chutes. Je vais pas faire mon Marc Madiot ou Laurent Fignon mais c'est compliqué pour elles mais tout à l'heure honneur bien sûr.
      Ça a été dans ce sens pour les hommes aussi sur la même épreuve qui dure deux semaines de plus.
      Allez belle Ardèche quand même, celle de mes parents

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    2. Non, ne fais pas ton Madiot.
      Allez, mauvaise idée.

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    3. Surtout quand on voit l'étape d'aujourd'hui au Ventoux.
      Je n'ai pas souvenir d'une ascension du même type chez les coureurs (un cador démarrant avec encore 10 Km d'ascension et montant ces 10 bornes à un rythme aussi soutenu que le cagnard provençal d'aujourd'hui); et le "degré de fatigue" des coureuses au sommet en disait aussi long sur leur capacité à se dépasser dans la douleur, au moins équivalente à celle de leurs collègues masculins (voire plus, puisque c'était la première fois que le Tour féminin terminait une étape au sommet).
      Un seul mot: respect.

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  33. Réponses
    1. Ah oui !
      Les coteaux du Ventoux, j'ai connu une polonaise qui en prenait au petit déj....
      Allez , respect donc, pas mieux.

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    2. Il n'y a pas de vignes sur les parties sommitale du Ventoux mais sur les collines et contreforts de 200 à 500 m en arc de cercle autour du géant de Provence. Et il y a Patrick Chène reconverti vigneron et bio à Caromb au pied du Ventoux.
      Y commence à y avoir des blancs intéressants, des rosés de caractère, et des rouges de garde, tous dans la fraîcheur. Donc bien pour le p'tit déj pour le réveil.

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  34. Et Caritoux, double Champion de France et vainqueur du Tour d'Espagne à Flassan.

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  35. Eric Caritoux très bon grimpeur qui se fait une fois par an son Ventoux. Plus à l'aise dans ses vignes (il a surtout du muscat de Hambourg, très bon raisin de table et un peu de raisin de cuve qu'il vend à une coopé où une cuvée est à son effigie) que devant les caméras.
    Il a l'encre du pays.
    Il possède un gîte à priori si ça t'intéresse, mais tu dois être au courant...

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  36. Un pote de mes parents ramenait du Beaumes de Venise, un rouge plutôt gaillard , totalement inconnu des béotiens de Chevreuse, qu'il nous servait avec des côtes d'agneau.
    La retraite venue, tout le groupe de cyclos se retrouva la bas, et c'est comme ça que ma maman triompha du Mont Chauve le jour de ses soixante printemps.
    Allez le VCC

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    1. Et le Rasteau aussi en rouge tradi AOP très bien (cépage principal grenache noir) et en VDN (vin doux naturel rouge, blanc, rosé). A ne pas confondre avec le rase tôt pour les chauve du mont Tête

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  37. Lqporte s est associe avec Infantino promettant une pluie d argent aux clubs belle doublette du niveau de Madoff

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  38. Et de quoi Trump se mêle au foot? A quand son avis sur le Top 14?

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  39. Hello du blog
    Suis off dans le Var. Pas d'appel vidéo ;-) vous lis. En attendant de préparer Uzerche pour début octobre. On y sera bien.

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    1. Espartignac, plus précisément. Petit jeu de piste pour aller au gîte mais je pense y aller en amont pour installer des panneaux indicateurs ah ah

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