Un an, déjà, d'éloignement, allégé de comptes-rendus, reportages et portraits. Dire que l'actualité ovale au quotidien me manque serait mentir. J'ai fait mon miel du temps désormais offert après plus de quatre décennies d'activité plumitive. C'est ainsi qu'est né, en plein otium, l'idée d'un nouveau projet éditorial dont on parlera plus tard, à la discrétion de mon éditeur, c'est-à-dire à la fin du deuxième trimestre 2027, quand la onzième Coupe du monde commencera à s'imposer comme le sujet de toutes les discussions.
Si je n'ai pas suivi par le menu le championnat des nations du sud, c'est parce que la French Riviera accaparait mon énergie, doigts de pied en éventail pour tenter de diffuser un peu de fraîcheur quand la chaleur caniculaire plombait tout mouvement. Juste vu les Springboks recouvrer leurs esprits, ce qui augure d'un prochain Mondial terrifiant d'engagement sur la ligne d'avantage. Et les All Blacks retrouver le goût de la prise d'intervalle, ce qui est toujours une bonne nouvelle pour le rugby.
Au détour d'informations distillées, j'ai appris que le XV de France bénéficiait désormais d'une grille de temps de jeu afin de permettre aux sélectionnés de débarquer avec le plein de carburant à l'automne prochain en Australie. Il était temps. A la question de savoir pourquoi la France n'a jamais, depuis 1987, été championne du monde, pourquoi elle a échoué à dix reprises, perdu trois finales et beaucoup d'illusions, on peut légitimement penser qu'elle est handicapée par ce qui constitue le point fort de son rugby domestique, à savoir son championnat d'élite, ce Top 14 tellement bankable qu'il attire flopée de voyageurs - on dit non-sélectionnables par souci de correction.
Dix mois de lutte sans merci entre quatorze entités armées d'intentions musclées et d'un effectif de quarante éléments et plus (soit trois groupes : les titulaires, les remplaçants et les blessés). Souvent, remporte le Bouclier de Brennus - dont la charge émotionnelle est supérieure à celle des autres trophées disponibles sur la planète - le club qui est parvenu à densifier au mieux son effectif à la faveur d'un budget à rallonges, qui dépasse parfois l'amplitude autorisée...
Pour cette nouvelle saison, commencée en fanfare samedi dernier, la Section Paloise et l'Union Bordeaux-Bègles semblent s'être préparées à empocher rapidement le maximum de points au tableau d'affichage et au classement. Ce n'est qu'un sentiment à l'issue de la première journée, qui ne vaut pas conclusion. Mais avec la Coupe des Champions et la nouvelle Coupe des nations, sans oublier le Tournoi, ceux qui visent plus précisément le Brennus savent que ce qui est pris avant l'hiver ne craint pas la gelée, comme le répétait ma grand-mère.
Pendant ce temps, le rugby amateur souffre. En silence. Du manque d'effectif chez les jeunes, de carences au sein des encadrements, de compétitions chamboulées, de soucis financiers. De tensions délétères. Parfois aussi de tricheries, et il suffit pour s'en convaincre de lire les attendus des commissions de discipline des différentes Ligues régionales. Quelques âmes bien nées gagneraient à mutualiser leurs analyses, leurs réflexions et leurs préconisations afin de proposer une réponse globale et circonstanciée au malaise grandissant qui mine les clubs de séries régionales.
Cette chronique, comme le temps, passe vite et il me faut déjà conclure sans pour autant refermer la page. Au risque de me répéter, j'ai envie de vous livrer cette phrase de Pierre Albaladejo, notre Aristote d'Ovalie, qui suit toujours le rugby depuis son salon dacquois, entouré de sa famille et de ses amis fidèles, apophtegme livré en 2002 dans la préface de Mon sac de rugby, l'ouvrage référence de Jacky Adole : "Et si le rugby a emboîté le pas de la vie, qu'il nous soit permis de regretter que ce ne fût point le contraire."

Merci Richard pour cette nouvelle chronique. Tu ne déroges pas à la règle qui veut que presque toujours, je découvre un mot de vocabulaire dont j'ignorais l'existence et donc encore moins l'usage.
RépondreSupprimerJ'ai quitté le negotium et ses contraintes depuis plus longtemps que toi et pourtant je n'ai pas pu m'empêcher d'occuper mon otium par des réflexions et des partages sur l’IA, avec cette sensation qu’on ne renonce jamais à être utile, ni à faire ce qu'on aurait fait avant, contraint et forcé.
Le paradoxe de cette période, c'est que libéré du temps professionnel, le temps s'accélère et file à une vitesse folle dès lors qu'on s'intéresse à des "futilités" (le rugby) ou à cette révolution en marche, dans une époque où tant de périls pointent leur nez.
Au plaisir de découvrir ton futur projet éditorial né de ton otium jubilatoire🤣.
Joliment tourné, Christophe... en ce qui concerne mon projet, qui est déjà davantage que cela puisque entre les mains de mon éditeur, le temps long est un bel avantage qui m'en permettra de peaufiner le contenu, lequel sera à la fois ludique et historique, utile et prospectif.
Supprimer..."était championne du monde"...?
RépondreSupprimerMerci pour la correction
SupprimerQuel plaisir de te lire ! Comme toujours, un magnifique texte, empreint de sagesse et de clairvoyance. Les comptes-rendus quotidiens te manquent peut-être, mais ta plume, elle, nous manquait cruellement. Tu pointes avec une parfaite exactitude les paradoxes de notre sport, de la ferveur du Brennus aux cris d'alarme du rugby amateur, sans oublier ce clin d'œil final à "Bala"... absolument superbe. Un grand merci pour ce tour d’horizon si juste, et on a déjà hâte d'être en 2027 pour découvrir ce nouveau projet éditorial !
RépondreSupprimerAvoir vitupéré, ici et ailleurs, sur le sort réservé à nos modestes talenquéres en vain, reçu parfois quelques oreilles attentives mais éphémères le temps des élections, finalement ça rendait presque fataliste.
RépondreSupprimerMon bon vieux CAC , cent quinze printemps quand même, ne se porte pas plus mal que si c'était pire, ça perdouille un peu, ça gagnotte tout autant.
Toujours des tartes et du soda pour la marmaille, de la mousse et du jambon beurre pour les autres.
Le Club house baptiste encore les arbitres, la grosse bite a Dudulle et le père Dupanloup n'ont pas pris une ride, et ça vivote toujours avec des combines, des bouts de ficelle et la foi du charbonnier d'un quarteron de bénévoles.
Pas mieux, mais pas plus mal, j'aime mieux en rire qu'en pleurer, c'est moins fatiguant.
Allez, a tchique a tchique a tchique, aïe aïe aïe....
Ca tombe bien, j'écoute "Congo to Cuba" ...."Yiri, Yiri, Boum"!
SupprimerJ'ai bien ri.
RépondreSupprimerConcernant mes vœux pour la saison 2026-2027 et à suivre
RépondreSupprimer1 Que la France soit championne du monde... non je blague 🤣🤣
2 Que l'UBB devienne à jamais l'équipe qui a gagné trois étoiles en suivant sans jamais perdre un seul match et en ayant battu des équipes étrangères sur au moins deux finales et en ayant battu en trois ans tous les plus grands clubs d'Europe
3 Que Thomas Ramos parte (entraîner) jouer au Racing avec 5 titres consécutifs en poche. Pour qu'il y ait une fête au capitole, celle de 2026 ayant été annulée. Je suis très sérieux et atypique. S'il y a deux finales UBB ST je privilégié celle de coupe d'Europe
4 Que l'UBB ait profité de 2026 2027 année de transition pour construire un projet à la toulousaine où aucun joueur est irremplaçable (cf Dupont Graou) et où les jeunes du cru sont bonifiés et deviennent les recrues d'importance excepté un top joueur par saison comme Toulouse
5 Que l'UBB soit durablement dans le top 6 lors des 10 prochaines années avec 4 titres de top 14 dont un back to back et un doublé coupe d'Europe et Top 14
6 Que l'on transforme le Top 14 et la prod2 selon mes préconisations à venir😊 Il est temps d'imaginer une nouvelle formule pour varier les plaisirs et satisfaire beaucoup d'entités mais pas toute. La plus importante reste Canal+...
La santé des joueurs n'est pas à prendre en compte tant qu'ils adopteront pas d'eux même l'amendement Woki (gagner moins pour vivre mieux et avec de grosses ambitions)
La solution est extrêmement simple...si les joueurs acceptent de baisser leurs salaires, avec en retour, moins de matchs joués, plus de joueurs en développement à leur côté, une possibilité accrue de bénéficier de partenaires adaptés à leur niveau et notoriété (hors salary cap) et/ou accompagnement sérieux pour l'après carrière.
Christophe , quand tu veux , tu écris de belles choses , notamment le dernier paragraphe ....je te macagne ...bises a tous et je vais réfléchir a proposer un championnat différent afin que nous soyons satisfaits et pas frustrés ....
RépondreSupprimerAllezquand Ari se tâte pour compter les billes françaises, je veux dire celles qui pourraient faire pencher la balance vers Webb hélice, bien évidemment qu'un apophtegme ne suffira pas.
RépondreSupprimerLe pass se situe a à un autre niveau et ça pourrait (je prends des gants quand même) risquer de boiter plutôt que d'emboîter La finale.
Restera la tenue Brennus de chez Top 14 pour ceux qui auront choisi le bon club.
Un championnat énergehumain, un peu comme les datas centers avec l'eau.
Sinon c'est pas aussi dramatique que cette triste fin d'Aramburu, affaire revenant en surface pour le déroulement du procès sur une mort et quand même son p'tit lot de mystère.
Quant à l'alternative financière sur les salaires de Christophe, je reste circonspect pour ne pas dire dubitatif. Faudra passer un cap à tous les niveaux pour éventuellement valider la faisabilité entre la prise d'intervalle façon black ou une méthode plus tractopelle sud-africaine.
Allez ouvrir son sac de rugby mais qui sentirait meilleur et pas qu'en mettant un coup de déo.
Les salaires de Christophe, pas les siens, mais ceux dans le T14, bien sûr...
RépondreSupprimer— Oh, Richard, t’as pas été toujours aussi fatalitaire…
RépondreSupprimer— Fataliste !
— Si tu veux ! Le résultat est le même… Pourquoi que tu l’as à la caille ? On n’est pas heureux tous les deux en Ovalie…?
— Non !
— T’en es sûr ?
— Oui !
— T’aimes pas notre vie ?
— Tu l’aimes toi, notre vie ?
— Faut bien, je m’y suis habituée. Cocards mis à part, t’es plutôt beau mec ; parfait, on se dispute, mais sur le pré, on s’explique ; et question Otium, 3ème mi-temps et tout le tintouin, on se comprend… Alors ?
— Alors, rien. J’en ai assez, tu saisis ? Je m’asphyxie ! Tu saisis ? Je m’asphyxie !
J’suis pas juste glossateur ou top14ographe, j’ai besoin de changer d’apophtegme, et mon apophtegme, c’est toi !
— C’est la première fois qu’on me traite d’apophtegme ! Si je suis un apophtegme, t’es un drôle d’amphibourrique!
Oh la la… les types qui sont du milieu sans en être et qui crânent à cause de ce qu’ils ont été, on devrait les vider !
Apophtegme?! Apophtegme ?! Est-ce que j’ai une gueule d’apophtegme ?!
Puisque c’est ça, je neg-otium plus, vas-y tout seul à Uzerche, bonne skholé!, et bon apophtegme !
J'ai encore une fois beaucoup ri avec ce dialogue rugbystique et les images du film devant les yeux.
RépondreSupprimer😉
SupprimerLe rugby français va bien (?)
RépondreSupprimerLes stades sont pleins, les budgets montent, les staffs grossissent, les joueurs courent plus vite, les datas mesurent tout… sauf, heureusement, la mauvaise foi du dimanche matin.
Et au milieu de tout cela, il y a le TOP 14.
Un championnat merveilleux où l’on veut moins de matchs, plus de recettes, davantage de jeunes, plus d’internationaux, un calendrier allégé et, si possible, tout le monde disponible en même temps.
À Toulouse, on collectionne les Brennus.
À Toulon, on réclame déjà le prochain.
À Bayonne, on chante, même quand personne ne connaît plus les paroles.
À Bordeaux-Bègles, on joue si bien qu’on finit par donner des complexes au ballon.
À La Rochelle, on avance comme une marée : lentement, puissamment, et sans demander la permission.
À Castres, on ne dit rien et on revient quand même en juin.
À Clermont, on continue de croire au bonheur, ce qui est déjà une forme de bravoure.
À Montpellier, on change de projet avec la régularité d’un ouvreur qui cherche une touche.
À Pau, on respire l’air des montagnes et on espère que cela donnera assez d’oxygène pour tenir jusqu’à la 80e minute.
À Perpignan, on joue avec le cœur, le soleil et parfois une légère tendance à transformer chaque match en affaire d’État.
À Lyon, on bâtit patiemment, même si le classement préfère parfois les chantiers rapides.
À Paris, on veut du spectacle, de l’élégance et, si possible, un essai avant la fin du cocktail.
À Racing 92, on joue sous un toit, dans un stade moderne, avec l’ambition de prouver que le rugby peut aussi avoir un service de conciergerie.
À Vannes, on (re)découvre le TOP 14 avec enthousiasme, courage et cette délicieuse impression d’avoir été invité à dîner chez des gens qui parlent très fort.
Nous avons les JIFF, qui ont réussi à faire entrer Excel dans les vestiaires.
Nous avons le salary cap, qui repose sur un principe simple : il existe un plafond.
Ensuite, chacun cherche où se trouve l’échelle.
Nous avons aussi la vidéo, formidable progrès qui permet d’examiner une action pendant quatre minutes pour conclure :
« Ce n’est pas très clair. »
Et puis il y a l’équipe de France.
Tout le monde veut qu’elle gagne.
À condition, bien sûr, qu’elle le fasse surtout avec les joueurs des autres clubs.
Mais au fond, c’est pour cela qu’on aime ce rugby.
Parce qu’il est moderne sans être raisonnable, professionnel sans être sage, ambitieux sans avoir renoncé à ses clochers.
Le TOP 14, finalement, c’est très simple :
tout le monde veut que tout change, à condition que rien ne change.
En somme, ce n’est pas seulement du rugby.
C’est la France avec des crampons.
👏🤣
SupprimerUn régal. Au scanner.
SupprimerEt "tout çà, çà fait
RépondreSupprimerD'excellents français
D'excellents soldats
Qui marchent au pas"....
Décidément, après "Hotel du Nord", Maurice Chevalier!
La roue tourne à la façon des bouddhistes semble-t-il....
Mais quelle France, au final?
Je ne sais pas quelle France, mais elle a manifestement une bande-son, un scénario et une dimension spirituelle, je ne sais toujours pas quelle France au final, mais quel casting !
RépondreSupprimerC'est à peu près çà: un accent su Sud-Ouest, un French-Flair et un André Boniface, pourquoi pas?
RépondreSupprimerl ultime rencontre AFS ALLBLACKS a confirme la suprematie des BOCKS qui plus est avec une propension a de belles attaques ,la vitesse des soutiens et des percees d avant conclues de passes courtes ont terrasses les blacks toujoursenclins a ecarter mais impuissants a franchir les lignes adverses
RépondreSupprimerLe racing continue sur sa lancée le soi disant apport de Fickou caressant l adversaire sur les placages
par contre La Rochelle continue sa mue abandonnant son sterile jeu de percussionschapeau pour ce jeune 9 tres a l aise et performant ce soir le fantomatique Dupontdevra s engager plus pour influer
Des boks cliniquement les plus forts indéniablement malgré un bon regain black.
RépondreSupprimerClinique ment question pharmacopée ca reste toujours à voir, mais un collectif destructeur.
Allez Attisogbé à 2 doigts (comme la dose de whisky) d'être la nouvelle superstar du rugby français et international, après LBB, et Dupont
pale illusion.
Des constellations de galliformes français mais attention aux drones sudafs
Pas regardé le 4ème test américain qui n'avait plus grande valeur sportive.
RépondreSupprimerPar contre le match entre équipe de France féminine et Blacks Ferns a été plaisant pour le jeu néo-zélandais, de la même veine que celui de leurs collègues masculins, solide sur les fondamentaux, alerte, dynamique et varié; ça fait plaisir de voir que le rugby néo-zélandais se refait une santé, en proposant du beau rugby (par opposition à celui des Sud-Afs axé sur la puissance mais manquant de variation voire de création, ou pour les femmes à celui des françaises comme à leur habitude trop brouillonnes et plus réactives que posant véritablement leur rugby).
Et ce soir la rouste à la bordelaise; on vante le niveau du Top 14, mais y'a-t-il un véritable intérêt à voir un match quand il y a 36-0 à la mi-temps et 6 essais à zéro ? Quand ces mêmes bordelais en passaient 64 huit jours avant au Racing ?
Presqu'un drôle de match avec 5 premières mn de domination où on peut presque se dire que ça va être chaud pour Toulouse. Première pénalité bien placée pour prendre 3pts, demandés par le staff et Bordeaux joue une pénaltouche à 5 m où ils enterrent finalement le ballon 🏈 sans pouvoir aller dans l'embut. Derrière va démarrer le délitement de l'organisation bordelaise dans le jeu, la défense pas assez haute derrière et la puissance collective qui ne sera pas plus corrigée en 2 e mt. Pas besoin de vidéo pour entériner le résultat final. Et un Jalibert pas dans le coup globalement en face N'tmck largement plus à l'aise dans la conduite du jeu des lignes arrières toulousaines très en verve et un Ramos déjà dans sa hargne habituelle.
SupprimerEt le Racing pas mieux que contre l'UBB en terme de perdition de demander à la tour Eiffel la direction de la victoire.
"Drôle de drame"...?
RépondreSupprimerCe matin j'ai écrit au midol, c'était trop tentant/rageant
RépondreSupprimerC'est là :
mon courriel au midol
Et sinon ces 45s pour tirs au buts au lieu de 60s, vous en pensez quoi?
Moi je pense que c'est irrespectueux vis à vis des buteurs et une hypocrisie de première.
Moi j'ai le temps de regarder les matchs qui durent trop longtemps, même si souvent je les regarde en accéléré (x 1,5, c'est top, même un ST UBB...et a fortiori sur les matchs plus "emmerdants")
Clair, net et précis. Est-ce que cette lettre a ete publiée sur le site Rugbyrama ? Ou dans le Jaune papier ?
SupprimerPasser de 60 à 45 secondes pour buter, c’est une attaque directe contre le patrimoine du rugby. Un buteur n’est pas un micro-ondes : entre le vent, l’angle, la respiration, les trois pas en arrière, les deux sur le côté et le supporter qui hurle « TU VAS LA RATER ! », il faut un minimum de temps.
SupprimerEt puis, soyons sérieux : si on veut vraiment raccourcir les matchs, est-ce que les 15 secondes du buteur sont le problème prioritaire ? On pourrait peut-être commencer par les réunions de copropriété autour des mêlées ou les deux minutes de TMO nécessaires pour conclure qu’on ne voit finalement rien.
Surtout, ces quelques secondes de silence avant une pénalité font partie du spectacle. Le stade retient son souffle, le buteur réfléchit à sa place dans l’univers… et les sponsors profitent enfin d’un plan fixe sur le maillot.
Alors rendez les 15 secondes aux buteurs. Le rugby est quand même le seul sport capable de prendre deux minutes pour expliquer à un joueur qu’il doit se dépêcher.
Ben non Richard... envoyé le lundi et trop long 🤣 pour le vert où on sera passé à autre chose.
SupprimerFaut juste pas s'enflammer ni d'un côté, ni de l'autre. Je ne suis vraiment pas un spécialiste, mais je constate que quand une équipe n'est pas au niveau ponctuellement ou sur la durée, elle peut prendre cher (UBB, Racing).
Je suis content de voir que Miguel trouve la règle des 45s complètement con et que surtout il a une manière de le démontrer particulièrement savoureuse 😉
Tout-à-fait.
RépondreSupprimerLa grande Catherine R n'est plus et Céline D chante encore, la vie est décidément mal faite.
RépondreSupprimerMême l'avisé Pipiou se plante l'Oracle, Baltimore nous a comblé , l'intérêt sportif c'est comme le pronostic, plus facile après décidément.
Allez, vivement Novembre
Peut-être eu tort, sans doute, notamment pour cet essai All Black filmé derrière les tribunes sur la durée; passionnant de voir comment, vers la 2ème minute de possession néo-zélandaise un peu stérile, le seul fait d'accélérer les transmissions fragilise de suite la défense; qui ne cède pas tout de suite, certes, mais finit par craquer sur la prise d'intervalle intérieur de Will Jordan, qui a bien communiqué avant.
SupprimerEt ce film amateur conforte mon sentiment: les réalisations des matchs gagneraient à proposer des prises de vue plus proches du terrain, qui permettent notamment de mieux sentir la vitesse du jeu et des transmissions.
J'oubliais l'essentiel: https://youtu.be/XmTixupcrMM?si=uRoFwhymU14qLY5i
SupprimerC'est quand même terriblement long avant d'attaquer franchement. Était-ce utile? Mais l'attaque décisive, là, franchement, oui, comme ci-dessous, fulgurante!
SupprimerFulgurant, j'aimerais bien...
RépondreSupprimerBelle supplique de Miguel. Je reste assez consterné par ces décisions trop souvent à côté de la plaque et qui dilluer l'image de ce sport.
RépondreSupprimerWorld rugby not wonderful
Dans
RépondreSupprimercette émission radio Richard parle de son papa qui a été arbitre (34min30) et démontre avec sa verve, combien il y a moyen parfois de gagner du temps sur un match en évitant de faire un arbitrage vidéo qui ne s'impose pas et ne changera pas le sort du match.
On pourrait même avoir l'arbitre qui dit "Oui je sais que l'action est litigieuse mais j'accorde l'essai, car ça ne met pas en péril le résultat du match, dans l'esprit l'essai est mérité, mon objectif n'est pas de ralentir le jeu, le fait de ne pas faire appel à la vidéo, fait gagner plus de temps que les 15s grappillées lors des tirs au but qui ont juste pour effet de "perturber" les buteurs dans leur routine"
Mais BdM les effusions entre joueurs de rugby après un essai ont le plus souvent été raisonnables. Faut il aussi leur enlever ce petit plaisir pendant que le spectateur/téléspectateur/commentateur reprend son souffle lui aussi et en profite pour boire une gorgée de bière ? Et pourquoi pas en profiter pour passer un écran du pub sur les écrans pour optimiser l'expérience économique?💰
Cette décision sur les 15s du buteur est incompréhensible. Elle est frustrante et il y a bien d'autres axes d'améliorations si le but est de diminuer le temps de présence des spectateur(téléspectateurs) dans le stade ou devant leur écran. Supprimons la mi-temps tant qu'on y est pour favoriser les équipes qui ont des joueurs qui peuvent jouer 80min sans pause!!
Et revenons quelques années en arrière -je n'ai d'ailleurs connu que celles-là!- quand les équipes s'arrêtaient environ 5 minutes sur le terrain, à la vue du public, en mangeant des quartiers d'oranges et de citrons arrosés d'eau plus ou moins fraîche.
RépondreSupprimerOn parlait dernièrement du rugby féminin et de ses difficultés - françaises en tout cas - et je constate que le site "L'Equipe" sur Internet ne signale quasiment pas le match France - Australie de cet après-midi diffusé sur Antenne 2! J'ai le direct, par exemple, sur Ouest France... Vive Vannes!
RépondreSupprimerEt les pauvres, ils passent à côté d'un match historique à divers titres, ma doué.
Et finalement si...Le feu les intéresse!
RépondreSupprimerVictoire miraculeuse, faut il s'en satisfaire ou s'inquiéter pour la suite.
RépondreSupprimerCette cohorte de talents est tout sauf une équipe,et mérite depuis longtemps un encadrement de haut niveau.
Allez les filles
Et si c'était Canal+ qui était responsable de ses choix?
RépondreSupprimerPour rappel mon commentaire du 14 septembre.
Un Castres Toulon en soirée c'est pas sexy? Mais le suspens et les polémiques étaient au rendez-vous.
La pro D2 c'est encore mieux. Les trois affiches de ce jeudi 21h, vendredi 19h et 21h ont donné droit comme souvent à de l'intensité dramatique jusqu'à la dernière minute.
Ce soir, soit l'UBB fait un carton et Canal+ va râler, soit le SF démontre qu'envoyer une équipe très mixte n'est pas synonyme de déculottée ou de défaite.
L'inverse, a été démontré dimanche dernier par l'UBB. Même si je persiste à penser qu'il manquait jusqu'à 9 titulaires jugés indiscutables en première mi-temps.
Comme je l'ai écrit par ailleurs, j'attends une équipe type à la maison et une grosse revue d'effectif à l'extérieur, quoi qu'il en coûte sur le classement top 14.
Et une équipe espoirs qui va renouveler sa performance de 2025 (au moins une demie en tout cas).