mercredi 12 septembre 2018

Signé Furax

A l'heure où l'exclusion devient règle, cartons rouges et fièvre jaune, frontières fermées en Europe et tribune de presse interdite à Biarritz, il convient de malaxer tout ça pour s'apercevoir à quel point il est plus constructif d'assembler ce qui nous réunit plutôt que de stigmatiser ce qui nous sépare. Et me revient une anecdote pour illustrer ce Clochemerle qu'est le rugby de chez nous où s'opposent régulièrement les avis contraires sur fond de règlement de compte.

A l'époque - 1986 - le XV de France s'entraînait à Clairefontaine en lisière de forêt sur un joli domaine, propriété de la maison Ricard tenue par cet immense joueur qu'est Benoît Dauga. A cette époque aussi, outre une naïade dévêtue au point d'afficher généreusement ses attributs les plus oblongs pour le plus grand bénéfice de jeunes générations de lecteurs s'éveillant au plaisir du sport en solitaire, L'Equipe Magazine distribuait chaque samedi son carton rouge et son carton jaune.

L'un d'eux, adressé à Jacques Fouroux pour la non-sélection de je ne sais plus quel troisième-ligne aile, provoqua l'ire du Gascon. Toujours prêt à ferrailler mais non dénué d'humour, il fit imprimer une poignée de cartons, roses et jaunes, et planta son factotum, Henri Fourès, à l'entrée du château, qui hébergeait les joueurs mais aussi le staff, et dont la grande pièce à gauche en entrant faisait office de salle de vie, de réunion, de massage et de presse. Tout le monde s'y croisait en permanence durant la journée.

Ce matin-là, gêné aux entournures, Fourès, ancien deuxième-ligne international, distribua donc les cartons: roses pour les journalistes de L'Equipe, jaunes pour les reporters des autres médias. Les roses, évidemment, n'avaient pas le droit de pénétrer au château, dont l'entrée était autorisée pour les jaunes. Que croyez-vous qu'il arriva au sein de cette belle corporation qui est la mienne ? Et bien les journalistes de L'Equipe restèrent sur le perron et les autres se mirent vite au chaud sans un regard ni un commentaire.

J'ai les noms. Mais je ne vous les livrerai pas. Par charité. Il y avait quelques prix Nobel de lâcheté et un quarteron de lèche-bottes prêts à toutes les compromissions pour un écho à glaner. Seul Jean-Pierre Mogui, du Figaro, s'était solidarisé en jouant à mes côtés l'extérieur. Sa cigarette consumée, nous avons forcé gentiment le barrage goguenard du néanmoins conciliant Fourès pour nous réchauffer d'un café au comptoir - parce qu'il y avait un comptoir au château, Ricard oblige - tandis que Francis Delteral, d'un coup de téléphone remonté au président Albert Ferrasse, accélérait la fin à cet épisode.

Les relations entre acteurs du sport et médias sont parfois conflictuelles à la lumière du distinguo qui ne l'est pas toujours entre information et communication. Sans parler des reportages sponsorisés par telle ou telle marque, et des obligations contractuelles qui font des joueurs des sandwiches. Tous les jours, depuis cette cocasserie signée Furax, j'apprécie de pouvoir échanger sans contrainte ni cadre formel avec ceux qui font le rugby. Quant à Fouroux, si nous avons ensuite bataillé à fleurets plus ou moins mouchetés, c'était toujours au nom du jeu. Pour finir par nous estimer.

Le jeu, parlons-en : parfois dévoyé, et délibérément. Au point d'accoucher du match le plus nul de l'histoire du rugby, cet UBB-MHR de samedi dernier que l'on peut considérer comme une vraie faute professionnelle partagée par une quarantaine de salariés et deux staffs cyniques, ceux de Vern Cotter et de Rory Teague. Pendant ce temps-là, Thomas Lièvremont s'exporte aux Carpates entraîner l'équipe nationale de Roumanie. Faudra-t-il instaurer un jour les CIFF (coach issu de la filière française) ?

S'il était resté parmi nous au lieu de quitter le terrain en 2005, Fouroux aurait certainement, comme ces bateleurs que sont Bernard Laporte, Daniel Herrero et Mourad Boudjellal, son émission de télé ou de radio, voire une chronique régulière dans la presse nationale. Et il n'aurait pas manqué de relever la composition d'équipe de Clermont avec ses cinq trois-quarts centres. Lui qui rêvait de physico-techniques, il serait servi, aujourd'hui : Toeava, Penaud, Lamerat, Fofana, Moala, pour un rugby fluide, dans l'espace, en recherche de décalage.

Jean Dauger, le père de tous les centres, a dit : "Il existe une relation directe entre l'allure et la technique. Il faut courir avec le ballon tenu à deux mains. On peut ainsi le passer à toute moment à droite et à gauche. Cette libération est importante. Elle oblige à avoir le buste droit et la tête haute. Ce regard relève tout le corps. Ce n'est pas une recherche esthétique particulière : la technique détermine l'allure, et non l'inverse. Le dépouillement de certains gestes du rugby rejoint l'art dans le sens où la facilité n'est que le fruit d'un long travail."

Nous étions, l'ami Jacques Rivère et moi, assis face à Jean Dauger dans le cagibi qui lui tenait lieu de bureau, dans le gymnase Lauga, en contrebas du stade qui porte désormais, à Bayonne, son nom. "Beaucoup d'écrivains, de peintres, de musiciens, de sculpteurs sont venus vers moi, nous avoua-t-il. Ils étaient, pour la plupart, supérieurement intelligents, et découvraient l'homme en mouvement à travers le sportif. Grâce à ce rapprochement, j'ai pu comprendre que le joueur de rugby était aussi un artiste. Sa création à lui est instantanée, imprévisible. Le centre, son art consiste à créer des espaces, à faire marquer les autres." Nous y voilà. Clermont ? Dix-huit essais en trois matches.

Et Dauger, visionnaire, de conclure * : "En fait, tout le monde devrait savoir passer le ballon dans le bon temps, au milieu de la défense, redresser une course, rester lucide. Tous les joueurs devraient être des centres. Surtout les avants. C'est la clé du rugby de demain", prophétisait-il en 1983. "Trop souvent, on va chercher le plaquage. En fait, il suffit d'arrêter l'adversaire à deux mètres pour qu'il soit battu. D'ailleurs, les plus beaux essais sont marqués lorsque les joueurs passent cette balle avant d'être plaqués." On pense à l'essai du bout du monde de 1994, de la relance de Saint-André à la dernière passe d'Accoceberry. Toujours d'actualité, sauf que maintenant c'est en regardant évoluer les All Blacks qu'on s'extasie.

* Le Rugby au Centre (Editions Jean Lacoste, 2003)

168 commentaires:

  1. Richard
    Marquer la distance parfois est loin d'être péjoratif car de l'antithèse nait la thèse celle qui soude, indéfectible et partagée. Le rugby a toujours connu plus d'aboyeurs que de penseurs expliquant largement la médiocrité dans laquelle nous sommes aujourd'hui. Pour tenir ça d'un ami qui est au siège de la FFR, la vie Marcoussienne ressemble au palais des glaces ou chacun se regarde tel un César, ne voyant que Rome et ses pieds au détriment de la Gaule. Ne demandez pas à ces centurions d'avoir de l'allure, encore moins de la culture, quand leur préoccupation primaire est de décrypter la technique du croc en jambe afin de préserver son pré-carré. "Alea jacta est" aurait pu dire Jean Dauger aujourd'hui. L'allure et la technique ne sont plus les mamelles de la Gaule loin s'en faut et plaise aux centurions de faire confiance à des gladiateurs pour une poignée de sesterces. Des "Furacium", le rugby en regorge "tuae furacissimae manus" (tes mains si rapaces) et seuls quelques "furax" osent distribuer des cartons rouge, jaune ou bleu aux incultes centurions. "A bove ante, ab asino rétro,a stulto undique caveto".

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. N'ayant pas fait de latin à l'école, je te propose de traduire ;-)

      Supprimer
    2. « Prends garde au bœuf par devant, à l'âne par derrière, à l'imbécile par tous les côtés. »

      Supprimer
    3. Merci Furax la Fraise 🍓👍😉

      Supprimer
  2. Des anecdotes pas si anecdotiques que ça, notamment la réflexion de Dauger et sur le fait que tous les joueurs devraient être des centres. C'est le rugby de demain que les blacks appliquent depuis leurs origines pratiquement, all backs oblige.
    Trop souvent on va chercher le plaquage. Quess ce vous voulez, y s'aiment ça chez nous, se faire plaquer !
    L'ailier argentin samedi dernier, l'a pas cherché en amusant 3 défenseurs blacks avant de se faire plaquer dans l'en-but et marquer le 1er essai. De quoi rendre les blacks furax qui ont ensuite fait leur match, avec beaucoup de recherche d'intervalles des 2 côtés. En fait, le meilleur match du W.E. Après bonjour tristesse ! Allez, fait encore chaud ce jour. 1 p'tit Ricard et au bar du château.



    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. On devrait mettre des cartons aussi pour "anti jeu", peu importe la couleur, pour ceux qui vont forcément au plaquage au lieu de chercher à faire vivre le ballon ! Me rappelle que mon entraîneur, quand on faisait un rugby touché pour débuter l'entraînement?rendait la balle aux défenseurs, lorsqu'un attaquant feintait grossièrement la passe pour se faire grossièrement toucher ou inversement, s'il la feintait pas pour éviter 1 défenseur monté très vite et donner ensuite.

      Supprimer
    2. Je ne suis pas d'accord : aller au "tampon" peu justement permettre de resserrer le rideau, bloquer 1 ou plusieurs défenseurs, libérer des intervalles pour les autres et couplé à une libération rapide et réfléchie (voire anticipée) permet un jeu rapide et fluide.
      à 15, le terrain est trop petit pour avoir des trous "tous faits" donc il faut bien aller se les créer

      Supprimer
    3. Certes, aller au contact est un moyen, parmi d'autres, de créer ce fameux trou. Malheureusement c'est devenu aujourd'hui une fin en soi et ça ne provoque rien du tout, sauf un autre contact et ainsi de suite. Sauf si ce "tampon" marque une pause dans le mouvement, pour le reprendre juste après, un peu comme en musique. Et la je te rejoins sur la rapidite et l'anticipation :-)

      Supprimer
    4. T'es sûr, Lulu ?
      Parce qu'alors, dans le rugby actuel, il n'y aurait que des intervalles.

      Vu le nombre de tampons que l'on voit par match...



      Je sais, je suis taquin...

      Supprimer
    5. j'y suis pour rien, hein, si les mec qui vont au tampon n'anticipent pas, libèrent pas vite ou jouent avec des moufles.
      M'enfin SBW et ses potes, ils vont bien au tampon et pourtant, ça joue !!

      Supprimer
  3. André Boniface, élève de Jean Dauger, disait à peu près la même chose pour la défense en affirmant qu'il était plus utile pour le jeu de rester debout en obligeant l'adversaire à se débarrasser du ballon, plutôt que de se retrouver bloqué après un gros tampon. Ce que ces détracteurs lui ont largement reproché -"André Boniface est un mauvais défenseur"- alors, qu'en fait, lorsqu'il le désirait, il était un excellent plaqueur avec son physique exceptionnel.
    Par ailleurs, il y a beaucoup à dire sur et dans cette nouvelle chronique, comme Nantes 1986 et ses points de rencontre..., les autres formes de ces dites rencontres -communion ou évitement-..., le jeu et ses représentations...penser à Rimbaud et ses semelles de vent... Forêt de Rambouillet, Vallée de Chevreuse ("Aller Chevreuse"), le vélo, bien sûr, dans ce pendant des boucles de Longchamp...,Château de La Voisine, Ricard et tous ses sportifs y travaillant...(autre chose, autres temps et autres mœurs qu'à Marcoussis, il me semble)...
    Mais tout cela est-il d'actualité? J'en doute un peu.
    Quoiqu'il en soit, ce beau texte nous offre un joli terrain d'expression et de réflexion, çà c'est sûr.

    RépondreSupprimer
  4. Vu dans l'Equipe ce matin une série de photos de mafiosi, sans doute l'annonce d'une série ? Raté ! C'est bien une série mais les photos sont celles des acteurs choisis pour incarner Maradona . Plus loin, Maradona toujours : une caricature cruelle - mais ne le sont-elles pas toutes ? - on voit el Gordo complètement bourré/shooté sermonner un cactus ... il va aller entraîner une équipe mexicaine ... Halala ça fait mal - pas seulement les cactus - le contraire d'une remontada, ça s'appelle une degringolada et là elle est chaque fois un peu plus dure . Sisyphe inversé, Diego fait rouler sa pierre toujours plus bas ; mais que fait-il encore dans le sport ? Guignol de service ( cf sa prestation dans les tribunes pendant le mondial russe), antimodèle plus sûrement pour les jeunes joueurs .
    Diego ou "tout ce qu'il ne faut pas faire" .
    Sinon j'ai bien aimé "Signé Furax", ton anecdote sans doute remise en mémoire par ces ( ridicules) tenues d'ASM/SF . Z'ont pas honte les Maestri, Chouly et autres de se trimballer en fraise tagada ou banane Haribo ? Bien aussi le développement sur l'art des centres - on tourne pas mal autour de ce thème depuis quelques chroniques entre la touche qui s'entraîne au porté à l'Opéra et les confessions de Dauger sur l'homme en mouvement ... Anecdote : JC Cambadélis l'ex du PS jouait 3e ligne tout en faisant parallèlement de la danse classique - avait même créé sa propre compagnie - il a fini par se consacrer au rugby en raison d'une prise de poids incompatible avec la danse . Il lui en est resté un don particulier du mouvement ... et en politique sans doute celui des virevoltes !
    Donc, l'allure ... on a un nouvel ailier - mais qui peut jouer centre - à Grenoble, qui justement court "le buste droit et tête haute" il s'agit d'un Bok ex-Stormers ( en fait d'origine ghanéenne) Raymond Ruhle . Très beau à voir jouer avec cette fluidité particulière des athlètes noirs . J'aurais dû dire "très beau à voir courir" parce qu'en fait, il rate de nombreux placages et n'a pas encore convaincu en défense alors de là à créer des espaces ... Peu importe, de temps à autre les grandes et belles courses donnent au moins un peu d'air dans certains matches asphyxiants .

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. On a échappé (?) à l'affaire (!) "Wynamax"...
      Pauvre Bernard Laporte. Heureux en réussites diverses et variées et malheureux en "Phynance"!
      Si on regarde les gros titres de l’"Équipe", dans le rayon Rugby, il y a de quoi faire quelques chroniques intéressantes et, pourquoi pas, amusantes.

      Supprimer
  5. Logique quand tu nous tiens... C'est presque une définition, pour jouer 3/4 centre il faut d'abord savoir tenir le ballon des 2 mains, c'est l'allure qui vient de la définition.

    RépondreSupprimer
  6. On nous a toujours appris qu’une passe allait plus vite que la course du joueur d’en face ce qui semble se vérifier
    Passe dans le bon tempo reste d’actualité , les AB filent le tournis avec leur passes courtes sur un pas qui assoient le défenseur et qui permet au soutien d’arriver lancer et de gagner les quelques mères voire plus car dans ce cas là , La Défense est statique et l’attaque en mouvement surtout le ballon lâcher dans le bon tempo qui va plus vite que les joueurs d’en face , pour peu qu’il y ait passe dans La Défense et ça va à dame
    On peut rajouter la passe voleyee , à la corne , quelques merveilles qui me reviennent à l’esprit
    Comme le dit André tribune riche sur laquelle‘ il faudra revenir ....

    RépondreSupprimer
  7. Attention, le Bœuf est dans vos rangs...Ne parlez pas trop de corne...

    RépondreSupprimer
  8. 👍👍 on est pour la discrimination positive 😉

    RépondreSupprimer
  9. Belle relance Ritchie !... balle aux centres.... j'y reviendrai un peu plus tard.... sujet intéressant, ... enfin, un peu plus que l'arbitrage à Mayol... et le match à Chaban !..

    RépondreSupprimer
  10. tout part du centre
    le cercle en est la plus belle expression
    il enfante l attention l interet sans usure
    a un penchant pour l essai
    de loisirs s agremente
    en commercial il se pare
    en paire il enflammait les attaques
    la balle lui est toujours devolue
    qu il est cruel de voir un BEGLES MONTPELLIER apres un superbe AB ARGENTINE
    il faut tout recentrer

    RépondreSupprimer
  11. Les tampons dont parle Lulu, O.K.
    Ce sont des tampons choisis; désirés et décidés tactiquement.
    Durant le laps de temps de ma vie rugbystique, c'est-à-dire entre 1958 et 1978, j'ai vu, au gré des changements de règles, des changements sociaux, des modes et des modifications concernant le sport en général et l'évolution du rugby en particulier, un nombre considérable de réflexions sur le jeu et sur cette notion de "tampon" que je préfère, moi, appeler fixation.
    Juste pour parler de l'évolution du jeu de l'équipe de France entre ces dates, il suffit de reprendre Denis Lalanne et son observation du déplacement de ces points, lieux de force, de fixation, donc, qui permett(ai)ent au jeu de démarrer réellement, de se développer par la suite, d'une façon ou bien d'une autre selon les sensibilités régionales d'une part, les situations de jeu d'autre part. Et les joueurs dont on disposait, en premier, bien évidemment.
    En 1958, le lieu de fixation était le "point Mias" avec son 1/2 tour contact; c'est-à-dire au plus profond des avants, en seconde ligne.
    Il s'est déplacé, un peu après les années soixante, autour de la 3ième ligne, au "point Moncla", que l'on aurait pu aussi appeler le point Lacroix. Et puis, il faudrait y ajouter le point Albaladejo, parfaitement complémentaire des deux premiers intervenants.
    Par la suite, avec l'association des écoles Lourdaises et Landaises, nous sommes passés (et certainement repassés, d'ailleurs, car l'histoire est souvent un éternel recommencement), au "point Boniface(s)". Il est amusant de souligner que je n'ai pas nommé celui qui a su être merveilleusement de ces trois points, je veux parler de Michel Crauste.
    Et puis, dans la lignée de nos grands arrières, les Lacaze (frères), les Michel Vannier...il y eut le dernier (?) déplacement au "point Villepreux". Point excellemment poursuivi par des Jean-Michel Aguirre, des Serge Blanco, des Jean-Luc Sadourny...
    Parfois les points pouvaient se retrouver extraordinairement concentrés sur le huit de devant et ses premières lignes en particulier, comme à l'époque du grand Béziers avec les Martin, Hortoland, Lubrano, Paco, les frères Vacquerin...Question, pour le redire, de sensibilité régionale et des effectifs à disposition.
    Tout çà pour dire, qu'aujourd'hui, la clarté n'étant plus réellement de ce monde, et les modifications physiques ayant réduits les écarts de poste à poste, il m'est très difficile de déterminer où peuvent bien se situer les points de fixations dans un jeu coincé entre une théorie proche -c'est dit et redit- du jeu à XIII, avec ses successions de tenus, d'un côté, et du football américain et ses stratégies quasi mathématiques entre attaque et défense, de l'autre.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. euh ... le poing dans la gueule ?

      Supprimer
    2. Le poing B, comme Bastareau ?

      Supprimer
    3. bon on rigole, n'empêche : elle est magnifique cette synthèse André !🏈🏈😵

      Supprimer
    4. Par les temps qui courent, le plus important, c'est devenu le point Presse...

      Supprimer
    5. En ces temps de combats ne pas oublier le mythique point G...
      Bernard

      Supprimer
    6. André
      continue les endorphines naturelles pour une oeuvre littéraire passionnante !

      Supprimer
  12. Dans le jeu courant, au sens hors phases statiques,fait d'alternance,aujourd'hui chacun doit savoir à peu près tout faire, et surtout les bons choix.
    Ça peut être en fonction de la situation la continuité du mouvement, mais aussi le contact.
    Jouer 974 temps de jeu en vain devant une défense en place , c'est aussi con que de péter systématiquement dans tout ce qui à pas ton maillot .
    Vu autrement,apprendre à jouer juste plus qu'à réciter des combinaisons, c'est compliqué que chez nous ?
    Allez Sylvie.

    RépondreSupprimer
  13. Merci d'avoir fait le point historique sur tous ces points de vue de jeu. Le but de ce jeu, au centre ou ailleurs est bien d'essayer de jouer debout le plus souvent possible après prise d'information de chacun, autant que possible, au fur et à mesure du cours du jeu. Bien entendu, il y a forcément des phases de jeu qui passent par le sol, pas pour faire le point mais parce qu'il y a une défense censée être efficace et plaquer le porteur du ballon et que le jeu passe aussi par le contact dixit les off loads, par exemple.
    Il faut donc bien avoir appris à porter le ballon, haut et fort et à arriver à prendre la meilleure option . Ce qui demande une perpétuelle analyse de jeu autant pour le porteur que pour ceux étant en soutien. Des tactiques peuvent être travaillées et utilisées pour déstabiliser la défense surtout afin de trouver des intervalles. La passe au pied ou coup de pied à suivre peut être utilisée aussi. Mais des temps de jeu avec de constantes percussions pour essayer d'avancer en déstabilisant par la force, miser sur casser le placage ne me semble pas être l'essence ovale, sachant que ce jeu passe par la passe et pas là casse à preuve du contraire, donc jeu de mains, et pas que toulousain, hein le Gé !
    Le fait C'est mon point de vue

    RépondreSupprimer
  14. Le seul possible au monde est celui du stade toulousain vous vous échinez à aller chercher des phrases d’illustres inconnus pour essayer de vous justifier
    Arrêtez mes bons amis
    Le seul rugby la seule école c’est le rugby toulousain
    Je vous laisse méditer cette phrase.
    Comme vous le savez j’ai joué troisième ligne et mes entraîneurs me disaient “casse le numéro 10”
    C’est pour ami Richard
    C’etait Assez simple comme règle du jeu j’ai trouvé 😊😊😊
    En fait, je me demande si j’ai joué le rugby que vous décrivez,
    3 règles prends la balle en touche
    Casse le numéro dix
    Et met la tête ou les autres ne mettent pas les pieds
    Voilà simple 😊
    Alors des passes après contact, je n’ai j’aimais compris le rugby c’est un sport de contacts donc tu rentres plein Fer
    Comme dit Lao Tseu
    Légèreté mène à la perte de la racine
    Alors du lourd du lourd dans le tas
    😊😊😊😊

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. ouais je vois le genre, le rugby à la Souchon quoi !https://www.youtube.com/watch?v=m2qUr2BlIEM

      "Arrêtez tout, dans les magazines,
      Nouveaux flankers, et plans de jeu débiles.
      Amenez les chandelles, les mêlées qui vrillent ,
      Les sexy duels, les crampons aiguilles.

      Mais si je dis ça, l'Gé casse son image.
      Ce serait dommage. (Ce serait dommage.)
      Mais si je dis ça, l'Gé casse son image.
      Ce serait dommage d'être au chômage à son âge.


      Il veut le cuir, pas du peep show, du vécu.
      mettre des gnons, les mettre sur l'cul
      Il veut le cuir,
      grosse marrade et barbecue ...."

      Supprimer
    2. 👍
      De tout cœur avec toi toujours et toujours
      N’oublie jamais tu es la meilleure et je t’attends à Treignac pour un fight de chanson détournée
      La bise

      Supprimer
    3. Gé, tu dis ça parce qu'il fallait qu'on te leit motive... Et sous les jupes des filles, tu faisais pareil ? ah ah !!!

      Supprimer
  15. C'est sur, notre Alain Decaux à nous, le André, mais tu sait comment ils sont les cyclos, si on le flatte trop, il va bientôt nous revivre son échappée dans les cols de la Beauce, tout à droite !
    Perso ça serait plutôt Bill Murray, ce matin,monotonie chevrotine. ...
    Du coup m'en vais péleriner du côté de la Clairefontaine, tiens, voir si sur la plus haute branche le rossignol chante toujours !
    Allez, et en vélo !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. un rossignol qui pousse ses trilles le jour? je demande à voir ou entendre....

      Supprimer
    2. Une question pour Jan Lou:
      A quoi penses-tu à partir de ces dates?:
      ...1987,1991,1995,1999,2003,2007,2011,2015,2019...
      Et pour Georges, réécoutes Giani Esposito: "Un noble rossignol à l'époque Ming".

      Supprimer
    3. Oui, effectivement, mais autre chose pour un vieux cyclo comme moi...

      Supprimer
    4. Je pensais à un truc de vélo, oui, mais quoi ?
      Vainqueur du tour impliqué dans le dopage, mais y à pas que ces années la.
      Allez 2011, je pensais à Miss

      Supprimer
    5. Pardon, Miss Joubert, donc, en Octobre pépère était pas la !

      Supprimer
    6. Pas loin. Les années durant lesquelles a lieu Paris-Brest-Paris.
      C'est tout les 4 ans et, depuis l'instauration de la coupe du monde de rugby,coup de pot, çà correspond.
      J'en ai déjà fait deux et, si tous les astres sont alignés favorablement, j'ai espoir, l'année prochaine, d'en faire un troisième. Pas plus de 10% de chances, mais...C'est juste quelques jours fin août.

      Supprimer
    7. Paris-Brest je le fais aussi parfois : en gâteau !

      Supprimer
  16. sans le mouvement (vers le large bien entendu) poing de salut!

    RépondreSupprimer
  17. Et bien je continue.
    A l'image de Serge Reggiani, je pense que les loups, charmante Gariguette, sont entrés dans la ville:
    ...
    Les loups sont entrés dans Paris
    L'un par Issy, l'autre par Yvry
    ...
    Cette entrée date du dernier point de rencontre/fixation. De tampon, là je pense qu'on peut le dire: par les ailiers!
    Il date de 1995, date du début du professionnalisme, de la coupe du monde de rugby en Afrique du Sud et du dernier poste non réellement utilisé pour ce genre de choses, c'est-à-dire celui d'ailier, réservé jusque là plutôt à la fuite, à la légèreté, à la finesse, à la ruse, à la vitesse...à l'image des hommes aux semelles de vent..., de Christian Darrouy, "l'éliacin à réaction"...
    Ce dernier point de percussion se nomme Jonah Lomu. Plus de détail, droit devant, avec un gabarit de seconde ligne et une vitesse sous les onze secondes. Il suffit de se rappeler la 1/2 finale 1995 des néo-zélandais contre l'Angleterre et la mise sur le cul -réelle- des arrières anglais face au monstre. Ce qu'il réalisera à nouveau en 1999, dans une autre 1/2 finale, contre la France, et A.Benazzi en particulier, seconde ligne quand même, et petit garçon en l’occurrence!
    Tout le problème vient de là et, certainement, de la dérive -non contrôlée immédiatement par certaines règles, je pense- vers la recherche de gabarits de plus en plus "hors normes" à tous les postes. Et puis, ensuite, à la musculation etc.
    Il faut se rappeler que les Français, comme les autres, ont voulu posséder leur Lomu...Je me souviens, par exemple, d'Olivier Sarraméa..
    Le problème, c'est, qu’au delà de ses qualités physiques, J.Lomu était un excellent ailier. Un véritable ailier. Sans doute le plus grand qu'il m'est été donné de voir. Pas seulement un seconde ligne rapide. Ce que je dis n'est pas péjoratif pour les joueurs posés là, mais plutôt une remarque vers les entraîneurs partis à la recherche du toujours plus grand, plus lourd, plus rapide, plus fort.
    Et puis, par dessus tout çà, se greffe le "problème" des Iliens.
    Dans les années 60/70, les Fidji, les Samoa, les Tonga...existaient fort peu au niveau international et étaient considérés comme d'aimables manieurs de balle sans aucune discipline. En 1964, la France, pour le dernier match de Pierre Albaladejo, les avait battus 21-3. Les commentateurs les jugeaient toniques et joueurs Et, malgré leurs gabarits et leur dureté, ils étaient systématiquement dominés devant par la technique et la discipline des équipes traditionnelles.
    En 1991, seconde coupe du monde, coup de tonnerre à l'Arms Park de Cardiff, les Samoa battent et éliminent le Pays-de-Galles, 16-13. Trois Gallois sortis sur plaquages désintégrant....! Çà commençait...On avait beaucoup parlé de leur "rudesse" et, si je me souviens bien, des questions s'étaient posés à ce sujet (règles?).
    Et, de fil en aiguille, c'est ainsi, qu'au fur et à mesure de l'arrivée (réservoir quasi inépuisable) des iliens le jeu s'est mis à se modifier. L'approche technico-tactique se transformant en une recherche physico-musculaire.
    La puissance, et les qualités réelles de ces joueurs, sont devenues la référence, quasi la norme. Juste retour des choses somme toute.
    De plus, débat faussé par les naturalisations effectuées au galop, par la Nouvelle-Zélande particulièrement, faisant du jeu d'aujourd'hui plutôt celui des Nations du Sud, avec toutes leurs coutumes (Hakas etc.) que celui des créateurs Anglo-saxons -et Français- du Rugby traditionnel.
    Je stoppe, là, fatigué.

    RépondreSupprimer
  18. Pernod Ricard university, voici donc le nouveau nom de "La Voisine "!
    Pour le reste, pas trop changé, le petit chemin des écuries par ou on exfiltrait les remplaçant noctambules ( je cafte pas mais y avait du basque), le terrain en friche quand même, le château ou, j'en jurerais , l'ombre du grand Benoît veille encore.
    Ils étaient tous la d'ailleurs, le "gang des casquettes " avec mon Papa, membre fondateur, leur parain-copain, un dénommée Jacques F, Richard Astre dont on buvait les ( rares) paroles, le Blond, Abdel,Robert et Gonzo, des gentils.
    Pour le café par contre, plus de Monsieur Dunyach pour nous faire taper l' incruste.
    Repli stratégique vers le bistro du village ou, divine surprise la rouquine officie encore!
    Embrassades, tu n'as pas changé , toi non plus menteur, bref un bon moment, avec des bouts de nostalgie dedans, merci Richard pour l'idée! Le vélo par contre, moyen, celui qui à inventé le vent dans la plaine de Cernay devait pas jouer d'vant!
    Allez Sylvie

    RépondreSupprimer
  19. C'est quand même beau les Vaux de Cernay...Et la côte de Bullion, je suppose, pour rentrer chez toi..

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Non, les Bordes, plus court mais plus raide!
      Et Dampierre-Les Vaux à l'aller, un bonheur!
      Allez, 52x12, non, j'deconne 😥

      Supprimer
    2. Gaffe quand même à vos âges, il serait temps de passer au vélo électrique ( c'est un illustre médecin qui le conseille ) 🚲😉

      Supprimer
  20. Là, niveau commentaires, on frôle le sublime...

    RépondreSupprimer
  21. Et est-ce que tu es du genre à aller traîner aux Étangs de Hollande quand il fait beau? Et pas trop chaud parce qu'ils sont souvent fermés pour cause de pollution...!

    RépondreSupprimer
  22. Hollande, y a longtemps qu'il est pollué ! Tu devrais faire 1 tour côté Gariguette au lac mont Eynard (mon nom), où de Paladru ou dans le Jura lac de Chalain. Dans ces 2 il y a du néolithique.
    Tu peux mettre du 30x27...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'ai passé pas mal de temps à Paladru, il y a quelques années déjà...

      Supprimer
    2. Et autour des autres lacs du coin sur le vélo...
      Et, encore pour Jan Lou, je pense que tu dois être client chez Bellouis, à Gyf/Yvette.

      Supprimer
  23. Lac de Paladru me vient tout de suite le dialogue entre Jaoui et Bacri dans “ on connaît la chanson “
    Aimable échange sur le type de recherche réalisée par le CNRS ....

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. ha ha ha ! les chevaliers paysans du lac de Paladru, ça fait rigoler dans le film mais en réalité ils font du bon travail, l'exposition était passionnante ...
      Monteynard avec les passerelles himalayennes y'en a que ça fait bien suer https://www.youtube.com/watch?v=Q3jYtlsa3GI...

      Supprimer
    2. Vu les photos ça fait envie , magnifique ! Bon dans le film c'était en l'an 1000 ... et "les moues " de Bacri , comme lui seul sait le faire , impayable !

      Supprimer
  24. J'étais sur le point de développer quelques divagations sur le grand retour du boomerang, parti des îles britanniques vers les Terres du Sud et de l'Océanie, sous la forme d'une version d'un jeu démarrant sous les hospices d'un major de l'élite anglaise, plutôt raide et guindé, et revenant en tournoyant sublimement représenté par une pléiade d'athlètes colorés et tatoués, monstrueux physiquement et plein d'une énergie à peine canalisée dans des règles dont les non dits originaux et les codes basiques avaient été complètement effacés. Ce retour du refoulé non maîtrisé s'introduisant insidieusement comme un venin dans l'ancien jeu des Maîtres, pour le transformer, petit à petit en un nouvel ouvrage complètement éloigné des premiers critères et reprenant, finalement, à leur compte la domination sur le jeu; devenu, LEUR jeu...
    Et puis, j'aurais voulu conclure par quelques autres vers de la chanson de Reggiani si je n'avais craint qu'ils fussent mal interprétés...Juste l'image qui me plaisait et, comme souvent, pour Michel Sardou, dit-il (?), aucune mauvaise arrière pensée. Juste, donc, la superficie des mots et des images sans absolument y plonger, vouloir y retrouver des souvenirs de sinistre mémoire.

    -"Attirés par l'odeur du sang
    Il en vint des mille et des cents
    Faire carouss', liesse et bombance
    Dans ce foutu pays de France,
    Jusqu'à c'que les hommes aient retrouvés
    L'amour et la fraternité...alors..."

    J'aurais aussi aimé savoir ce qu'il en avait été, et ce qu'il en était aujourd'hui, du Criquet; autre activité d'élite et d'exportation, totalement reprise par les Indiens, les Pakistanais etc.

    Mais, finalement, au gré de mes pérégrinations informatiques -qui ont l'air de remplacer un peu trop souvent celles effectuées à vélo- je suis tombé sur des articles du Figaro qui m'ont semblé résumer parfaitement tout ce que je voulais dire. Par exemple, celui-ci, du 14/10/2007, comme quoi il n'y a rien de nouveau sous les tropiques, comme disait l'autre:
    - "Les Maori, atouts des All Blacks".
    Et puis, en cherchant un peu, pour ceux que çà intéresse, quelques autres complémentaires. On ne peut pas toujours mâcher le travail, n'est-ce-pas?

    Et pour ceux qui sont encore un peu curieux, il est amusant de voir le nombre "d'iliens" (Fidjien, Maori, Samoan, Tongan) dans les équipes NZ de: 1954, 1961, 1964, 1967, 1973, 1987, 1991,...jusqu'à aujourd'hui.
    J'avance deux chiffres: 15% de la population globale d'une part, 10% dans l'équipe de 2007 pour la Coupe du Monde de celle année là;
    Et, puisque j'ai une autre référence, je vous la donne:
    -"All Blacks, la filière Ilienne", Libération, 7 octobre 2003.

    RépondreSupprimer
  25. De nombreuses et virevoltantes revendications sempiternellement formulées ici par les blogueurs mériteraient d’être prises en considération tant il semble, effectivement, ni élégant ni judicieux de la part des champions de prendre en otage le bonheur populaire.
    Ces champions se contentant, semaine après semaine, tournoi après tournoi, tournée après tournée (vous en reprendrez une autre ?...ben là, heu...non, sans façon) de batailler, de travailler en férocité avec tant allégresse, qu’ils offrent à ces adeptes de contre-culture des belliqueux temps présents ce slogan chargé de tant d’espérance lasse : faites pas la guerre, on fait la moue.

    RépondreSupprimer
  26. Le bonheur populaire, Jean Mi, il est quand-même conciliant, il se contente de peu et c'est bien fait pour lui.
    Sinon, André, oui, ma Maman , modèle 1933, va toujours au pain sur son Bianchi modèle 2000 de chez Bellouis, qui à fourni tout le VC Chevreuse .
    Pour Paris Brest Paris, j'aurais cru ça plus vieux, t'as du sévir un peu dans les Audax, aussi ?
    Et qu'il me soit permis de préciser à une certaine Dauphinoise groupie des 2eme lignes besogneux et que(1) je ne citerais pas que(2)le vélo électrique est à la petite reine ce que (3)Paul Goze est à la danse classique
    Allez Chevreuse

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. ... et voilà on veut aider, on donne des conseils d'ami(e) et puis bam ! même Laporte des fois il s'électrifie : https://www.youtube.com/watch?v=OcLaVMCumi0 ... non mais sérieux au delà de 60 ans et même en étant un ex talonneur de devoir en parfait état de conservation, faut y aller mollo sur la petite reine 🚑 🚒 🍓

      Supprimer
  27. André, je vais noircir un peu ton nuage blanc. Ne soit pas furax! Des iliens dont tu parles, on est dans le grattin. Mais depuis, combien d'autres revendiquent ce statut (et pour leur famille aussi), car économiquement et socialement ça ne sent pas bons chez eux, même avec le charme des cartes postales. Il y en aurait à peu près 400 en France et 1000 en Europe occidentale. Mais le rêve tourne souvent le dos et tombé à l'eau parfois façon migrant. Pas certain que la mise en place de filières jeunes iliens par certains clubs dont l'ASM soit une bonne chose, pour un championnat qui flop plus qu'il ne top. Dur, dur d'être iliens quand on s'exporte sur des continents avec d'autres styles de vie, d'autres valeurs, d'autres confessions. On se nourrit plus d'eux que l'inverse. Je me rappelle d'1 joueur tahitien (10) recruté par le Valence Sportif, un des meilleurs réalisateurs au pied, parti ensuite à Pau. Son coup d'épaule était terrible...Je ne sais pas ce qu'il est devenu depuis.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui c’est une peu comme le rouget de Lille ce n’est pas bon pour la bouillabaisse de Marseille. Cela ne s’exporte pas 😊

      Supprimer
  28. André, lire l'article sur rugbyministère, où Sopoaga met en garde le rugby black contre les dangers de la dérive de joueurs en partance pour de juteux contrats. Les iliens issus de familles pauvres pour la plupart, sembleraient les préférer au maillots black, en définitive, pour assurer leur avenir. Ce qu'à d'ailleurs fait Sopoaga en signant pour la premier ship anglaise.

    RépondreSupprimer
  29. Réponses
    1. La faculté de l'intervalle.
      Face à La compactitude sudafs. Avantage à l'électron libre.

      Supprimer
  30. Magnifique pelouse pour un récital "la gamme verte", le perroquet va être salé

    RépondreSupprimer
  31. La balle à l'aile, la vie est belle ...

    RépondreSupprimer
  32. Réponses
    1. Non trop facile d'entrée puis relâche par facilité contre des bocks besogneux qui engrangent de la confiance

      Supprimer
  33. Beau et grand match ou toute la panoplie du jeu est étalée sur tapis vert: un régal

    RépondreSupprimer
  34. Va y avoir discussion a la mi-temps, la Hansen melody

    RépondreSupprimer
  35. A noter le peu de fautes, 21 phases de jeu et la marche en avant reprend waouh 👍❤️❤️

    RépondreSupprimer
  36. La famille Barrett coûte cher, 1 pénalité, un essai et 2 coups de pieds manqués, inhabituel non ?

    RépondreSupprimer
  37. mi-temps avec rediff extraits begles-agen 1996, beau travail des centres ...

    RépondreSupprimer
  38. Hmmmm ❤️ un grand match ... On va broyer du noir 👍🏈

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Des sudafs mis en confiance par des blacks plus trop dans leur assiette

      Supprimer
  39. La mygale revient aux fondamentaux et Barrett laisse beaucoup de points ...mais qu'elle sérénité des Blacks

    RépondreSupprimer
  40. Les 2 talons niveau mondial tant dans le jeu que dans le physique

    RépondreSupprimer
  41. Les 2o dernières minutes Commissaire Bourrel

    RépondreSupprimer
  42. Loane, de grosses qualités mais se la joue perso je trouve et se ma joué tout court quand il marque. Du moins c'est mon impression

    RépondreSupprimer
  43. Bon dieu, mais c'est bien sur...mais Barrett à côté de ses pompes et les blacks restent menés du coup.

    RépondreSupprimer
  44. Signe du destin poteaux, en avant, buteur en berne, essais cadeaux, tout pour perdre pour un match quasi exceptionnel

    RépondreSupprimer
  45. au début de la dernière mêlée Barrett est en face des poteaux a 25m ...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Le drop c'est petit mais efficace mais l'essai c'est la signature, l'empreinte de la victoire absolue chez les Blacks, péché d'orgueil inutile. Hansen va les recadrer sur toutes ces erreurs plus suçon habituelles. Chapeau bas aux Bocks qui ont saisi leur chance avec opportunité et autorité avec des essais d'ailiers ce qu'on attend tous les dimanches 👍🏈❤️

      Supprimer
    2. Le panache c'est tres bien ,la victoire c'est mieux.

      Supprimer
    3. Tout à fait Thierry 🥂🍓

      Supprimer
  46. On est loin d'UBB MHR 😭😭😂👍💋 Merci aux 2 équipes et à Mr Owens au top

    RépondreSupprimer
  47. Des boks à l'énergie et la volonté. Bon sang ne saurait mentir. Erasmus sauvé sa tête.
    Les blacks pouvaient garder le gain du match sans les loupés de Barrett. Les essais n'ont pas suffit...
    Mais une équipe un ton en dessous sur ce match.

    RépondreSupprimer
  48. La famille Barrett c'est "The Black Saturday" 20 ou 22 points perdus ... Hansen va t-il renouveler l'expérience des 3 frères. A mon sens, Beauden va bosser le pied et les drops ...

    RépondreSupprimer
  49. Petit focus C+ à la suite sur le cadrage débordement.
    P/Lomu, Lagisquet parle de cadrage déblaiement !

    RépondreSupprimer
  50. Les Blacks pas invincibles surtout quand ils se flagellent tous seuls

    RépondreSupprimer
  51. Ne cherchez pas d'explications toutes plus technico-tactiques les unes que les autres à cette historique victoire .
    La seule qui vaille c'est que deux amis qui se voient tous les six mois ont passé le dernier quart d'heure debout à hurler devant la télé qui en menait pas large, c'est ça et pas autre chose qui leur à chamboulé les chacras, aux Kiwis.
    Bon, fô que j' m'en vais, y à apéro, présentement.
    Allez, je sais, attention, passé 60 !
    On va pas le faire électrique, non plus, le Savennieres !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Fiesta au Bambou Bar 🥂👍 les requins n'ont qu'à bien se tenir ... Bises à la serveuse

      Supprimer
  52. Encore un match high level avec des essais ... Plus besoin de regarder le top 14 ... Quant à l'EDF si le niveau de jeu reste au moins le même, c'est Japon aller retour en 1e classe

    RépondreSupprimer
  53. Triste de voir aussi peu de public ... Le rugby est bien malade l'effet serre

    RépondreSupprimer
  54. J'ai suivi le match --de temps en temps- sur l’Équipe "en direct" et à travers vos commentaires.
    Et bien, je suis vraiment content.
    En un que ce soit un beau match et, en deux, que les Africains du Sud continuent à être les meilleurs "ennemis" des Blacks...Et qu'ils puissent, accessoirement, comme aujourd'hui, les battre; même chez eux. Bravo et espoir, donc.

    RépondreSupprimer
  55. Ouf ils sont humains ! Pas de potion qui tienne ... tombe dans la facilité et le manque de concentration
    Parfait pour Hansen ça pour un beau recentrage !
    Bravo à Jean Lou qui l’avait annoncé , doucement sur l’apero quand même .... y a un match retour la bas qui va valor son pesant de cacahuètes ( en vue de l’apero bien sûr )

    RépondreSupprimer
  56. 2e match, z'ont décidé de jouer aussi. De beaux gestes. Et du côté de Janlou aussi, au bambou bar ! Le connaît pas ce terrain... ah C'est dans l'eau ? Paraît qu'y a des requins qui tournent, mais s'approchent pas : ça décapsule trop pour l'instant !

    RépondreSupprimer
  57. La cavalerie "gaucho" fait plaisir a voir .... Viva Mario Bros 😉

    RépondreSupprimer
  58. Si ça continue le "Visa"sera argentin

    RépondreSupprimer
  59. Le Bambou bar, comme le "Marin'Bar" de Gérard Manset...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tout est dans la symbolique du "Bambou" André, les raideurs se déplacent d'ou un peu d'huile de coude au comptoir 🥂🏈🧜

      Supprimer
    2. Faudrait suivre les gars, le Bambou bar 'est à la Réunion, et présentement not'Zanlou est à Chevreuse ; ne trouvez vous pas l'air plus léger, un je-ne-sais- quoi plus frivole dans l'expression janlouesque ? Ah le retour en son foyer ...
      Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
      Fumer la cheminée, et en quelle saison
      Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
      Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?

      Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
      Que des palais Romains le front audacieux,
      Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :

      Plus mon Loire gaulois, que le Tibre latin,
      Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
      Et plus que l'air marin la doulceur chevrotine .

      Enfin c'est l'idée générale ...

      Supprimer
    3. Gariguette aime bien la Chevreuse

      Supprimer
  60. On sent dans le jeu gaucho et australien l'empreinte de managers qui sont passés par le top 14 ... Ce qui nuit au jeu par moment ... Bon JB doit se gratter la moustache dans son coin en regardant ces matchs

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Des victoires à l'extérieur comme dans ce bon vieux Flop 14 !

      Supprimer
  61. Pour autant, Pichot, Ledesma et Quesada des figures qui hissent le rugby argentin vers le haut. Et en France ? Merde in France !
    J'irais revoir ma Normandie... pas sûr finalement !

    RépondreSupprimer
  62. Et Folau croque la victoire Aussies. Tant mieux pour les pumas.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Image type du top 14 et de l'EDF, je veux y aller seul au lieu de donner ....pfff

      Supprimer
  63. On a dit et répéter ici qu’il fallait enjamber 2019 en préparant la nouvelle génération avec un autre d’esprit que celui que l’on connaît actuellement
    On a besoin de souffle , du courage d’essayer de jouer avec l’esprit des moins de 20 ans .... mais à voire .... Superbe travail de Mario et Gonzalo en si peu de temps quand même .... ça ringardise chez nous

    RépondreSupprimer
  64. Ce commentaire a été supprimé par son auteur.

    RépondreSupprimer
  65. Quand BL s'inspire du hand et du basket "plus de passage en force chez les moins de 14 et dans les sélections U15 et U16". Pénalité, on rend le ballon à l'adversaire. On verra les résultats.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est la meilleure nouvelle rugbystique du week-end.
      Essayer de remonter la pente en instaurant chez les jeunes (et leurs éducateurs...) des automatismes d'évitement, pour qu'à terme ça influe sur le jeu (chercher les intervalles, à passer après contact, travailler le placement et le soutien, etc...).
      Bien entendu, tout ça ne marchera que si par suite on applique aussi ces règles au plus haut niveau; sinon les petits jeunes, même animés des meilleures intentions de jeu continueront à faire banquette (ou recommenceront, pour faire comme tout le monde et à taper dans le mur).

      Et je pense depuis longtemps que l'on peut s'inspirer des règles du hand ou du basket, en obligeant les équipes à jouer (refus de jeu après 2 petits tas, obligation d'ouvrir après le 10 -passe ou jeu au pied-, les pistes existent).
      Mais pour moi la première chose à faire, c'est d'appliquer les règles existantes strictement, soit pénaliser systématiquement les soutiens au porteur de balle qui vont au sol. Les arbitres ont lâché depuis longtemps l'affaire, sinon le jeu serait tout le temps interrompu; ils ne sifflent plus que lorsqu'il y a plongeon manifeste ou déblayage en entrant dans le camp adverse. Si on pénalisait ainsi, ça deviendrait plus difficile de protéger le porteur de balle du contest, et ça jouerait beaucoup plus debout, avec toutes les bonnes conséquences qui en découlent.

      Supprimer
  66. Maintenant que les derniers résultats internationaux et français (LOU/Montpellier...)semblent relancer l'intérêt pour le jeu, maintenant que Yannick Noah rejoint Didier Deschamps -sa chance, sa motivation, son management, sa gagne....- et fait le pont entre leurs victoires respectives à base de foi en le maillot et en un esprit d'équipe (Coluche?) irréprochable, je m'avance sur la pointe des pieds pour conclure mes quelques réflexions.

    Tout d'abord, à propos de PBP. Oui, c'est bien plus vieux que la coupe du monde de rugby. Le premier en 1891, le dernier en pro, en 1951, Maurice Diot gagne en 38h55'(le record).
    Dès 1931, les randonneurs s'y mettent....Pour ma part, à 20 ans, en 1966, je voulais le faire, mais, faute d’expériences dans les brevets officiels(pourtant non obligatoires à cette époque) et des sorties de nuit, mon club, le Club Olympique Billancourt (C.O.B.) n'a pas voulu m'inscrire.
    -"Si tu veux le faire, pars tout seul. Nous, nous ne te cautionnerons pas!".
    Je ne suis pas parti et je le regrette encore. Cette année là, les vainqueurs Robert Demilly et Maurice Macaudière de l'U.A.F.(du Team Herse), avec qui je courrais régulièrement, bouclent en 44 heures. On peut lire le récit de la course sur Google en tapant simplement "Demilly-Macaudière".
    Par ailleurs, je pense comme Jan Lou, c'est-à-dire que "le vélo électrique est à la petite Reine, ce que Paul Goze est à la danse classique"!
    Pour Sergio, oui, j'ai lu ton article et je ne conteste pas les faits, bien au contraire. On pourrait dire que ce sont les aléas du professionnalisme. La course à la lumière et les laissés pour compte. Par contre, il me semble quand même, que, dans cette optique de réussite économique, -sujet dont parle Agustin Pichot aujourd'hui même- le port d'un maillot national -et les victoires qui peuvent aller avec (surtout avec les All Blacks)- représente une sacré plus-value. C'est le problème des joueurs "moyens" qui pose problème, c'est sûr, comme tu le dis bien.

    RépondreSupprimer
  67. Allez envol franco pour Séville et les andalouses, flamenco, taureau (piscine !)...

    RépondreSupprimer
  68. Quel samedi matin. Ca méritait de se lever tôt, de bâcler le petit-déj et de filer au bureau. Dire que je suis payé pour commenter ce genre d'exploit.
    Je pense que ces deux succès (Springbok et Puma) relancent un peu les pronostics pour la Coupe du monde. Un peu seulement. Car les All Blacks ne laisseront pas filer quatre transformations et repenseront au sens de la passe pour éviter de se faire intercepter deux fois. Sans oublier l'atelier drop-goal que Steve Hansen va organiser. Ou alors c'était délibéré pour intéresser la suite de leur Championship. Ce qui ne m'étonnerait pas.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je pense qu'ils se font chier au bout d'un moment et qu'ils se laissent aller a la facilité absolue sauf que cette fois ci les augures étaient contraires. Bon on va bouder notre plaisir intime non? Quant aux "gauchos", ils progressent vite ce qui n'est pas bon pour nous au Japon. Comptons sur notre légendaire "French grinta" 😂 D'ici là, 🍓 va leur montrer comment on gagne: aux poings yes 👍

      Supprimer
  69. Bon et maintenant que va faire l'équipe B (voire C) du Racing 92 à Toulouse ?

    RépondreSupprimer
  70. Furax....!
    Comme on est entre nous je vais m'autoriser à critiquer l'ubb qui est l'illustration de la stupidité de ce top 14 où le saint Graal est de finir dans les 6 et donc oblige un entraîneur qui n'a rien prouvé jusqu'à présent de déclarer avant même d'avoir commencé que son équipe finira dans les 6 assurément ...
    Je mets un gros billet pour parier que leur classement actuel ne sera pas meilleur et peut être pire... seul Agen devrait passer derrière. Mais Montpellier Toulon et La Rochelle sont potentiellement capables de leur passer devant...
    Quand on voit le résultat de Lyon sur Montpellier il n'y a pas photo. Espérer voir ubb en demie à Bordeaux c'est croire que l'edf sortira de sa poule au Japon :-)
    Ubb sans Etcheto suspecté d'être à l'origine des limites et manque d'ambition de l'équipe n'a jamais fait mieux. Avoir trouvé moyen de faire végéter Nicolas Sanchez, aurait dû inquiéter... suivi par de nombreux malheurs variés pour ses numéros 10...
    J'ai peur que l'ubb soit un des clubs potentiellement capables de retrouver à terme la pro d2...
    A moins qu'il continue sa valse d'entraîneurs
    Un peu d'humilité devrait être le moteur d'un staff et d'une équipe. Le Toulouse 2017 en a fait preuve Et j'espère le meilleur pour cette équipe avec ce Regis Sonnes qui fait tant de bien partout où il passe (y compris à l'ubb) tellement il est encore étonnamment hors norme des parcours traditionnels.

    RépondreSupprimer
  71. Tenez le rugby mène à tout même à la guérison YES !!!!
    Allez Gariguette je t'inscris 🍓🍓🍓
    https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=1964454377136982&id=1389973667918392

    RépondreSupprimer
  72. Vos talents et vos références littéraires me laissent admiratif et sans voix !
    Juste un commentaire un peu trivial : Je viens de me taper 3h de différé pour voir AB/AS, Aus/Arg et Montpellier/LOU.
    - le rugby est quand même plus intéressant à voir quand les équipes jouent au lieu de faire du rentre dedans. Même si les AB ont rappelé qu'il faut faire des passes mais qu'il faut les assurer, même si les montpelliérains ont semblé sérieusement absents (que de placages ratés !)
    - c'est finalement le match MH34/LOU que je trouve le plus démonstratif ! d'un côté une équipe qui a envoyé du jeu et fait vivre le ballon d'un bout à l'autre du match, qde l'autre une qui s'est entêtée à pilonner sur les rares ballons qu'elle avait... Que la première ait mis une branlée à la deuxième est rassurant ! le jeu que nous aimons peut être pratiqué et peut être gagnant !
    Bon, sur ces banalités, je vous laisse... Je prends l'avion demain direction Santorin puis quelques Cyclades et Athènes, retour le 18 octobre. J'espère, que dis-je "j'espère", je suis sur de vous retrouver en pleine forme en rentrant, et cette certitude m'aidera à me passer de vous pendant un mois !!

    RépondreSupprimer
  73. Ce commentaire a été supprimé par son auteur.

    RépondreSupprimer
  74. Ce commentaire a été supprimé par son auteur.

    RépondreSupprimer
  75. une superbe equipe du lou
    au moins ils travaillent vraiment superbe condition et des liberations de balles rapide

    MIGNONI un vrai fertilisant
    pas un M ONSANTO LAPORTE ROUNDOP INVALIDANT

    RépondreSupprimer
  76. pour avoir une chance de passer les poules au Japon, je suggere à la fédé de recruter Noah comme... ce que vous voudrez, c'est le genre de coach qui te ferait monter l'equipe au sommet de l'Everest les gars habillés seulement en chemisete

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Noah ne rencontre pas les meilleurs mondiaux à commencer par Nadal ... La coupe Davis n'a plus le même sens que jadis

      Supprimer
    2. La serveuse du Bambou Bar devra patienter encore huit jours , Tautor, la semaine risque d'être longue!
      On croyait digérer tranquille le ris de veau ( des fois il est con , Jean) efficacement assistés par une mirabelle de la bonne Mme Braun , ben non .
      Il a fallu qu'une bande de gonnes mal polis viennent nous cambrioler la sieste, du jeu, de la relance, des passes sur un pas, les avants aussi, même des rouquins , mais où qu'on va ?
      Allez Daniel, gaffe à Mykonos,on sait jamais😆

      Supprimer
    3. Les 1eres lignes ne sont plus ce qu'ils étaient ... Se laisser marcher sur les pieds comme ça ! 💪😭🥂

      Supprimer
  77. Alain, déjà pour être un bon coach il faut être chanceux.
    Au fait cette nouvelle formule coupe Davis... quel dommage , on ne verra plus de finale ou 1/2 finale à Bucarest comme du temps de Nastase et Tiriac, ça c'était du sport...

    RépondreSupprimer
  78. Et surtout, des types du genre de Stan Smith!

    RépondreSupprimer
  79. Tombe sur l’interview de MB après le match contre le SF .... Hormis les chiffres faux sur la fortune du proprio du SF et les piques sur le manque de niveau intellectuel de ce Monsieur vs Max Guazini , du public idiot du SF qui demandait où étaient les Toulonnais ,il a pas l’a pas l’air énervé , tant mieux pour Colazzo .....

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui mais forcément, journée du patrimoine, opération portes ouvertes, vu que c'est le sémillant Stéphane Bern qui coatche les 3/4 de Toulon !
      Allez, On me dit jamais rien.....😂

      Supprimer
    2. L’air de Chevreuse te va si bien !

      Supprimer
  80. A lire sur le Medol l'excellent article de François Verdier sur PYR. Moi qui le côtoie depuis 20 ans, c'est tout a fait cela un serviteur du rugby.
    Allez Chevreuse

    RépondreSupprimer
  81. Ce commentaire a été supprimé par son auteur.

    RépondreSupprimer
  82. En creusant un peu à la mine, je suis tombée dans une veine Souchon, ça tombe bien alors musique ici https://www.youtube.com/watch?v=mlElXhoPVWE... et paroles ici aussi


    On croyait qu' t'étais Ben Smith
    Neo Zed d'origine
    Ou l'frangin de Sonny Bill
    Alors admiration
    Faut dire qu'rouge était ton maillot
    Et un peu noir aussi dans le dos
    Pour faire du rugby très beau
    Mais composition

    Tu nous parlais anglais tout le temps
    On te répondait deux trois mots bidon
    Des trucs entendus dans des chansons
    Consternation …

    On t'voyait en challenger
    Tu jouais sans gamberger
    Vrai couteau suisse ou opinel
    Admiration
    On se disait troisième mi-temps
    Dérapages bien contrôlés,
    Admirateurs fascinés
    Télévision

    On t'a dit : partons à la mer
    Avec l' équipe qui manque d'air
    Elle passe pas le 80 cette traction
    Consternation ...

    T'es mal dans ta peau
    Avec tes joueurs très beaux
    And you just go comme une pince à vélo
    T'es Toulon . T'es Toulon

    Que des mecs à frime ?
    Bourrés d'arginine ?
    And you just go comme une pince à vélo
    T'es Toulon . T'es Toulon


    On croyait qu' t'étais bulldozer
    Des lignes défonceur
    Tueur d'équipes en pleurs
    Admiration

    Faut dire qu' tu f'sais le pressing
    Surtout en Don Juan d'dancing
    Personne t'arrivait à la ch'ville
    Adoration

    On t'a dit "gagne-les ces matches"
    Mais t'as affiché "relâche"
    Et tu te prends bâche sur bâche
    Consternation ...

    T'es mal dans ta peau
    Avec tes joueurs très beaux
    And you just go comme une pince à vélo
    T'es Toulon . T'es Toulon

    Que des mecs à frime ?
    Bourrés d' arginine ?
    And you just go comme une pince à vélo
    T'es Toulon . T'es Toulon


    Tu vaux mieux que ça
    Ton équipe est sympa
    Allez just go rallume le brasero
    T'es Toulon . T'es Toulon

    RépondreSupprimer
  83. Excellent, comme d'habitude!
    Çà fait un peu correction de la copie de la meilleure de la classe par un prof qui ne sait plus trop quoi dire...Mille excuses.

    RépondreSupprimer
  84. De bonne guerre, Gob, puisque réjouissance il y a dès qu’un RCT calamiteux se prend une tôle !
    La rime est sympa mais cependant un poil hors-sujet.
    Je m’explique.
    Enfin, P.M. Bonnot va le faire à ma place, lui que l’on ne pourra guère soupçonner de “toulonnitude exacerbée” ni qualifier ici, en se pinçant le nez, de “supporter” :
    “En cherchant bien, on pourra du moins noter le professionnalisme et l’investissement de J. Potgieter ainsi que des Néo-Z L. Messam, M. Fekitoa et J. Savea qui firent le job..../....Reste à élever à ce niveau d’exigence l’ensemble des têtes à JIFF.../...”
    Bref, en gros, ce que vous disait déjà précédemment le modeste « supporter » que je suis.
    Car, aussi incroyable que cela puisse sembler, on peut être de Toulon et avoir un avis relativement cohérent sur son club !
    Par ailleurs, et cela en surprendra peut-être certains, mais malgré la fessée (méritée) j’ai passé un bon moment hier à Jean Bouin :-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. non ce RCT là m'est beaucoup plus sympathique qu'autrefois, mon syndrome de loser lover sans doute ... j'aime bien les phases de remontada et à mon avis Toulon va le faire !

      Supprimer
  85. Attention quand même, Jean-Mi, à ne pas tomber dans la théorie du complot. J'ai connu ça en suivant l'Usap quelques années, le catalan est passé maître dans l'art du "Tout le monde est contre nous et nous en veut".
    Mâme Savea n'a quand même pas tout à fait tort, quand elle fustige le jeu des lignes arrières du RCT; difficile d'imaginer, quand on voit ces approximations et ces placements aléatoires, que ces types ont fait toute une avant-saison susceptible de leur faire travailler des automatismes voire quelques combis... A certains moments, ça faisait attaque à tout va façon Barbarians, sauf que c'était pas un match pour le "fair game" mais pour la gagne. Tillous-Borde est tout seul pour tout ce qui est lignes arrières ? Ça fait un peu léger à côté de Dalmaso-Fernandez-Lobbe et Collazo pour le reste...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pipiou, on a joué comme des pieds !
      On s’est donc comme de juste tiré une balle dedans :-)
      Sinon, je ne me souviens pas avoir (grâce à Dieu !) évoqué de complot anti-RCT. J’attends juste des fines lames et connaisseurs que sont les habitué du blog autre chose que les poncifs du forum, si tu vois ce que je veux dire. Sinon, tel le matador désinvolte, ils doivent s’attendre de temps à autres à prendre un petit coup de corne :-)
      Effectivement, je me suis consolé avec le côté Barbarians de notre jeu, misérable bouée de sauvetage dans cet océan d’à-peu-près, de placages ratés et de portes ouvertes.
      Par ailleurs, j’ai beaucoup regardé Colazzo sur son bord de touche. Il avait la tête du gars qui se rend compte qu’il n’atteint que la première station de son chemin de croix...

      Supprimer
  86. J’avoue ( en connaissant les limites du garçon ) n’avoir pas compris encore pour Galthie a dégagé si tôt ! Assez connaisseur du jeu quand même non ? Ah oui le vestiaire ... Qui a quand même beaucoup changé cette année .... patience ... il est toujours salarié ...

    RépondreSupprimer