lundi 23 janvier 2017

Reliance de l'en-but

C'est en admirant les photos des rois mages que l'évidence s'est imposée à moi. L'Equipe, cette maison mère dont je ne suis pas toujours le fils prodigue, sauf à être parfois montré en brebis noire comme un maillot all black et souvent égaré, sort un hors-série de derrière les poteaux, une relance magnifique qui relie les générations. Une reliance depuis l'en-but dirait l'ami Christophe, neuf hédonique.

Cette chaîne ovale qui nous vient du passé, Adolphe Jauréguy par exemple, et tend vers le futur enserre une question cruciale pour qui veut aller jusqu'à la fin de cette chronique écrite en rubato nocturne : qui serait le joueur actuel susceptible, dans quelques années, disons dix saisons, de s'inscrire dans une équipe type du Tournoi par delà les âges ? Une équipe qui va déjà de Christian Califano à Serge Blanco, comme vous le constaterez.

Vous pensez à qui ? Vincent Clerc, Aurélien Rougerie, Thierry Dusautoir, Frédéric Michalak ? Ceux-là sont déjà en bout de piste. J'insiste : actuels ! Au présent ! Parmi ceux de Marcoussis qui remuent de la fonte et ingurgitent du dvd en branche. Guilhem Guirado ? Uini Atonio ? Yoann Maestri ? Virimi Vakatawa ? Un autre nom vous vient comme ça, immédiatement, en tête ? Pas certain. C'est là le souci.

Quand j'ai eu ce lundi soir le hors-série en mains comme on reçoit un ballon dans le berceau, j'étais en avance sur la passe. Je devais le voir le lendemain ce florilège d'histoires ovales qui résument, ou pas, quatre-vingt sept Tournois des Cinq et des Six Nations et sortira jeudi en kiosque. Je l'ai dévoré, vous imaginez bien.. Dans l'instant. J'en sors. Et pas indemne. Comme d'un regroupement bouillant, rugueux, dans lequel Walter et Lucien mais aussi Jean-Pierre et Alain m'ont brassé la mémoire comme à Valmy.

L'évidence est celle-ci : je n'aime pas, nous n'aimons pas le rugby de résultats, de statistiques, d'arbitrage vidéo, de pause boisson, ce rugby effondrant de mêlées, de cocottes, dix à la minute, qu'on appelle temps de jeu et qui nous font languir. Nous n'aimons pas ce rugby d'impasses et de bonus, d'horaire apéritif et de recrues-jokers-signatures-transferts qui démolissent les effectifs. Non, nous aimons un rugby d'affectif.

D'une phrase, la charmante Laurence Gauthier m'a décillé, elle qui fut l'inspirant factotum de cette traversée  bleue. Elle m'a dit au moment de me remettre le premier des exemplaires sortis de l'impression : "Si j'ai bien compris, le Tournoi, ce n'est pas du rugby..." Sachez-le, Laurence a eu, contrairement à nous autres les journaleux, la pudeur de ne pas laisser son nom apparaître alors qu'elle a été l'âme de notre équipe, Dossin, Lakanal, Tavant, Bastin et Néel-Hennaux à la construction, Lalanne, Montaignac, Garcia, Carducci, Bru, Bonnot, Imakhoukhene, Delteral et Schramm à l'attaque, sans oublier l'impact de quelques plumes d'oie trempées dans l'encre d'un temps où régnait le plomb, ainsi Bénac et Frankeur.

Nous avons livré quarante pages hors du temps et elle, toute fraîche, me glissait de quoi méditer et alimenter ce blog. J'irai plus loin : si le Tournoi ce n'est pas du rugby, c'est parce que le rugby n'est pas un sport, ni un jeu. Il est trop épique pour entrer dans une administration, et révélateur de tellement d'âmes qu'il ne peut être apprécié tel un délassement, un spectacle, une parenthèse. En lisant les révélations de Garuet, en regardant couler les larmes de Magne, en serrant la grosse paluche de Spanghero, en décryptant le message de Mias, et celui de Bala, en partageant les colères de Boni, c'est de la vie dont nous parle le rugby.

Il suffit de regarder l'écroulement de la politique, l'envahissement de la pollution, l'obligation du cellophane pour toutes les activités de protection et de conservation, la misère à nos portes et les barrières plantées devant le malheur de ceux qui viennent chercher asile : la vie d'aujourd'hui est anxiogène, pathogène et nous désillusionne. Nous attendons alors du rugby, mais aussi d'autres sports qui cousinent, qu'il nous apporte un supplément de noble aventure.

On y cherche Conrad, Kessel, Rimbaud, Joyce, Céline. Mais aussi la malice de Queneau, Gary et Perec. Les grivoiseries d'Apollinaire, Nabokov et Bukowski, princes de troisièmes mi-temps. Et le souffle d'Hugo. Malheureusement, on n'y trouve souvent, sauf à regarder Clermont, le Leinster, La Rochelle et les All Blacks, que des butors, des poncifs qui abusent des pilates et des esquifs mal armés.

L'époque lugubre est aux compléments alimentaires, aux injections sous-cutanées, au buzz à deux balles, aux injonctions de présidents-propriétaires sans éthique ni étiquette, aux compte-rendus de tranchées façon boucherie ovaline sur le chemin des drames, quand nous espérons que le bonheur devienne la consigne, qu'un Grand Chelem marque nos esprits, que l'équipe remplace une sélection, que l'amitié et la folie nous emportent loin, qu'un joueur nous dise  "j'ai pris mon pied !" en parlant de terrain.

1974. Jacques Fouroux et Gareth Edwards bras dessus bras dessous, yin et yang, une chope de bière pour l'un, verre de blanc pour l'autre. Fouroux l'oublié de 1968, Edwards aux mains d'argent capitaine à moins de vingt ans. On n'image pas plus éloignés. Et pourtant quelque chose d'intense les relie. A vous de me dire ce que cette photo vous inspire à l'heure où nous fêtons les quarante ans d'un Grand Chelem à seulement quinze. Quarante ans, en années lumière, ça nous emmène où ?

203 commentaires:

  1. Ah ! l'âge dort du rugby !
    Mais au fait quand ? Nous n'avons rien gagné depuis le professionnalisme hormis d'être reconnu comme étant une équipe au "French Flair" ... autant dire que du tarin nous n'en manquons pas .. surtout pour humer les cuves en chêne et se comporter comme des truffes ! Là incontestablement nous sommes à l'apogée du palais et de la boubouche ! Avant, du temps de "Casque d'or" et d' "Allez les Petits", nous étions par cycles intermittents de l'âge d'or du rugby des V Nations. Il aura fallu attendre la fin des années 50 pour connaître les premières victoires hors de nos terres. L'âge d'or d'aventuriers désargentés, fiers de porter le coq et de se battre pour l'esprit du maillot. C'était l'âge d'or des valeurs, de la loyauté, de la fidélité, de l'amateurisme, des copains, de la simplicité et de l'esprit du jeu. Un entraîneur, une méthode et un style de jeu. Pas de vidéo, pas de muscu, pas de compléments alimentaires, pas de manager, pas de staff, pas de sponsor, un simple écusson sur la poitrine celui du club de toujours et celui du coq pour les mieux lotis !!! Des figures, des gueules, du bec, de la pogne, du charisme, de la classe, du franc parler, oui c'était l'âge d'or du rugby qui traîne derrière des vitrines de bibliothèques ou dans la mémoire de quelques anciens, voir de très anciens qui ont la pudeur aujourd'hui de sourire quand on leurs parle de leur époque !! L'âge d'or d'un certain état d'esprit nous l'avons connu, nous l'avons vécu dans l'après guerre .. je me souviens de mon oncle (entraîneur de la Fac de Droit et champion de France) qui parlait d'Henri Dutrain avec respect et admiration (8 fois international, jamais d'essai en EDF) qu'il croisait souvent rue Raymond IV .... de mon père parlant des lomagnols internationaux avec ferveur bref d'une époque ou la sueur valait de l'or ! Aujourd'hui, que reste t-il de cet âge d'or ? Rien ou presque, de la futilité, de la compassion, et de l'ignorance pour beaucoup. De la vapeur nous sommes passés au tgv avec un résultat contraire ! Euphémisme total et capricieux de l'ovale qui n'a pas su comprendre que les racines ça ne se cultive pas dans le béton encore moins à la banque de France !! Avec le temps, "l'âge dort" et ne nous sommes pas prêts de nous réveiller ! Jean Charles disait " Les trois grandes époques de l’humanité sont l’âge de la pierre, l’âge du bronze et l’âge de la retraite " ! hélas nous y sommes pour beaucoup d'entre nous ou presque !!!

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    1. Là, tu commences très fort, Tautor ! Et avant 7h du mat. Whaou...

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  2. Reliance ce n'est pas seulement relier ou lier, c'est aussi instaurer la confiance ( de l'anglais to rely on qui signifie s'appuyer sur, compter sur, un mec reliable c'est un bon mec sur qui tu peux compter, en qui tu peux avoir confiance ) c'est pas innocent non plus ce mot-valise, heureux mélange franco-britannique comme sur ta photo - oui je sais Gareth est gallois, et alors ? ça fait bien de lui un Brit ! - . On est très liés avec les Brits et pas seulement avec la ficelle du rosbeef . Tu as raison Ritchie de nous rappeler cet âge d'or - Tautor nous le dépeint aussi comme un sacré moment - ; tu tournais déjà autour dans ton article précédent sur l'esprit d'équipe . Comme le sentiment que ça vacille drôlement autour de nous et qu'il faudra bien se cramponner les uns aux autres . Non pas comme à une bouée de sauvetage, parce qu'on aurait peur ... non mais pour insuffler chacun sa propre force, s'agripper les uns aux autres pour construire un mur de résistance parce qu'on croit ensemble aux mêmes valeurs, et que rien ne peut atteindre cette force là . Je vous ai raconté l'anecdote de Gardent qui en 1995 a relié ses potes de l'EDF handball "hasta la victoria".... il a bien précisé "comme une équipe de rugby" . Plus de 20 ans déjà, qu'en reste-t-il ? Pour le handball ça tient encore mais la reliance au rugby ? Alors oui cette photo m'inspire beaucoup de joie, beaucoup de souvenirs bref des émotions ! Que veux-tu Ritchie aux noms prestigieux de la littérature que tu évoques il faudrait ajouter ceux qui aujourd'hui "disent" notre temps : Houellebecq, Onfray ... tout n'est pas à jeter non mais quand même ... quelle tristesse ! Faudrait que ça pétille un peu, que le feu se rallume, pour réchauffer cette étoile mourante .
    Y'a quelqu'un ?

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    1. Sylvie, effectivement, Houellebecq et Onfray vs Céline et Camus, ya pas match... Quarante points à l'arrivée et bonus offensif...

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  3. Belle chronique.
    Mais à force de parler d'un âge d'or du rugby forcément passé, de l'évoquer ici entre "anciens" (pas encore en retraite, Tautor, pas encore...) et de finir sur le délitement de notre époque (que Houellebecq ou Onfray illustrent certainement, mais ne "disent" pas), je finis par me demander si le vrai sujet inconscient qui taraude, ce n'est pas finalement nous-mêmes, notre propre "âge d'or" passé, notre propre vieillesse arrivante, notre propre délitement qui commence à faire grincer les articulations, et ce regard sur le rugby d'antan, la nostalgie de notre jeunesse enfuie et des regrets qui vont avec.

    Question de caractère, peut-être: je préfère rester tourné vers l'avant, le possible (le réel ?). Continuer à courir, à marcher, mais moins vite. Tant qu'on arrive au même endroit, au même plaisir.
    Il y aura toujours de l'inédit à trouver quelque part dans ce vaste monde, un coin de ciel bleu et une vallée perdue dans les Pyrénées (ou ailleurs), un ballon qui traîne...


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    1. Merci Pipiou.
      Notre propre âge d'or ? Pour moi, elle est ailleurs, la quête. Littérature, philosophie, découvertes du monde. Mais ce n'est plus le rugby qui me nourrit.

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    2. Tu ne dirais -peut-être- pas ça si tu pouvais encore galoper avec des potes avec un ballon au milieu. Moi j'ai encore cette chance, en tous cas j'y tiens, c'est une manière de continuer à croire en mes chimères. Plus ça va, plus je crois que le rugby, celui dont tout le monde parle ici avec ferveur, on ne le trouve plus que là, dans ce jeu purement amateur sans véritable enjeu, où la seule question qui se pose c'est de savoir si on sera assez pour former une équipe.
      Je ne sais pas si je trouve là de quoi me nourrir, mais certainement une forme de convivialité (vivre avec ? *) qui tend à disparaître dans une société qui promeut l'individualisme à tout crin. Une soirée entre copains, quoi, après l'effort. Sûr qu'on n'y parle pas littérature (et encore), mais la découverte du monde, ça commence d'abord par la découverte de l'autre, non ?
      Par les temps qui courent, c'est déjà beaucoup.



      (*) et il paraît que le mot français "convivialité" a été inventé par Brillat-Savarin...

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  4. Mes amis,

    Que de pessimisme ?

    Le "c'était mieux avant" et le bel esprit d'équipe et les présidents qui étaient bien gentils. Et tout le monde aimait tout le monde.

    J'ai 60 ans et comme dit Tautor à la retraite bientôt, j'ai bien connu quelques internationaux (pas tant que vous certainement) et j'ai eu la chance d'en côtoyer d'autres quand ils étaient représentants de Ricard :-).

    Mais ce monde de l'ancien temps n'est pas aussi beau comme vous le dites. Rappelez vous de Ferrasse, des joueurs comme Gallion, Maso, ... et j'en passe qui en fonction de l'humeur du président pouvait ou ne pouvait pas jouer et se trouvait en licence rouge si il ne voulait pas jouer à Agen. Quand je parle du respect, je me souviens des amis arbitres qui me disaient que sur certains terrains, il valait mieux arbitrer à la maison.

    Les coups de P. existaient aussi sur le terrain, fourchettes, coup de poings, coups de chaussures dans la tête. Je pense que vous idéalisez, mes amis.

    Le rugby, c'est la vie je suis d'accord et comme toute vie, il y a des hauts et des bas. Peut être que le rugby français met plus de temps pour faire sa mue mais comme la société française en général. Nous sommes un peuple qui ne change qu'à coup de révolution.
    Laissons les nouvelles instances le révolutionner, je suis optimiste car même dans la défaite, je me dis que j'ai appris quelque chose. Ce n'est pas un échec mais une réponse à une question posée.

    Quand je regarde le jeu, je me dis comme vous, mon dieu, c'est chiant. Puis je regarde les anciens matchs de notre enfance et là je me dis. "Ah, oui, quand même ! c'est encore plus chiant".

    Je me souviens du rugby anglais qui s'arrêtait au 10. regardez le maintenant, je suis sûr qu'ils vont battre les AB. Alors, pourquoi désespérer ?

    Clermont, La Rochelle sont premiers, de quoi vous plaignez vous ? C'est ce rugby là qui va faire gagner. Vous verrez qu'au tournoi. Seules les équipes qui joueront vont gagner.

    Regardez quelles sont équipes qui remplissent leur stade, celles qui jouent. Donc, les présidents ne sont pas idiots. Ils vont changer d'entraineurs. Regardez Altrad, il l'a bien compris.

    Ne vous inquiétez pas . Le rugby ne peut vivre et se jouer que si il y a "rely on" entre joueurs. Une équipe sans esprit d'équipe meurt. Et ce jeu, ce sport ne peut vivre et survivre qu'avec un maximum de modestie, de confiance en ses partenaires. Le rugby n'est que le reflet de sa propre vie. Tu dois compter sur ta famille, tes amies et foncer contre l'adversité avec tes équipiers et cela ne changera jamais ou ce sport mourra de lui même. Vous verrez la révolution va bientôt venir et n'oublier pas que notre sport a survécu à deux grandes guerres. Ce n'est pas ces petits atermoiements qui vont le faire vaciller.
    I love this game.
    Regardez ce blog, il devrait tous les jours vous remonter le moral.
    Alors pourquoi tant de pessimisme.
    Le Gé l'optimiste et vivement Avril.

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    1. Gérard, désolé, mais je ne trouve pas de sujet enthousiasmant lié au rugby actuel. Mis à part les All Blacks, La Rochelle et Clermont, sujets que j'ai déjà évoqué souvent ici. Je cherche vers quoi me tourner pour regarder de l'avant et j'avoue ne pas être emporté ni transporté... Et je ne me sens pas vieux pour autant.
      Si j'étais prof de philo, j'aimerais travailler sur Schopenhaeur, Kant, Spinoza, Bruno, Toland plutôt que Onfray, encore que l'athéisme soit un sujet passionnant. est-ce que ça ferait de moi un passéiste ? Il y a beaucoup de belles choses à prendre des Anciens.

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    2. Tout à fait, ne jamais renier les anciens. Ok aussi pour que le rugby n'enthousiasme pas pour l'instant mais je pense qu'il va dans le bon sens.

      "un homme sans passé est plus pauvre qu'un homme sans avenir" Mais de là, a le glorifier par rapport au présent ou l'avenir.

      "L'homme qui n'a rien à se glorifier sauf de ses illustres ancêtres, est semblable à la pomme de terre : la seule qualité qu'il possède se trouve sous terre. " Sir Thomas Overbury. un peu dur mais il faut faire attention.

      Comme philosophe contemporain J'aime bien Michel Serres :
      “Au rugby, tout le monde regarde l'équipe, personne ne regarde le ballon. Or l'important, c'est le ballon, c'est lui qui fait l'équipe.”

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    3. Ouh la
      S'il perçoit le ballon comme fondateur de l'équipe le Michel il se goure un peu
      Tout le monde regarde le ballon
      Joueurs arbitres spectateurs téléspectateurs
      Et ils ne forment pas pour autant une équipe
      Le rugby ce sont des hmes et un ballon
      Quand il n'y a plus de ballon restent les hommes
      Jean Pierre Rives
      Lui et ceux de 77 s'y connaissent un peu en équipe
      Davantage que Serres me semble t il
      Mais il faut bien se démarquer. ..

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  5. Si tu bois la moitié d'un bon verre de rouge, que tu complètes cette moitié bue avec de la piquette, que tu reboives, encore et encore, en remplaçant à chaque fois ce que tu as bu par un liquide de même couleur, bois-tu toujours ton bon verre de rouge initial?

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  6. Salut Richard , que m'inspire cette photo?.... et bien, perso, plein de souvenirs mais surtout que j'ai eu la chance et le bonheur d'avoir connu les 2, d'avoir joué avec l'un et d'avoir "rencontré" l'autre (comme disait JP Rives "un match, c'est une rencontre)....

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    1. Une rencontre, oui. Comme toi ici sur ce blog, Christian. Seras-tu à Treignac fin avril ?

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    2. .... et les plus belles rencontres, (comme les plus beaux sentiments) sont celles que l'on partage !... alors... peut-être que pour Treignac, .. mais, ça va être difficile (occupation familiale à cette date), je vais essayer de m'organiser pour me libérer au moins le samedi, faire un aller retour sur la journée pour aller à la "rencontre" des bloggeurs pour le 2° Quinconces!

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  7. Reliance, Résilience, pourquoi faire ?
    traduit de l'anglais signifie "dépendance, voir confiance" ? Est ce vraiment le cas aujourd'hui ? Du besoin psychosocial d'information à l'isolement, nous sommes à un moment donné confrontés à la résilience des générations. S'agit-il de dire comme en physique que notre corps est capable de résister aux chocs pour retrouver sa structure initiale ou bien dans une métaphore psychologique d'avoir la capacité de se refaire une vie et de s’épanouir en surmontant un choc traumatique grave ? Donc résilience et reliance sont deux notions qui échappent au rugby moderne. La dépendance est subjective à soi même et à autrui mais avec l'âge elle nous échappe inconsciemment car nous oublions progressivement que le cerveau s'atrophie et que le champ visuel se rétrécit inexorablement. Une fois dans l'en but que reste t-il du chemin parcouru pour y arriver ? Bien souvent, que d'éphémères souvenirs, bons ou mauvais, ou la sueur et la saveur se mélangent sans contre partie. Moment unique jubilatoire ou non de partage avec ses coéquipiers ou la tape amicale, l'embrassade symbolise l'offrande d'un collectif au service d'un joueur. Tout le monde a rêvé, rêve ou rêvera de ce moment unique, fugace et tellement révélateur de soi même que parfois on peut égoïstement oublier qu'on était 15 ! Cette reliance reste le socle de notre sport et sans elle de jouer à 15 n'a aucun sens. Il est bon de partager joies et souffrances, envies et contraintes, d'être là pour les autres pour encore mieux appréhender le plaisir qui nous unit. Quant à la résilience, sommes nous d'une plasticité physique, psychique voir morale capables de surmonter les démons de l'ovale ? Rien n'est moins sûr dans ce consumérisme actuel ou tout n'est que feu de paille, illusionnisme et hypocrisie. Aujourd'hui, le rugby est décrié sans fondement de la pensée à quelques exceptions près (c'est pourquoi nous sommes là peut être avec Mr Riri !). La spirale de l'échec est destructrice à tous les niveaux et de se reconstruire demande beaucoup de temps ... demandez à Marco C. par exemple qui a traversé l'en but sans s’arrêter ? On parle toujours du destin de chacun et de sa destinée, qu'elle est souvent prévisible et inéluctable ! Laissez moi rire de ce concept ou personne ne tend la main à l'autre de peur d'être montré du doigt ! Comment notre rugby va t-il se construire aujourd'hui, coupé de ses bases et de ses fondamentaux ? Réponses surement à Treignac (Tillinac) dans l'en but aviné ou nous débattrons de nos reliances et résiliences personnelles et rugbystiques. Pour conclure, je vous citerais Nietzsche qui écrit ceci : "Je croyais jusqu'alors que l'amour était reliance, qu'il nous reliait les uns aux autres. Mais cela va beaucoup plus loin : nous n'avons pas même à être reliés : nous sommes à l'intérieur les uns des autres. C'est cela le mystère. C'est cela le plus grand vertige".

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    1. Tautor,

      "Comment notre rugby va t-il se construire aujourd'hui, coupé de ses bases et de ses fondamentaux ?"

      La plupart des internationaux et de grands joueurs maintenant viennent aussi de petits clubs familiaux, où ils ont connu ces ambiances de club qui sont entretenues depuis des décennies.

      Je me souviens il n'y a pas si longtemps des ambiances de Chevreuse de l'école de rugby et des clubs environnants dont Massy. C'était toujours bon enfant et les fondamentaux toujours appris à nos chères têtes blondes.

      A moins qu'il n'y ait maintenant que des internationaux formés dans des usines à rugbymen qui triomphent (ce qui n'est pas le cas). Je ne vois pas comment ce rugby (qui est pour moi notre rugby) se coupera de ses bases.

      J'ai vraiment un point divergent avec toi mais peut être, j'idéalise.

      Regardons le ST, Présidents et entraineurs qui ont obligatoirement joué dans le club. Donc qui ont toujours été dans les bases et fondamentaux de NOTRE rugby. Est ce qu'il est réellement différent de Montpellier de Toulon. je ne crois pas. Je suis ce club depuis depuis 1968. et je ne vois pas ce qu'il le distingue maintenant des clubs de présidents (soit disant hors du circuit) franchement.
      Je pense que nous sommes sur un mythe entretenu. est ce notre résilience à penser que ce mythe a toujours existé. Je ne suis pas loin de le penser.

      “Le caractère le plus profond du mythe, c'est le pouvoir qu'il prend sur nous, généralement à notre insu. ”

      Nietzsche a toujours valorisé le mythe par rapport à la rationalité pourtant lui qui nous demandait de réfléchir.

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    2. Tautor au meilleur de sa forme...

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    3. Gérard aussi. J'ai bien quand tu sélectionnes Friedrich...

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  8. Reliance, exemple 😂
    Un p’tit vieux s’en va au bordel pour s’offrir un p’tit plaisir. La patronne le conduit vers une jeune fille appétissante et prête à tout. Sûre d’elle, la fille lui dit : Mon vieux, déshabille-toi et passons aux choses sérieuses ! Je vais te rappeler le bon temps … Le p’tit vieux se déshabille en vitesse, mais la fille lui prend toutes ses fringues et les jette par la fenêtre. Qu’est-ce que tu fais là, espèce de folle !, dit le vieux monsieur fâché. Ne t’en fais pas, pépé, je vais te faire l’amour toute la nuit, et demain matin, tu auras tant perdu de kilos dans ces folles étreintes que tes vêtements seront trop grands pour toi ! La fille se déshabille à son tour. Alors le p’tit vieux prend les affaires de la dame et les jette par la fenêtre ! Hé ! Qu’est-ce que tu fais là, pépé ? T’en fais pas, le temps que je bande la mode aura changé !

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  9. Que pensez-vous du Rugby à Cinq qui vient de sortir, sur le Champ de Mars, si j'en crois le petit reportage passé sur Stade 2, hier soir? J'ai ma petite idée, quand même...
    André

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  10. Beau texte , belle photo !
    Une grosse frustration de ne pas être du rassemblement , vous en aurez des choses à discuter , pardon à partager , je trouve que ce mot va mieux à l'esprit du Blog
    C'est un bon remue méninges quand bien même je me classe dans " les imbéciles heureux " . Nietzsche m'a valu un 2 à loral de philo d'un bac que je n'ai jamais eu quand Rousseau m'avait donné un paquet de point d'avance que l'autre pessimiste éclairé migraineux m'a bouffé -)) Et effectivement selon comment on regarde le monde il y de quoi être migraineux ou avoir la foi dans l'homme et sa capacité à corriger la ( mauvaise ) trajectoire . Je m'inscris la , par nature et parcours . Je m'accroche effectivement à La Rochelle , Clermont , les errements du ST , à cette belle coupe du Monde . Je m'accroche , veut dire que je ne suis pas dans le déni de ce qui ne vas pas et de ce que je vois , ce serait grande bêtise mais la foi dans l'homme reste intacte parce que vous comme moi nous en croisons tout les jours qui donne , qui font du bien , qui ne sont pourtant pas dans la compassion mais dans la volonté farouche de régler les problèmes sociaux au plus prés de ce qui en ont besoin . Les aider à aller plus loin me va bien
    Je suis très à l'aise avec le post de Pipiou sur le sujet et celui du Ge , pour autant je le répète , je vois ce qui ne va pas , ne rejette pas les prophètes de malheur même si pour certains ils en ont fait "un positionnement Marketing " et une bonne rente

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    1. Merci François,
      La philo, me concernant, c'était plutôt 17 sur 20. Mais bon... J'adore ça.
      Nietzsche a été un chemin pour moi.
      Généalogie de la morale, longtemps mon livre de chevet.
      "je veux être un aristocrate, mais un aristocrate de mes pulsions"
      Ah Ah, avec ça j'ai tenu trente ans... ;-)

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    2. Jusqu'à ce que tu te rendes compte que tu n'étais plus un aristocrate de tes... articulations !


      (désolé, pas pu m'empêcher...)

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  11. Quel souvenir!
    Vingt ans et quelques jours,et vingt pions, bon poids que nous avaient collé ces enfoirés de Pontypool, en plein age d'or eux aussi le matin même.
    Ambiance à l'Arms Park , tous ensembles, eux très confiants, deux ou trois guys de chez ceux sur le pré ( Windsor,le talon, je sais plus les autres), nous deja plus inquiets ( on était pas fans de Pecune au centre)
    Et la belle surprise du match nul, inespéré, nos hôtes y ont laissé leur paye au pub.
    On à du mettre cinq plombes à rentrer, on a loupé le discourt du Lord Maire, on à pas emballé de la galloise pour cause d'élocution difficile, On s' est fait des potes pour la vie et on pour ce coup on était pas un con .
    Allez, à nos cent ans, en 2011,ils etaient là ,nous radotames fort tard!

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  12. Windsor, Faulkner, Price. Une des meilleures première-lignes de tous les temps.

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    1. Yes Sir, des demi- dieux à Pontypool
      Objection Sir, pas les trois ensembles ce jour la,c'est mon seul souvenir fiable, avec la soufflante de nos dirigeants, aussi.
      Allez la Land of my Father

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  13. la photo c'est joie et malices, sans penser à la malice des 9 d'ailleurs.
    A part ça j'ai retenu à Chamberet à qq km de Treignac, l'hotel de France

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  14. D'abord au dessus de la photo, j'aime bien le jeu de mots du titre. La photo me fait penser à "Amicalement votre" série aujourd'hui à des années lumières des séries américaines actuelles. De même à l'évidence, l'éloignement grandissant du rugby professionnel par le poids du pèze (et je pèse mes mots) vis à vis de notre vécu pour ce sport nous pousse vers l'embut qu'on aimerait pouvoir remonter. Mais ça se passe pas comme la fraie des saumons. Et là va falloir en créer du mouvement pour trouver les espaces de relance et surtout garder le soutien pour le liant. Beaucoup d'entrainements à l'Eden Park ou Wellington, en noeud pap le cas échéant. On nous aurait volé notre rugby ? Les valeurs oui, on s'en était fait tout un monde, dans lequel nous n'avons plus les mêmes aujourd'hui, comme pour l'UBBordeau Chesnel. On est sur une vision marketing (tendance âge d'or) du sport comme dit François, qui endort la donne d'antan. En ce sens, un certain nombre d'entre nous ne retrouve plus ses petits aujourd'hui. Enfin y en a toujours dans les écoles de rugby. Mais on leur voit plus le même avenir.
    Pour aller dans le prolongement de ce constat, l'exemple des smartphones greffés dans les mains des gamins et pour lesquels les joueurs passent trop de temps. Ceci nuirait à leurs aptitudes visuelles et prises de décision selon le Dr Calder, en rugby comme le sport en général. Ne les apprenant plus au profit de l'utilisation de ces appareils, les aptitutdes instinctives et naturelles disparaissent. J'aimerais quand même aller dans le sens de la pensée de Pipiou ou Le Gé, sur le fait qu'on puisse trouver un équilibre qui ne nous évite de jouer les anciens combattants, d'être un aristocrate de mes envies. Pour l'instant, on attend toujours de voir pour bander un peu plus fort. Toujours une question d'envie. C'est ce qui pèse mais ça ne s'achète pas.

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    1. Pas eu l'impression qu'on jouait aux anciens combattants là, juste émis l'idée que ce n'est pas ( plus) le rugby qui est actuellement vecteur d'espoir et d'optimisme ... Ce qui ne signifie pas non plus que je sois pessimiste, simplement que ce qui nourrit mon optimisme je le cherche ailleurs ; dans les arts littérature, musique, théâtre, ou dans certains sports ( handball entre autres ) dans l'exercice de mon métier aussi, source inépuisable de raisons d'y croire . Et puis dans la fréquentation virtuelle des bandits du blog bien évidemment ! Vous lire c'est toujours l'occasion de partir du bon pied même si la journée s'annonce difficile parfois .

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    2. Dans le domaine artistique, amie enneigée, ( tain, c'est vif à Chevreuse pour aller acheter l'équipe, -3 , c'est pas une vie, pis vais r'partir sans avoir vu un mec en short ou un club house ouvert, c'est con, y z'on la télé maintenant ),donc, amie dioxinedecarbonisée , les cétaitmieuxavant pullulent aussi.
      Tu choisis des lectures, des spectacles, des oeuvres qui t'apportent émotion et plaisir.
      Dans le Rugby c'est pareil , question de choix .
      Ton pépé il l'avait pas trop, mon papa déjà plus avec la petite lucarne, puis la voiture, et nous on en a l'embarras .
      Sinon, ça interpelle personne l'intrusion (intemporel pour le coup mais je m'y ferais jamais)de l'exécutif dans le judiciaire,ça porte un nom, hein?
      Allez, du bon pieds, amie libérée

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    3. un peu larguée pour le coup là l'amie enneigée ( pas tant de neige que ça mais un froid de loup ça oui !! là ça skie surtout sur les cailloux mais chuut ! faut pas effrayer le touriste) bon alors c'est quoi t'est-ce donc cet exécutif dans le judiciaire ?

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  15. Suis en retard, trouvait plus mes crampons !!!!! Jolie remise en jeu cette semaine, à l'orée d'une nouvelle partie de vie à partager, voilà donc le jeu reliancé et déjà les plus rapides se sont engouffrés dans l'appel d'air ainsi créé, appel de balle suggéré, appel au jeu clamé à tue-tête, et ceux qui s'endormaient sur le ballon précédent mis au sol repartent de plus belle, chaussettes baissées mais regard haut, haut comme les premiers commentaires, d'une hauteur et teneur que tu te fais discret en soufflant comme un âne pour simplement revenir à hauteur. A la mêlée d'avant tu tanguais dur entre résistance et résilience et voilà que l'impulsion donnée au jeu par notre ouvreur nous reliance vers le défi, l'en-but adverse, les adversaires en embuscade, pour une ivresse de courses et de passes, à toi à moi, celui-ci vient croiser, un autre s'intercale comme un fantôme, une autre encore fixe et donne dans le tempo, et tout ce joli monde en arabesques, en débordements, en sinuosités, à l'assaut de rien ni de personne, à l'assaut de la vie, du partage, de l'humain qui respire, qui inspire, balle ovale balle au bond comme liant qui nous unit, nous rassemble, nous consolide, chimie mystérieuse d'un amalgame que seuls les pratiquants des messes du dimanche à 15 heures peuvent comprendre. Et rien de mystique là-dedans, même si depuis l’été 1971 on sait que Dieu est revenu sur terre pour un petit tour de terrain en N-Z. Cette année-là les évangélistes qui parcouraient le pays demandant ce que les gens feraient si Dieu revenait sur terre se sont vus répondre « les Lions l’ont déjà, il joue demi d’ouverture et se nomme Barry John ». Voilà le lien est fait avec Gareth Edwards, paire de demis qui moussaient sans pression, éléments fondateurs de ces magiques Gallois des années 70.
    ................ A suivre .......

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  16. ........... ça suit ...........
    Alors alors qu'est-ce qu'elle inspire la photo, that is the question ???? Entre Edwards, international à 19 ans, capitaine à 20, athlète complet dont les qualités physiques étaient au-dessus de la moyenne dans de nombreux sports et Fouroux, international en pointillé à 27 ans avant de se révéler chef de bande à 30 ans, quel rapport ?? D'abord des joueurs immenses qui dominaient leurs adversaires et partenaires du haut de leur immense 1,60 mètre et quelques broutilles et de leurs personnalités. Je vois des passionnés, la même chez les deux, des rebelles, chez le Gallois issu du prolétariat le plus modeste de ce peuple tant méprisé par les Anglais comme chez le Gascon avide de reconnaissance comme son ancètre Charles Ogier de Batz de Castelmore, Comte d'Artagnan, des capitaines enfin, des vrais de vrais, à la tête d'équipages composés de gabiers tous formés aux écoles de la vie, aussi forts et solidaires dans les tempêtes que légers et aériens par ciel bleu et mer d'huile. Des qu'on a envie de suivre, d'écouter, de se coltiner et de défier pour s'étalonner à la valeur la plus haute, comme Lucien Mias -pas le premier venu, hein- qui un beau jour claironna qu'il « venait de faire un cadrage-débordement au grand Gareth Edwards », c'était pas faux mais c'était à la statue du bonhomme qui trône à quelques encablures du Millennium Stadium de Cardiff. Pour le vrai les ceusses qu'ont pu prendre à défaut le demi de mêlée Gallois courent pas les cleubouzes !!! Enfin, ils rendaient ce jeu meilleur et le jeu les rendait meilleurs, c'est ce que je retiens, ils donnaient de l'envie, pour ceux comme moi qui ont vu Fouroux après sa retraîte de joueur et d'entraîneur, quand il passait au café de France sur les hauteurs d'Auch, trimballant partout et toujours en bandoulière cet amour du jeu, des hommes, il vivait ovale et partageait cette passion avec ceux qui étaient là, le comptoir se transformait en terrain, les demis et les cacahuètes volaient de mêlées en touches, de roublardises en châtiments dûment appliqués, le café devenait poésie, le petit caporal se muait en petit prince, quel type, lui parti le café redevenait un café. Avec sa retenue toute britannique je pense que l'Edwards du pays du dragon doit pas être tristounet non plus. Voilà ce que m'a inspiré cette photo, des joueurs, des hommes, un ballon ovale, de la passion et du partage, je n'en demande pas plus pour mon sport.

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    1. Merci Nini pour ses souvenirs.
      C'est toute ma jeunesse, je passais mes vacances à Ordan Larroque, (le village des Le Droff) exactement Saint Jean de Bazillac.
      Quel beau pays, une ville Auch sa belle cathédrale, ses marches, sa nourriture avec des Gersois si sympathiques si accueillants avec leur accent qui te chante dans la tête.
      J'adore le 32.
      Le Gé

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    2. http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees/gers/le-gers-2eme-endroit-au-monde-ou-il-fait-bon-vivre-selon-le-journal-anglais-le-telegraph-453093.html
      tu vois Nini.

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    3. Vivais à St-Arroman, près de Masseube, le village de Y.Bru, travaillais dans la capitale des Mousquetaires, magnifique région, du haut du coteau le pic du midi se dressait arrogant et fier comme d'Artagnan, les habitants des humains épais, drus et consistants, oui les marchés, les foires, et le rugby, rude et sans concession à rien, ni au modernisme ni aux nouveaux héros ni aux sirènes appétissantes, et même si ça évolue pas dans le bon sens pour certains ça reste dans le domaine de l'humain, des défis de villages, des suprématies de canton, des revanches le dimanche sur le pré sur le bellâtre qui t'as soufflé la gonzesse la veille au soir !!!!!! Le Gers, la France bossue disait une autochtone, ça reliance depuis l'en-but, ça sent bon l'asssssent chantant, c'est rude entre 15H00 et 16H30 et bougrement dangereux le reste du dimanche !!!!!!!!!!!!!

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  17. J'aime bcp l'anecdote sur Barry John

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  18. .... moi aussi, mais dommage pour moi, en 73, c'était Phil Benett avec Garett Edward, c'était bien, même très bien pour ma réserve de souvenirs, mais Barry John, oui Nini, pas loin du bon Dieu !!!

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    1. Quand tu vois ce qu'il est devenu aujourd'hui. .. Ça fait mal...

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    2. moi de tous je préférais JPR Willians

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    3. Pour moi John Taylor, le chevelu toujours collé au ballon, un morback !

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    4. Steve Fenwick me plaisait beaucoup avec sa belle moustache et le feinte qui va avec ...

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  19. L'excellent édito de l'ami Verdier conclut par un appel au docteur Simon , ben mes z'enfants il à été entendu;
    N° 2 de la maison, toubib,devrait avoir un peu mal à la déontologie, non,ou alors mon cher cousin,,je vous assure....
    Allez Plaisance, Vic, Fleurance,Nogaro, seulement deuxièmes, ...c'est ou le premier , Gé, Marcoussis?

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  20. encenser les matchs passes les emotions qu ils offraient face aux pitoyables prestations actuelles
    du rugby RANX XEROS servi a l extreme je ne suis pas reac mais reactif je veux mon comptant de spectacles des joueurs tant prepares devraient nous servir une autre cuisine nous faire saliver mais non ils n arrivent pas a detroner les mets d avant
    ni resilience mais alliance

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  21. Resilience , rebond , interview de Galthie dans l'Equipe ..
    Comme je l'ai dit dans un autre post l'épisode a abimé à la fois Montpellier , Altrad et Fabien lui même .Au cas ou on aurait oublier les clubs pro sont des entreprises avec les us et coutumes de celle ci
    Fabien , je me permet de le nommer par son prénom car quand il s'occupait du SF il habitait dans notre petite ville et il est tombé un Dimanche matin en baladant ses enfants sur notre bande de vieux qui se croyait encore jeune en pratiquant un Rugby à toucher mélangeant les générations . Cette bande jouait pour un bon nombre ensemble depuis les années juniors
    Il a demande si il pouvait se mêler à nous , ce que nous avons accepté , il y a pris gout et revenait chaque fois que son emploi du temps lui permettait . Le type était joyeux , enchanté , enfantin , se faisait engueuler comme tout le monde , bref heureux et nous répétant que c'était genial que nous prolongions notre passion et amitié comme ça . Franchement c'était touchant de le voir content pour nous et d'avoir gardé une joie quasi enfantine ..
    L'article montre combien il est blessé , amer sur cet épisode , il montre aussi que la passion et la joie de pratiquer ce sport s'efface devant l'enjeu et une relation professionnelle . Il fait une part d'autocritique , à mon humble avis il ne va pas au bout sur le reproche d'être dur que d'anciens co équipiers ou joueurs dont il a été le patron lui font pourtant important d'accepter les feed back si il veut repartir du bon pied et garder avec son effectif de l'affectif pour que la joie de jouer soit toujours la

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    1. Bonjour François, tu devrais lire ou écouter Raphael Poulain sur Galthié, ombre et lumière ...

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    2. tiens c'est là http://www.rugbyrama.fr/rugby/video-le-best-of-des-tontons-flankers-de-l-annee-2016_sto5991297/story.shtml

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    3. Il a pu avoir des propos durs sur Galthié mais sur le fait qu'il ne jouait pas souvent et pour cause, souvent blessé et n'a pas tjrs été facile à gérer. Et du mal à gérer l'après rugby. Il en est revenu. Aujourd'hui ce qu'il en pense, ça reste tjrs coloré perso. Sans chercher à défendre foncièrement Galthié. Ces personnes comme d'autres ont souvent comme les 45 T (ah c'était bien c'tte époque... !!) une face A et une face B. La face B était souvent moins bonne mais pas tjrs et idem pour l'humain. Euh 2 ex. qui me viennent comme ça pour les avoir beaucoup écoutés : le vinyl des Beatles "Hello goodbye"/"I'm the Walrus", face B que le saphir diamant a beaucoup usé. Idem pour Vassiliu avec "qui c'est celui là" qui m'indisposait, mais belle face B complètement méconnue "Film" (je cherche encore une fille qui voudrait bien de moi ce soir 1/4 d'heure). Ombre et lumière quand même. Mais je m'égare. Bon, je vais aller m'éclater au Sénégal/moi j'aime bien prendre mon pied (nul) !!!

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    4. Ah Vassiliu, nous à fait aimer Chico Buarque, Compay Segundo et puis tu te souviens de " j'ai trouvé un journal dans l'aéroport ", c'etait bien, aussi.
      Gariguette,je m'indigne sur les propos de Laporte et Simon , l'exécutif, qui interfèrent sur le travail de leur commission de discipline dans l'affaire Dulin/Nyanga.
      Allez Chevreuse

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    5. Ah Sergio... La Face B
      Ça mériterait un ouvrage tant le sujet est riche. ..
      Belle métaphore aussi

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    6. JL "Elle m'a dit de venirla chercher soit la à 10 hores".
      Et aussi dans "Dans ma maison d'amour", superbe.

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  22. Thanks ! Et oui il entend pas Galthie , dommage parce qu'il est tout sauf bête mais un poil carracteriel
    On se rappelle tous sa mine quand ça ne va pas comme il veut et a l'inverse les expressions de joie over the top quand ça va bien

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  23. Sinon plus sérieusement, enfin... les litres FFR sont à moitié vides et ca vient pas de l'embouchonnage. Ca fait plutôt bouchon à l'infirmerie. On est déjà largement en tête dans le Tournoi 2017 sur ce plan. Jamais vu autant de blessés mais pas d'inquiétude. C'est le lot de tout bon rugbyman qui se respecte, non ? !!!

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  24. Voilà qui en dit beaucoup sur ce sport que l'on appelait rugby: http://www.rugbyrama.fr/rugby/top-14/2015-2016/top-14-yoan-audrin-jai-realise-que-le-monde-du-rugby-etait-bien-pourri_sto6033764/story.shtml

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  25. Oui j'ai lu ça .... petites personnes et drole de milieu quand même ...

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  26. Positions bien orchestrées sur le dopage... Novès en reliance avec sa hiérarchie : euFFoRisant. Tout est propre et sous sain privé...
    http://www.leparisien.fr/sports/rugby/rugby-noves-ne-se-fait-pas-de-souci-pour-dulin-et-nyanga-24-01-2017-6613164.php

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  27. Cette photo pue le respect, la connivence et l'électron libre cher au 9.
    à mon humble avis, ce qui a changé le rugby, c'est l'ordinateur: bases de données sur les joueurs, leurs mensurations, leurs caractéristiques techniques et hop je compose mon groupe. Ensuite, à l'aide de mes 7 assistants, je monte mon projet de jeu, mon programme d'entrainement et surtout mes schémas de jeu en fonction de l'endroit où l'action a lieu.
    Chaque joueur reçoit sur son iphone ou sa tablette les différents schémas de jeu pour le match suivant, doit les ingurgiter, les visualiser, se sentir concerné là où il est impliqué. et il doit surtout les RESPECTER !
    qu'est-ce qui nous fait vibrer ? le truc auquel l'adversaire ne s'attend pas, la manoeuvre de diversion, le leurre, le jeu sans ballon, et l'attaque au près, au ras, à hauteur, au large, au pied tactique, alors que l'adversaire s'attendait à son contraire et réciproquement. Bref, le voyage du ballon, il a raison Michel Serres. qu'est-ce qu'on retient du dernier France - All Blacks : les cagades de certains ou la couverture attaque défense de Gourdon et la chist de Serin (tiens, 2 noms qui me viennent pour un grand avenir)
    et si un joueur ne respecte pas le schéma de jeu au profit de la prise d'un intervalle, d'un éclair de petit jeu au pied, d'un truc de ouf, c'est l'engueulade assurée à la fin du match et un avertissement pour non respect des consignes.
    on veut des héros, des mecs qui nous font vibrer, pour l'instant, ils sont français et gallois, mais s'appellent Thompson et Le Cléac'h. Ces mecs me collent les larmes aux yeux ne serait-ce que par le respect mutuel, leur présence et soutien à l'arrivée de Bayou. et l'arrivée des 3 suivants.
    On regarde aussi le hand, les schémas de jeu bien orchestrés mais l'extrapolation des qualités individuelles.
    Où on met les hommes au profit du groupe et du jeu ou bien on met l'équipe et le jeu au service des hommes.
    Pour conclure, le jeu stéréotypé que l'on reçoit en masse chaque week end (trop de matches télévisés ?) déteint sur les gamins.
    éducateur lors du dernier challenge Orange (nouvelle formule du concours du jeune rugbyman), je devais controler l'exercice du 1 contre 1. Pas un seul cadrage débordement de l'après-midi, pas de changement de rythme, pas de tchic tchac, 90 % de confrontation physique, sachant que l'on oppose des gamins de même gabarit. des chocs, des défis, et à peine 1/4 des joueurs sont passés.
    Alors avant de retrouver des vrais caractères, il faudra élaguer le manuel du parfait entraineur de rugby tel qu'il existe pour pouvoir à nouveau vibrer dans les stades comme devant cette photo

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    1. Édifiant, Philippe
      Attristant aussi
      Tu seras à Treignac ?

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    2. je fais de mon mieux pour pouvoir y être, tant j'ai envie de partager de visu des instants hors du temps. Mais je n'aurai aucun problème pour me loger

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  28. Désespérant bien sûr mais quel âge les gamins dans le concours du jeune rugbyman ?

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    1. ce sont les moins de 14 ans, donc 12-13 ans. Attention, ce n'est pas entièrement de leur faute, la première chose que les éducs regardent chez un gamin, c'est le potentiel physique. le reste passe après.

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    2. Effectivement, je te le confirme. Une horreur. Et le pire ce sont les parents éducateurs bénévoles. Sans formation. Qui font nombre pour accompagner les équipes de gamins. Et donc certains n'ont jamais touché un ballon sauf pour le gonfler.
      Cela dit, j'ai le souvenir d'un ancien coach de premier Div qui était en admiration devant son fils qui jouait ouvreur et bouffait tous les ballons pour tenter l'exploit perso à chaque action en cadets.

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  29. La poésie foutrait le camp des terrains de rugby, et à vive allure, c'est ce que se disent en boucle des gens bien attentionnés dans la province de l'ovalie, dont quelques-uns d'ici et d'autres d'ailleurs. Quand on regarde le spectale de notre FLOP.14, et son reflet de l'EDF, on compatit à cette perte d'identité du rugby, mais quand on lit ce petit article sur le contenu du challenge orange, destiné à l'apprentissage des fondamentaux par les minots, et bien l'on peut penser que ce n'est pas prêt de changer !!!!!
    Un peu plus éloigné du terrain maintenant, mais spectateur intéressé, je regarde des rencontres d'honneur ou de séries, je suis atterré par le faible niveau technique et tactique des prestations.
    Pauvreté technique des joueurs, et pas leur faute vraiment, nourris depuis l'EDR aux vertus du rentre-dedans, mettre sur le cul l'adversaire étant l'extase, donc on tamponne on collisionne on bétonne, les pratiquants et les virulents tenants de la main courante y trouvent leur compte, si à la fin le planchot te donne la victoire alors c'est bien, si pas et bien c'est pas grave on s'est bien affronté, une p'tite fumette une canette un bon sandwich et roule ma poule.
    Pauvreté tactique parce-que sur le banc des entraîneurs c'est le même paragdime, les lancements de jeu et la préhension des rencontres toujours sur le même tempo du boum-boum, le fil rouge est le score et le petit périmètre, et si la partie prend une tournure différente de ce que l'on avait mis tant de séances à formater, pas de réflexion et de changement de cap, la vérité est celle que l'on a décidé alors qu'elle devrait être l'adaptation à la réalité de ce qui se passe sur le terrain.
    Cet état de fait est quand-même le reflet de la formation, formation des entraîneurs et éducateurs en premier. Il ne s'agit pas de critiquer tout à tort et à travers, ceux qui vont en formation sont des volontaires, pour beaucoup avec envie pour d'autres envoyés par défaut par les clubs pour répondre aux obligations fédérales, mais ils ont en commun leur soif d'apprendre. Pour les avoir côtoyé, les formateurs eux sont aussi des passionnés et des connaisseurs. Ce sur quoi l'on devrait plus réfléchir, avant que de s'attaquer aux personnes, c'est aux programmes et contenus de cette formation, sur la vision globale de ce que l'on veut faire de notre rugby et de ses pratiquants. Il ne suffira pas de recruter des CRT au niveau des comités, une fois ces gens recrutés quid de la vraie formation rugby de ces personnes, quid d'une philosophie et d'un programme clair de formation, et surtout on veut former des pratiquants à quel sport, quelles priorités pour les EDR, quelles étapes de formation au fur et à mesure des tranches d'âge, quel maillage territorial de la filière formation pour parvenir à amener, in-fine, d'une part dans les clubs de séries et fédérales des individus aptes à se réaliser pleinement en tant qu'êtres humains et pratiquants, d'autre part dans notre vitrine de l'EDF des joueurs reflet et ambassadeurs du jeu et de la masse de ses pratiquants ???.
    Allez, dans le programme, placer aussi l'étude de Montaigne, lequel pour quelques érudits serait le vrai inventeur du rugby -et pas cet usurpateur WW.Ellis d'outre-Manche-, à preuve son condensé technico-tactique qu'il intitula, avec à-propos 'LES ESSAIS" (citation piquée sur un papier, mais sais pas de qui elle est).

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    2. Je pense que la formation en elle-même n'est pas si mauvaise que cela. Le premier point à évoquer, c'est le discours. On s'adresse à des gamins, inutile de leur parler de mêlée spontanée, de se mettre en profondeur, de mettre une cartouche. Quand j'entends un éduc gueuler à ses gamins du bord de sa touche: "allez, cartouche et on découpe !!!", j'ai envie de lui en mettre une.
      le tout est de savoir ce que l'on en fait de cette formation que l'on reçoit.
      Or, dès le plus jeune âge, on ne pense qu'à une chose : gagner
      et là, les grandes idées de circulation de ballon, s'estompent devant les gabarits que l'on va mettre derrière pour aller à dame. et tu retrouves tes gabarits en championnat séries avec le même bagage technique qu'à 8 ans.
      Alors, parlons de formation continue et de mise en application
      mais quand on voit les noeuds au cerveau que se font les éducs lorsqu'ils doivent préparer un entrainement où ils seront supervisés, tu sens que ça ne va pas devenir une habitude.
      lorsque l'on fait le match à la fin de l'entrainement, j'impose 3 passes à partir du 9, avant de tenter une prise d'intervalle, ce n'est pas la panacée, mais ça oblige à jouer avec le copain, à travailler sa passe, à prendre l'information et à se mettre en soutien.
      et j'intègre la passe au pied
      ce n'est pas un exploit mais au final, j'obtiens l'atteinte d'un objectf : se faire plaisir

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    3. Bonjour Nini,

      J'ai une question qui me taraude depuis très longtemps.

      est ce un problème de formation ou de détection ?

      J'ai joué au rugby depuis l'âge de 8 ans et je n'ai jamais su faire un tchic tchac en match. Je n'étais pas doué du tout pour ce rugby. Alors que je courais assez vite, tous les entraineurs m'ont cantonné à jouer 3ieme ligne voire 2nde ligne (à juste raison). Même avec le meilleur formateur au monde j'aurais toujours été aussi mauvais. Si tu n'es pas doué naturellement tu ne peux jamais jouer ce rugby de Cordoniou et c'était mon cas. J'ai toujours été "pas mauvais" en touche parce que j'avais un sens du timing et une forte détente, je pense que c'était plus des qualités naturelles que du fait que des entrainements rigoureux.

      J'ai suivi pendant presque 8 ans mon fils à l'école de rugby. J'en ai vu très peu mais j'en ai vu des gosses qui puaient le rugby (sens du placement, le tchic tchac naturel, la double accélération, la vision des espaces) sans aucune formation. Les éducateurs n'y étaient vraiment pour rien.
      Tuisova et autres joueurs fidjiens, ils font naturellement des Offload des tchic tchac ou autres. Est ce que leurs éducateurs les ont formés ou sont formés pour cela ? Je ne crois pas. Il faut des dispositions naturelles pour jouer à tous les postes de notre jeu.

      Ce qu'il manque le plus, c'est de détecter les naturellement doués, les garder et surtout les polir pour qu'ils deviennent des diamants pour notre EDF. Ce n'est pas parce que l'éducateur est bon qu'il fera passer un âne en Gareth Edward

      Avons nous des cellules qui détectent les bonnes personnes pour les bons postes ?

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    4. Montaigne écrit : "notre vie n'est que mouvement". Il écrit aussi : "au lit, la bonté prime sur la beauté". Mais c'est un autre sujet.

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    5. Gérard, puisque tu parles de Gareth Edwards et de la formation, Gareth était un athlète naturel. Il a failli signer à Liverpool. Avait de belle perfs en athlé.
      Il a croisé sur sa route d'ado Roy Bish. Sans doute l'une des personnalités ovales les plus marquantes de la planète. L'égal de Saxton, Villepreux, Dwyer, etc... Le seul qui reste au dessus de tous ceux-là, c'est Doc Craven.
      Roy Bish a poli la pierre Edwards techniquement et tactiquement.

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    6. Dans les années 60,j'étais benjamin,lors du premier entrainement l'éducateur (un vrai Jo Boussion ) nous a demandé de cadrer ,il a vu que l'on ne comprenait pas ,il a essayé une autre formule .On ne s'en sortait toujours pas ,et puis il nous a laissés faire et comme on avait appris dans la rue on faisait comme mr Jourdain on fixait ,ou cadrait naturellement ,sans savoir comment çà s'appelait.Quand je vais voir des gosses à l'école de rugby on les fais "péter" dans des cylindres en mousse,étayer ,gratter pfeu...Quelle misère .Quand Arnaudet est arrivé pour entrainer Saint Girons ,alors en nationale ,on a passé des heures à faire des passes ,des passes et encore des passes .Une autre époque .

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    7. Gérard, si je peux m'immiscer dans la conversation, il est évident que chaque personne a des qualités et on doit faire en sorte de les magnifier. avoir des preneurs de balle, c'est déjà avoir la balle, c'est énorme. Après, si le grand est rapide, il va sans doute créer des brèches, en attaque, il va aussi être en soutien. Il y a des joueurs qu'on ne voit pas mais qui manquent terriblement quand ils sont absents, c'est aussi précieux qu'un 9 habile, un 10 clairvoyant et un ailier supersonique.
      Ce qui me gonfle, c'est quand on met un grand costaud derrière et surtout, il faut lui passer le ballon pour aller péter dans le plus petit adverse pour marquer. en EDR, la première règle à respecter, c'est ne pas faire mal et ne pas se faire mal. La détection, on la fera quand le gamin aura atteint sa taille adulte et là on verra ses prédispositions pour un ou plusieurs postes.

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    8. Philippe,

      Toutes les idées sont bienvenues et j'aime lire tous les avis de ce blog. En plus, je suis complètement d'accord avec toi.

      Ce que je voulais dire, si un joueur est prédisposé, je ne parle pas de golgoths mais bien de coordination cerveau/gestuelle/vision/physique. Il a quand même plus de chance d'être bon au rugby et j'adhère pleinement à ce que dit Richard :

      "Roy Bish a poli la pierre Edwards techniquement et tactiquement." parce qu'il avait déjà un diamant.

      Avons en France assez de gamins jouant au rugby pour trouver le ou les "diamants". Quand tu vois le nombre de sport ou la France se défend super bien (foot, Hand ball, Basket, judo, volley..) et le nombre de licenciés dans ces sports. Notre vivier Rugby n'est pas si important que cela.

      Les joueurs français de Basket ou de Hand Ball (même de volley) feraient du bien si ils venaient au rugby.

      Je me demande si nous avons les bons détecteurs de diamants et ou d'ailleurs si nous avons tant de mines que cela.
      Et je reviens à ce que dit Richard "Il a failli signer à Liverpool." En france, nous avons plus de change que de bon joueurs prédisposés au rugby signent à "Liverpool" (PSG,......).

      En tout cas merci pour ton post





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    9. Quand Gérard dit plus haut que certains effectuent des off loads, tchic tchac and co naturellement, à priori pas forcément via la formation, je dirais qu'il y a aussi le mimétisme qui fonctionne naturellement, surtout pour les naturellement plus doués. Il fonctionne bien et n'est pas à négliger. A une époque où je pratiquais le tennis aussi, après avoir regardé des matchs à la TV ou ailleurs, je me sentais plus prédisposé à l'envie de jouer et mieux. J'avais souvent la sensation de mieux jouer, frapper la balle. Comme si je répétais ce que j'avais vu, à mon nivau évidemment. C'est ce que je ressentais.

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  30. Comment dire en peu de mots? Classe et malice, décalage. Deux Numéros 9 en contact, éléments charnières, aboyeurs publics. Deux gabarits hors normes par leur manière de jouer, rassembler et faire vivre leur équipe. Dans leur façon de se tenir proche, même la tenue de ce qu'ils boivent est décalée, la classe du vin et la gouaille du bock mais leurs yeux disent la même chose: ils aimaient le rugby et le faisaient aimer...

    Quant à Galtier, il est de la même trempe, un neuf; il faut de la passion pour entraîner et cet homme est multiple. Pas facile à encadrer sans doute mais c'est quoi un patron? Celui qui est capable de se sortir les tripes pour que son toute équipe montre les siennes. Le courage physique de Galtier montre sa valeur morale. Pour être fort et dur dans la tempête, il faut avoir en retour un peu d'ingénuité, un zeste de naïveté pour pouvoir se ressourcer. Son oeuvre parle pour lui. Il a le droit de se sentir blessé dans son aventure de Montpellier. A la fin de l'épreuve sortir avec une balafre au coeur et à la tête mais penser que l'éducation serait la solution pour changer la face du rugby en France, je le pense aussi et pas que dans ce domaine... Prenez soin de vous

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    1. Curieusement, le bok pour le Gascon et le verre de vin pour le gallois. Z'ont échangé les spécialités ?

      es

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    2. Hello Michel. Effectivement, bcp de points communs entre Edwards et Fouroux. Mais pas celui d'aboyeur. Gareth mettait du liant, de l'humour, mais jamais de coup de gueule. Il était trop malin pour ça...
      Sergio, je me suis fais aussi la réflexion concernant les verres...

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    3. à l'époque, Jacques le malicieux était aussi représentant pour la Blanquette .

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    4. Qu'est ce qu'il a pu nous faire rire avec ça. ..

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    5. Bonne question c'est quoi un patron ? Pas qu'une seule réponse , car plusieurs dimensions
      Onesta par exemple
      Galthie a un grand potentiel de mon point de vue et prendre des feed back , écouter n'a jamais fait de mal à personne , au contraire comment progresser sinon

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    6. Oui je suis d'accord aussi mais Onesta n'est pas un patron , en tout cas il s'en défend , son idée de l'équipe est plus proche d'une forme d'autogestion où les joueurs sont les vrais patrons, doivent prendre leurs responsabilités . Son seul mérite - toujours d'après ce qu'il en a dit- c'est d'avoir su sélectionner les bons types capables de mettre en oeuvre cette idée dont Nikola Karabatic, suffisamment humble pour s'effacer malgré sa classe : curieusement c'est son humilité qui lui a valu sa place prépondérante dans l'EDF d'Onesta ! Etre un excellent joueur ne suffisait pas . Onesta avait raison : de star incontestée, il est devenu un meneur de jeu attentif à ses partenaires ( 11 passes décisives et seulement 5 buts à son actif lors d'un match de 8emes ça donne quand même la mesure du géant ) Pour Galthié à moins d'être secondé par un Béchu bis il aura du mal, regarde ce que Doumayrou en pense https://www.youtube.com/watch?v=kYVWdCzCfL8

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    7. Tout à fait , je rebondissais sur une question de Michel plus haut , " C'est quoi un patron ? "
      C'est un grand leader , notre ami , une vision claire , une capacité à sélectionner les joueurs pour un projet , une aventure et un grand talent pour les joueurs s'approprient le projet de jeu . Les joueurs le savent , ils savent qui est le boss malgré tout quand il faut adapter la stratégie , faire le coaching etc.. C'est en ce sens qu'il est " le patron" , il sélectionne , il décide quand il faut au moment ou il faut et et et et sait reconnaitre ses erreurs , pas si frequent hein ?
      Pour Fabien Galthie , je pense que c'est une affaire de prise de conscience , de ce que j'en ai vu le mec est sain , il n'y a que lui qui peut faire sa mue . Tu ne peux pas demander aux autres d'évoluer , de s'améliorer et t'absoudre toi meme parce que tu es le boss , tu prend un risque et alors il faut l'assumer et pas dire on est injuste avec moi

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    8. J'ai connu des leaders, des "papas", des mecs que tu préfère avoir avec toi,,d'autres qui te donnaient envie de sortir tes tripes, mais des patrons, non.
      Je capilotracte sûrement un peu mais dans notre monde amateur ça n'avait pas lieu d,être , l'entraîneur, le président, même, étaient plutôt des copains, des complices, ce qui n'empêchait pas le respect.
      Bien sur, le monde des pros est dans une autre galaxie,mais un peu de bienveillance dans la dictature des résultats , ça ferait p'têt pasvde mal.
      Allez, plus de Merling, moins d' Altrad, en gros!

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  31. On fête les vingt ans du titre briviste, les quarante ans du Grand Chelem.
    Et on ne parvient pas à célébrer le présent.

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    1. Comme c'est étrange . Je trouve au contraire que la célébration est permanente, ainsi du selfie "ouh lala j'ai mangé une pomme, vite un cliché de MOI et du trognon ! " et je la poste sur Instagram ou Facebook histoire que ce moment extraordinaire soit immortalisé et que mes millions de followers soient dans l'instant avertis que je mène une vie trépidante . Veux bien célébrer le présent mais pas n'importe quoi non plus !
      Cela dit je suis un peu étonnée que personne n'ait embrayé sur Edgar Morin à propos de la reliance qui est quand même son concept-clé dans la Méthode, et justement l'entretien de Christophe Schaeffer dans Flair c'est sur ...l'art de la reliance au rugby . Je cite " La reliance est un art qui nécessite une stratégie (on comprend que l'entraîneur est le stratège ) Sur un terrain, la reliance doit donc pouvoir se modifier en cours de jeu au profit de tactiques immédiates . La tactique c'est l'immédiat . La stratégie c'est le global ...." Il me semble que tout ce qui est dit techniquement depuis deux jours - et c'est vraiment passionnant- trouve un éclairage différent avec ces deux notions de stratégie de la reliance et de tactiques .
      Sinon au delà du rugby, parlons aussi et toujours de la reliance dans la vie, luttons en fait contre la séparation, l'atomisation de la société . Sans revenir au bon vieux temps, pas si bon que ça d'ailleurs mais sans perdre de vue ce qu'il avait de bon : la courtoisie, la gentillesse, la compréhension d'autrui etc etc . Voilà en gros ce que j'ai compris de cet entretien riche et inspiré dont je vous conseille bien évidemment la lecture .

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    2. Petite mise au point qui renvoie aux 22 plutôt qu'une relance voire reliance, qui va te convenir Garriguette...
      http://renvoiaux22.fr/WordPress3/ca-donne-envie/

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    3. merci Sergio : ce qu'il y a de bien avec Ritchie et ses copains c'est qu'il y en a toujours un pour écrire exactement ce qu'on a envie de lire !

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  32. Bonjour, on parle d'autogestion, ça me paraît une chose naturelle, que dans l'entraînement d'un groupe, dans la mise en place d'un projet de jeu, à un moment qui peut être plus ou moins éloigné dans le temps, ce soient les joueurs qui prennent le pouvoir. Je dirais même que c'est la finalité de tout, ça veut dire que l'entraîneur a parfaitement fait passer ses messages, que les joueurs ont parfaitement assimilé la teneur de ceux-ci. Une fois cet objectif atteint, le développement du groupe appartient au groupe en totalité, on doit/on peut conserver le tutorat de l'entraîneur dans la gestion des périphériques de l'équipe (affectif, choix, maintien des équilibres, suivi du collectif), mais arrivés à ce stade je suis plutôt pour que l'entraîneur pense à partir, car atteint ce palier, son continuum avec le groupe n'apportera plus rien de fondamental, tout est fait tout est dit, aux joueurs de jouer.
    J'ai regardé le petit extrait Galthié/Doumayrou, franchement sur ce coup ce jeune joueur méritait deux baffes ça lui aurait fait le plus grand bien.
    Plus généralement concernant Galthié, je crois qu'il faudrait se féliciter d'avoir encore dans nos clubs des entraîneurs à caractère, pas soumis même si parties prenantes du barnum (comment faire pour y être sans y être ...), mais faisant entendre une petite musique différente et plus libératoire que le rythme officiel rigoriste et empesé et la soumission aux caprices des argentiers. Bien aimé l'idée de reliance et les notions de stratégie et tactique, mais pas si simple !!!!!!!! ça rejoint un peu ce que je dis dans le premier parragraphe ci-dessus : l'entraîneur est certainement celui qui met en place la stratègie, mais le coup d'envoi donné, sur le terrain c'est aux joueurs et à eux seuls de trouver les solutions posés par l'adversaire, modifier en cours de jeu au profit de tactiques immédiates bien sûr que c'est vital, mais c'est difficile. L'appel de ou à l'entraîneur, là-bas sur son banc ça peut servir de pansement, mais provisoire, c'est bien sur le terrain que ça se passe, et ça révèle justement les joueurs intelligents, les joueurs réactifs, capables de changer ce plan prévu qui est mis à mal. Et lorsque ça se passe alors on en vient à ce que je disais plus haut, l'équipe est adulte, se manage seule et c'est gagné pour ce qui est de la construction du groupe et de la place de chacun à l'intérieur.

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  33. Reliance à tous les niveaux, hand-ball avec nos bleus, joueurs insatiables et entraîneurs inclassables, bâtisseurs au long cours, sans effets de manches particuliers, on bosse on construit on transforme on affine, de Costantini à Onesta, puis maintenant Gilles et Dinart, toujours la même ligne, sans doute des vagues et des remous dans le groupe, des anciens en partance et des jeunes en arrivance, mais au-dessus sans cesse cette reliance, ce liant qui relance cette équipe à chaque compétition vers la quête toujours inachevée d'un graal qu'il faut conquérir et reconquérir à l'infini. Font envie les bougres !!!!!!! Tennis, même si pas tricolore, Federer dans le même chemin, pas seulement un joueur de tennis professionnel aux qualités supérieures au même titre que les premiers du classement, mais une élégance, un plaisir, mélange de la classe des gentlemen de la petite balle de l'ancien temps et des frappeurs/cogneurs d'aujourd'hui, même quête toujours renouvelée du graal sans jamais sacrifier le contenu de son jeu, attaques-volées-montées au filet-beauté des gestes, je taquine à l'occasion la petite balle jaune, sur les courts les modèles sont Djokovic, Nadal et Murray et leurs disciples, comme dans les EDR faut bouchonner-percuter-catapulter là il faut taper-taper-taper ….. Tiens, aparté, lu en quelque part qu'un petit club venait d'éditer une charte de comportement pour les plateaux de leur EDR, un article interdit aux parents de suivre les rencontres de leurs progénitures le long des mini-terrains, éducateur en mission débarrassé des vociférations paternelles et minots détendus même plus peur de se faire engueuler, bon espérons que rentrés à la maison y'aura pas de séance de rééducation !!!!!!!!!!!!! Pas de reliance dans l'actu, hein, c'est plutôt résignance à tous les étages, d'un côté primaire pour candidats sans horizon fait flop pas glop, de l'autre candidat trahi par Pénélope pas glop, au milieu de tout ça notre FLOP.14 suit son cours, je pense que le CAB va enfoncer un peu plus l'AB, heureusement que je reste supporter sans ça je ne sais même pas si je regarderais la journée, c'est dire le degré de résignance !!!!!!!!!!

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  34. Ah les parents, vaste problème.
    Un peu ma spécialité en arrivant à la Run, de les tenir à distance et sans chercher à stigmatiser ( si,un peu, juste pour le plaisir), pas fait que des potes à la Mgen et chez les épouses des collègues à Tautor !
    Ça reste des bons souvenirs, et bizarrement ça s' est bien calmé; Ils prennent l' Edr pour une garderie maintenant, du coup, nous foutent la paix.
    Allez Chevreuse upon ice

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  35. J'ai acheté Le Hors Série de L'Equipe.
    Çà fait longtemps que j'ai abandonné sa lecture. Le fait de trouver, dans le meilleur des cas -je veux dire, au minimum-, 50% de foot, m'a découragé de continuer à l'acheter. Et le reste, le plus souvent, une orientation "Gala" et non un discours plus technique comme le l'aimais, a continué à enfoncer le clou.
    Là, je retrouve du grand classique. Rien de sensationnel, mais du sérieux, du très bien fait. De beaux articles, de belles photos et le tout très bien structuré comme le "vrai" Équipe a toujours su faire. Je vois que Ritchie, Monsieur Richard Escot, plus exactement, s'y taille la part du lion. Bravo. Et, je suppose, quel bonheur d'aller voir et discuter avec tous ces grands joueurs.
    Par ailleurs, je n'y ai pas retrouvé la photo Fouroux/Edwards. Elle doit provenir d'une autre archive. Ce que je note, malheureusement, c'est que je suis encore plus vieux que ces deux grands joueurs! C'est drôle, Gareth Edwards, né le 12/07/1947 et Jacques Fouroux le 24/07/1947...Les parents se sont donnés le mot...?! Et Richard Astre, le "roi Richard", que j'ai côtoyé un petit peu au Lycée Berthelot de Toulouse et au T.O.E.C., le 28/08/1948. Quelle belle brochette! Pour ma part, le 30/11/1946. Je les domine, au moins sur ce point.

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    1. dis moi André as tu connu un dénommé Vacher?

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    2. Immédiatement, comme çà, non. L'association Vacher/Bœuf n'est pourtant pas mal mais ne provoque pas de réel déclic dans ma mémoire.

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    3. Après coup, je me demande si tu ne voulais pas parler des frères Vauchel? Arrière et ouvreur au T.O.E.C..

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    4. André
      La photo n'appartient pas à la série du hors série...
      Elle est choisi pour son sens de la différence et des points communs...
      Quand tout separe le Jacques de Gareth tellement les réunit..
      J'apprécie l'écart et l'égard

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    5. Entre ressemblance et dissemblance. Droit de regard sur l'écart dans l'antre de l'égard.

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  36. A lire pour Gariguette,

    http://www.huffingtonpost.fr/2017/01/11/mondial-de-handball-pourquoi-la-france-nest-pas-un-pays-de-han/

    J'ai appris une chose le nombre de licenciés du hand est supérieur à celui du rugby.

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  37. Je tiens beaucoup à porter à votre connaissance le fait que je viens de lire d'une traite une centaine de contributions, d'où j'ai retiré une centaine de petits bonheurs, que je sois ou non en phase avec le coupable. Et, malgré tout, une certaine gêne. En dépit d'une belle couche de joyeux vernis (car moi, monsieur, j'ai les plus beaux souvenirs), l'impression générale est crépusculaire. Nous avons tous du mal à admettre que notre rugby a toujours été globalement terne, entrecoupé d'éclairs et de rares farfadets.
    Un exemple (un "beau souvenir", bien sûr) : j'ai eu le bonheur (c'est un euphémisme) de passer une pleine journée avec Jean Prat un jour où son restaurant ne fit bouillir la marmite que pour nous deux : après l'exercice imposé des merveilleux souvenirs et des belles évocations, le rugueux Monsieur Rugby laissait volontiers éclater ses déceptions, ses rancoeurs parfaitement argumentées, l'immense décalage entre sa conception du jeu et la réalité quotidienne. Comme plus tard André Boniface et avec la même pincée de généreuse mauvaise foi, Jean Prat sentait bien que sa vision idéaliste (idéalisante ?) ne serait jamais majoritaire et qu'il fallait se résoudre à la médiocratie.
    C'est peut-être là que l'on peut trouver la clef (oui, clé, je sais) du bonheur handballesque, dans cette certitude que le rugueux Onesta et ses frangins aiment leurs joueurs et leur font comprendre. Pour le moment, le hand est porté par le nuage de la victoire et triomphe des faiblesses humaines, à commencer par le cancer du pognon. Mais quand les générations prolétaro-corpo-banlieusardes, avec leurs lourdes valeurs, s'effaceront, le hand deviendra ce rugby que Prat et Boni vomissaient.
    Gareth Edwards disait un jour (ce n'est pas du mot-à-mot) qu'il ne craignait que'une chose, l'adulation qu'il pouvait inspirer. Il y voyait une déviance, aux antipodes de ce qu'il avait illustré en short. Tout-à-fait dans l'esprit du formidable discours prononcé par Colin Meads lors de son entrée dans le Hall of Fame. Le Pin, ce jour-là, a fait simultanément éclater de rire et chialer une prestigieuse assistance acquise à la cause du rugby.
    L'amour, les gars, l'amour...

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    1. ben moi j'ai assisté aux adieux de Guillaume Gille au Phare à Chambéry, un discours remarquable de clarté avec une vision du handball qui a fait se taire toute la salle sous le charme, pourtant Gino était surtout connu pour sa discrétion voire son mutisme, rien de tel qu'un introverti qui prend la parole, ce soir là j'ai vu se dessiner sous mes yeux l'avenir du hand français - on était loin d'imaginer qu'il se retrouverait à la tête de l'EDF avec Dinart- et là où je te rejoins c'est que c'était l'amour son fil rouge sans que jamais le mot ne soit prononcé - par pudeur je pense - Parfois j'aimerais que le hand reste un peu clochard, sans moyens énormes mais avec toujours cette envie de reliance .

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    2. Tout à fait. Rester suffisamment clochard et ne surtout pas attirer les foules. Du moins certaines foules....

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    3. La famille Gilles, originaire de Loriol sur Drôme... sacré famille de handballeurs

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  38. la photo ?
    Faut essayer d'imaginer hors de tout mimétisme, l'inclinaison des "Grands" à se reconnaître fors de leurs différences, pour mesurer leur légitimité à s'éprouver ; ainsi le Duc de Wellington se heurtant bientôt au Maréchal Soult, puis siégeant au Congrès de Vienne, reste le même à l'issue de la bataille de Quatre-bras pour ensuite écouter le concerto de Ludwig en pensée dans un silence de cathédrale face au tableau digne dans notre modernité de "l'exil & le royaume" . Aux miséreux successeurs de Mallarmé voués dans le culte du rien, on peut empiler tout un symbolisme de bon aboi à la Pilate qu' il serait légitime de lauriétisé à grand renfort d'union rationaliste mais dont il convient cependant, pour le goût & la saveur, de surseoir à statuer pour en éprouver la modification, chair de Butor s'il en est . Toute cette haine déversée sur le pré puis goulûment ravalée d'au plus près, of course, pour nous ramener à Thélème plutôt qu'à tel autre, sa vision d'entre toutes hexagonale ou pas, partant des 4 points cardinaux en riche lieu pour ne pas omettre d'y adjoindre zénith & nadir dans une nouvelle projection de la quadrature du cercle, vue par ceux qui savaient dans leur maîtrise du rebond comme de la tangente, lui donner du sens comme de l'avis .
    Après, le ballon rond, Jappeloup ou Noah ? En parlant de filet, ce que je préfère dans le cheval, c'est le beef, & l'eau tirée du fruit comme à Brive .
    https://youtu.be/3uStC_JW4XU


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  39. POur Richard à propos de Onfray
    https://www.contrepoints.org/2017/01/27/279134-decadence-de-michel-onfray
    cela va te plaire.

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    1. "chacun pourra trouver de quoi le nourrir, ce qui serait louable si tous les aliments n’étaient pas largement frelatés, disposés n’importe comment et seulement bons à rassasier ceux qui ne savent pas se tenir à table". L'envoie pas dire le Rémy, on f'ray bien de pas le lire ?? Faut dire que le site "Contrepoints, le nivellement par le haut"...

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  40. Happy birthday Sergio 🍻🍸🏈🎶

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    1. Pas comment t'as trouvé la date (ah si, t'as dû faire le rapprochement avec Sarko... en fait je croyais qu'il était du 27 mais à priori du 28, et mon fils est du 26 pour la petite histoire). Je te remercie pour ton attention et bonne journée, ovale bien sur.

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    2. Joyeux Anniversaire Sergio Rotitti !!! Encore une Côte de plus !!! Bientôt le Millésime à Treignac !!! ����

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  41. Ah ben ton rejeton, Sergio, il pourra être chanteur,capitaine d'industrie frelaté, star hollywoodienne,dictateur roumain ou talonneur à Chevreuse !
    Allez Charly,crépusculaire, comme tu y vas !

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    1. Sardou, Tapie, Newman, Ceaucescu, and last but not least the Janlou !! Happy birthday too ⛄🐧🏈🍸

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  42. Diolch yn fawr iawn, comme dirait ce brave Gareth!

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    1. Diolch yn fawr iawn ac yn Dduw bendithia chi .

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    2. Oh, un galloisant parlant le Cymraeg. Bon, ça fait une peu bouillie de poireaux...

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    3. Bouillie de poireaux dans la casserole de Pénélope? 😂🍜💰

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    4. S'est pris les pieds dans la tapisserie

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  43. Réponses
    1. Les ballons portés c'est poooooovre
      Bravo Larochelle , franchement mérite !
      Du l'intelligence , du courage et du jeu !!!

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  44. La Rochelle enterre Ford et ouvre Laporte à Galthié !!!
    Finalement, est ce un hasard, une logique ou une année exceptionnelle comme Leicester après tant de montées et de descentes que de voir les maritimes à ce niveau ? Toujours est-il que ça donne du piment à notre Top 14, que Mourad va sortir de sa tanière, que ça relance les débats sur les fautes de débutants commises en fin de match et q'une fois de plus le rôle du buteur demeure capital !!!

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  45. Le travail rochelais paye et l intelligence aussi de même que la différence ;quand je vois nos deux ailiers et en face Habana ,Tuilova et Tuilagi ...
    Bernard Landais de La Rochelle

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    1. l'alimentation à base d’huîtres et de planctons est aphrodisiaque à contrario des moules de culture de la Rade plutôt indigestes ! Manque la norme AFNOR !!!

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    2. Il faut savoir alimenter les ailiers...

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  46. Richard on a soif !!!! Je pense que tu peux venir avec la tireuse, le whisky et les cigares pour fêter LR !!!

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  47. Le Jurassic pack de Toulon ne fait plus la loi. Une nouvelle espèce pointe son museau et semble promise à un bel avenir : les mammifères.

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  48. Le Jurassic pack de Toulon ne fait plus la loi. Une nouvelle espèce pointe son museau et semble promise à un bel avenir : les mammifères.

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  49. Le Racing, ennuyeux au possible, a été mangé par le LOU !!! plus affamé que lui .... par contre des agneaux le staff médical en particulier avec B Dambielle victime d'une commotion cérébrale, escorté en titubant qu'on laisse ensuite dormir sur le banc !! une merveille ! Carter toujours aussi fragile sur le plan musculaire !!! Comme quoi la cortisone AFNOR ce n'est pas la panacée !! Enfin 4 barres pour Michalak homme du match avec le 3e ligne sud africain du LOU !!!
    Quant au ST, de plus en plus fragilisé par le manque efficient de résultats probants très inquiétant pour une équipe qui rêve de coupe d'Europe !!! et qui recrute des pointures mais pour en faire quoi des clous ???

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    1. Finalement , ça fait quoi tout ça ? 3 Match qui valent le coup d'être vu ? Ca fait cher des droits télé et trop de clubs pour avoir une compétition de haut niveau ?

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    2. Non ! matchs rasoirs sans grand intérêt rugbystique pour les 2 que j'ai vus ... LR RCT et LOU Racing .... tu peux regarder le foot américain ou le baise ball !!

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    3. Pour le ST, quelle honte ?
      Même si ils peuvent arguer qu'ils avaient 6 internationaux en moins.
      Ce jeu est indigeste, indigne d'un club comme le ST.
      Au fait, j'ai arrêté mon abonnement trop nul.

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  50. Le laisser dormir, je pensais que c'était la bonne solution, non ? Naïvement. Tautor, tu en dis quoi ? Que fallait-il faire ?

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  51. Pour être tout à fait honnête avec vous je ne pensais pas que le duo Collazo-Garbajosa était capable de hisser le Stade Rochelais aussi haut aussi vite.

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    1. A mon avis pas que le duo, l'air océanique est moins pollué qu'en zone urbaine !!

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  52. surveillance médicale sur le bord de la touche sous l’œil du médecin ! plus sérieusement évacué vers une infirmerie, dans une ambiance propice à donner des soins si par cas il s'aggrave et avec une surveillance médicale adéquate ....

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  53. une belle coquille !!
    Publié le samedi 28 janvier 2017 à 22:06
    Fulgence Ouedraogo, capitaine du MHR, déplorait l'entame manquait à Castres !!! tournée pour P.P.

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  54. Pas aussi vite mais surement et comme nous l'avons déjà dit travail sérieux dans la durée , bons recrutements etc.. etc... et pendant ce temps la les " puissants " font n'importe quoi , RCT avec un Laporte en campagne la saison dernière , Dominguez , Dal Maso , Dumas puis Ford et Cockeril et des recrutements .... des " stars pas au niveau de leur statut , Racing embourbé et comme le dit Tautor Carter n'est plus que l'ombre de lui même et de la casse à tout les étages .... ST , sans commentaires ou je vais pleurer , franchement ... et c'est donc du Rugby professionnel , ah bon ? Bon entrepreneur ne veut pas toujours dire bon manager

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    1. François,

      Comme je l'ai dit, Le président du ST est un ancien joueur. Pas de quoi pavoiser entre lui et les autres.
      Je suis et serai toujours un supporter du ST. Mais là, il faut que cela change, ce n'est plus possible.

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    2. Bien d'accord avec toi ! On va se présenter !!!

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    3. Et je sais ancien joueur et avocat je parlais des deux autres qui de mon point de vue ne " manage " pas bien leur business Rugby , " la matière " est humaine la

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  55. François
    “L’argent est le baromètre des vertus d’une société.” y compris dans le rugby !

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  56. Tautor
    Les faits te donnent raison mais peut être un essoufflement salutaire est il en cours et heureusement beaucoup d'entre nous n'utilise pas ce baromètre pour juger de , des vertus d'un homme

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    1. Pour le coup, une commotion baromètre des vertus cérébrales du club, n'est ce pas Tautor !!

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  57. Pas vu LOU-Racing, mais lis chez Tautor avec une intense satisfaction toute intérieure que Michalak fut l'homme du match. Les rugbymen refont surface !
    Treignac : en cas que je me libèrererais, c'est'y que kekun passerait par la Gironde avec une place libre dans le sens de la marche ?

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  58. Seul intérêt de Toulon /LR c'est que je l'ai vu avec mon Papa, et c'est pas si souvent.
    Tristounet, non, lent surtout.
    Pas vu depuis longtemps certes, mais l'aurait pas pris un coup de vieux James ?
    Allez La Rochelle.

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  59. Bien fait pour vous! Fallait regarder Grenoble Stade Français pour voir du rugby engagé, intelligent (enfin si quand même un peu non ?...) avec des essais ( 7 ) de la gniaque et Wisnieski animateur du jeu grenoblois comme on l'a rarement vu - bref une équipe ! Enfin ...

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    1. Gariguette,

      Je suis heureux pour toi et tant mieux, j'ai l'impression que Grenoble a une âme et tant mieux.

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    2. Gariguette,
      je n'ai pas vu le match mais j'ai oublié effectivement de souligner la large victoire sur le SF ! Wisnieski est un excellent joueur champion de France Crabos avec le ST ! Barré par Novès pour je ne sais quelle raison, il a fait les beaux jours de Colomiers et à un degré moindre de Castres (peu utilisé comme au Racing avec les Lolo's boy). A Colomiers, dans l'anonymat, il était au dessus du lot tant en attaque que par ses coups de pieds évitant la descente en fédérale au club. D'être Capitaine et d'avoir eu un coup de gueule salutaire envers l'arbitrage lui donne une autre dimension. Je ne sais pourquoi il a signé au RCT pour encore faire banquette un talent gâché inexorablement depuis 10 ans !

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    3. Bah c'est pas tant la large victoire que l'état d'esprit retrouvé j'espère ... sont quand même pas fichus de choper le BO largement à leur portée !

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    4. Ah ben si tu oublies de souligner Tautor, non mais où qu'on va ?
      Sinon le Wis,pur talent,je doute un peu; M'as jamais colmaté une fissure ce p'tit la.
      Appliqué, régulier, voir besogneux, c'est pas un défaut, d'accord,mais pas plus.
      Allez, vu la richesse du poste,l'aurait bien mérité une chance,vrai .

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    5. The Wis mais pas the Wiz effectivement mais bon à Gre faisait bien l'affaire dommage qu'il aille s'enrader ... faut croire que le banc est confortable . Pour les commotions hier il y a eu aussi celle de Delboulbès ; il sort en marchant en crabe, soutenu par les deux medics .

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    6. Ben oui, forcément, tous cès noms polacks,on s' embrouille, y à pas que des plombiers!
      Tiens ça me fait penser à l'ami Daniel, un rude du Creusot,un pénible,ça manquait pas dans le coin !
      Allez Kaczo

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  60. Donc "the return of the living dead". Encore à 10 pts du LOU et 11 du SF pour être bons vivants... Vu aucun match,aucun résumé,désertion totale. Pas manqué grand chose à priori à part le coup des bourdons rochelais sur les poissons rouges au fond de la rade, en vacance de résultat. Mourad qui s'agite le bocal (des vacances). Et le coup de Fébus au Capitole qui capitule, en restant 6e (mérite même pas). Me prépare pour le crunche, mais j'sais pas ce qu'on va croquer.
    Sinon, des photos qu'ont de la gueule... Une autre approche que "les Dieux du stade". Commandées par l'ASM mais pour sa pub, pardi !!
    http://culturebox.francetvinfo.fr/arts/photo/les-photos-de-pierre-gonnord-un-autre-regard-sur-les-rugbymen-au-frac-auvergne-251369#xtor=SEC-4
    Et un p'tit flashback sur l'amateurisme
    http://handball.blog.lemonde.fr/2017/01/28/en-1970-on-suivait-les-matchs-sur-telex/

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    1. je les trouve belles ces photos et aussi étranges : ils ont tous l'air inquiet, tendu pas très joyeux en fait . Ca met presque mal à l'aise tous ces regards intenses ... excellent article sur le handball d'autrefois ! merci Sergio !

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    2. Cette expo me fait penser au "Wanted" des westerns avec têtes mises à prix !! rien de rugbystique quelque part, en plus l'endroit est assez lugubre du moins en virtuel ! Sympathique Mr Germain un pur amateur qui a su faire évoluer son sport pour le bien être de tous ! Le Mr Villepreux du hand en quelque sorte !

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  61. On me dit que l'équipe de France va rencontrer l'Angleterre très bientôt. Quelqu'un est-il au courant ?
    Sont décidément impossibles ces Rosbifs. Viennent tenter de tout perturber au moment où on recommence à s'intéresser au meilleur championnat du monde ! Vivement le Brexit, qui z'aillent jouer au foot américain. On reviendra aux Cinq Nations, qui sonnaient mieux que les Six. Et encore mieux que les Sept, qui viennent de décrocher une admirable huitième place à Wellington.
    "Georges, une autre Jenlain, s'te plait".

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  62. on remonte avec Laporte ! à VII on est huitième et la "Barraque" n'est pas tombée sur le chien !!!! Cinq, Six ou Quatre, Brexit ou non, qu'importe pourvu que nous ayons l'ivresse !
    au pire, prends le train Bordeaux Toulouse Brive on te récupère à la gare !!! Mr Duyck

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  63. ST : J'ai lu les commentaires sur la Dépêche et la déclaration après match d'Hugo Mola
    le journal : "poulets sans tête"
    Mola, "Il y a eu beaucoup d'actions individuelles de notre côté et pas forcément ce liant qui faisait notre force ces derniers temps." Ben oui ! je me demande qui peut faire le liant entre les joueurs. oups ! ce sont les entraineurs ??????

    Je pense qu'au ST, il faudrait qu'ils arrêtent de picorer tête baissée. Du président aux entraineurs !

    "des poulets sans tête". J'ai hate de voir les Toulousains en EDF. Est ce qu'ils seront des poulets sans tête ou de fiers coqs au combat ??

    Si j'étais les entraineurs du ST, je me poserai des questions sur la compétence vis à vis de mes joueurs. J'avais eu le même sentiment lors de la coupe d'Europe quand les joueurs avaient le profit d'un en-avant adverse, ils avaient l'air de poulet devant une fourchette. "mais ce n'est pas prévu dans le plan de jeu ?" :-)

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  64. Quant on voit ce que je viens de voir, avec cette finale fabuleuse entre Roger Federer et Raphaël Nadal, dans la continuité des plus grands matches de l'histoire, et malgré ou grâce aux changements effectués depuis l'origine du jeu, et avec la présence de Rod Laver (que j'ai vu jouer et gagner à Roland Garros en son temps), on est en droit de se poser des questions au sujet du Rugby et de ses ruptures avec le passé.

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    1. Magnifique ! Effectivement en prenant mon petit cas j'ai appris avec les coups à plat , le coupe et le chop
      Le lift n'existait pas et pour cause avec des petits tamis compliqué , du coup j'ai du apprendre cette technique pour jouer avec mon plus jeune Frere
      Tenis très très différent , dans la préparation du coup et l'utilisation de la vitesse de la balle adverse
      Mais dans ce sport aussi , athletisstion , matériel , surface ... beaucoup d'évolution pour un très beau spectacle la plupart du temps

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    2. Borg, Vilas, & co liftaient à l'époque sur des petis tamis... Ainsi que Lendl qui passera sur un tamis intermédiaire Adidas. Un autre gros lifteurs sur des tamis plus gros : Wilander avec sa Rossignol. Le plus dur : le lob lifté.

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    3. Tu as raison mais beaucoup plus jeune que moi pas le tamis , l'âge .. je n'ai pas rencontré de lifteur qui te collait au grillage avant mes 20 ans

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  65. Merci Sergio pour le retour sur le hand de Jean-Michel Germain. Comment pourrait-on trouver une évolution similaire pour le jeu qu'on aime? Y a-t-il des profs de gym et des policiers dans le rugby d'aujourd'hui pour réinventer le jeu comme l'a fait le hand?
    Pour essayer de trouver j'ai lu complètement "Les Quinze Bleus de légende" où Richard fait un boulot comme j'aime. Je trouve qu'il leur manque un homme de terrain. J'ai dévoré aussi et "All Black (Au coeur de la magie noire)" de Ian Borthwick. Dans ce second j'ai trouvé une ligne directrice en évolution permanente, un ancrage à l'Histoire du pays et des hommes de plus d'un siècle. Les deux m'ont rendu en paix pour le weekend. Je n'ajoute rien à tout ce qui a été signalé sur le Jour de Flop 14, j'attends Clermont...Je vais devoir jongler avec les "Experts" du hand. Gros match d'hommes à suivre. Pour en arriver à un tel niveau, ils montrent une ligne directrice que des dirigeants de tous poils feraient bien de s'inspirer... Onesta est un drôle de manager tout de même. Sais-tu s'il a une école de formation?
    Bonne fin de dimanche et merci pour les moments de diversion surtout avec l'article sur le "philosophe" Michel Onfray!

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    1. Pas de centre de formation, mais conférencier en management,auprès des entreprises.
      Sa vision du " vivre et faire ensemble ", l'entraîneur ne la décline pas que dans son sport. Lorsqu'on l'interroge sur son ultime ambition, il répond, en humaniste revendiqué et avec son accent chantant du Sud-Ouest : "Changer le monde, un rêve de savant fou." À notre société "de concurrence exacerbée et de proclamation de la réussite individuelle, où les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus en difficultés", il préfère un modèle plus solidaire, plus juste. Un héritage qui lui vient du monde ouvrier et syndicaliste dont il est issu, en tant que fils d'émigrés italiens installés à Albi, dans le Tarn, après avoir fui l'Italie de Mussolini.


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  66. C'est exclusivement une question de Politique.
    Et pas de Politique au sens ou je l'entends, c'est-à-dire de gestion des biens et des personnes et de l'organisation optimum afin d'obtenir les meilleurs résultats possibles pour tous.
    Non, je parle de la politique que l'on appelle politicienne et qui est celle du profit pour quelques uns, de la finance, du pouvoir. Et, pour un jeu, un état d'esprit, un sport éventuellement comme le Rugby, coincé dans ses traditions et relativement confidentiel pour de multiples raisons, cette terre inconnue, à peine défrichée a dû représenter une manne remarquable, un nouveau terrain de développement pour tous ces nouveaux riches à la recherche du profit. Et que faire d'autre, pour attirer le chaland et faire rentrer les devises que de simplifier le jeu et d'en faire un grand cirque, un Barnum attirant le public non initié.
    Il est sur que l'on se rapproche, avec ce sport collectif de l'image la plus semblable du monde social du fait de sa complexité et que, don, c'est là que l'on va y retrouver le plus de similitude avec la société dans laquelle on vit. Ce qui n'est certainement pas le cas avec les autres sports, collectifs ou non, qui ne sont que des simplifications dès l'origine et qui, de part le fait, permettent peu de modifications étant dès l'origine des épures.

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    1. Excellent commentaire, André, si je peux me permettre. Donc, belle explication de l'influence qu'eut et a encore ce sport à nul autre pareil. Puis-je ajouter que ce "reflet" est aujourd'hui davantage palpable dans les petites séries que chez la plupart des grands, trop parasités.

      Rod Laver et sa Donnay à 140 francs... Quels débats avec ceux qui lui préféraient la flamboyance d'un Pancho Gonzales ou la finesse d'un Ken Rosewall. A l'époque, j'étais fan de John Newcombe, le seul que j'ai vu remporter un set avec quatre aces. Et c'était face à son pote Tony Roche...

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  67. Que ce soit le tennis ou le handball aujourd'hui la magie opère auprès du public parce que le rugby n'a pas d' ouverture d'esprit comme ces gens-là j'ai passé une après-midi avec le staff de l'équipe de France de handball il y a 15 jours je vous raconterai cela à Treignac il est aisé de comprendre pourquoi notre rugby se meurt dans les vicissitudes et égoïste de chacun en oubliant l'intérêt général. Si nous plaçons l'orgueil avons le devoir notre sport deviendra anecdotique et tout le tissu social amateur et des campagnes qui est constitué l'épopée moderne de notre rugby sera balayé par quelques billets bien mal acquis. Après Waterloo, Treignac sera la base de la pensée rugbystique nouvelle construite à partir de l'expérience de chacun et nourrit de l'amitié de tous. Que Nadal Federer où Onesta soin des exemples dans le rugby pourrait se nourrir. Laissons les affres de la politique au vestiaire et mouillons le maillot pour un rugby de passe et d'échanges

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    1. vu Niko Karabatic lors de nombreuses rencontres, son souci primordial pendant qu'il s'échauffe ( on est en D1 là ) c'est de faire la passe aux gamins des clubs présents, pas pour frimer mais déjà pour leur apprendre et il corrige et refait la passe à celui qui a mal réceptionné en lui expliquant pourquoi . Le tout avec un large sourire et en incitant ses partenaires à faire de même . Cette disponibilité j'aimerais la trouver chez les rugbymen au lieu de cet air vaguement irrité ou désabusé quand les gamins se font trop pressants . De même j'imagine mal un handballeur répondre "essaie d'avoir ma carrière ..." à un joueur qui le remettrait en cause ( cf frittage Doumayrou-Galthié que j'ai mis hier en lien ).

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  68. Tu lâches pas le morceau ! J'adore !!!

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  69. ASM UBB match nul plaisant avec des essais ce qui a évité l'ennui. Le fils Penaud a la banane mais il devrait s'affiner pour devenir un pur sang, 2 commotions, un trauma de l’œil hospitalisé et une cheville ... Brett, ex bayonnais, All Black et joker médical, a un énorme potentiel, à surveiller car bien meilleur que Lopez ou Fernandez .... l'UBB comme le ST rame à contre courant malgré Lesgourgues .... quant à Bayonne le début de le rédemption ? espérons le pour le pays basque ! Enfin le CRC quelle barbe !!! Ithurburu mérite mieux à mon sens ....

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    1. Dans quel sens parle tu ???

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    2. Ça sent le Côte-Rôtie 😂😂

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    3. Plutôt de cailles ou de bécasses !!

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    4. les deux mon général !! la bécasse à la ficelle dans l'âtre de la cheminée et la caille fourrée pour comparer

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  70. Et voilà La Rochelle leader ! Merveilleux pour les maritimes, pour son Président, toujours à la barre sans faire de bruit et sans fortune, avec un staff de qualité qui progresse de saison en saison et des joueurs, au recrutement judicieux, qui montrent l'exemple que le rugby est un sport qui se joue à XV ! Je comprends l'engouement du public à Marcel Deflandres il y a pas photo !!

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    1. Onesta à propos du 6e titre du handball : "C'est plus qu'une équipe, c'est une philosophie, une culture. Il faut veiller à ce que demain, ça ne redevienne pas qu'une équipe.» A méditer non ? Bonne soirée, bonne nuit allez les Bleus ! 😍🎇💖🎇

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    2. Toujours intouchables les experts. Pourtant, pas encore l'équipe mondiale la plus titrés (tous titres confondus). A priori, l'équipe russe de hockey s/glace, mais bon, pour les compéts internationales, z'envoyaient que des pros pour une équipe officiellement amateur au contraire des canadiens principaux concurrents. Et pis, z'étaient tous dopés avant que le mur tombe !!

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    3. Et c'est qui qu'à dit , ouvrez les guillemettes ( c'est le prénom de ma voisine, pas de ma fôte,on à des joies simples dans les dom) plus de Merling,moins de Boudjed, fermez ( bon ça va on a compris), un visionnaire !
      Sinon, Jones,quand même,me fout un peu les jetons,ce mec la .
      Allez, le Midol des Lundi, c'est p'têt ça qui m'escagasse !

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    4. http://www.lequipe.fr/Handball/Actualites/Mondial-2017-quelle-place-pour-les-handballeurs-francais-dans-l-histoire/773299 ... ben non c'est les gonzesses les plus titrées en tricot-cuisine-marmots mais les hommmes - les vrais- se sont illustrés "A noter également, les 26 titres de champion du monde de l'équipe de France masculine de pétanque". Mouaaaahahaha ;-)

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    5. Et pan ! Carreau sur place ! Non mais ...
      Eddie Jones c'est son Côte Japonais qui fait peur ...

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  71. Le Handball doit son origine au Danemark et plus largement pour son évolution aux pays d'Europe de l'Est et du Nord
    Autre culture...
    Sa progression doit beaucoup au milieu scolaire et universitaire et tout particulièrement en France.
    Sport collectif de prédilection chez les filles, tout comme à ses débuts, il reçoit aussi l'adhésion des garçons.
    Il se pratique tant en extérieur si le temps le permet, qu'en intérieur, les jours de pluie.
    Un bonheur pour un professeur UPS...
    La fédération de Hand, l a bien compris :
    Elle s'est engagée par convention avec l'Education Nationale dans le prêt de matériel, d'installations, de formation des enseignants de sport , ainsi que sur l'état d'esprit qu'elle souhaite voir véhiculé.
    Une autre culture, un autre style : celui du sponsoring.

    Punkette ( pivot de renom )

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  72. Salaire Nicola Karabatic PSG : 90 000 € brut par mois, auquel s'ajoute bien sûr les primes de matchs avec l'équipe de France...
    Est il besoin de parler des prix de ses transferts ?
    Le handball est désargenté.

    Punkette ( doit se rendre à l'évidence )

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    1. Tu as oublié les droits à l'image... Et le loto. Doivent pas tous être à son niveau, à part Guigou ?
      Mais je compatis pour le hand.
      Punksnif (la larme à l'oeil)

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  73. C'est le meilleur du monde à son poste , ne lui faisons pas un procès d'argent, il n'y est pour rien sauf de tout faire pour s'améliorer lui-même. Par contre combien fait-il rêver de gamins? Comment ce fils d'émigré s'est intégré pour représenter plus que dignement notre pays? Quels efforts a-t-il fait pour arriver à un niveau pareil? En quoi son exemple et "la culture du hand national" pourrait-elle servir au rugby? A la classe politique?
    Dans le hand depuis Germain, Constantini, Onesta il y a une idée directrice, une vraie histoire qui pourrait servir dans toutes les strates de la société. Alors que ces hommes sont différents ils ont la même vision de l'excellence pour leur sport... chacun y apporté sa part (même s'ils ne s'aiment pas entre eux.
    Cela me rappelle tout ce qui fait la force des All blacks depuis plus d'un siècle... Treignac va être un grand moment! Bonne semaine à tous

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    1. Les succès produisent les succès, comme l'argent produit l'argent.
      Se contenter de peu d'argent, c'est aussi du talent (J. Renard)
      Punksnif tjrs (renard sans talent mais réaliste)

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    2. j'en profite au sujet de Kara pour souligner que c'est La Française des jeux qui est en faute en proposant des paris ou cote de match toutafait huluberlu et sans compter que lui était resté à Montpellier au lieu de venir à Rennes.

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  74. on parle un peu de hand, l'occasion de ne pas oublier Bernat-Salles qui a fait avant un beau parcours d'ailier, avec un gabarit "normal"

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  75. Bonjour à tous, je viens de lire l'Equipe et l'entretien de Cécile Grès avec Olivier Magne à son retour de NZ chez les Crusaders. Je me disais "chouette, on va apprendre des choses, Olivier a été un très grand joueur, il s'intéresse au jeu, il veut entraîner (pas les minimes non!... les pros bien sûr!)... etc... bah! quelle déception, dommage Cécile, l'entretien, ce n'est pas EXTRA comme le voudrait le titre en haut de la page ! Que des banalités! Des exemples? : Olivier croyait qu'ils s'entraînaient à huis clos ! quelle bonne nouvelle! ensuite: différence majeure en terme de méthode : la vidéo permanente avec débriefs individuels ordinateurs à l'appui ! ah bon? ... et encore : "tout leur jeu est basé sur la vitesse"... mais je ne connais pas les références d'Olivier en terme de théoriciens et d'entraîneurs, mais depuis les années 1950 la vitesse c'est l'un des "3 piliers" (les 3 P : placement, possession, pace (allure, évolution, vitesse)qui forment le crédo du jeu NZ ,théorisé par C.K.Saxton. Bon, je ne veux pas faire trop long parce que le papier de Cécile est décevant, il n'y a rien sur : qui enseigne et comment font-t-ils?... et sur son départ de la FFR, aucunes précisions et infos sur le fonctionnement fédéral, les prérogatives, le travail, qui ne lui convenaient pas!!! dommage, c'est raté Cécile!

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  76. Est ce que ce n'est pas le Rugby des écoles et des collèges qui au-delà de leur cohérence rugbystique font la différence , formation / talent ?
    J'ai été très déçu aussi ... une semaine c'est court finalement 😉

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  77. Bon ben on a déjà une première ligne des déçus, alors ?
    Et puis finalement,leur organisation est tellement connue, logique et pérenne qu'on peut facilement faire l'économie du billet sinon y va que pour ça.
    Allez y quand même, c'est bô comme un pèlerinage.

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    1. Février 2018 pour 3 semaines 😋

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    2. Après avoir loupé de peu la Rwc '11 (l'un de mes deux ruggers de fils ne pouvait plus se libérer) c'est au programme avant ou pendant la prochaine Rwc indigène... avec les épouses, les petites filles et le petit dernier

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  78. A ce sujet, pour en savoir plus que ce que nous dit Charly, vous avez "ALL BLACKS Au cœur de la magie noire" de Ian Borthwick. C'est plus complet... et très instructif. C'est Richard qui me l'a conseillé!

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    1. Simplement parce que 200 posts, c'est plus seyant que 197, me-thinks ... (0k, j'ai triché, mais si peu!)

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