jeudi 19 août 2021

Mis en lignes

Je vous écris depuis le bord de touche, un peu asphyxié par la reprise de l'entraînement, les doigts tétanisés devant le clavier et le souffle court. Chroniquer, certes, mais sans les rencontres néo-zélandaise reportées pour cause de Covid et avec un seul petit test-match international de Rugby Championship à se mettre sous l'azerty, entre l'Argentine qui se déplace à domicile à Port Elisabeth et l'Afrique du Sud qui joue chez elle à l'extérieur ce samedi dans un Nelson Mandela Bay Stadium qui ne ressemble en rien au stade historique jadis planqué dans une cuvette, avec son wagon installé comme un totem au dessus de la tribune de face. Sans parler du Newlands du Cap, bientôt démoli, lui qui vit le XV de France de Lucien Mias tenir tête en 1958 aux terribles Springboks que les chroniqueurs surnommaient à l'époque "les rugbymen du Diable", c'est dire. 

Le diable, aujourd'hui, se trouve dans les détails et les datas. A force de jouer, les salariés du Top 14 sont dispensés de détente, à savoir ces matches amicaux aux saveurs de ventrèche - dans le Sud-Ouest- ou de mouclade, du côté de l'Atlantique. Exit Lyon-Toulon de ce vendredi pour cause de méforme et d'absence des internationaux. Et pas question, comme c'était la cas il y a quelques décennies, de faire jouer les réservistes et les juniors, l'occasion pour les moins véloces et les plus jeunes de porter ne serait-ce qu'une fois le maillot de l'équipe première, un souvenir pour le restant de leur vie. 

Le professionnalisme ne prend pas de chemin buissonnier : mieux vaut rester entre soi, dans une opposition raisonnée - on dirait de la politique - plutôt que de s'exporter en situation de faiblesse ou de mixité. Les saisons sont longues, regrettent les intéressés, et il faut dire qu'en pleine crise Covid rien n'est fait pour les raccourcir : pas un week-end de rupture, cet été, sur le front médiatique. Seul décalage, l'ouverture de ma boite aux lettres pour y trouver, élégamment envoyé toutes affaires cessantes par notre éditeur, Privat, un exemplaire du nouvel opus que nous avons commis, Benoit et moi, intitulé Jeux de lignes et préfacé avec grâce par Dimitri Yachvili ; magnifique couverture rouge et noir pour un rugby en Stendhal, poteaux et ballon suggérés sur un terrain de phrases minuscules. 

C'est ainsi que se groupent de belles associations de chaque côté de ce trait d'union qui relie littérature et rugby : Jo Maso et Joseph Kessel, Jean Bouilhou et Jim Harrison, Richard Astre et Casanova, Denis Charvet et Jack London, Pierre Villepreux et Emile Zola, Vincent Etcheto et Gabriel Garcia Marquez, Alain Gaillard et James Ellroy, Serge Simon et Alain Tournier, Henri Garcia et Albert Camus, Pierre Berbizier et Jack Kerouac, pour ne prendre que quelques exemples parmi la quarantaine dont regorge cet ouvrage au thème inédit : où, pourquoi et comment se rejoignent écrivains et internationaux, matches et romans, geste et écriture, cuir et plume ? 

A priori, cet essai sera en vente dans les bonnes libraires dès le 26 août. Nous aurons très certainement l'occasion d'y revenir avant que ne débute la saison de Top 14, ne serait-ce que pour reprendre notre souffle entre deux pages, deux attaques en bout de ligne. Pour relancer, aussi, au sortir de l'été depuis l'en-but au risque de manquer d'air mais qu'importe : "Ecrire c'est, d'une certaine façon, aimer. Parce qu'on écrit souvent sur ce qu'on connaît ou croit connaître - écrire, n'est-ce pas prendre aussi le risque de se tromper ?" Mais en rugby - sans doute aussi en littérature et vous le découvrirez au fil des pages - un ballon relâché, tombé comme on abandonne une idée, est souvent reprit par un coéquipier avant même son deuxième rebond. 

Ah, Jack Kerouac, dont l'ancien centre international et prince des troisièmes mi-temps, Pierre Chadebech, s'inspira dans sa jeunesse turbulente pour tenter et réussir "le saut pieds joints sur le bar", assurant que l'écrivain bohème devait avoir été un grand sportif "parce que ça demande une belle détente verticale", Kerouac, effectivement, joueur de football américain qui se rêvait inscrire des essais sidérants au milieu de défenses feintées par ses appuis tout en déroulant son immense parchemin avec frénésie ! Plus prosaïquement, les professionels d'aujourd'hui, privés de rencontres amicales pour cause d'état de forme hétéroclite, n'en finissent pas de dérouler leurs tests d'anaérobie lactique - on pense au Bronco qui pulvérise les plus endurcis puisqu'On achève bien les chevaux, écrivait Horace, the real McCoy - dans la chaleur de l'été, façon d'écrémer l'effectif.

101 commentaires:

  1. Bonjour que des auteurs que j'aime particulièrement ! Il faut croire que le fond commun entre rugby et littérature trouve sa source dans ces signatures prestigieuses . Hâte de le lire ! Bonne reprise 🏈

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    1. Hello
      C'est toi, Sylvie, qui nous a mis sur la piste du lien entre les joueurs et les écrivains. Donnant chair à notre livre. Sois en remerciée

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    2. oh c'est très gentil ! en plus en rouge et noir !

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    3. Toulon, Oyonnax, Lyon, Toulouse, what else ? Rochefort-sur-Mer aussi, mais c'est moins connu. Canterbury Crusaders, à l'évidence.

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  2. Bon courage pour les débuts de tes activités dans ce nouveau monde. Je suis surpris du changement de vitesse des joueurs et surtout des joueuses qui l'ont montré à Tokio et par mes amours aussi à Toulouse. Nous avons à attendre 2022 pour revoir du rugby à 15 en phase finale de Top 14 puisque le début de saison ne sera ouvert que doucement et continué sans le sens des équipes puisque elles ne seront jamais au complet. Le rugby international vole encore et toujours l'esprit d'équipe selon notre organisation de Ffr. Je dépense moins d'argent dans nos stades. Je préfère lire et écrire, meilleur temps de jeu.
    Bon début de saison à tous

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    1. D'après mes infos, les joueurs français semblent un peu rotis après un an et demi de Covid et une reprise en dents de scie... Vivement 2022, effectivement.

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  3. "Le diable, aujourd'hui, se retrouve dans les détails et les datas".
    Et oui...Dans le rugby on parle sans doute squats et performances relevés par des appareils comptant vos pulsations, le nombre de kilomètres parcourus et tutti quanti...Mais aussi, dans les pelotons -amateurs et professionnels- d'analyse des données. Il y a quelques temps (peut-être durant le Tour) j'ai écouté la réponse d'un coureur à propos de son étape et sa réponse n'a été qu'une succession de chiffres lus sur son ordinateur et des limites qu'il avait suivi à la lettre. Le type était intelligent, aimable et très sérieux.
    Chez les amateurs cyclo, comme moi, on n'entend plus que des discussions sur les différences et les avantages divers et variés des batteries...De vélo, point.

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  4. sur Amazon, broché, à 18.90€ en prime

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  5. Que voulez vous, comme Kerouac (Jean Louis !), le Rugby pro a ses fulgurances et ses blessures.
    Les psychotropes et autres pharmacopées auront elles aussi sa peau, ne le souhaitons pas.

    Le pourtant jeune centenaire de Newlands, lui,voit son destin sacrifiée sur l'autel de la consommation, détruire des stades pour un énième mall c'est triste.

    Et ces matchs d'entraînement, ces mini tournois de début de saison sur des stades improbables, joueurs débonnaire,locaux volubiles et touristes curieux, tous unis dans la fumée des saucisses, fini aussi ?

    Allez, le Bambou-Bar n'a pas bougé, c'est bien la l'important!

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    1. Et qu'est-ce que tu bois ? Au fait, tu es toujours en France, du côté de Chevreuse ?

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  6. Pour les dédicaces, bonne nouvelle : il y a aura un ou deux séances à Toulouse le 8 et/ou 9 septembre à Toulouse et une autre à Paris dans la foulée à la librairie Charybde.

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  7. Pour en revenir à Chadebech, son surnom était le chat si je ne m'abuse, ce qui peut expliquer sa compétence dans le saut pieds joints sur le bar. Plus modestement le pratiquais le saut pieds joints DEPUIS le bar... bon d'accord...

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  8. Mais en salto arrière, ça avait de la gueule quand même...

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    1. Hello Charette !
      Content de te retrouver ici au club house du blog !
      Cest la mienne : qu'est-ce ce que tu bois ?

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    2. Pour celles et ceux qui auraient manqué un épisode, je recommande tres chaudement (cest de saison) son livre : Epopée ! Un must

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    3. PMB a la culture du symbolisme entre un chat périlleux de comptoir et un chat séminariste. Son éclairage héllenistique pourrait apporter une contreverse à notre jeu favori. A voir et non à boire 😂

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  9. Jeu de lignes, Mis en lignes, ça fleure bon la coke encrée dans ces pages de livres que les lecteurs aiment bien "sniffer". Allez, j'm'fais un rail de mots... Écrire, n'est ce pas prendre le risque d'écrire tout simplement, en ramassant à la pelle ces mots nous venant a droite, à gauche et d'en faire les phrases qui nous chantent. Beaucoup de gens écrivent mais ne sont pas forcément tous des écrivains, et reconnus. Il n'empêche. Et tous ces mots de passe vers le rugby sur ce blog, et parfois des sauts à pieds joints, des saltos arrières histoire d'épater la galerie. On est tous un peu écrivain de Tennessee... Bon question dopage, on est pas sur la même longueur d'onde... Le ballon c'est aussi cette plume qu'on manie, histoire d'aller là-bas, au bout de la ligne écrire le scénario qu'on ne connaissait pas avant le match.
    Allez, en attendant d'autres matchs que ceux de l'Afsud qui doit désoler les anciens de 58 pourtant victimes des Miasseries françaises ayant depuis écrit un peu d'histoire de notre rugby. français.

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    1. L'avis duraille...
      "Beaucoup de gens écrivent mais ne sont pas forcément tous des écrivains, et reconnus. Il n'empêche. Et tous ces mots de passe vers le rugby sur ce blog, et parfois des sauts à pieds joints, des saltos arrières histoire d'épater la galerie. On est tous un peu écrivain de Tennessee..." Excellent. C'est exactement pour cela que ce blog a davantage qu'une vocation ovale : c'est aussi une belle page blanche sans cesse remplie, sans cesse renouvellée.

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    2. Qu'importe la rature pourvu qu'on est l'ivresse...


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  10. Bon, rentrée pour l'académie du Bambou-bar ce matin.
    Nono, un mec qui ne s'échappe pas, surtout devant un demi , nous explique que les Blacks sont des cons même quant ils gagnent, les Bocks pas des cons tant qu'ils gagnent, et au Board que des cons, toujours.
    Allez, c'est simple le Rugby, vu d'ici.

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    1. J'en déduis que s'il n'y a pas que des cons au rugby, tous les cons y sont

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    2. Nono, il oublie que les Francais sont des cons tellement ils devraient gagner quand ils perdent

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    3. Ah non,il est cocardier Nono !

      Ce qu'il nous dit avec ses mots a lui c'est que les Kiwis n'en font qu'à leur tête en toute impunité depuis longtemps, voir leur dernier caprice, match a Perth annulé façon diktat !

      Il évoque aussi Kolisi qui acceptera les critiques quand son équipe perdra et qui a bien raison.

      Pour le reste,ça nous a tenu du du café au Muscadet,et vu que j'étais le seul a défendre mollement le 50/22,Nono a décrété que j'étais con comme un Talon....

      Allez, que de la logique quoi !

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  11. Alex Evans, troisième-ligne du club gallois de Cwmllynfell, est décédé sur le terrain samedi lors d'un match face à Crynant.

    Comme d'habitude, que des compliments et des louanges mais il n'est plus là pour les entendre. Révolte de savoir que sa famille, ses proches, personne ne saura rien des causes du décès et qu'après 3 jours, la vie reprendra son cours normal.

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  12. Bonjour, pas faire l'amalgame entre le sport de haut niveau, les pros, et la santé des pratiquants, à savoir que donc ce sport serait au final nuisible à la santé (ce qui pour les pros est évident).
    Dans ce cas précis il semble que le club évolue au niveau de ce qui serait chez nous l'honneur si je comprend bien, quel que soit le niveau évidemment terrible drame, au-delà du titre toujours accro et réducteur on a vite fait de faire d'un cas isolé un argument général trompeur.
    Maintenant, pas être naïf, jusqu'au niveau des séries le rugby devient plus (très) dangereux dans le sens où les instances du rugby modifient et inventent au plus haut niveau, avec des joueurs hyper-préparés et des conditions de suivi adaptées, un jeu de plus en plus physique et exigeant, font ruisseler ces règles jusqu'en bas pour des joueurs moins (non) préparés à ses exigences.
    Hier fête votive à-côté, le club organise après-midi récréatif, des gamins, 30°, un atelier des minots équipés comme des gladiateurs pour un rugby à toucher, casques mitaines protège-dents/tibias, un exercice de renverse-boucliers, des "parents/éduc" depuis la buvette à encourager !!!! Un autre atelier, jeu du foulard dans le short à attraper puis jeu du prisonnier, un tout jeune encadrant qui participe au jeu, amusement en bandoulière, à chaque nouvelle séquence échange rires eau et on recommence, ceux-là reviendront c'est sûr, c'est dès les EDR que l'on peut changer les choses, à copier là-haut on ne façonne pas les gosses pour un jeu de grand large et de libertés.

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    1. Je confirme, Nini Barry
      Certaines écoles de rugby(pas toutes) clonent de futurs chamboulle-tout harnachés. Qui viendront peut-être grossir le lot des amateurs qui s'effondrent.
      Pour ma part suis davantage choqué par la sortie de terrain de Lavalla lors dun match à 7

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    2. A 7 aussi, ça cogne. Et d'autant plus que ça va souvent plus vite.
      En regardant le tournoi de Toulouse ce week-end, ça m'a frappé (...); autant la plupart des joueurs ont compris qu'il s'agit moins d'avancer que de trouver faille ou surnombre, quitte à reculer en marchant, autant quelques-uns gardent encore le réflexe du XV moderne: je ne sais pas quoi faire, donc je fonce droit péter dans le bonhomme...

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  13. On est quand-même sur deux planètes différentes Nini.
    Je ne crois pas que le Rugby de nos modestes talenquéres soit plus dangereux que le twirling-bâton ou la rando en montagne!
    C'est bien différent chez les pros qui ne poursuivent pas le même but, ne jouent presque plus le même sport.
    Et bravo à ton club, sans les protections en tous genres,p'têt.

    Allez, elle attend quoi la fédé pour généraliser ces initiatives

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    1. Heu..., pas nous, les planètes hein, le Rugby pro et le notre...
      Allez, précisons

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    2. HA !!!! Je nous voyais déjà, galaxie des Quinconces en désordre désorganisé, dans lequel même PV n'aurait su donner sens, errant comme le petit prince dans un espace aussi désert que le côté ouvert d'une rencontre de rugby pro.
      Rassuré le Nini, et comment.
      Allez, tournez planètes .....

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  14. Nini,
    Rugby à VII.

    L'ancien joueur du Stade Français, Scott Lavalla, a repris connaissance et va mieux, après avoir été sérieusement blessé lors d'un match de rugby à 7 aux Etats-Unis.

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  15. Écrire, ou ne pas être
    Quant au bout de la plume
    L'encre y est
    Alors tout est du possible
    Kant tu n'as que la plume
    Comme unique message
    Alors l'espoir peut-être las
    Mais la lumière toujours vivace

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  16. C'est parce que je vous écris du bord d'un torrent du côté du Pelvoux

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  17. Avec un stylo sur une feuille de papier un stylet sur un écran, un doigt sur une vitre ou un clavier, l’on écrit.
    Seuls nos yeux étaient jusqu’a il y’a peu nécessaires pour en lire et en comprendre le contenu. Mais aujourd’hui seule une intelligence artificielle nous permet d’accéder à certaines informations; la seule à pouvoir transformer des labyrinthes de points posés sur une table de salon de thé en crumble à la mûre.
    Bientôt, comme nous avons pu apprendre a écrire un programme informatique pour que trois éléphants apparaissent comme par magie sur un écran d’ordinateur, les enfants de demain apprendront à écrire en dessinant des jardins à la Française.
    Et si ils venaient à se tromper ce ne pourrait être qu’une question de hauteur de buis.

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    1. Le buis, c'est pour les jardins de curé!
      Allez, quelle heure pour le crumble ?

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    2. Cloître des Jacobins 16h mercredi en 15

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    3. Y a un dress code ?
      Allez, j'aurais préféré au club house de La Ramée !

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    4. Chemise en coton à manches longues, sandales
      Pour La Ramée a moins d’y accrocher quelques balançoires mieux vaut y préférer s’entourer de quelques bétonnières

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    5. La cape à cagoule pour pas te reconnaître. Le cierge 🤔chai pas...

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    6. Pourquoi veux tu que l’on ne me reconnaisse pas ? Quant au cierge voilà bien longtemps qu’il a été allumé

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    7. Là je répondai plus à Jlou pour le dress code...

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  18. jeter l ancre pour ne pas s echouer
    jeter l encre pour ne plus echouer
    cuisiner les mots les dresser choisir la garniture
    je dis vague la maree etait en noire dixit torrey canion

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    1. Ce matin avait bien démarré
      La mer m'a léché les pieds
      Le soleil aussi
      Et ç'était gratuit...
      Pour l'instant 😉
      Et dans sa grande flexibilité
      Elle m'a fait aussi
      Un test PCR
      Et a l'encre noire,
      toujours négatif 👍

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    2. et ......... Toujours gratuit ...

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  19. Ancre encrier souvenir de matins de classe où que tout gamin y'en avait un qu'était chargé de les remplir les encriers, tandis qu'un autre rentrait le petit bois pour allumer le poële qui trônait au milieu de la classe, obligeant ainsi les traditionnels distraits occupant ordinairement les places du fond d'entamer en début d'année une transhumance douloureuse vers le bureau de l'instit.
    Encre encriers, et les plumes du sergent-major jamais avares de débordements, qui te me faisaient à loisir des pleins et des déliés à rendre jaloux les moinillons se prenant, orgueilleux, pour les maîtres des écritures.
    Les encriers pleins, dessiner la date au beau milieu du tableau noir, la souligner d'un trait vif et droit comme une étoile filante, aller jouer avec le cahier roulé en ovale, tous en criée autour du graal à conquérir, à conserver, à passer, à recevoir, s'écorcher un peu les genoux et puis revenir au pupitre, la maîtresse complice soigner les bobos les plus "saignants", protocole sanitaire tout en empathie, au signal tous les sergent-major au garde-à-vous, une trempette dans l'encrier, la date sur le cahier, de pleins en déliés de fleuves et leurs sources en régions productrices d'acier ou de blé, ainsi nous absorbions avec le buvard baveux quelques tâches malvenues en même temps que nous apprenions la vie, que de connaissances sont sortis de ces encriers, réservoirs jamais à sec, allez c'est la rentrée, vive les encriers !!!!!!!!!!!!!!

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    1. l'occasion de rappeler la classe unique c-à-d une maitresse qui s'occupait, seule, des 6ans aux 14 ans donc du CP au certificat d'étude

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    2. Et ouais comme à VII, faut savoir tout faire...

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  20. Puisque l'on cause du VII plus en-arrière, vous ai déjà fait part de mon peu d'intérêt pour ce jeu, comme tous les imbéciles qui ont bien le droit de changer d'avis, je module un peu mes propos ici, suite aux derniers JO.
    Toujours opposé quand-même à ce jeu en compétition, because tout ballon bien joué amène logiquement un essai, j'en reconnais les paramètres physiques très exigeants et l'intelligence à mettre en place un jeu de leurre et de semblant pour décocher la flèche qui tue juste au bon moment, j'en ai usé et abusé en entrainant parce qu'il permet beaucoup d'apprentissages à très haute intensité, mais très franchement la succession de phases ATT/DEF un joueur battu un essai ça m'emballe pas bézef.
    Il a fait comment le type dans ce jeu d'évitement et large-large pour prendre un tampon, l'a pas vu le poteau ???
    Allez le VII le V le XV et même le XIII tiens, tant que ça reste du rugby.

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  21. Le VII me paraît intéressant sur le principe de pouvoir jouer sur une surface large qui permet souvent de se mettre en bonne situation pour les bons coups et marquer. Après, ça lasse parce que ça paraît trop facile de marquer sur ce grand espace qui mériterait d'être plus petit pour permettre un peu plus de tactique et favoriser le replacement sans être trop rapidement dans le rouge physiquement.

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    1. En tout cas un VII quotidien pour garder la ligne c'est pas mal. Le truc c'est de pas se faire plumer... Pas avoir des poulets de 3 semaines, sinon les renards sont là... Pour te faire bouffer la feuille 🤣

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  22. C'était quand-même idéal pour faire bosser le fractionné sans que les mecs rechignent, et la technique individuelle aussi, tout bénef.
    Et puis les tournois de fin de saison,que de bons souvenirs.
    Maintenant les enjeux sont différents, le Rugby régresse et le VII pour peu qu'on s'en serve correctement peut interesser un nouveau public, de nouveau joueurs et rassurer leurs mamans surtout.
    Allez, fragiles les petits ...

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  23. Pour moi l'intérêt du VII c'est le jeu sans ballon, le déplacement autour du porteur de balle. Ça développe la créativité sur les courses et leurs axes, la capacité à étirer/attirer les défenses et à créer ainsi les intervalles pour franchir.
    Dans un rugby à XV devenu trop hermétique, ça ne peut pas faire de mal (sauf pour ce pauvre Lavalla !).

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    1. Oui, aussi.
      Les laisser travailler l'instinct puis reprendre la main sur le jeu courant par des exercices plus encadrés ensuite.
      Et au fil des entraînements on constatait les progrès et les carences.
      Ce quart d'heure de VII était devenu un " contrôle continu" dont nous étions très satisfaits.
      Allez, on avait pas que des diplômés, non plus😀

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  24. Il semble que l'on soit peu ou prou d'accord sur l'apport que peut avoir un jeu à VII (qui d'ailleurs compte-tenu des effectifs amateurs présents à la séance du milieu de semaine, s'impose souvent) sur la formation générale du joueur et son apprentissage, la compétition dans cette forme du jeu pas glop parce-que -redite- 5 à 6 ballons de chaque côté et 3 à 5 essais à la suite, le spectacle y trouve son compte, pas sûr pour le jeu.
    Remarquez, au rythme de la fonte prévisible des licenciés, peut-être difficile d'aligner 15 joueurs de chaque côté, d'ailleurs en-bas déjà les matchs à 12 très répandus, depuis des saisons on subit et on croit s'adapter quand on accepte de toujours niveler par le bas.
    Allez, vive les jeux de plage.

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  25. Mais tout çà n'est que le reflet de la profonde mutation de la société vers le ludique, le rapide, le léger, la vitesse, le "fun". L'ensemble social se tournant vers le superficiel, je ne vois pas pourquoi les sports collectifs n'en feraient pas tout autant. Comme on parle des "simples" dans le domaine médical, les jeux, les sports, se retournent vers des activités moins lourdes, complexes, lentes, longues et supportant moins d'apprentissage. Une sorte de facilité plus accessible sans doute à l'ensemble des pratiquants. Tout cela synthétisé par un véritable mantra répété à l'envie durant ces derniers J.O., mais rabâché en réalité depuis plus de 10 ans: "se faire plaisir" avant toute chose. J'avoue être horripilé par cette rengaine répétée à l'envie comme une sorte de masturbation permanente et excluant tout le reste. Une variation des réponses sportives en forme de langue de bois qui ne veut rien dire. Entre parenthèse, la réaction de Naomi Osaka me semble tourner autour de cet aspect des choses.
    Les simples médicinaux sont, pour l'enseignement des sports, les éducatifs. Et, les uns comme les autres, sont normalement pratiqués pour appréhender l'ensemble, le tout. Or, comme vous le dites ci-dessus, le monde d'aujourd'hui privilégiant d'autres valeurs que celles des XIX/XXème siècles, ces dits éducatifs deviennent des sports en eux-mêmes. Avec fédérations, championnats, J.O!
    En cyclisme, réduction des distances, créations de dérivés comme VTT, BMX, Descente exclusive....En volley, le Beach, lui-même une variante du jeu à 3 que l'on pratiquait il y a longtemps sur les plages Bretonnes. Au
    basket, un jeu d'attaque-défense, le basket à 3 sur une seule raquette. Au rugby, donc, le 7, le 10, le 11 avant les classiques et vieux 13 et 15. Au Lycée, je pratiquais en interclasses le 9 (trois avants, une charnière, un centre, deux ailiers et l'arrière) qui me paraissait plus équilibré et représentatif du jeu réel. On le jouait sur un demi terrain. Apparemment, seul le hand, dans les sports collectifs, échappe aux modifications simplistes. Pourquoi?
    Par ailleurs, et comme une sorte de conséquence, de balancier, de contrepoids, on observe, dans les sports individuels, une surenchère dans les épreuves extrêmes. En vélo, par exemple, les Bordeaux-Paris et Paris-Brest-Paris, que je pratiquais sont devenus quasiment des entraînements pour des épreuves comme la RAAM (Race Across America) de 4800 km: quatre PBP quand même! Cette épreuve originale reprise depuis dans le monde entier et sous toutes sortes de formes comme le montre parfaitement le magazine Cyclo "200".
    Que tirer de tout cela? Sans oublier le développement du sport féminin qui doit certainement avoir quelque chose à dire dans ces modifications.
    Juste pour conclure ce petit essai, je dirais que je m'amuse de voir les gabarits des joueurs et joueuses du 7: plutôt des spécialistes du 400 m que des pratiquants de nos vieux regroupements.




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    1. André,

      Montaigne aurait signé en bas de page "Essai réussi".
      L'homo sapiens a besoin de se réinventer sans cesse pour exister, avec bonheur ou pas. Les exemples déclinés dans tes propos montrent à quel point l'invention passe par l'atrophie collective et non son contraire à notre époque sauf exceptions. Du XV on passe au XIII,au IX (jamais entendu parler, trop jeune je suis), au VII, au V, comme dans d'autres sports. Le cyclisme a perdu de sa superbe d'abord par la tricherie ensuite par la "Street Art" cette culture venu de la rue ou le concept de base est celui d'exprimer le moindre effort de sa personne en faisant des pirouettes. Choquant mais réel tellement l'assimilation est faite entre loisir et sport. Demande à quelqu'un s'il fait du sport, il te répond avec aplomb que oui. 2h de présence par semaine à la salle de sports, 1h de tennis, 1h de cheval, etc. Et parallèlement, pour une élite, existe ce besoin endorphinique et confidentiel d'aller vers l'extrême de soi; triathlon, marathon des sables, Iron Man, la Diagonale du Fou (j'allais l'oublier, évitons les incidents diplomatiques !) ... Le sport collectif a laissé la place à la dimension financière réductrice de toutes valeurs humaines. Regarde Kolbe et la cabale faite au ST à son propos. Et à bien analyser la situation, cela fait longtemps qu'on ne lui donne que trop rarement le ballon, une façon comme une autre de l'isoler du groupe. Comme c'est à la mode, je dirais que trop de dirigeants sont des pervers narcissiques qui détruisent et détricottent le sport avec le consentement éclairé des bouffons nouvellement argentés. Ce qui explique la suprématie des All Blacks sur les autres nations car la culture a encore des racines dès l'école, fondement de toute éducation sportive qui ne sera plus acquise par la suite.
      Tu parlais d'une mutation vers le ludique, le léger, le consommable. Pour s'en convaincre suffit de regarder à Noël combien de temps un enfant joue avec son cadeau ? Quant aux adultes, de l'argent, du fric comme ils disent. Le confinement a fini de faire éclater nos valeurs ancestrales pour laisser place aux consommables, au factuel et à la pauvreté d'esprit.
      Alors continue de lire, de boire et de faire du vélo sans oublier "les Essais".

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    2. Merci, Tautor pour ta lecture et tes commentaires. J'ajouterais, à propos des cadeaux de Noël, une petite remarque faite depuis quelques années. Il y a quelques temps encore -une éternité me semble-t-il- les enfants sortaient essayer leurs patinettes, patins à roulettes, rollers, vélos dès réception de leurs cadeaux. Idem aujourd'hui, mais tout électrique! Cà porte à réflexion, comme on dit.

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    3. Et ouais Tautor, faut renouveler les faénas histoire de continuer à dissiper le torovale...

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  26. Toujours le grand braquet, André, dans les propos et les arguments, toujours aussi un peu désenchantés, le regard aiguisé et le jugement souvent désabusé sur les moeurs d'aujourd'hui.
    Le plaisir devrait rester quand-même le moteur principal de nos affaires de sportifs, je crois qu'il est passé de mode, il n'est que de voir les multitudes de pédaleurs, coureurs et autres adeptes de salles, dans leur activité le sourire a disparu, même sur du plat du roulant ou à petites cadences chacun focalisé sur sa performance, temps, cadences, répétitions, niveaux ............. Au croisement d'un d'eux si tu risques un bonjour te regardent même pas ou accélèrent d'avoir croisé un si drôle de citoyen.
    S'en vont retrouver leurs stat's agglomérées sur leur outil techno scotché sur le bras, avant le débriefing d'avec le coach, l'entretien d'avec le préparateur mental, le rendu d'avec le psy, le point d'avec le diététicien ......
    Effectivement tous les dérivés sont une simple diminution des paramètres des sports (moins d'espace, moins de joueurs, règles simplifiées à l'extrême, moins de durée d'efforts ....), moins de tout pour plus d'air du temps, plus de "fun", de "ludique", plus rapide, léger, vite.
    Pour preuve les derniers JO et quelques nouvelles "disciplines", abracadabrantesques comme aurait dit un célèbre commentateur corrézien de Sumo.
    Le plaisir et le sport, la pratique et la performance, le ludique et la compétition, vaste foirail !!!!!
    Allez, ça reprend fin de semaine pour les petits clubs du coin, je leur souhaite bien du "plaisir", manquerai pas de vous raconter.

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    1. A désabusé, désabusé et demi, mon cher!

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    2. Le VII requiert des qualités techniques intrinsèques, de sens du jeu n'ayant rien à voir avec le noviciat ou le superficiel. Il peut permettre d'envisager différemment la pratique et la réactivité à XV

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  27. lors de ces derniers match du 7 pour les équipes du top 14/16, je suis un peu surpris par le très faible nombre de joueurs qui reçoivent la balle en étant lancés surtout sur un semblant d'attaques classiques

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  28. Kolbe au RCT, je suis rassuré le rugby est en plein dans notre époque, les chiffres annoncés pas glop, le joueur comptable pas glop, les 2 présidents pas glop, encore un peu vont nous refaire du Fickou, le premier match en rouge et noir et les autres en noir et rouge, AH les valeurs du rugby.
    Devrait y'avoir des cartons rouges dits "d'éthique", des "protocoles collusion", des "isolements salutaires" mis en place, ils sont devenus fous !!!!!
    Allez, pas si fous, savent encore compter

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  29. Le mal absolu,plus grave que la limonade dans la sangria, pire que Chabal acteur,plus méchant que le sifflet de Joubert,plus con que des Basques a Lille,c'est la revente des joueurs en cours de contrat.
    On y va inexorablement et les clubs n'y survivront pas.
    Allez Chevreuse

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  30. C'est la dure dure vie des contrats.
    On y va, on y va. Les gros clubs trouverons de la ressources à tous les niveaux dans les négos. Ce sont les joueurs qui s'y perdront y compris leur niveau compétitif à vouloir tjrs plus ou égos divers et avariés. Ya qu'à voir M'Bapé et Messi. La limonade n'est plus la même à force...

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  31. Hello, comme vous évoquez souvent le rugby à 7, bien noter que cela s'écrit en chiffre arabe et non romain. Contrairement au rugby à XV.
    Pourquoi ?
    Parce que le rugby à VII est une pratique ovale avec les règles du XIII (en chiffre romain, lui aussi).
    Donc, rugby à 7.
    Voili, voilà

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  32. Par ailleurs, aujourd'hui est un beau jour. Nous allons fêter ça, Benoit et moi, ce soir chez lui. Un ouvrage (Jeux de lignes) né d'une réflexion autour de l'animation du dernier Uzerche, qui n'a jamais eu lieu faute à la Covid. Réflexion enrichie sur ce même blog par Gariguette, nous suggerant d'aller puiser chez les joueurs et les entraîneurs leur interet pour la littérature. Ce que nous avons fait. Et le resultat est plutôt riche. Merci à toi Sylvie "Gariguette".

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    1. Bah ... juste une intuition ... ravie qu'elle ait porté ses fruits 🌺

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    2. Je n’ai aucun doute sur le fait que les lecteurs de votre ouvrage seront nombreux et en apprécieront son contenu.
      Belle soirée à vous

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    3. Bon moi perso je me déplaçait a Uzerches pour voir le duo des bons dit rect. Sinon, on le prendra en ligne.
      Allez soirée papas ravis. Perso au Paparazzo bord de plage à Gruissan. Le vent nous portera...

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  33. En fait de direct, j'en ai pris un sérieux hier soir, en voyant Joe Biden! C'est çà le représentant du "Nouveau Monde"? Ce pays dit jeune et plein d'allant? Ou alors est-il, Joe, le représentant, l'image de tout ce que cela va devenir? Impressionnant. Je pense à la chute de l'empire Romain et, puisque le sujet du moment est "rugbymen et littérature", je ne peux que penser à Philip K. Dick, pas vraiment un sportif, il est vrai, obsédé par Rome, justement, et Nixon son ennemi désigné. Comme toujours, ce Dick, pas l'ailier, en avance sur son temps. Et dans ce domaine, j'ai regardé hier, "Les derniers jours du monde" des frères Larrieu. Curieux...C'est le moins que je puisse dire. Un peu la même chose que "Melancholia" de Lars Von Trier mais traité différemment. Tout çà n'est pas très gai; mais peut-on vraiment être gai aujourd'hui?...Je me pose la question.

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    1. André
      Quoiqu'il arrive, restera la gaité du coeur et de l'esprit, celle que personne ne peut t'emprunter.
      "il faut savoir s'instruire dans la gaieté. Le savoir triste est un savoir mort. L'intelligence est joie". Voltaire

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  34. Bon, à part ça, Amazon m'annonce qu'il ne pourra me livrer "jeux de lignes" qu'après , au plus tot, le 11 septembre, apparemment ils ont du mal à être livré. Le tirage aurait il été insuffisant?

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  35. Ce monde est merveilleux, prochaine CDM pas lire FR/NZ mais bataille de sponsors, ALTRAD c ALTRAD, le vainqueur déjà connu, vous le donne en mille : ALTRAD !!!!! Pour le perdant c'est le rugby mais ça on le sait déjà depuis un certain temps.
    Nos athlètes paralympiques tout glop, chaque épreuve une bataille de vie, chaque performance un sommet vierge gravi, chaque médaille le graal trouvé, chaque participant déjà vainqueur au-delà des classements.
    Sais pas si les athlètes Afghans un moment empêchés ont fui et rejoints les JO, le souhaite ardemment.
    Entre la planète qui fond, brûle, se noie, pourrit, soumise aux turbulences de l'univers et à l'inconséquence de ses habitants, lesquels appuient d'autant plus sur la pédale que le gouffre se précise, le sport pourrait être un moyen d'encore espérer en l'humain, comme nous le montrent tous ces champions des JO para, ce ne sera qu'une autre éclaircie temporelle vite remisée aux souvenirs tellement nous sommes avides de nous précipiter la fin, promise et inéluctable, incorrigibles !!!!!!
    Allez, GI-Joe pas meilleur que les autres, ridé comme un cow-boy de l'Arkansas, ce "nouveau monde" est tellement vieux !!!!

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    1. Suis pas sur pour les JO..
      C'est quand-même les handicap-JO des pays riches, non?
      Est ce que ça sert la cause des handicapés partout dans le monde ?
      Allez, ,peut-être un peu de visibilité,vite oubliée !

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  36. Altrad dans la droite ligne des négos antérieures, officialisé sponsor N° 1 des Blacks. Faut il pousser 1 coco Rico dans nos sillons ?🤔...

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  37. En tous les cas, Jeux de lignes est arrivé chez Mollat, à Bordeaux : je vais le chercher demain 🍾
    Mais sinon,tout se bouscule, j'ai perdu le fil du blog, je ne savais pas pour Kolbe, je me suis absenté : mauvaise réception suite à mon dernier salto arrière, c'est pas le foie docteur, c'est l'arthrose ! Victime d'un glissement du temps cher à P.K.Dick sus-cité par André Bœuf : les robots rêvent ils de moutons électriques ? 🙄

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  38. En parlant moutons, je pense aussi à ceux d'Haruki Murakami...qui courent encore.

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  39. Rendez vous dans quelques heures pour la nouvelle chronique.

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