lundi 9 mai 2022

Combat nonpareil

Après avoir mis un point final à la rédaction de mon prochain ouvrage - Anthologie du XV de France - à paraître en octobre aux éditions Solar, et avant de savourer les demi-finales de Coupe d'Europe, cette chronique intercale un hommage ovale inspiré du prologue des Poèmes saturniens (1866) de Paul Verlaine.
"Dans ces temps fabuleux, les limbes de l'histoire, où les fils de Webb Ellis, beaux de fard et de gloire, vers Marseille lançaient leur règne étincelant, et, par l'intensité de leur vertu troublant les vieux et les gamins et Bill Beaumont lui-même qui a bon dos, augustes, s'élevaient jusqu'aux plus hauts poteaux. Ah ! des tribunes le public, pur encor et captif, qu'arrosait une lumière d'or frémissante, entendait, apaisant ses murmures de tonnerres, de chants heurtés, de débordements mûrs, et retenant le vol obstiné des essaims, les poètes sacrés chanter les attaquants saints, ce pendant que les spectateurs voyaient - transpirants mais pas las de leur soutien austère, - s'incliner, pénitents fauves et timorés, les avants altruistes devant les attaquants comblés ! Leur connexité grandiosement étale liait d'un même mouvement Les Fondamentaux au Rugby total, Teddy Thomas l'excellent à l'excellent Thomas Ramos : tels dans un stade deux étoiles du cosmos. 
Et sous tes cieux dorés et clairs, Europe antique, de la rieuse Toulouse à La Rochelle austère, Le Garrec et Russell ovationnés, étaient encore des héros altiers, et combattaient. Laurent Travers, s'il n'est pas entré dans la danse, fait retenir, du bord de touche, la clameur immense, vos échos jamais las, vastes postérités, d'Imhoff, et de Diallo, et de Le Roux chantés. Les héros à leur tour, après des luttes ovales, humbles, sacrifiaient aux quarts de finale et non moins que de l'art d'Ellis furent épris de l'art dont un trophée étincelant est le prix, Chavancy entre tous ! Et Ihaia West aussi, tout comme Antoine Dupont qui feinte pour s'infiltrer et persusade les esprits et les coeurs et les âmes toujours ainsi qu'il fallait pour battre tous les Irlandais. 
Une semaine plus tard, à Lens et Dublin, vers des climats plus rudes, chez les footeux nos frères, aussi dans l'Aviva, est-ce que les capitaines héroïques n'auront pas comme d'autres avant eux leur part auguste de combats ? Cependant, orgueilleux et inspirés, forts de la passion du jeu et du choc ordonné des percussions, joueurs professionnels, voyez, gravissant les hauteurs ineffables, voici les trois clubs français arrivés à l'heure, vétus de rouge, de noir, de jaune, de ciel et de blanc, et des lueurs d'apothéoses empourprent la fierté sereine de leurs mouvements : tous beaux, tous purs, avec des rayons dans les yeux. Et sous leur front le rêve inachevé des dieux ! Le monde, que troublait leur ambition profonde, les exile. A leur tour ils exilent le monde ! 
C'est qu'ils ont à la fin compris qu'il ne faut plus mêler leur note pure aux cris irrésolus que va poussant la foule obscène et violente et que l'isolement sied à leur marche lente. L'attaque à la main, l'amour du jeu, voilà sa foi, le maillot, son étendard et l'idéal, sa loi ! Ne demandez rien de plus au joueur car ses prunelles, où le rayonnement des choses éternelles a mis des visions qu'il suit sans hâte, ne sauraient s'abaisser une heure trente seulement sur le honteux conflit des besognes vulgaires et sur nos vanités plates. 
Naguère on le vit au milieu des adversaires, repoussant leurs querelles, transpirant plus qu'eux, les obligeant à défendre, célébrant l'orgueil des clubs étiques et l'éclat déplacé et les splendeurs auliques sur les réseaux sociaux où certains veulent être lus, il honorait alors le présent d'un salut et daignait consentir à ce rôle qu'on lui prête de jouer et de ravir, et s'il voulait bien être la voix qui rit ou pleure alors qu'on pleure ou rit, s'il inclinait vers l'âme humaine son esprit, c'est qu'il honorait alors toute l'âme humaine. 
Maintenant, va, mon livre, où le hasard te mène !"

123 commentaires:

  1. J'entends les cerveaux vibrer et j'en vois certains -dont moi- se diriger allègrement vers leur bibliothèque. C'est le moment de s'administrer une petite tisane de Salsepareille pour traiter rhumatismes et eczéma provoqué par grattage prononcé de la peau du crâne et de irritation qui en découle.
    Par ailleurs beau texte inspirant comme une mer déployée.

    RépondreSupprimer
  2. Je viens de relire, en parallèle, les deux textes. Bien vu. Très bien vu.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci André. Ca fait un mois que je relis Verlaine le soir. Et ce poème m'a sauté aux yeux comme une évidence. Entre le manuscrit que je devais rédiger et sur lequel javais un gros boulot à effectuer et ce prologue les analogies étaient nombreux et agreables

      Supprimer
  3. Oui, de re vers ou en p(r)ause, compte tenu du rebond parfois surprenant ou capricieux, l'ovale doit résider forcément dans l'art et pas le cochon. Mais ce qu'on nous donne à manger, je veux dire à nos yeux assis en tribune ou en canapé, n'est malheureusement pas toujours du même acabit, et c'est pas la faute à Voltaire.
    Sinon, La Rochelle, Racing, Toulouse,
    Du souffle, intense, ultime
    Il ne s'agit pas de se heurter à des murs mais bien que ces vers à pieds soient délivrés dans un rythme agréable et altier afin de procurer les sensations qu'on a envie d'en attendre ou d'espérer.
    Car la pluie n'est pas forcément dans la chanson d'automne, comme le cauchemar n'est pas forcément dans un sablier qui se vide. Comme dirait l'autre, il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous qu'on ne sait pas lire.
    Allez je reste persuadé que tout ne doit pas aller tant de Travers, tourné comme ça doit l'être dans cette anthologie, plutôt un truc bien à rimer...

    RépondreSupprimer
  4. Amis poètes, bonjour !!
    C'est ce que je me suis dit en regardant les avants de Sale hier après-midi. Heureusement que le Racing avait décidé de jouer en contournant le gros des troupes, sinon on aurait pu s'endormir rien qu'en comptant les Du Preez présents sur le terrain (j'allais dire "sur le pré", mais mon écran a clignoté comme celui qui est derrière les poteaux de l'Arena).

    On ne peut pourtant pas dire que la poésie fleurisse beaucoup sur nos stades, par les temps qui courent.
    Un rugby plus Rambo que Rimbaud, plus Warrior que rainbow...
    Heureusement qu'il laisse encore la place à des feux follets comme Ramos, incapable de résister à l'attraction de la moindre petite ouverture qu'il pourrait d'un coup d'oeil repérer instantanément.
    J'aimerais bien que samedi prochain, le jeu soit plus à réaction qu'à essence (ça doit être ça le rugby Total), mais j'ai des doutes.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, on cherche les Elfes, ou Shell électriques (voire plus éclectiques) mais toujours le problème de durée des batteries...

      Supprimer
    2. Ah, sacré Pipiou. Le pré n'existe plus, et le rugby total ne se pratique pas tous les samedi à Pau...
      Excellent le Rambo/Rimbaud. Sais-tu que David Morrell, le créateur de Rambo, s'est inspiré de Rimbaud ? Pour le nom de son héros...

      Supprimer
    3. Je ne savais pas, non.
      Mais pourquoi pas ? Rimbaud et Rambo sont sur un bateau: "Comme je descendais des Fleuves impassibles,
      Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
      Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
      Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs."
      Ambiance Apocalypse now ou le Conrad d'Au coeur des ténèbres...

      Supprimer
  5. Bonjour, il me semble que la poésie est loin du rugby, il est devenu professionnel. Le public reste orienté dans ses pensées et les irlandais l'ont encore montré. Cela recommencera la semaine prochaine.
    L'histoire de chacun existait dans le passé, l'histoire du jeu était proche de nous, les avants britanniques pour la plupart des équipes ne sont plus combattants: ils sont devenus attaquants, ce qui a permis à Toulouse et au Racing de les battre. Les 3/4 britanniques ne sont pas à la hauteur.
    Encore 3 équipes de Top 14 professionnelles sont en demi finale de C1 et d'autres avancent dans le C2. Drôle cette situation qui doit poser de vraies questions aux anglais qui de leur intérieur ne semblent pas en progrès.
    Notre jeu semble bien plus large que dans le passé, la poésie semble avoir été étudiée pour mieux réfléchir quand il s'agit de jouer.
    Jouer à 5 mètres de la ligne adverse est insuffisant pour gagner, le 8 des gros de devant est contourné, pas si dur que cela pour marquer des essais par les ailiers. Le gagnants ont multiplié leur observation des matches du passé.
    Les Sud-Africains , champions du monde n'ont rien apporté à Sale, cette équipe ne sait pas préparer et vendre son jeu.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Sur le site de la BBC, les godons sortent de leurs gonds :
      Les irlandais seraient avantagés par la puissance de leurs provinces, les français (engeance latine magouilleuse par nature) par leur inépuisable manne financière tandis qu’eux seraient bridés par leur salary cap, les pôvres. C’est bien la peine d’importer du Sud-Af à la tonne, tiens !
      Bref, comme le dirait ce bon vieux Will: “Quand l’argent précède, les portes des demies s’ouvrent”.

      Allez, z’ont quand même un p’tit Arundell qu’a bien failli faire leur printemps.

      Supprimer
    2. T'as eu peur, hein, Pom ?
      Que leur ouvreur rate la transfo, c'était ... pas dit !

      Chuis pas sûr que 3 clubs français en demi-finale ça soit un signe quelconque; aussi bien l'an prochain on sera aux fraises et les Anglais se seront eux refait la cerise. Et aussi bien cette année c'est le Leinster qui tirera les marrons du feu.
      Michel, tu es dur avec Sale: ils ont quand même pris 2 essais funambules sans lesquels ils seraient restés au contact. Mais le jeu, c'est aussi ça.

      Supprimer
    3. Arundell, un essai d'hirondelle et digne du 7...

      Supprimer
    4. Ah Sergio, magnifique. Comme toi j'ai immédiatement pensé à cet essai sur l'aile d'une hirondelle avec Arundell. D'un trait.

      Supprimer
  6. J'ai bien tout lu. Mais ce texte met en évidence mes capacités/mes limites à apprécier telle ou telle chose. Ce peut être un vin, c'est donc un texte.
    Mais j'imagine que cette chronique plus qu'une autre annonce la future participation de Richard à l'édition du grand Maul 2022 et vient démontrer que sa qualité d'invité d'honneur de n'est pas usurpée.
    Cf https://sites.google.com/view/de-tout-et-de-rien/grandmaul2022
    Pour ma part c'est donc une chronique que je classe dans la catégorie 3 version “Letiophe, personne n'a dit que ce serait facile ;-)”
    Cf cette chronique sur les chroniques, déjà communiquée avant Galles France
    https://lerugbyestunjeu.blogspot.com/2022/03/richard-et-son-papa.html?m=1
    Et s'il existe ici quelques "peu érudits" comme moi, je leur transmets volontiers une antisèche de mon ami Google pour mieux apprécier la chronique de Richard.
    https://fr.m.wikisource.org/wiki/Po%C3%A8mes_saturniens_(1902)/Prologue
    Voire un petit retour à un statut de lycéen en mode web 2.0 :
    https://commentairecompose.fr/poemes-saturniens/
    Ce qui m'a amusé dans les commentaires c'est celui de pom pur juice qui parle rugby, alors que je l'imaginais bien "au niveau" pour commenter cet hommage poétique 🤗

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Letiophe. Oui, il y a de cette idée dans la chronique. Je prépare Saint-Paul et en particulier la soirée du samedi, cabaret/vestiaire autour du rugby à travers la poésie et la littérature, en compagnie de Pierre Berbizier (qui lira des extraits de Sur la route, de Kerouac), Eric des Garets, Léon Mazzella, Jean-Michel Agest et notre Benoit national.

      Supprimer
    2. Letiophe,
      Peut-être n’as-tu pas mesuré combien en cette période de pénurie d’huile, la formidable orbite terrestre du jeune “Henry, tout en toi m’émeut” Arundell -cette arme de contournement massif, ce rêve étrange et pénétrant d’un ailier inconnu, que j’aime et que du coup je n’aime pas, Fleur du mal défendu, temps destructeur et suspendu conduisant nos espérances qualificatives au néant- eut l’heur d’extraire instantanément mes ultimes gouttes de première pression à froid, tant j’étais résolu à ne pas tolérer l’infiltration londonienne, me laissant absolument exsangue de mon plus précieux fluide corporel à l’heure du mélancolique appel de nostre escot qui fait de bons contes et met les autres en train 😉

      Allez Henry:
      “Danse la, la vie qui t’aime
      au rythme du monde qui va
      Oublie les consignes qui t’enchaînent
      Va où le vent te mène, va”

      Supprimer
    3. En lisant "Henri" et toute cette poésie -"tout en toi m'émeut", "ce rêve étrange et pénétrant", "que j'aime et qui m'aime", "ces Fleurs du Mal", "ce temps suspendu"...en oublie-je?- je ne peux qu' associer mon cher Henri Miller à ce merveilleux courant.

      Supprimer

    4. Associer Henry à la lumineuse quête d’Henry, voilà qui ne serait pas triste tropisme ! Sinon, Jack (the) Ripper. Mais pas lui, l’autre 😉

      Supprimer
    5. L'autre...Je suppose Kerouac. Kerouac s'ennuyant un soir dans une retraite à Big Sur et appelant très tard Henri, lui aussi dans le coin, pour passer un moment. Et mon Miller de lui répondre qu'il est vieux, fatigué et qu'il habite bien trop loin. Je m'y vois complètement; malheureusement dans le rôle d'Henri, vieux et fatigué. Tout çà dans le "Big sur" de J.Kerouac.

      Supprimer
    6. Du coup j'ai passé une grosse partie de l'après midi à replonger dans les sources de l'I.N.A. à la recherche de documents sur Henri Miller et Jack Kerouac. Passionnant. Je viens de finir sur une heure de Jacques Kerouac dans "Un siècle d'écrivains. Un rêve américain à Hiroshima" (documentaire, 1966). Une merveille. Il en reste encore pas mal...Et j'ai dévié sur un apostrophe sur la Bretagne...Et maintenant, j'attaque doucement sur P.K.Dick...Bonne nuit; les petits.

      Supprimer
  7. Je crois, dans nos commentaires sur le rugby ce qu'il était est devenu devient et ce qu'il s'en dessine pour le futur -proche et plus éloigné-, le constat est que nous sommes tous grosso-modo sur la même ligne (de défense, d'attaque???), tous d'accord pour les bilans et dire que de la survie de notre sport dépend de sa complète réorganisation. En celà les arguments de tous très recevables et la discussion reste côté ouvert.
    Je pense surtout, perso, que l'on ne fera pas l'impasse sur une COMPLETE réorganisation du monde de rugby, en partant de l'international puis en déclinant au niveau des territoires nationaux voire régionaux et locaux, mais tout ceci est un ensemble et saupoudrer un peu de ceci ou de celà là ou à côté ne fait que compliquer les choses. Donc plutôt qu'additionner au très haut niveau les compétitions sur tous les continents, dans le seul but de générer des recettes et donc développer le modèle de rugby-marchand que nous voyons, sans trop se préoccuper de ce qui se passe dans les échelons du dessous où le grand crédo est de copier recopier idiotement, il faut prendre le problème dans son ensemble et édicter des règles propres à nous rendre ce jeu dans sa clarté originelle.
    A ce moment de continuer mon texte, se bousculant des idées telles que critères de sélections nationales, pillage des Iliens par les NZ, considération minime des compétitions internationales des échelons en-dessous des «grands», cadences infernales, mercenariat, financement, recrutements et misère sociale, etc ….. Je me dis que tout ceci du vent, que la plus mince petite idée que ça puisse changer est un leurre, que nous nous exprimons dans un vide qui ne résonne pas, plus, le rugby est à l'image de notre vie, il n'appartient plus qu'aux puissants argentiers, et je ne vois pas pour quelles raisons le chemin qu'il a pris, même s'il devait l'amener à la grande catastrophe de perdre son âme, pourrait bifurquer.
    Alors, nostalgie et bon sens, amoureux et passionnés, connaisseurs et puristes, amateurs désintéressés, nous continuons à aimer ce Putain de jeu de couillons pour ce qu'il n'est plus mais dont nous entretenons un héritage que les tenanciers de la maison dilapident à gogo !!!!!!!!!!!!!!!
    Un peu comme d'autre(s), pas le niveau pour rebondir sur les poètes et des lignes qui farandolent et tentent de m'emprisonner comme la mouche dans la toile, alors pas rentrer dans la toile pour s'y épuiser sans issue.
    Soleil ici, les champignons boudeurs creusent des tunnels, les rus se vident siphonnées par la chaleur, la paille partout fauchée et emballée, les terrains de rugby siphonnés aussi par des compétitions de territoires sans queue ni tête, vivement qu'il flotte !!!!!!!!!!!!!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Vu que St Sulpice sur Lèze (31) n'allait pas monter en future nationale 2, car pas le budget suffisant à leurs yeux et ne pas éloigner l'équipe 1 des juniors...

      Supprimer
    2. Hébin mon Nini, vu le projet de World Rugby de mini-Coupe du Monde entre chaque "vraie", la réorganisation du rugby ne va pas dans ton sens...
      En copiant les recettes du foot (toujours plus !), on finira bien par dégoûter le public.

      Supprimer
  8. Pour info, Meafua alcool et noyade 😥😥😥. Pour les aficionados, début juillet, à Aix et Marseille, tournoi de10 matchs éliminatoires pour la qualification pour France 2023 zone Afrique, 01, 02 ,06 et 10 juillet. WRC pourrait repêcher l'Espagne qui a un comptoir en Afrique.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'ai un comptoir aussi, chez moi. Mais pas repêché et pis maintenant c'est trop tard...

      Supprimer
    2. Faut dire que j'enjambe pas le parapet du pont...(humour🤣🤣)

      Supprimer
    3. Sergio, hors jeu sur ce coup là. Et Georges pas bavard .....

      Supprimer
    4. Ouais...
      1res vacances d'ados (17 ans) avec des potes, à Nyons (26). Un soir, un des copains monte sur le parapet du vieux pont roman (30 cm largeur, arrondi) 18/20 m. au-dessus de la rivière l'Eygues, d'une profondeur d'eau pas suffisante. Ca aurait pu être aigre. Ca lui avait pété comme ça. Me rappelle plus s'il était éméché, il buvait pas.

      Supprimer
  9. Très terre à terre pour répondre à Cardiff sur les organisations possibles d'avant et après top 14 :
    http://lerugbyestunjeu.blogspot.com/2022/05/80-16-14.html

    RépondreSupprimer
  10. C' est quoi donc le truc à Tautor, les 10 matchs éliminatoires qualif France 2023 zone Afrique ????

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Le tournoi qualificatif pour la coupe du monde 2023 pour la zone Afrique, matchs déportés en France (Maroc, Algérie, Sénégal, Côté d'Ivoire, ...)

      Supprimer
  11. Tiens, idée en cette période de recherche de ministre premier, Manu bien inspiré pourrait bien investir notre Dupont, unanimité garantie, la suite pas plus que ça mais vrai effet d'annonce et aubaine de tranquillité, bon pour l'instant porté par la grâce et bien sûr jusqu'au prochain en-avant ou touche non trouvée, le destin hein tiens pas à grand chose, mais ....................

    RépondreSupprimer
  12. Entre World Rugby et la FIFA, sont devenus fous !!!!!!

    RépondreSupprimer
  13. Je le pense aussi. Un peu comme les religieux byzantins qui déblatéraient sur le sexe des anges pendant que l'armée turque envahissait la ville! J'ai l'impression que le rugby, normalement reflet de la société, pourrait aller vers ce que l'on nomme le "renouvelable" et non continuer leur course folle au profit. Mais ce n'est que mon avis.

    RépondreSupprimer
  14. Demandé l'avis à quelques vieux blanchis sous le joug, avec l'aimabne et désintéressée partition de l'ami Georges, une petite digression pour vous faire passer le temps et, peut-être, retrouver de l'envie, de l'envie :
    LES TROMPETTES DE LA RENOMMEE

    Je regardais de loin le rugby dev'nu fric,
    Serein, contemplatif, ténébreux, bucolique...
    Refusant d'adouber cet' façon de jouer,
    Sur mon jeu de l'ovale inflexible je restais.
    Les gens de bon conseil voulant me fair' entendre
    Qu'àprès tout cet oseille il était bon à prendre
    Et que, sous peine de choir dans un oubli complet,
    Le rugby de demain me fallait l'adopter.
    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !

    Manquant de tout bon sens le plus élémentaire,
    Je devrais adhérer à cet' manne financière,
    Prendre abonnement payant avec les diffuseurs
    Et plonger benoît'ment les doigts dans le pot d'beurre ?
    Si je plussoie à ça, mes amis illico
    M'feront passer de suit' pour sacré rigolo ,
    Combien de bons copains me r'gard'ront de travers,
    Et l'comptoir rest'ra vide de tout' ces pintes de bière !
    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !


    Ovale professionnel, ça m'fait dresser les tifs,
    J'aime le jeu d'ballon c'est quasiment maladif,
    Je regarde le rugby pour voir des créateurs
    Et J'exècre aujourd'hui du jeu ses fossoyeurs.
    Dois-je, pour continuer, à trouver d'l'intérêt
    A tous ces matchs fermés, cad'nassés, étouffés,
    Dois-je alors remiser, mes convictions profondes
    Que ce jeu est un jeu et que ce jeu est monde ?
    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !

    Consultants et experts s'invitent dans mon salon
    Pour faire passer piquette pour une appellation
    Faisant croire entre pubs, qu'on regard' un spectacle,
    Susceptible d'être encore cet ancien jeu de balle ...
    Sous prétexte d'audimat, sous couleur de réclame,
    Pourquoi donc me joindrais-je aux maquignons qui brâment ??
    Je préfère à mon comptoir, et sur l'air de Suzon
    Continuer à boire à ce beau jeu d'couillons !
    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !

    Le ciel en soit loué, je vais encore au stade
    Avec Dédé, Mimi, et quelques autres braves,
    Un pré tout juste vert, quelques bosses et des trous
    Sur lesquels com' jadis on vient s'user les g'noux
    Le long des talanquères on regard' la jeunesse
    Communier dans l'ovale dans une grande messe
    Chantant la mélopé' d'un jeu qu'est éternel
    Et dont on n'entend pas sonner l'escarcelle
    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !

    Avec qui, ventrebleu ! faut-il donc que l'on cause
    Pour leur dir' tout là-haut qu'leur JE nous rend tout chose ?
    Faut-y qu'on fasse la grève, des télés et des stades,
    Qu'on les boycotte et que l'on s'en aille en ballade ?
    Pour exciter le peuple, comme César font des jeux
    Tell'ment alambiqués qu'y n'sont plus populaires,
    Qu'à force de compter recettes et prébendes,
    Y z'ont pas vu venir qu'à leur JE plus personne ne bande !
    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !

    Sonneraient-ell's plus fort, ces divines trompettes,
    Si, comm' tout un chacun, j'y faisais mes emplettes,
    Si je m'y abonnais comme un vulgaire manant
    En prenant tout à coup des allur's d'adoptant.
    Mais je ne sache pas qu'ça profit'ra toujours
    A tous ceux qui d'notr' jeu ont supprimé l'amour,
    Qu'ça confère à leur gloire un' onc' de plus-valu',
    D'avoir créé c't'ersatz dont on a plein le cul !!!!
    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !

    Après c'tour d'horizon des mille et un' recettes
    Qui leur val'ent à coup sûr des contrats pleins d'piécettes,
    J'aime mieux m'en tenir à ma premièr' façon
    User les talanquères en chantant des chansons.
    Au plus petit tchic-tchac je rest' encore accro
    Un coup dans l'zig ou l'zag ça m'fait encore tout chaud
    Et si'ls venaient à vendre l'ensemble du barnum,
    Ca ne m'empèch'rait pas d'en garder les arômes !!!!
    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. je leve mon verre a cette complainte
      je leve ma pinte a ces beaux vers

      Supprimer
    2. J'élève ma plainte
      Et au diable vos verres !!!!!!!!!!!!!!!

      Supprimer
  15. Bel et riche effort.
    Sur tout le pan de la démagogie et du financier, de la volonté de puissance, de la voracité délirante je suis d'accord.
    Reste quand même parfois (y réfléchir) une qualité de jeu fabuleuse comme le dernier Munster - Stade Toulousain. Comme quelques matches du style France - Galles 1965, Barbarians - All Blacks 1973 et une foultitudes d'autres, celui-ci restera dans les annales. Il y restera à la fois par le match en lui-même, mais aussi par le contexte, des circonstances particulières , marquant en cela l'histoire. Ici, par exemple, les tirs au but, auparavant, le remplacement de l'arbitre Irlandais Monsieur Gilliland par l'arbitre de touche français Bernard Marie qui sera ainsi le premier français à arbitrer un match du Tournoi ..En regardant le résumé des ces deux matches en parallèle on voit, bien entendu, des différences, mais, finalement, deux superbes matches de Rugby.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, je suis d'accord, pas non plus se laisser gagner par la négation de la réalité du terrain et occulter l'encore merveilleux que peut nous offrir une rencontre en passant, lorsque soudain, nonobstant tous les paramètres connus et ressassés, passant outre les schémas et lancements de jeu pré-établis et les automatiques placements et replacements et autres occupations de zones formatées, les individus sur le terrain soudain plus forts que le je, que l'enjeu, et vive le jeu.
      Souvent aussi de ma part propos border-line com'y disent, mais très volontairement, l'urticant sollicitant souvent le grattage d'une réplique.
      Bon, la CE finalement productrice du meilleur, après la phase des poules incompréhensible et sans équité sportive, chacun sur sa calculette et péréquations, forfaits ou pas, bonus ou pas, il ferait beau que les survivants nous économisent un jeu de pauvres, non mais !!!!!!!

      Supprimer
  16. Pour reprendre le titre de Richard, je dirais de ces deux matches (et de tous les autres aussi magnifiques) qu'ils sont des combats toutpareils.

    RépondreSupprimer
  17. Quatre boules de cuir tournent dans la lumière
    De ton œil électrique, Boxe, Boxe"
    En parlant de combat, c'est un sacré match de boxe qui attend les Toulousains
    Face à cette équipe de Leinster annoncée imbattable, il faudra rendre coup pour coup
    Et comme par hasard, Nonpareil, surnom d'un boxeur Irlandais réputé imbattable
    Vivement demain

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bravo Lulure. Bien de rejoindre Nougaro le Toulousain à Dempsey le boxeur à travers la chanson du premier. Et le surnom du second au titre de la chronique. J'avoue être complètement passé à côté de cette anecdote. Fort, très fort, Lulure.

      Supprimer
    2. Ah ben là mon Lulure II, tu m'épates !!! Well done

      Supprimer
  18. Et pendant ce temps, World rugby tjrs en alléchance qui cherche à instaurer une mini coupe de monde entre celle existante et la tournée des Lions of course. Comme si la charge n'était pas assez lourde pour les joueurs sandwichs. Ce à partir 2026 si ça doit voir le jour. Et toujours pas de vraie politique pour développer le rugby dans les petites nations. C'est sur, vaut mieux passer à la caisse...

    RépondreSupprimer
  19. Mon FAI ( si t'as pas un FAI à 12 ans, t'as loupé ta life, man !) à beau s'appeler Club Orange, il fait pas vraiment dans la franchise, surtout quand ça marche pas.
    Du coup un max de lecture en retard, du lourd, Verlaine, pas moins, le Sétois au soutien, ben dis donc!
    Mais le plus beau, le stratosphérique:
    Sale Sarks et toute l'Ovalie Rosbif s'insurge contre les dérivés du professionnalisme c'est bô, non?
    Allez, comité Bambou Bar ce samedi matin, j'organise une cagnotte.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah ah, comme tu as raison, Jan Lou. Les Sharks de Sale qui râlent parce que les clubs français disposent de lois adéquates pour meuler le salary cap... Merci M. Braillard.

      Supprimer
    2. Il me reste quelques "pence" à mettre dans le nourin. C'est pour la Reine, allez...

      Supprimer
    3. nonpareil, une cagnotte en vue de la soif par sécheresse mais sans 🍊 😉🙏

      Supprimer
  20. On a du beau rugby, ce samedi. 13h30 Toulon-Saracens, puis 16 h Leinster-Toulouse et 21 h Lyon-Wasps. Vos pronostics ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pour moi, aucune victoire française. Saracens, Leinster et Wasps très légérement au-dessus du trio français. Je sais, c'est pas cool. Mais je vous livre honnetement mon sentiment. Après, vous le savez, je ne suis pas le meilleur pronostiqueur.

      Supprimer
    2. J'aurais tendance à penser comme toi, mais Lyon a de beaux arguments et une bonne dynamique, et avec Toulouse, tous les éclairs de génie sont possibles avec l'équipe qu'ils ont depuis 2 ans. Mais quand on regarde la compo du Leinster, l'expression "En face c'est du lourd" prend tout son sens...

      Supprimer
  21. Je vois bien Toulouse, quand même. Les autres? Toulon, parce que chez lui et en pleine confiance actuellement. Lyon? Je ne sais pas.

    RépondreSupprimer
  22. Quoique! Je viens de regarder la composition du LOU et elle m'a fait très belle impression....

    RépondreSupprimer
  23. AH AH les pronos joli méli-mélo, le LOU équipe indéfinissable je vois pas bien, je vois et sens bien mieux Toulon même si en face c'est bien hein, et puis le ST pac'que ....... Bin, le ST quoi.
    Pour les autres demain, je mets une belle pièce sur le RCF (c'est plus ça ?? Bon, une pièce quand-même pour Natixis, même si moins poétique n'est il pas !!!!).
    Ici aussi ce matin réunion pour assistance aux rosbifs dans le besoin, pas de pot on a bu la cagnotte au fur et à mesure

    RépondreSupprimer
  24. A Ritchie. J'ai décelé chez toi ce brin de pessimisme que j'identifie clairement chez moi. On se prépare à la mauvaise surprise (pour moi c'est UBB pas dans les 6) avec des éléments objectifs mais comme le rugby nous réserve de belles surprises et bien parfois à la fin on est rassurés d'être de piètres pronostiqueurs.
    Ton plus grand fait d'armes en la matière, et c'était objectivement une bonne question, a eu lieu en 2011 à Auckland. La réponse de Lièvremont fut ce qu'elle fut. Et c'est peut être une des origines de votre "inimitié". Mais les incertitudes du rugby ont failli te donner tort quelques semaines plus tard 🤗
    PS à 13h30 c'est Lyon Wasps et Toulon Saracens c'est 21h et sur une chaîne du service public (France 4)
    https://mobile.france.tv/france-3/tout-le-sport/3436906-rugby-challenge-cup-une-finale-avant-l-heure.html

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

      Supprimer
    2. Le fameux "tu m'emmerdes avec ta question" ce n'est pas pour moi mais pour mon confrère du Parisien

      Supprimer
    3. La question de mon confrère était : "Après cette défaite face aux All Blacks (en match de poule), pensez-vous toujours pouvoir être champion du monde ?"

      Supprimer
    4. Mon accrochage avec Marc Lièvremont, c'est le lendemain, à l'hôtel des Français. Je lui demande s'il a visionné et analysé à froid le match. Il me répond qu'il n'a pas revu ce match. Alors je lui demande à quoi sert cette conférence de presse ? Il me répond : "si tu n'es pas content, tu peux sortir". Et là je sors : "Considérant que nous sommes dans le hall de l'hôtel (la FFR n'avait pas trouvé utile de louer une salle pour recevoir les journalistes), ça ne fait pas loin où aller..."

      Supprimer
    5. Quant à l'origine de notre inimitié elle remonte à février de cette année 2011 quand il m'annonce en interview quil ne sélectionnera pas Michalak dans le Tournoi et que une fois l'interview publiée déclare à mes collègues qui le questionnent sur ce sujet qu'il ne m'a jamais dit ça et que je suis un menteur.

      Supprimer
    6. Il pensait que notre conversation était en off. Alors que le magnéto était devant lui et qu'il ne ma jamais précisé que notre conversation officielle était terminée

      Supprimer
    7. Autant te dire que j'ai moyennement apprécié...

      Supprimer
  25. Sergio, désolé, ton commentaire est parti car il était "vérolé"...

    RépondreSupprimer
  26. Merci de ces précisions. Sur le fond la problématique est la même. Lièvremont était devenu imbuvable. Au fait peux tu me rappeler le match ? C'était défaite contre les Tonga ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Non, non, relis ce que j'ai écrit. Défaite en poule face aux AB.

      Supprimer
    2. Après la défaite contre les Tonga, j'avais vite basculé sur les All Blacks et le forfait de Dan Carter puis celui de Colin Slade...

      Supprimer
  27. Mais si des gens veulent me rassurer ici et me dire que "non l'UBB va rebondir" en argumentant je suis preneur.
    Vaut-il mieux pour l'UBB que Lyon gagne sa demie ou la perde ?
    Car je sens un petit côté "pervers" dans mon attitude d'oiseau de mauvaise augure. Soit je suis très content d'avoir eu tort et de m'être exagérément inquiété et de me faire vanner par tout le monde.
    Soit j'ai une petite satisfaction en fond de gorge du type "ah je l'avais bien dit, personne ne me prenait au sérieux

    RépondreSupprimer
  28. Et ben le Lou c'est fait, et Toulon peut espérer sur la dynamique du moment, non ?
    A Dublin ça risque d'être compliqu.....,oh le Toto !!!!
    Allez, bon match à tous.

    RépondreSupprimer
  29. C'est attaque contre défense, ce Leinster-Toulouse. Mis à part le contre sidéral de Dupont, les Toulousains sont étouffés, pris, baladés, percés..

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ca va être compliqué. Très.

      Supprimer
    2. Plus physique devant dans l'axe, pas suffisamment de fixations, manque d'intervalles. Le peu de jeu au pied pas bon de Tamack.
      Des toulousains moins frais ? Un peu comme le poisson vendu à la criée dans le port et celui des supermarchés...

      Supprimer
  30. Les 120 mn pèsent ... mais une seule équipe sur le terrain, soyons lucide et un jaune à la clé

    RépondreSupprimer
  31. Reste maintenant à décider qui va affronter le Leinster (au moins ce ne sera pas une finale européenne franco-française) ? La Rochelle me semble avoir davantage d'arguments que le Racing 92 pour contrer, bloquer et enfoncer ces Irlandais-là...

    RépondreSupprimer
  32. La "valise" en point de mire sauf vent contraire

    RépondreSupprimer
  33. Allez piscine pour soigner les masseters ... trop de matchs top 14, EPCR, Tournoi et tests matchs, le résultat est là, la valise

    RépondreSupprimer
  34. Et oui. C'est çà. Avant toute chose et autres analyses, un gros manque de fraîcheur.

    RépondreSupprimer
  35. Manque de fraîcheur d'accord, mais avant tout une superbe équipe irlandaise, c'est la moindre des choses, non ?
    Allez Chevreuse

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui une seule équipe sur le terrain de bout en bout, au delà de la fraîcheur

      Supprimer
  36. Toulouse en dessous en ce moment. Pour autant, il y a cette capacité en France à transcender des ballons pour lesquels rien n'est fait, dans l'inspiration, ce dont sont rarement capables les Britts y compris les Irishs, qui restent sur des codes de jeu plus conventionnels, plus dans l'aspiration de la pénétration. Aujourd'hui , les Irlandais arrivent a mettre en place un style entre les 2, mais tjrs codifié. Un défi physique qui va hyper vite et un jeu au pied tjrs précis, s'appuyant sur des actes limites sur les rucks , grattages, les attaques avec leurres. En France, on reste plutôt sur la Ziza à la Zizou beaucoup plus efficiente depuis 2 ans, eux ils sont sur la Viva... Une Histoire de soleil qui brille pas pareil. Mais ça chauffe quand même. Des 2 côtés...

    RépondreSupprimer
  37. quelle entame de match Toulouse broyee acculee laminee et trouvant l opportunite de sauver un essai pour en marquer un grace au talentueux Dupont puis de nouveau les deferlentes Irlandaises avec le genial et unique Forlong enchainant passe de 25 metres feintes de passe et transmissions super soniques
    quelle demonstration d excecution et ce Sexton affute comme jamais orchestrant des percees delivrant des caviars
    Toulouse a disparu percute par cet iceberg il a sombre
    que ce soit le racing ou la rochelle cela sera mission impossible tant la maitrise et la dynamique irlandaise est criante

    RépondreSupprimer
  38. Celui qui n'a pas été au niveau hier c'est aussi l'arbitre.
    Samedi dernier contre le Munster on avait quelquefois l'impression de se retrouver 20 ans en arrière quand les Irlandais, pénibles de chez pénible, filoutaient dans tous les regroupements avec toutes les ficelles du métier, hier on a tout de suite compris que Mr Dickson avait un oeil sur le Stade, qui n'avait pas besoin de ça pour freiner ses rares ardeurs. A noter que l'essai de Dupont n'aurait jamais dû être accordé puisqu'il fait suite à une contre-attaque au début de laquelle il y a 2 en-avants successifs de Toulouse puis du Leinster, mais l'arbitre laisse jouer incompréhensiblement.
    Bref et au-delà de la supériorité du Leinster, le manque de fraîcheur des toulousains a été manifeste dans leur "jeu à l'envers": incapacité à garder le ballon quand ils devaient jouer et à mettre le rythme conséquent, jeu au pied déficient qui redonnait le ballon au Leinster quand il aurait fallu le sortir pour couper leur rythme à eux.
    Et ils n'en demandaient pas moins, jouant de suite au large là où on les auraient plutôt attendus costauds devant. Avec cette percée de Sexton comme aux plus beaux jours qui attend ensuite pour donner l'essai à Van Der Flier: devant la classe, on s'incline.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, des faiblesses dans la gestion du jeu (Tamack pas bon au pied ...sur ce qu'il a eu comme ballons) surtout pour leur permettre de casser le rythme imposé.

      Supprimer
  39. Un jeu basé sur la collision, mais dans les 3/4 du temps favorable qui fixe mini 1/2 joueurs, et permettant de libérer rapidement, pour une suivante entre 1 ou plusieurs passés parfois après contact. Un système de vagues qui permet d'être dans l'avancée tout le temps tant que le ballon n'est pas perdu ou tapé à suivre. Difficile de les jouer au sol, et quand ils sont à 20 m de la ligne. Derrière leurs attaques en leurres sont plus que limites car des blocs de 2 masquant le porteur. L'important n c'est le rythme qu'il faut y mettre afin de submerger l'adversaire.

    RépondreSupprimer
  40. Un combat pas pareil. Leinster au-dessus de tous tant qu'il maîtrise leur jeu. Il faut être hyper costaud, soudé devant, mobile, réactif. Tant qu'il y a puissance et vitesse, tu peux pas bien jouer les ballons au sol sachant qu'ils sont aussi très bons dans ce domaine.

    RépondreSupprimer
  41. Ce que je retiens, jeu de pieds, jeu dépassé. A vouloir temporiser, jouer à gagné terrain, le ST a donné des caviars à Sexton qui en a profité pour orienter le jeu à sa guise. Ensuite, toutes les combinaisons, grigris des joueurs toulousains ont été lues à la vidéo par les irlandais avec un résultat efficace. Il est certain que pour la coupe du monde,, beaucoup vont s'inspirer de cette maîtrise collective sur nos internationaux qui furent inexistants. Autre chose, la vitesse d'exécution des combinaisons, encore plus rapide qu'en équipe nationale ce qui interroge. L'arbitre, l'arbitrage et la vidéo sont anecdotiques tellement le Leinster a dominé la partie.. La fraîcheur physique est un atout pas une finalité. Belle victoire du RCT qui augure une fin de top 14 alléchante. Si Azéma se qualifie, le RCT sera en finale Pom Fruit Juice 🙈🙏🙏.

    RépondreSupprimer
  42. Hello,
    Bon, soyons réalistes, Leinster au-dessus dans toutes les phases de jeu, des Toulousains "tamalou j'ai mal partout", une équipe qui conquiert qui avance qui perfore et qui s'occasionne moult opportunités, une autre qui subit, sur les quelques miettes récupérées on se débarrasse du ballon ne sachant visiblement pas quoi en faire.
    A mon avis pas une question de physique, juste la différence entre des joueurs qui créent qui osent et qui sur chaque ballon sont au maxi de leurs qualités (physiques, tactiques, techniques, individus comme collectif) et des autres qui, sur ce match en tout cas, sans boussole sans fil rouge sans idée, juste croire encore que sur un malentendu, un en-avant, un -faux- rebond, le miracle est possible et renouvelable ..... Le rugby c'est pas un rêve c'est une réalité qu'il faut savoir appréhender par le bon bout.
    Me suis régalé quand-même devant le récital de ces Irlandais jouant à ............ la toulousaine.
    Et, bien sûr, remarque, qui ne remet rien en cause : les vagues incessantes des Irlandais en cet après-midi , les innombrable courses et intervalles créés trouvés percés me posent question sur les positions des jouerus sur le terrain, c'est à dire qu'il y a toujous un joueur DEVANT le porteur et 2 ou 3 autres joueurs en leurre en 1ère vague qui occupent de l'espace -et selon la règle ne devraient pas se trouver là- sui mobilisent espace et défenseurs quand le ballon s'en va s'en vient en seconde vague qui joue ainsi dans un relatif confort et surtout sans la pression défensive qui s'exerce devant, et ça me gène dans l'appréciation du récital des bleus d'Irlande.
    Le RCT AH oui, il va falloir se les peler les gars de la rade sur la fin du top.14.
    Tout à l'heure match hexagonal, prono les rayés de Paname plutôt que les bagnards de l'Aunis.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Désolé, Nini, Cardif que voilà, Georges, mais le jeu Irlandais est codifié pas créateur comme les français. C'est sur la qualité physique des percussions et la rapidité du jeu contre une équipe à bout de souffle quand même, car pas même calendrier aussi que Leinster. Mais pas en jouant à la toulousaine. Des vagues dans le cadre d'un jeu codifié. Collision favorable, fixation défense, et répétition.
      Jeu au pied hyper précis en alternance. OK sur le bloc 2 joueurs en leurre qui gène anormalement la vision de l'action en attaque derrière. Mais Toulouse n'y était pas pour géner Leinster. RCT, j'ai bien aimé mais Saracens pas au même niveau que Leinster haut de gamme. L'ovale bouge, dans le bon sens j'sais pas quand on voit l'ouverture sur les franchises sudafs...

      Supprimer
  43. quelle tactique, rendez leur le ballon ils en feront bien qqchose... 40points...

    RépondreSupprimer
  44. Ces confrontations entre clubs qui n'ont pas l'habitude de se rencontrer a minima deux fois dans leur championnat domestique respectif et souvent 3 compte tenu de leur classement, restent pour moi le grand et seul intérêt de cette coupe d'Europe. Même si chaque club perdant se plaindra malgré tout des moyens et conditions qui ne sont pas les mêmes.
    Donc le challenge européen est terminé, Toulon et Lyon y ont remporté leur finale. Toulouse a perdu la sienne dans la grande coupe.
    LR ou le Racing vont vivre l'expérience d'une finale contre un club hors top 14. Faut-il rappeler ici que ce n'est hélas pas dans ce type de finale que les clubs français ont le plus brillé?
    Rappel: 26 finales, 9 gagnées par des clubs francais dont 6 dans des confrontations franco française (et dans les trois gagnées contre un clux "hors top 14" deux le sont lors des deux premières éditions). Il faut rajouter 9 défaites en finale contre des clubs "Hors Top 14".
    Toulouse a gagné ses 4 dernières étoiles contre un club "top 14".
    Laurent Marti voit lui tous les intérêts de multiplier la présence de nombreux clubs étrangers dans cette coupe d'Europe
    https://www.quinzemondial.com/champions-cup/bordeaux-begles--marti-grandement-satisfait-de-la-possible-integration-des-equipes-sud-africaines-en-coupe-d-europe-762615

    RépondreSupprimer
  45. L'ovale bouge, + 34% d'augmentation pour la future licence car la FFR a puisé dans le fond d'assurances prévu pour les grands blessés et il faut donc rembourser. Une simple équation, me direz vous, mais où est passé cet argent ? Par ailleurs, CVC, fond d'investissements choisi par la FFR, basé au Luxembourg, est favorable pour l'entrée de l'AFS dans le tournoi des VI Nations et la FFR a validé en comité une coupe du monde tous les 2 ans, clubs ou nations. La fraîcheur va devenir rare.
    R 92/ LR, un match de XIII ou de top 14 banal. Rien à voir avec Dublin.

    RépondreSupprimer
  46. Hé les copains, bon, pas glop de se faire influencer par le résultat pour envoyer des commentaires qui en perdent en lucidité, un peu comme un ouvreur de top.14 tout étonné que l'on puisse en face attaquer le ballon et la ligne en même temps et venir mettre un bordel monstre dans un jeu que l'on pensait pourtant avoir bien normalisé, normé, jusque dans ses moindres détails.
    Le jeu du Leinster codifié pas créateur, je veux bien, mais alors sont'y cons ces Toulousains de pas avoir pensé à casser les codes, pourtant le crédo de la maison, jadis, non ????
    Retour au TOP.14 cet après-midi, pffuuiiiiiiii quelle purge, P..... j'ai ici -et ailleurs- assez gueulé après le jeu irlandais pour claironner ce jour qu'en matière de rugby vaut quand même mieux mettre quelques pièces pour une place à un match du Leinster que pour n'importe quelle affiche de notre plus meilleur beau championnat de tous les championnats !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    Oui Tautor pour le prix des licences, semble quand-même que le nombre d'accidents graves soit la vraie raison de l'augmentation, après bon connais pas d'assurance qui met tous ses avoirs sur les assurés, ça se saurait, non ??????
    En tous cas bravo à LR, seul club de top.14 qu'embauche des buteurs aux pieds carrés qui préfèrent marquer des essais que passer la baballe dans la cible, même pas peur !!!!

    RépondreSupprimer
  47. Bouillie ou combat
    En 1914, nos vaillants aïeux partaient de bleu vêtu pour ce qui fût une bouillie tout court, humaine, stratégique et finalement des plus incongrues. Péguy disait "Une capitulation est essentiellement une opération par laquelle on se met à expliquer au lieu d'agir". Ces matchs de coupes d'Europe ont montré à quel point la bouillie prend tout son sens et la capitulation une évidence. Le dernier match français est une caricature exemplaire ou sont réunis tous les ingrédients pour perdre. Rugby de tranchées, peu inventif, sécuritaire, aux pieds carrés, avec des tactiques de lapin de Garenne, basé sur le body building au détriment du cerveau, bref une équipe prête et armée pour donner de la bouillie, rien que de la bouillie et tout pour la bouillie. Cela devient scandaleux pour les aficionados de chercher l'étincelle d'un instant, d'essayer de comprendre le pourquoi du comment, de ressentir de la lassitude au fil des minutes et de se rendre compte que la bouillie est loin d'être de la bouillie Bordelaise. Combat reste le maître mot pour tout joueur de rugby. Hélas, comme le Stade Toulousain, il s'égrenne très vite laissant place à la capitulation inéxorable. Des explications ? Aucune ou son contraire. A chacun sa vérité pour expliquer la défaite. Mais comment agir pour redonner le goût de gagner ? Ne serait ce pas finalement un cycle entre explications et actions qui nous conduirait à sublimer la bouillie ? Il est temps de trouver une nouvelle recette type bouillabaisse ou le combat sera dans l'assiette pour respecter les codes culinaires non sans pareil.

    RépondreSupprimer
  48. C'est sûr qu'en termes de niveau de jeu, le contraste entre hier et aujourd'hui était flagrant.
    J'ai peur que la finale soit une répétition du match d'hier: une équipe pleine de fraîcheur qui maîtrise à la perfection un rugby de très haut-niveau, contre une équipe certes vaillante mais qui finit par céder physiquement à la fin d'une saison longue de Top14 pour laquelle il faut encore cravacher, alors que le Leinster n'a plus que la finale à préparer. D'ailleurs les blessés rochelais sont un signe clair de cette usure: Skelton, Dulin, aujourd'hui Kerr-Barlow...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. blessés rochelais mais aussi du Racing...

      Supprimer
    2. Aussi, oui.
      Mais c'est la défection successive de cadres qui m'a frappé: Skelton y'a 15 jours, Dulin le dernier week-end, Kerr-Barlow hier (le toubib sur le terrain semblait faire le geste d'une fracture pour sa main, faut espérer que ça sera moins sérieux).

      Supprimer
  49. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
  50. Quand on pense que chacun des cinq clubs aurait eu ou aura un match hyper important à jouer avant sa finale!
    Pour Toulon Lyon ça va s'équilibrer un peu même si l'UBB a plus à jouer chez lui que Pau à Toulon. Donc avantage Toulon sauf si Lyon a la bonne idée de faire l'impasse à Bordeaux et de tout jouer sur le dernier match à domicile contre LR.
    Que l'avant dernière et la dernière journée de top 14 suive et précède une demie finale puis une finale de CE c'est une hérisie. Et pour le coup ce calendrier là était décidé depuis le début.
    On imaginait peut être pas qu'un Brive Toulouse, Lyon LR, Racing Toulon seraient des matchs "à élimination presque directe", ou au mieux de barrage à l'extérieur.
    LR a autant de chances de gagner contre le Leinster que de voir s'échapper une qualification dans les 6. Une double défaite à Marseille puis à Lyon, pourrait leur faire encore plus mal à la tête que l'an dernier.
    Et si Toulon réalise l'impossible exploit de se qualifier alors ils vont faire trembler tous les autres qualifiés.

    RépondreSupprimer
  51. J'osais pas le dire vu la branlé, mais si Pipiou démarre m'en vais relancer un peu :
    Ce référée n'était pas catholique !
    Allez Chevreuse

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pourquoi parler de scories tant le résultat est sans appel sans besoin en plus de mettre de l'huile sur le feu 🙈😉🎂 Encore un qui a fait sa scolarité chez les frères 4 bras ou chez les jésuites 🥳😂

      Supprimer
    2. Tautor a raison: même si le pion a tout de suite eu l'oeil plus sur les uns que sur les autres, les grands de l'internat étaient trop costauds quand même.

      J'en profite pour en mettre une dernière sur la finale prévue entre le Leinster et La Rochelle; au-delà du niveau, du volume de jeu et de l'intensité physique, ça se jouera sans doute aussi sur la maîtrise du match. Hier les Rochelais en ont totalement manqué, la rentrée de Retière a notamment été catastrophique sur ses premiers ballons en confondant vitesse et précipitation (mais à son crédit il récupère aussi un ballon chaud) et ils ont joué à l'envers; comme en face ça n'a pas été mieux ils sauvent leur match on ne sait trop comment, grâce à leur touche, mais les 10 mn qui précèdent sont... crispantes (et là on ne l'entendait pas, le O'Gara...)

      Supprimer
    3. Allez, l'ultime: dans les cagades, j'oubliais peut-être la principale: Richard qui l'aime bien (!) ne manquera pas de relever cette dernière passe oubliée par un Teddy Thomas décidément pas collectif. Rapide comme l'éclair, acrobate, des mains, des pieds, mais... pas plus.

      Supprimer
  52. les arbitres aujourd'hui, plutôt cathodiques, non ?????

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, c'était l'idée.
      Toulouse eut il gagné par je ne sais quel miracle cathodique que ça n'aurait rien changé, il n'était pas bon le godon.
      Allez Chevreuse

      Supprimer
  53. Comptoir local, un gars tout ROUGE (trop colère) et tout NOIR (trop bière), la défaite du ST en travers qui l'a scotché au zinc sans espoir d'en décrocher, a récapitulé toutes les fautes d'arbitrage en faveur des perfides "rouquins" (sic), aucun doute le score aurait été inversé avec un arbitre un peu moins ...... Un peu plus ..... Enfin, plutôt plus que moins, quand-même, hein !!!!!!!!!!!!!!
    Allez, le ST battu écrasé étouffé cuit à la sueur, à la vapeur, à la vitesse, n'avaient rien à espérer sur le match, arbitre comme ci ou comme ça, pas la question, feraient bien mieux de regarder ce qui ne va pas/plus dans leur jeu, et se poser la question de laisser peut-être les "doublures" pleines de pep's et d'envie s'exprimer à la place des "premiers" touts vides de jus et de gnac. NTK notamment dépassé sur la rencontre, c'est pourtant dans l'adversité que se révèlent les vrais, m'a beaucoup déçu sur ce match, quand ça rigole faut savoir apprécier, quand ça veut plus trop rigoler le moment de monter encore son engagement, là je l'ai vu décliner au long de la rencontre, manque de caractère le petit, à bosser pac'qu'ici comme au prochain tournoi et la CDM, les adversaires pas là pour faire une haie d'honneur.

    RépondreSupprimer
  54. Saison compliquée pour tous les clubs français surtout pour ceux qui ont visé d'aller au bout. Comme le dit Aldritt
    "On finit avec le capot ouvert". Pour Toulouse dépassé, ça a été pareil. Et au final... on y perd aussi de la lucidité. La Rochelle est passé mais devant une équipe qui lui a finalement arrangé l'issue. Et les joueurs n'ont pas été non plus arrangés par la chaleur. En finale, il y aura ce rouleau kompressor contre lequel il faudra sacrément bétonner et pas dans l'à peu près. Le pragmatisme sera la priorité.
    Car le plan irlandais, il est pile poil, cadré, millimétré. Pas de dérogation en règle générale. Des batailleurs haut de gamme et spécialistes en limite légalité. Bref, éviter de rire jaune et broyer du noir.
    Après, à Marseille ya que les sardines pour bloquer le port final de la coupe au vaisseau irlandais...

    RépondreSupprimer
  55. Je voudrais quand même souligner que Stuart Lancaster fait partie du staff Irlandais. Il a fait changer le jeu de l'équipe d'Angleterre et a révélé un paquet de jeunes joueurs dont certains sont encore présents. Son malheur? Cet échec, chez eux, de l'équipe d'Angleterre, que je voyais (sans cette élimination absurde) favorite au même titre que les Néo Zélandais et l'Australie.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tu as tout à fait raison, André, les Anglais ont exécuté Lancaster la tête sur le billot pour lui faire expier cette élimination. Pas la guerre des Deux Roses mais presque !
      Il avait pourtant entrepris un travail de fond remarquable sur le rugby anglais qui aurait pu faire mal en portant ses fruits.

      Supprimer
  56. Terrassé aux portes du bonheur par une sordide coalition entre joueurs et gros pardessus sur fonds de paris pas clairs.
    Ils ont tout perdu!
    Allez, bien fait, n'a !

    RépondreSupprimer