lundi 1 mai 2017

Soixante heures chrono

Depuis l'ouverture de ce blog, la formation est sans aucun doute notre sujet de réflexion et d'échanges le plus récurrent. On y ajoutera les grands crus, les auteurs à découvrir et les longs métrages à ne pas manquer. A l'initiative de Christian, l'Hôte du Lac fut ainsi à Treignac le théâtre d'une présentation-débat autour de l'apprentissage du jeu à l'usage des Quinconces. Trois-quarts centre international, Christian se fit épauler par Eric (à droite sur la photo, en pull blanc), champion du monde juniors en 2006 avec le duo Ntamack-Retière, puis analyste de la performance auprès du XV de France.
 
L'idée ? Nous éclairer sur la formation "à la française". Sylvie donna le coup d'envoi, haut et long, de cette rencontre informelle : "On a l'impression que les joueurs, aujourd'hui, ne savent plus faire de passe !" Voilà, c'était dit. Eric reprit la balle avant le rebond : "On rivalise en moins de dix-huit ans, mais à partir des moins de vingt ans, on descend " d'un cran. Arriva donc très vite dans la discussion le fameux gouffre de quatre saisons (quand les Espoirs ont entre 20 et 24 ans) dont parle l'actuelle DTN, Didier Retière.
 
Son fils, Arthur, international moins de vingt et à 7, évolue au Stade Rochelais. "Il n'y a pas de perte technique mais tout est programmé", lâchait Eric en parlant des schémas de jeu inoculés dans l'élite. Christian prit un peu de hauteur : "Eduquer un joueur, c'est lui apprendre à réagir, lui permettre d'avoir le jeu en mémoire." A l'évidence, trois méthodes font foi à la DTN : le jeu libre (méthode globale), la méthode analytique (ou décortiquée) et la méthode anti-erreur (apprentissage en situation).
 
Pour notre intervenant, Eric, et son bloggeur au soutien, Christian, il était nécessaire de ménager une "entrée par le jeu pour descendre en effectif réduit, deux contre deux". On s'est regardé, avec Michel. C'était ainsi que nous avions vécu notre matinée à la plage, ballon en main. Deux contre un, avec Benoit. Puis deux contre deux, avec Sergio. Plein bonheur. J'avais instillé dans la partie une petite touche néo-zélandaise. Qu'Eric poursuive son propos sur le déclin de l'image de la méthode française dans le monde, "remplacée par les modèles néo-zélandais, anglais et australien" faisait entrer l'air du temps dans notre lieu de vie.
Michel, Pipiou, Sergio, Benoit, Le Gé, Tautor, Lulule II (aka Fred) et Georges en pause sur la plage l'avaient remarqué : il y a dix ans, la "démarche globale" deleplacienne était un must. Même les techniciens All Blacks cherchaient à s'y abreuver. Ses penseurs, "Quilis, Conquet, Devaluez, Villepreux" faisaient référence, note nostalgique Eric. Je confirme. En 1989, Pierre Villepreux fut l'invité du XV d'Angleterre en stage à Faro, au Portugal. J'y étais. Mais les Anglo-saxons préfèreront toujours "la répétition des gestes pour passer ensuite au jeu", dixit Eric.

Avant d'envoyer le ballon, les techniciens français posent trois questions : "Quel jeu ? Quel joueur ? Quelle démarche ?" Construction cartésienne irriguée par "les profs de gym" mais nourrie et enrichie par "l'expérience d'entraîneurs de clubs" parmi les meilleurs. Reste que si aujourd'hui, à l'évidence, les jeunes joueurs sont, ainsi que le souligne Michel "dans la mode et qu'en face, il n'y a pas de projet, comment contourner ça ?" Eric répond : "Il nous faut essayer des actions départementales avec des contenus adaptés." Les fameux "deux contre deux" des bloggeurs en formes matutinales. Autre dit : "Privilégier l'opposition pour mettre le jeu dans son milieu".

La suite de la conférence-débat prit l'intervalle des contenus pédagogiques. Comment former les formateurs, bénévoles pour la plupart ? demandèrent les Quinconces en chœur. Tout d'abord éviter la reproduction des schémas "vus à la télé", répondirent Christian et Eric. Ce "rugby pro, cet autre monde". Celui de la Coupe d'Europe et de la Coupe du Monde se situe un cran, voire deux, au-dessus de notre Top 14 qui ne prépare en rien au niveau international. Tautor, médicaliste des sélections régionales moins de quinze et seize ans constate "la perte de spontanéité des jeunes," mais aussi "leur vocabulaire limité, leur moindre compréhension". Qu'en penser ?
Que les pousses d'aujourd'hui connectées au rugby des clubs professionnels jusqu'au mimétisme n'entrent "malheureusement" dans la pratique de ce jeu que "par l'aspect technique", regrette Eric, a de quoi inquiéter. Ils n'ont aucune idée de la question de sens dans le rugby: pourquoi attaquer à tel endroit plutôt qu'à tel autre, comme amener la défense ici, "étirer pour percer, regrouper pour déborder" ajoute Christian, gestes à l'appui. Conseiller Technique Régional du Limousin, Eric nomme ainsi "court-circuit" le raccourci décérébrant qui pousse à la robotisation des gestes sur le terrain par la représentation télévisuelle offerte par une chaîne cryptée. Terrible constat.

A cela s'ajoute l'absence de prospective. Quel sera le jeu dans quatre ans ? Personne ne le sait. C'est d'ailleurs l'absence de réponse à cette question cruciale qui a coûté cher au XV de France sous Philippe Saint-André, fourvoyé dans un schéma trop daté (conquête-occupation du terrain-défense). Alors ne parlons pas d'imaginer ce que sera le rugby dans dix ans : c'est trop loin pour nos édiles. Du coup, impossible de mettre le jeune joueur, futur international, en phase avec son temps.

Eric et Christian nous ont assuré que n'importe qui (pas tout à fait, mais presque) pouvait devenir entraîneur d'un club de Fédérale 2 en soixante heures chrono. Je crois bien que ça nous a foutu à tous un peu les jetons ! Nous nous sommes regardés, bouche bée. C'est d'ailleurs le seul moment où les Quinconces sont restés à l'arrêt. Le pire était à venir : tu peux passer ton diplôme en trois ans. Soit vingt heures par an. Et commencer à entraîner dès le début de ton cursus, sans même attendre la fin et la diplôme. Heureusement que nous étions assis...
Au moment où Eric et Christian mettaient un terme à leur intervention et prenaient congé s'est présenté à nous Jacky Courrent (barbichette sur la photo de terrasse), élu fédéral de la liste Laporte chargé des écoles de rugby, ancien de Bobigny et père de Valentin. Invité par Didier, notre hôte du lac, Jacky Courrent évoqua le projet fédéral de création de deux cents postes d'éducateurs pour couvrir le territoire ovale, et son désir de valoriser les clubs formateurs de toutes les façons possibles. Nous ne manquerons pas d'en reparler ici avec lui, si l'occasion se présente. Son énergie mesurée, sa sérénité communicative nous ont fait du bien à l'heure où les cigares torpedo circulaient dans une brise œcuménique.

Après une courte nuit, nous avons ensuite débriefé notre week-end. Au-delà des agapes, des rencontres, des affinités naissantes, du simple plaisir d'être ensemble, nous avons aussi - merci Christian - reçu un plein d'informations sur la formation. Résumer le sentiment général est toujours un exercice compliqué par la somme de subtilités et de précisions qu'il est impossible de retranscrire dans le détail sous peine de plomber la synthèse. "Fais court !", lâche Fred aka Lulure. OK, j'essaie.

Tout d'abord et peut-être le plus prégnant : l'impasse dans laquelle est plongée la formation française. Sylvie dit : "On est mal barrés". Dans tous les sens du terme. Fred note : "J'ai trouvé nos intervenants tristes", au sens de résignés. "Il faut remettre de la joie dans tout ça..." Le Gé refuse la fatalité : "Pour s'en sortir, il faut arrêter de croire qu'il n'y a pas de solutions." Nous parlons alors de la belle aventure du ludique, mais qui passe par le choix, très rapidement, des hommes et de la méthode. Sergio évoque "l'action de la FFR auprès des bénévoles" et Benoît glisse en guise de conclusion : "Donnons une chance à ce qui peut arriver. Favorisons les synergies".

Conscients que ce qui faisait la force du rugby français s'est dilué dans le professionnalisme à l'anglo-saxonne au profit de l'élite court-termiste. Mais il suffit que le rugby se relance dans les cours d'école en lieu et place du handball, que les clubs amateurs formateurs trouvent du soutien fédéral et que les meilleurs entraîneurs et techniciens français s'appliquent à échanger en imaginant l'avenir pour que s'inverse la pente. Chargés de lucidité, d'éclairage et d'espoir, nous avons alors repris la route.

180 commentaires:

  1. Espoir et lucidité sont ils solubles !
    Ben oui, mais fô rajouter de la topie, comme dit ma prof de créole,sinon y à plus que la cabane au fonds du jardin à Pépé.
    Allez, bonne fête les turbineuses et neurs.

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  2. Pépé pas encore, Jan Lou. Bientôt. Peut-être. Mais pas programmé. Pour l'instant. Quant à la cabane, j'ai les plans mais pas le bois. Pas encore.

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    1. " When there is a will there is a way " la preuve par Treignac
      Puisse les dirigeant du Rugby se mettre d'accord ce que devrait être notre jeu et former sur cette ambition

      Joyeux premier Mai

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    2. Tkt François les petouilles sont lues et acceptées. Nous n'en sommes pas là sur ce blog
      Mais oui cette citation dit tout

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  3. Yes, but sometimes it's not easy, François.
    Êtes vous bien persuadés , amis, que c'est aux dirigeants de décider du jeu.
    Qu'ils organisent l'intendance, déjà , y à de quoi occuper leurs longuesvet mornes soirées marcoussiennes.
    Allez au muguet ( s' rait temps !)

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    1. En tout cas s'entourer des gens succeptibles d'avoir cette vision et de porter le projet de formation qui va avec
      C'est pas Stade Francais Racing qui m'a rassure par contre la demi de coupe d'Europe m'a bien plu
      On y revient au match de haut niveau ....
      Allez vous autres !

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    2. Jan Lou, par dirigeants j'entends responsables. Comme par exemple le DTN. Quelle vision a-t-il de la partie "française" de notre formation ? Quels projets à court, moyen et long terme ? C'est quand même à lui et à ceux qui l'entourent de travailler sur ces sujets. Et je suis persuadé qu'il a des idées. Peut-être pourrait-il les exposer ici même, non ? C'est une piste.
      François, j'ai bien aimé le derby : suspense, tension, renversements, et même deux rouges qui valaient deux jaunes. Mais bon...

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    3. "l'intelligence situationnelle" du DTN serait de prendre son bâton de pèlerin pour aller dans chaque ligue au contact des clubs afin de pouvoir identifier les dysfonctionnements et les carences qui existent entre amateurs et professionnels. Secondo, de payer 2000€ un conseiller technique ne va pas tout résoudre hormis le copinage ! Personne n'est dupe sur ce point. Tertio, des actions à moyen ou long terme ne peuvent être conduite qu'à partir du moment ou le court terme fonctionnera. Sinon, cela pourrait ressembler à de l'amateurisme organisé en bandes. Pour être efficient dans ce projet fondamental, il faudrait que les élus eurent été eux mêmes formateurs pour avoir le même langage et la même cohérence ... si j'ai bien compris à Treignac, nous en sommes loin ...

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  4. "chrono"
    le "chronos"de la mythologie grecque était le dieu du "Temps et de la Destinée"et Socrate l'avait bien compris : "le temps malgré tout a trouvé la solution malgré toi".
    Eric et Christian ont mis à jour nos connaissances de béotiens sur la formation. D'abord celles des bénévoles, qui a retenu mon attention première et qui au travers d'une multiplicité de modules peuvent permettre, au terme de 60 h de formation, d'embrasser une carrière d'entraîneur de fédérale 1 ! Intéressant concept offert au quidam qui ne garantie en rien le résultat. Il est surprenant de penser que l'on peut confier une opération chirurgicale après 60 h de théorie. Ce qui est plus aberrant dans ce système de formation c'est la multiplicité des modules offerts à partir de l'âge de 9 ans pour encadrer nos bambins. Aucun critère pour recruter si ce n'est d'être que bénévole. OUI car point de REMUNERATION ! Cette formation est faite à la carte sur le temps libre de chacun et donc distillée dans le temps ... Ou est la cohérence du contenu de cette action ? Aucune puisqu'au bout de 3 ans en moyenne, selon les chiffres cités par Eric, les bénévoles arrêtent, un peu à l'image de la jachère agricole ou l'on doit laisser reposer la terre tous les 3 ans !!! Gâchis incommensurable perpétré depuis des décennies dans l'indifférence la plus totale. Mais pourquoi se former alors que les écoles de rugby sont en perte de vitesse (fermeture ou regroupement inter clubs) chez les amateurs et que rien n'est fait pour attirer de nouveaux jeunes. Ce n'est pas l'EDF actuelle qui va galvaniser la jeunesse, encore moins au sein des écoles et des collèges ou l'antinomie est totale entre deux ministères celui de la Jeunesse et Sports et l'Education Nationale ! Fini le temps culturel ou l'instituteur, le prof de gym donnait du temps au ballon ovale à nos jeunes. Fini l'amusement dans la cour de récréation, dans la rue au jeu de l'ovale ... trop dangereux, trop de responsabilité et manque d'envie ... Jadis, la filière staps recrutait beaucoup dans le monde de l'ovalie comme l'école de kinésithérapie, offrant au passage un diplôme aux joueurs de clubs quel qu’il fût ! Le retour sur investissement était immédiat et productif. Aujourd'hui c'est la misère voir le désert ! Eric a eu la chance de bénéficier de la filière de "l'intelligence situationnelle" à tous les points de vue ... d'abord se coopter entre corréziens est une culture et une tradition de terroir (lire Broncan), d'autre part c'est l'assurance de recevoir une formation d’excellence avec la transmission d'un savoir faire et d'un savoir dire ce que j'ai ressenti dans nos échanges. Quels sont les écueils à la formation de nos jours ? L'absence de méthode globale à la base ou l'enfant va mémoriser le geste, la vision spatiale et temporelle du jeu. La méthode analytique ne peut être abordée qu'avec des bases et un cerveau bien fait mature sinon c'est l'échec ou le déchet ou le retard des bases qui ne seront plus mémorisées par la suite. Il semblerait donc que jusqu'à 18 ans, nous soyons performants par rapport aux autres nations. Mais après c'est le vide car tous ces jeunes n'ont aucune place dans le monde professionnel ou ils ne sont pas attendus prioritairement .... Cette formation donc est un pis aller qui nous conduit à court terme dans une impasse . Est ce la formation de 200 conseillers techniques qui va hypothéquer la "destinée" du rugby français ? Question de "temps" répondra Socrate.

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  5. sur le monde.fr à lire un article plutôt long sur jacky Lorenzotti.....

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    1. Effectivement article saisissant ou tout le monde aimerait se faire plaisir ... à chacun sa danseuse ... moi, épicurien, j'ai choisi Treignac, son "Canon", ses volutes et "Côté Ouvert" .... et comme disait Montaigne, "L’amitié se nourrit de communication".

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    2. Georges, pour les fréquenter professionnellement, ces présidents-là commencent à me lasser. Pour moi, ils ne sont pas le rugby. Ils cherchent à faire parler d'eux en s'achetant des clubs et en y faisant règner leur loi. Au début, ils étaient sympas. Maintenant, ils sont étouffants. Et en plus ils te parlent de rugby comme s'ils avaient découvert la recette de l'eau tiède. Merci de la signaler, mais non, pas pour moi.

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  6. qq oublis , Richard, ou bien suis je totalement à coté de la plaque, car je l'ai effectivement évoqué, pas assez fort peut être.
    Donc, il ya de la formation à faire, d'abord à la place des jeux dans la rue, sur les graviers ou autres endroits rugueux. Donc un pb d'infrastructure et d'accompagnateurs.
    Mais j'ai surtout evoqué , la formation au travers de quel physique, le naturel ou le futur body buildé qui bien sur ne l'est plus naturel.Actuellement sont en "formation" des enfants dont pour la plupart les parents veulent un vernis de sport.Parents ou grand-parents êtes vous pour que la formation, pour être performant, débouche assez rapidement sur la prise de complémentaires dont on ne connait pas tous les risques. On en connait déjà un c'est la commotion cérébrale, voire aussi tous ces tendons qui ne tiennent plus.Beaucoup , trop peut être (dans tous les domaines de la vie en société)parlent du principe de précaution....

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    1. Georges, des oublis il y en a. Mais il fallait recentrer, synthétiser, résumer. Désolé d'avoir oublié une de tes interventions. Mais il y en avait tellement. Je pense que d'autres Quinconces sont peut-être frustrés de ne pas avoir été cités in extenso. Mais les commentaires servent aussi à reprendre le fil de notre discussion, n'est-ce pas, et enrichir la chronique...

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  7. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  8. Les tableaux dévoilés par Eric et Christian sont franchement navrant. Imaginer que l'on peut entraîner des enfants au bout de 3x20 heures est très dérangeant. Nous savons que BL à l'ambition de voir une équipe de France performante, il sait pour le court terme qu'il a besoin d'une vitrine pour sortir le rugby de l'impasse dans lequel il se trouve. Pour le moyen-long terme il ne pourra faire moins que de revisiter les penseurs du jeu. Tous les dimanches et par conséquent pour les matches internationaux nous constatons que nous nous sommes trop éloignés des principes du jeu.
    En écoutant nos deux amis représentants de la formation, on ne sent pas d'élan, pas de vision de la FFR. BL va devoir s’activer sur le projet. 200 nouveaux formateurs vont être recrutés soit, mais je ne sais pas s’ils pourront relever le niveau de la formation si les dogmes vus sur les tableaux ne sont pas mieux adaptés…
    Ce qui me gêne aussi, c’est de constater que l’on a l’air de penser que le rugby amateur ne sert pas le rugby professionnel. La LNR devrait s’organiser pour recevoir les fruits de la formation de la FFR. Il devrait y avoir sur ce point une réflexion, pour trouver des adaptations sans tirer au canon. Pas sûr que l’on en prenne le chemin vu les relations entre BL et PG.
    Je trouve que l’accolade hier à Lyon entre Jedraziack et Bonnaire est l’illustration de ce que fait Clermont dans ce sens.
    Chez les jeunes des villages, je trouve que l'on vient trop tôt à la "championnite" au détriment de la découverte et du plaisir du jeu. Puisque les cours de récréation des écoles ne servent plus pour jouer au rugby, il faudra bien trouver un moyen de réapprendre à jouer.
    Nous ne jouons plus avec naïveté, la spontanéité, la créativité ont disparu. Dans le jeu ordonné les défenses ont trouvé des parades. Dans le « jeu désordonné » les joueurs ne savent plus jouer. Samedi et hier encore plusieurs exemples…heureusement on a vu quelques belles actions.Tout n'est pas perdu sans doute.
    Seul le jeu peut recréer l’inventivité, la dextérité des joueurs avec l’ambition de donner une continuité au mouvement du ballon (même au golf c’est vrai !). J’ai l’impression qu’Éric et Christian sont face à un immense chantier…

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    1. Qui nous renvoit, Michel, à l'interview de Broncan par Verdier dans Midol.
      Au fait, Rugby Land part demain mardi par la poste. Préviens moi dès réception, stp.

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    2. J'espère avec dédicace...Merci Ritchie je passe le message dès l'arrivée.

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    3. J'espère avec dédicace... Non, mais, heureusement que je ne relève pas toutes les mêlées. Mais tu es fou, toi, Michel. Espérer une dédicace ? Mais elle est déjà écrite depuis longtemps, fignolée, envoyée. Je rêve... ;-)

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    4. ... quelques réponses MIchel, si, si, si, on peut entraîner après (ou même avant) 60 h de formation fédérale ! ils sont rares, mais ces éducateurs bénévoles ont déjà, naturellement, une "attitude" pédagogique, (souvent sans le savoir), une bonne connaissance du jeu, une relation adaptée au niveau des enfants, un vocabulaire choisi et une attention vigilante sur la sécurité.
      Mais c'est vrai que le problème reste pratiquement insoluble aujourd'hui, et quand on forme (dans un comité comme le Limousin,) entre 120 et 150 éducateurs entraîneurs tous les ans, on a l'impression que, quelle que soit la méthode, on est comme Sisyphe et son rocher...
      Perso, je pense que c'est une c........ de commencer l'école de rugby à 5 ans. On devrait faire découvrir aux enfants jusqu'à 10 voir 12 ans tous les jeux. Spécialiser un enfant qu'à un type de jeu, jeu de balle ou autre, n'est pas la meilleure formation. C'est mon avis. Et comme toi Michel, je pense que "la championnite" commence trop tôt! Pas de formation au poste avant 14 ou 15 ans.
      Autre point. Je supprimerai toutes les protections (sauf protège-dents), sacs de plaquage et boucliers. L'équipement de "Robocop" encourage les enfants au rentre-dedans, pas à la feinte, à l'évitement, à l'intelligence de jeu et à la recherche tactique la moins pénalisante sur le plan intégrité physique.
      Dernier point, sur le jeu des équipes du top 14. On explique trop souvent la pauvreté du jeu, en général offensif, à cause d'une mauvaise formation française. Mais quand je regarde les composition d'équipes, je retrouve guère plus de 12 joueurs français sur 30 en début de match ! .. alors....

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  9. Tautor, (et Richard également), correction utile : le diplôme fédéral entraîneur +18 permet d'entraîner jusqu'en F2 (et non F1 ). Ensuite Tautor, je n'irai pas me faire opérer par un bénévole n'est-ce pas? "t'as compris le problème?" comme disait Walter !!! .... et pourtant, il y a malgré tout, des éducateurs compétents (pas suffisamment nombreux, c'est vrai) qui connaissent le jeu, ses principes et les bases pédagogiques de l'apprentissage, qui par amour et passion pour ce jeu s'investissent totalement dans l'indifférence générale et sans aucune reconnaissance !... mais le bénévolat a ses limites.

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  10. Christian,
    pour l'opération vaut mieux un bon maquignon qu'un vrai bénévole !!! Le limousin en regorge parait-il ...

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    1. Tiens Tautor, la Fédération des maquignons avait mis en ligne son projet d'élevage euh non de formation ici https://www.ffr.fr/Au-coeur-du-jeu/Entrainer-Encadrer/Formations-Federales c'est la fameuse diapo d'Eric avec les UF .... dessous en cliquant il y a des liens où l'on peut lire les pré-requis ; je dois dire que dans l'Educ Nat on est assez fort en usines à gaz mais là y'a du level !!

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    2. Effectivement, Sylvie, Christian m'a signalé durant le débat que nous n'avons vu que 3 power point et qu'il y en avait autant qu'on voulait... Le temps de les lire, tu as déjà passé dix heures de ton cursus... Je rigole mais c'est vrai que c'est assez fastidieux à s'infuser quand tu veux éduquer. Suis curieux de savoir à quoi ressemble le "support" formation rugby en Nouvelle-Zélande. Michel nous le dira peut-être.

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    3. ça existe effectivement, il y a ceci par exemple https://www.coachingtoolbox.co.nz/
      Sous l'onglet The game / Small All Blacks on trouve des choses intéressantes :
      "The Small Blacks Charter section welcomes parents/coaches/managers to its program for Small Blacks players. Teams can use NZ RUGBY Small Blacks’ charter or make one of their own. (Signed by coach, parents and kids.) You can download these from online – two versions– one created by NZ RUGBY or one you can adapt to individual team needs."
      Ils doivent signer une charte et ont le choix entre l'officielle de la NZRU ou peuvent en créer une, adaptée aux besoins de l'équipe .... une autre mentalité . J'ai lu ça en travers mais l'esprit est a priori plus détaché, plus libre ...

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    4. L'idéal, ou plutôt dans l'idéal, il faudrait que quelqu'un qui s'y connaisse bien en anglais et en rugby traduise le truc pour l'envoyer ensuite à Eric, via Christian. Ce serait une goutte d'eau dans un océan en formation mais elle peut déborder...

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    5. OK ! j'attend la traduc' Gariguette !! ... Cela dit, à chacun des entraîneurs en formation (ou même formés) d'aller"chercher" ce dont il a besoin, pour nourrir ses connaissances et améliorer ses compétences. La formation doit être continue, l'entraîneur doit être un éternel insatisfait, ne doit pas rester dogmatique, s'intéresser à ce qu'il se fait ailleurs, faire évoluer sa pratique pour espérer tutoyer l'excellence, l'étape ultime de la passion.
      Bon, on a encore un peu de "boulot" pour préparer le prochain Quinconces 3....

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    6. Sylvie,
      la formation rugbystique en Nlle Zélande s'effectue d'abord dans les écoles, les collèges et les lycées, distillée par des pédagogues dont c'est le métier, prof d'histoire, de géo, de maths, etc...
      Deuxièmement, les Néo-Zed travaillent d'abord sur l'humain, sur le lien, l'écoute, l'échange.
      Troisièmement, ils n'ont pas peur de la simplicité. Alors que nous recherchons la sophistication, en pensant qu'elle est synonyme de perfection.
      Une fois tout cela surmonté, la France pourra peut-être retrouver son rang.

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    7. Bonsoir, je remonte le blog à l'envers et viens juste d'arriver ici, alors pas trop le temps pour une traduction Christian : suis entrée dans les phases finales du championnat du Bac et là pendant 2 mois c'est pas trop possible
      sinon il y a Vince qui est hyper compétent en angliche et bien plus compétent que moi en rugby - c'est pas difficile - en plus il est ou va être en retraite !!!
      Merci Ritchie pour tes lumières neo-zed

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  11. Et oui,Tautor,les profs de sport...
    L'avenir de notre sport c'est dans les cages d'escalier comme le prouvent Massy et d'autres, dans les cours d'école surtout qu'il faut le chercher.
    Mais sauf à placer des sergents recruteurs dans chaque chef lieu, faudrait s' organiser, faire de l'entrisme.
    J'avais plus avant proposé des accords Fédé /Clubs pros /Éducation nationale pour en fabriquer des profs d'eps estampillés ovale, serait p'têt plus efficace que les 200 gugusses qu'on va lâcher ( si tout va bien ) dans la nature après deux séances vidéo et un qcm !
    Allez Chevreuse

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    1. OK avec toi Jan Lou.... pour bien connaître Alain Gazon, il avait un inspecteur d'académie "dans la poche" pour faire la détection dans les écoles (c'est difficile avec Madame l'Education Nationale !)... et il recrutait dans les cités "ceux qui grimpaient aux arbres et qui cassaient les carreaux"!!! (c'était son expression)
      Maintenant, quid des 200 conseillers techniques? ... qui?, où les trouver?, comment les former?, combien les payer?, quelle "feuille de route"?, quels clubs concernés? (niveau), nombre de clubs à charge?, quel contrôle?, qui plus est, il ne devront apparemment ne pas entraîner une équipe le WE !!!! difficile à comprendre, comment former des entraîneurs ou des éducateurs si toi même, tu n'as jamais ou tu ne pratiques pas ????

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  12. "il suffit que le rugby se relance dans les cours d'école en lieu et place du hand". J'espère que l'on a débusqué d'autres pistes... Et si le hand venait à connaître des déconvenues, il lui suffirait de s'installer à l'ombre des trinquets ?
    Egalement un peu mal à l'aise face à cette obsession française de diviser. Amateurs versus professionnels ? Bons éducateurs versus mauvais ? Et qui fera partie du tribunal ? (prendre un ticket et attendre que son numéro apparaisse sur l'écran).
    On cite toujours volontiers la Nouvelle-Zélande à tout bout de champ. Cela peut se comprendre. Ont-ils leurs "irréconciliables" à la Valls, amateurs contre professionnels ? N'ont-ils pas plutôt compris - depuis plus d'un siècle - que, quel que soit le niveau, quel que soit le statut, il n'y a qu'un rugby, mais que celui-ci comme tout corps vivant, évolue de l'enfance à la jeunesse et à la maturité. Sur l'île du Sud comme sur l'île du Nord, une passe est vive, sèche au besoin, lâchée ni avant ni après, destinée à un zèbre qui a lu où il devait se situer pour la recevoir et identifié avant même de palper du cuir vers qui il la prolongerait. Conrad ou Kieran le font à la perfection, les anonymes des villages moins bien. Mais tous connaissent le même alphabet. Certains sont bloqués au power point, d'autres vont jusqu'à la poésie.
    Autre constat fondamental en regardant les pitchouns néo-zélandais : ils savent déjà que c'est l'équipe qui doit franchir la ligne blanche, pas untel ou untel et a fortiori soi-même. L'Anglo-Saxon est dans le collectif par nature, le Maori presque autant, mais sait compenser.
    Je ressors une de mes formules favorites : le rugby c'est l'art de découvrir l'invisible simple derrière le visible compliqué. C'est vrai à tout âge et quel que soit le niveau. Le reste, je le laisse aux "techniciens".
    Question, enfin : comment se fait-il que ne perce jamais le moindre joueur de division inférieure, là où l'on n'est ni pollué par le professionnalisme, ni par les dirigeants mégalos, ni par les virtuoses du tableau noir ou de l'écran blanc ?

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    1. pour les divisions inférieures, pour avoir passé un peu de temps en fédérale 3, les choses sont simples, tous les joueurs ont un travail ou presque, le rugby n'est qu'une passion, un jeu ou un loisir par atavisme familial ... Difficile de leur donner un cadre de vie comme des pros, ils sont livrés à eux mêmes. J'avais fait venir une diététicienne de top 14 pour les sensibiliser à l'hygiène alimentaire 7 ou 8 ont écouté, les autres étaient au bar ou dehors avec la clope. Jean Louis et moi avons poussé une gueulante, tous au garde vous mais par la suite rien n'a changé ! Et pour cause depuis l'enfance, ils sont habitué à la campagne à bien manger et boire ... impossible de lutter contre le culturel ... L'année ou nous avons été en finale du Championnat des Pyrénées, il y a 3 ou 4 ans, avec l'équipe une et la réserve (nous avons perdu les 2 manque de mental), plus de la moitié des joueurs avaient le potentiel physique pour jouer en fédérale 2 voir pour certains en fédérale 1. E t pourtant, ils ont fini en honneur avant de remonter en fédérale 3 cette année pour jouer les 32e de finale du championnat de France ... C'est ce qu'expliquait Henri Broncan cette semaine dans le Midol, le dépistage commence tôt et l'éducateur a un rôle primordial dans la détection de talents, il doit savoir l'orienter au bon endroit en concertation avec les parents ... le reste vient ou ne vient pas .... d'ou la formation !!! base fondamentale de notre rugby qui est en jachère à ce jour ... dommage pour les bénévoles de qualité qui s'y filent toutes les semaines avec des résultats en dents de scie .... il faut de la persévérance pour y arriver .... à Beaumont, le club s'est regroupé avec Montech (à 22 km) pour faire des équipes cadets et juniors ... impensable encore il y a encore 3 ou 4 ans avec 280 gamins à l'école de rugby ! Enfin, à ce niveau, rares sont les présidents mégalos (pas ou peu de ganots), mais de nombreux éducateurs, anciens joueurs amateurs qui restent des virtuoses de la communication à défaut de tableau noir ou d'écran blanc, j'en ai vu et je les admire d'être là pour le club uniquement pour la passion du jeu et pour l'esprit d'équipe .... un autre monde que Mr Lorenzetti et ses trois chateaux dans le Bordelais, ses entreprises et sa faconde d'épicurien parisien.

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    2. Charles, tu nous as manqué.
      "Le rugby c'est l'art de découvrir l'invisible simple derrière le visible compliqué."
      Ta définition et celle de Benoit font lien et sens.
      Quant aux jeunes talents des divisions inférieures, ils sont nombreux. Mais tout le monde ne veut pas devenir pro.

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    3. bien sûr Richard, mais quand le talent est là, quand les aptitudes ne trompent pas, quand il n'y a pas de "facteurs" limitants (vitesse et mental) pour le ht niveau, si le jeune joueur est dominant dans toutes les catégories d'âge, il y a de fortes chances qu'il soit tenté par le plus haut niveau vers une carrière pro éventuellement .

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  13. Je vous lis, toutes et tous d'ici, oui c'est vrai. Et puis, je vous relis. Et même...souvent, je vous relis à nouveau. Vos avis, vos relances suffisent amplement à faire mon miel de profane ( j'écris avec les pieds, ces jours, je vous prie de bien vouloir m'excuser. Ou pas, comme dirait Richard, le complice de longue haleine.) Ils suffisent à élargir mon horizon, puisque, la chose est entendue, je n'y entends pas grand chose...Ce jeu ( un jeu, surtout pas un sport) que j'aime d'un amour tendre, et dieu sait à quel point je l'aime, je ne l'entends pas comme les mélomanes que vous êtes...Le rugby, ça y est- ça y est, je commence à comprendre, un peu par la farce des choses et souvent grâce à vous ( et à d'autres, ailleurs...mais c'est une toute autre histoire), oui donc, je commence à comprendre que c'est une somme d'images qui sortent du son...une certaine idée de la poésie, en quelque sorte...Je vous embrasse, allez.

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    1. "Une somme d'images qui sortent du son"
      Pas mieux

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  14. Je viens de lire l'entretien d'Henry Broncan dans Midi olympique rapporté par J.Verdier. Je partage sa vision de la formation des jeunes, Bigorre et Gers sont devenus une réserve indienne. Il y fait bon vivre mais pour y renouveler les idées c'est un peu difficile.
    Pour le rugby des Pyrénées j'enrage depuis des années, mais Tarbes (ses dirigeants comme ses élus) ne sait pas rassembler, fédérer des énergies. Les vallées entre Rieumajou à Azun ne parlent pas la même langue. Brive ou La Rochelle sont pourtant des exemples vivants..
    Henry Broncan souligne aussi une chose importante que nous retrouvons dans le N°3 de Flair Play: la fraîcheur du rugby féminin. C'est vrai qu'aussi bien à 7 qu'à 15 elles montrent une inventivité que les garçons ont un peu oublié...Les éducateurs sont pourtant formés de la même façon...

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    1. Ah, le Flair Play n°3 ! J'ai intérêt à la lire vite fait bien fait avant jeudi. Christophe Schaeffer vient déjeuner à la maison. Mais je sais, rien qu'en le touchant, qu'il est réussi. Une intuition.

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    2. Tout juste, ce mag est joliment bien fait, vraie belle équipe en décalage et un travail de fond superbe!

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  15. -Benjamin 15 ans, repéré par un grand club et en formation, exilé dans une famille d'accueil à 800 kms de chez lui et qui ne voit ses parents que quelques jours dans l'année (les vacances scolaires étant consacrées aux tournois divers et variés )
    L'euphorie des premiers mois se transformant souvent très vite en sacrifice, l'adolescent est il dans les meilleures conditions pour son apprentissage ?

    -Baptiste 18 ans, inscrit à la faculté de science et "espoir"dans un club du top 14 qui arrête ses études car il ne peut plus suivre le rythme infernal imposé par ses études aux horaires pourtant aménagés et celles des contraintes de son club.

    65 % des joueurs professionnels étaient diplômés d'études supérieures en 2000, 40% aujourd'hui.
    Les clubs proposent des formations en interne pour pallier à ce manquement : Anglais ou vague module Commercial
    Est ce bien suffisant pour préparer les joueurs à "l'après" et les parents imposant à leurs enfants la poursuite des études à celle de la réalisation pleine de leur passion sont ils reprimandables ?

    La formation c'est aussi le devenir des formés.

    Punkette ( manifestement a besoin de sommeil )

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    1. C'est tout à fait ce que je voulais réponde à Christian concernant les jeunes, déformés. J'ai trois filles. Entre 17 et 24 ans. Leurs copains sont d'anciens joueurs. Niall, irlandais, 27 ans, pour la plus âgée. Ancien espoir du Munster en pilier gauche. Formé à Brandon, le lycée champion d'Irlande juniors dont Régis Sonnes est l'entraîneur. Obligé d'arrêter pour poursuivre ses études, plus pb à une épaule. Pas envie d'être pro alors qu'il pouvait postuler au plus haut niveau. Mais le rugby et sa pratique restent pour lui un formidable moment, un lien avec des potes à vie, une école d'engagement et de persévérance.
      Voilà.

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    2. Bonjour Pimprenelle la discrète,
      ... bien sûr, mais c'est le problème de tous les sports, pour tous ceux qui ont du potentiel, qui sont détectés et qui aspirent au plus haut niveau dans leur discipline. La première responsabilité, c'est celle des parents qui manquent trop souvent de réflexion, de connaissances du milieu sportif, de conseils, car s'engager son enfant dans une carrière sportive vers le ht niveau, ce n'est pas sans risques, c'est très aléatoire, il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus. La deuxième responsabilité incombe aux dirigeants et aux responsables de la formation. Former des hommes, pas seulement des joueurs, c'est aussi çà la mission des clubs. Pour avoir participer et beaucoup donné de mon temps à cette mission (souvent au détriment de mon travail ou de ma vie familiale) mais passionnément, l'arrivée du professionnalisme n'a pas arrangé les choses malheureusement. C'est pourtant ce qu'on aurait pu espérer.

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  16. Des exemples qui parlent, Punkette. Mais tu sais, dans les années 60 (1900...), nous étions déjà dans le dilemme sport/études, car le professionnalisme marron se portait comme un charme et j'ai encore dans la paume le crissement du billet de cent francs gagné pour avoir ramené le nul de Sapiac. En Juniors A.
    Toutes ces questions tournant autour de la formation me ramènent fatalement aux Boni. André, le moine-trois-quarts centre, fut un formidable formateur pour Guy le branleur-trois-quarts centre. Ce fut une histoire qu'on ne peut connaître qu'entre frangins, un scénario de long métrage pour de nouveaux Newman-Redford. Une histoire non transposable, un exemple non exemplaire, qui a pour intérêt principal de montrer qu'un gazier sans dons particuliers sinon un amour-propre égal à son amour fraternel, peut devenir un des plus brillants n° 13 de notre saga nationale. Un garçon qui n'atteignait pas les 70 kg, courait moyennement vite, ne lisait le jeu que dans les yeux de son vis-à-vis. Mais admirait Dédé. C'est là aussi que je voulais en venir : l'admiration. Cent fois il a fait un bras d'honneur à son aîné, cent fois il est revenu. Les Montoises l'adoraient...
    Pimprenelle, laisse faire le marchand de sable.

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    1. Charles, là on est dans l'unique. Les boni. Tu convoques la mythologie. Pour moi, Rochelais, le premier pro c'est Jean-Pierre Elissalde. 1978.
      Mais comme disait Denis Charvet : "Professionnel, c'est quand même la plus grosse connerie qu'on a inventé pour le rugby."

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  17. C'est le matin, Fête du Travail terminée, on peut bosser!
    Si on attaque la formation combinée sport-école, les commentaires ne sont pas prêts d'être terminés...Cela ne concerne d'ailleurs pas que le secteur du sport. En 1965, après un essai à Montauban face à Jean Gachassin j'ai choisi les études et la seule philosophie du rugby. Cela m'a beaucoup (r)apporté.
    Le problème encore aujourd'hui est que l'on n'a pas de vision. BL dit qu'il veut une EDF forte justement pour faire naître l'admiration et l'adhésion des jeunes (garçons et filles) et de la population (le marché!). Ensuite aux équipes techniques de décliner la politique en stratégie d'éducation, là encore vision et temps, surtout le temps.
    Pas seulement une question d'argent mais j'y reviens sans arrêt de projet. L'important c'est l'organisation pas l'individu (terme pénible qui a supplanté celui d'"être humain"!). L'intelligence de ce dernier lui permettra de s'adapter au projet, il saura s'y couler ou jouer dans l'intervalle.Il aura un choix offert par l'organisation.
    Après le fiasco de la fusion R92/SF, autre exemple édifiant, le gâchis concernant le PSG "crise de croissance dans le journal L'Equipe". Pour mener une équipe , une Fédération (un pays...suivez mon regard à 6 jours devant nous), il faut des hommes responsables de ce projet et avec des relations ordonnées. La relation c'est tout, mais il faut une éducation et prendre le temps.
    J'ai un jeune ami lyonnais (plus voulu travailler à Paris, il a une cabane dans les bois), cinéaste, il travaille sur le stress en entreprise: le temps est déterminant, le rythme d'évolution des gens est un facteur prépondérant. Qui en tient compte en management moderne?
    C'est passionnant de comparer l'efficacité d'une équipe bien menée où chacun fait ce pourquoi il est fait (un exemple à Tain L'Hermitage, cité du chocolat et du bon vin, encore rare mais on y vient!). A l'inverse on peut mourir de mal travailler (plus nombreux exemples chaque jour ou presque dans les journaux), heureusement Tautor peut intervenir mais je suis sûr que parfois ça doit l'embêter. On vit dans une drôle de société, multiple et changeante, c'est ça la difficulté mais aussi sa beauté.
    Pour revenir aux All Blacks, ma vision de la NZ(société civile) serait résumée par "flexibilité=efficacité". La notre est "flexibilité=précarité". Notre rugby y est tout entier...
    Tout n'est pas à jeter mais ce n'est pas gagné. On voit qu'il y a du boulot pour ceux qui veulent prendre le relais. Il y a encore des passionnés parmi les jeunes, ils pourraient innover si au lieu de courir après des modèles à copier, il se mettaient à marcher pour réfléchir en même temps à créer un nouveau projet français. On n'échappera pas à notre Histoire (les NZ parlent de "culture").

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    1. Ah, tu vois, Michel, la cabane dans les bois...

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    2. Tautor est la au soutien. Le burn-out professionnel mais aussi sportif est très présent et relève de modes archaïques ou le résultat est privilégié au détriment de la relation humaine. Je retiendrai comme exemple le cas de Leicester ou Claudio Ranieri a invité au lendemain d'une défaite tous les joueurs dans une pizzeria sur ses propres deniers fédérant ainsi un état d'esprit nouveau conduisant l'équipe au titre de champion d'Angleterre. Qu'est-ce qui a changé au Real de Madrid depuis le départ d'Ancelotti avec les mêmes stars : le discours de Zidane proche des joueurs et son management à tel point que CR 27 finit sa carrière comme avant centre ! Le rugby regorge aussi d'exemple en particulier avec la patte des entraîneurs néo-zélandais mais pas que. Regardons les exemples de la Rochelle qui a su se hisser au top niveau et Oyonnax qui remonte en top 14 avec Authier 1/2 de mélée mais surtout responsable du centre de formation avant d'être le manager général de l'équipe I. Ces clubs ont connu l'ascenseur et souhaitons leur une longévité dans le top 14. Dans une entreprise, pour pouvoir diriger, au-delà de la qualité de management, il faut connaître les vicissitudes de chaque poste et il faut avoir pratiqué. Dans le cas contraire, il faut s'entourer de professionnels qui ont une connaissance exacte voir parfaite du poste. Mon intervention doit prendre en compte la dimension humaine et sa souffrance en redonnant du goût et de la vie au quotidien non pas par des procédés uniquement chimiques mais surtout par des approches psycho comportementales comme la sophrologie le yoga le coaching mental et la psychologie. Il est du rôle du médecin de club de se tourner vers la médecine du travail (inconnue en top 14) pour faire une analyse du poste de travail et de trouver des solutions communes aux protagonistes qui sont en échec. Autant dire que la tâche est immense, que les pratiques et les codes du rugby doivent évoluer avec les nouvelles sciences qui ne sont pas toutes médicales. Les argentiers et omnipotents du rugby français, ligue et fédération incluses, devraient avoir cette culture et surtout devraient la pratiquer car quand la tête fonctionne bien les jambes suivent. Pour conclure, je citerai Socrate par 2 maximes : "Le mal vient de ce que l’homme se trompe au sujet du bien" et "le pédagogue n’est pas celui qui donne les bonnes réponses, mais celui qui fait naître les bonnes questions".

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    3. ... merci Tautor, j'espère que vous avez tous quitté Treignac avec les bonnes questions.
      Moi, j'ai tout de suite ressenti les bonnes ondes en votre compagnie, et je suis sûr qu'on aurait fait une belle et bonne équipe sur le terrain tous ensemble (m.... ça fait un peu politique " tous ensemble"non?... en ce moment.... )

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  18. Hello mes bons amis,

    J'ai lu tous vos commentaires, et surtout de Benoit mon ami de Toulouse (qui a dit que j'étais sectaire :-)

    Pour le rugby, c'est avant tout un état d'esprit avant d'être un jeu. Soit tu l'as et après tu peux lire tous les powerpoints, les règles, les incantations des présidents, entraineurs. Cet d'état d'esprit ne s'apprend dans les manuels. Soit tu ne l'as pas et tu fais un autre sport.

    Le rugby, c'est un état d'esprit d'humilité d'abord, tu n'es rien sans les 14 ou 23 qui jouent avec toi. tu fais partie d'un tout indissociable. 30 yeux pour en former que deux et c'est une interconnexion entre tous ces yeux pour une vision unique sur une solution qui s'exécutera à 15.

    Je ne suis pas sûr que la vision du NZ et la charte du NZ puisse marcher pour la culture française. Le pays aux 365 fromages et aux 365 idées sur le jeu.

    Le rugby est la quintessence de l'esprit d'équipe. Alors est ce qu'un esprit d'équipe s'apprend dans des bouquins, des lois, des powerpoints, avec 60H ou 120h ? C'est état esprit est avant tout lié à la culture et aux joueurs qui forment l'équipe.

    C'est un lien social, intellectuel, une alchimie, une poésie, une mélodie, une oreille, une écoute puis une envolée ou chacun comprend qu'il travaille avant tout pour l'autre.

    Un entraineur ou un formateur est celui qui comprend l'autre qui a une empathie profonde envers ceux qu'il va entrainer pas dans le sens de former mais dans le sens d'amener. Est ce que cela s'apprend dans les livres, je ne suis pas sûr. C'est plus l'ouverture à l'autre que de réciter ou d'apprendre bêtement. Les règles, n'importe qui peut les apprendre. En revanche comprendre les joueurs, se mettre à la place de l'autre, de ses difficultés, c'est vraiment autre chose.

    Si les nombres 200, l'argent, les moyens faisaient gagner. Nous serions champions du monde. Il vaut mieux 100 formateurs avec le bon état d'esprit que 200 appliquant bêtement les règles.

    Donc cherchons d'abord dans quel état d'esprit ( lié à notre culture), nous voulons que notre sport évolue puis par osmose formons les "ameneurs".

    Le Gé
    Je prends un exemple. On parle de Richie Mc Caw. Super joueur, mais ce qui m'a le plus impressionné, ce n'est pas sa qualité excellente de joueur mais sa qualité de meneur d'hommes. Il a toujours su jouer à la limite de la règle et s'adapter à tous les arbitres. Et je pense que c'était du à son empathie totale. Se mettre à la place pour mieux comprendre.

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  19. Merci les gars un plaisir de vous lire. Je vois que vous avez été touchés par Krishnamurti (à moins que ce ne soit le whisky). Il est contre les gourous et les systèmes.. pour l'intelligence des êtres humains.
    Dans tous ces écrits, ces expériences, je crois que nous pourrions créer un super centre d'éducation... les jeunots seraient un peu bousculés mais ravis, ça les changerait pour s'émanciper.
    Pendant ce temps Patricio Albacete à ouvert la chasse à l'homme, mauvais temps pour Molla...Je vous embrasse, il pleut, je vais finir de lire.

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  20. " Remplacer un manager comme Guy Novès, avec le vécu et les prérogatives qu’il y avait, ce n’est pas facile. Le costume était peut-être trop grand pour lui. Il n’avait pas les épaules pour reprendre un groupe comme ça. Mais il a accepté le poste en connaissance de cause. Il savait dès le départ qu’il viendrait seul. Il doit l’assume mais il ne le fait pas. Il dit que ce n’est pas lui qui a choisi le staff, pas lui qui a recruté les joueurs. C’est trop facile. Les excuses, c’est pour les faibles. C’est une phrase qu’il nous répète souvent. Moi, je suis complètement d’accord."
    voilà ce qu'il dit et je suis d'accord. Assumer sa responsabilité et trouver une solution. Pour Benoit, les langues se délient. Enfin. Grand ménage en perspective.

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  21. bonjour à toutes et à tous
    encore une fois désolé et regretté de ne pas avoir pu partager ces fabuleux moments à Treignac.
    En plus, le sujet...
    je viens de vivre 2 années en moins de 15, dans une école de rugby de qualité, et puis la saison se termine par le super challenge, où nous pouvons rencontrer des équipes du plus haut niveau (Racing, Montpellier, toulon, etc...). et là, nous sommes confrontés à des gamins de taille adulte, de morphologie d'adulte, pratiquant la musculation, et jouant comme les pros, le défi physique avant tout. Résultat, en un week end, on perd 4 gamins, 3 fractures, une entorse cervicale (toujours impressionnant sur le terrain), 3 commotions en 5 matches.
    Je sais dès maintenant qu'un tiers des gamins ne poursuivra pas en cadets, attirés par d'autres sports moins dangereux et sans doute vers des sports de loisir.
    des sports comme le triathlon, le sauvetage sportif sont en train d'émerger en s'adaptant aux gamins, parce que ces sports considèrent que nos gamins ne seront adultes qu'à partir de 18 - 20 ans. Nous, on a encore des discours du style :"c'est ça le rugby, si t'es pas content, va faire faire de la danse à tes gamins !".
    j'avoue que ma foi d'éducateur commence à s'ébrècher sérieusement parce que j'ai eu le sentiment d'envoyer des gosses à l'abattoir. Je ne reviendrai pas sur le nombre de bagarres générales mais pratiquement pas un match sans "musique".
    Moi, je ne veux pas de ce rugby-là à cet âge-là. On joue la gagne, dès le plus jeune âge et ça aussi, ça commence à bien faire. Chez nous, on gagne beaucoup de tournois, super! on joue sur la circulation du ballon, et le déplacement du jeu, génial ! on joue le soutien et une défense implacable, fantastique ! mais je vais voir nos poussins et nos mini poussins et les essais sont marqués par des costauds à zéro passe.
    - c'est pas ce qu'on avait dit ?
    - sans doute, mais tu t'en fous, tu as le trophée
    - oui, mais les gamins s'amusent quand même ?
    - tant qu'ils gagnent, ils s'amusent

    seul gagnant dans l'affaire, c'est le vendeur de trophées, de coupes et de médailles.

    en fait, souvent l'éducateur est le papa d'un joueur de l'équipe, c'est sa première motivation. Alors la supériorité par procuration, ça y va. Mais c'est aussi le premier qui gueule si son équipe est en infériorité, si l'arbitre commet une faute d'arbitrage, si le chrono va trop vite.

    petite anecdote : "allez les petits, en défense, on monte comme des V2 !"

    réponse du gamin qui n'est pas monté : "c'est qui Dévédeux ?"

    bah oui, tu deviens vieux, change tes références

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  22. Il devient urgent de séparer ces deux mondes.
    Les gladiateurs,les braillards a drapeau,les agents, la vidéo et canal + d'un côté; les mecs qui veulent passer une belle jeunesse avec les genoux écorchés, de 7 à 77 ans , de l'autre.
    Allez, quand même, les taxer un max.

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    1. regarde ceci https://www.youtube.com/watch?v=J06TyDBWvRs voilà où on en est ; obligés de dire aux parents qu'il FAUT que les enfants se bougent les fesses et que non une chute c'est pas forcément grave ...

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  23. J-ai toujours pris beaucoup de plaisir à vous lire, mais là, ça grimpe sec ! Treignac station climatique ?
    Philippe, la blagounette "devédeux" est mieux qu'une anecdote, un signal d'alarme. Nos reférentiels ont vécu et d'ailleurs, il n'y aura très bientôt plus d'éducateur pour invoquer les V2. Allez, je ne vais pas jouer aux Finkielkraut, je recevrais un colis piégé.
    Gérard (et d'autres) : je vais finir par trouver Hugo Mola extrêmement sympathique.
    Gérard toujours : avec le mal aimé (en France, mdr comme y disent) McCaw, tu rejoins mon épanchement sur les Boni's brothers. L'empathie... Donc l'état d'esprit. Le rugby est fait pour les bienveillants, pas les malveillants. Ah, que c'est bon d'être entre saint Paul et Michel Audiard !
    Michel, ton allusion aux différents champs que recouvre la flexibilité un lendemain de fête du travail est hardie mais ô combien juste. De quoi ouvrir un autre blog avec plein de passerelles. Autre chose (histoire française-culture nz) : OK, mais je ne suis pas absolument certain que nous ayons une histoire (sauf sur ce blog...).
    Tautor, ta vision reste globale et référencée. Très utile. La médecine du travail (encore lui !) dans le Top XIV est, hélas, une idée à creuser. De même, la médicalisation du sport professionnel est en soi un sujet. Je suis sûr qu'au delà d'apparentes divergences, on est d'accord sur le fond.
    Richard : quand tu partiras en forêt (je mise sur le bois de Boulogne), laisse Côté réellement Ouvert.

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    1. Charles, Vincennes. Pas pour l'INSEP mais pour le chêne.

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    2. Charles pour une passe croisée, nous avons une histoire mais plusieurs bien-pensants veulent nous la faire oublier. Il ne s'agit pas de juger mais sans elle on ne sait plus qui l'on est. Je ne suis pas philosophe, juste un praticien, j'ai appris à forger en étant forgeron. D'autres blogs sont ouverts pour le plaisir aussi et rendre quelques menus services aux curieux. Les réseaux (même sociaux) créent des relations, faut plus s'en priver.
      L'anecdote de Philippe et "Devedeux"me fend le cœur pour ne pas dire que cela me fait froid dans le dos. A Treignac justement Sylvie avait attiré notre attention sur ce même sujet. Un déclin certain...

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    3. Et au moment où je vous cause se déroule le séminaire des directeurs des centres de formation. Ils ont reçu le mémo de Treignac ou quoi ?

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  24. Ca comme fort à Toulouse, à défaut de bien se terminer. A priori, Jean-Baptiste Elissalde, aka "le Rat", est viré du club. Après le règlement de compte d'Albacete via L'Equipe à OK Mola, les mois à venir promettent d'être glauques à Ernest-Wallon. André Brouat doit se retourner dans sa tombe.

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    1. Albaceté aussi bien qu'on le disait, encore un mot là plus haut que les autres. ils ont pris le Bouillou le ST.

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  25. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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    1. Oh, mon Dieu ! Je viens de découvrir l'article de la semaine. Vraiment. Laissez tomber les notules sur les virés et les recrutés, le salaire des joueurs et le rachat du Stade Français à l'avenant...
      Lisez vite "Au nom du Père et du saint rugby". Dans le dernier Midol Magazine. L'histoire d'un club pas comme les autres, constitué de prêtres ou d'apprentis curés. Guirado a souhaité les entraîner.
      La talonneur (sait-il qu'on appelle Christ ceux qui se lient aux piliers ?) avoue son approche des combinaisons en touche : "Pour tous les livres de l'Ancien testament, on lance sur le premier sauteur. Pour ceux du Nouveau, sur le deuxième. Si l'on annonce un philosophe, c'est pour le fond de touche. Comme il y a soixante-treize livres au total (sans compter les philosophes), cela offre pas mal de choix."
      Amen !

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    2. C'est dur le rugby, en jouant ces saints pères ont montré leur calvaire à l'unisson . ( pour Nini 😉 )

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  26. Ge, et tout les amoureux du ST, on l'a vu passer HM à Brive et j'avais fait passer quelques messages du côté de Toulouse, prédisant le résultat avant l'heure.
    Beau parleur, une certaine intelligence "adaptative" pour endormir son monde et se vendre, manipuler les uns et les autres pour diluer sa responsabilité et planquer son incompétence à ce poste, voilà le résultat (même si le déclin semblait engagé et avait d'autres causes.)
    Quand je regarde l'effectif, le budget, le classement ne correspond pas au potentiel. Mais il me semble que GN a cautionné le choix de Bouscatel à l'époque!....et pourquoi me direz-vous? ...Devinez ? ...Qui me donnera la bonne réponse?

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    1. GN voulait rester l'unique, le seul ... En favorisant l'accession d'un incompétent présumé à sa succession il resterait à jamais le prince d'Aquitaine ?

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    2. Cela dit, regardez le Stade Français, s'il n'y avait pas eu l'épisode de la con-fusion, les Parisiens seraient douzième, derrière Toulouse. Je veux bien que l'entraîneur porte des torts. Mais pas tous. Quand tu vois les joueurs toulousains marcher à Castres au lieu de courir, tu peux te poser des questions sur leur degré d'engagement. Après tout, ce sont eux qui jouent et qui passent pour des nazes.
      Mola n'est peut-être pas un génie mais je ne pense pas qu'il soit le seul fautif. Avec des mecs comme Albacete qui vomissent dans les medias, je pense que tu ne peux pas aller bien loin. L'équipe toulousaine est vieillissante, les dirigeants en pleine guerre de succession, le club est repus de titre. Et aucun électrochoc à l'horizon. Alors il faut trouver un coupable. Tout groupe humain a besoin d'un bouc émissaire. Au Stade Français c'est Thomas Savare. A Toulouse c'est donc Jean-Ba Elissalde. Du moins aujourd'hui. La brouette devrait être pleine de têtes coupées d'ici la fin du mois.

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    3. Trouvera-t-on celle de René Bouscatel ?

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    4. Parcouru l'interview de Pato Albacete...et franchement...des propos qui sentent l'aigre et puis c'est tout...Vu également le non match du Stade ( un club qui occupe encore une place particulière dans mon coeur. Je sais, je ne suis qu'une midinette. Je sais et j'assume) à Castres...et franchement...ma mère en tong n'aurait pas fait pire...Mola a sans doute ses torts mais un tel manque d'orgueil...C'est vilain, c'est moche, c'est tout ce qu'on veut...Il y avait donc quinze fantômes. Qui étaient ces hommes? A un moment j'en ai un peu marre de me poser la question. Alors j'ai été peler une frite...

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    5. pour mieux revenir comme le "Sauveur"

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    6. Tant que ce n'est pas fumer une cigarette comme certains ( es )....

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    7. Christian 1200 pour cent d'accord avec toi. En plus, il n'assume pas.

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  27. Ben dis donc, peut faire frisquet sur la Garonne, l'est habillé pour l'hiver le garçonnet!
    Novés aurait machiavelisé son retour après la parenthèse nationale ?
    Allez les ragots

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    1. je crois que Patricio n'aime pas la mimolette . ( François Hollande )

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  28. Si les raisons pour lesquelles le ST est tombé si bas étaient claires et peu nombreuses, ça fait longtemps que la barre aurait été redressée.
    Je n'ai pas d'idée arrêtée sur la question, sinon que dans tout club, et dans tout club avec une identité de jeu aussi affirmée que celle du ST, il y a nécessairement une transmission de génération en génération; or Novès est resté longtemps, très longtemps aux manettes, et donc me semble-t-il peut-être trop longtemps pour assurer cette re-génération, en en "sautant" au passage.
    Ritchie disait l'autre jour que le Stade a commencé à perdre son identité vers 2009, avec un recrutement plus physico-physique qu'autre chose; mais après tout, c'était dans l'air du temps, Toulon, le Racing ou Clermont n'ont pas fait autre chose à ce moment-là, et plutôt avec réussite (enfin, pour les titres, parce que pour le jeu...). Sauf que même avec Novès le pragmatique (on parle beaucoup du jeu à la toulousaine, mais le Stade a toujours gagné nombre de ses finales devant...), hé bin au ST ça n'a pas fonctionné depuis 5 ans.

    Mais bon, ça reviendra. Il y a un ancrage économique trop fort pour qu'il arrive à Toulouse la même chose qu'à ces places fortes du rugby français que sont (furent ?) Tarbes, Lourdes, Perpignan, Agen, Bourgoin, Dax, Biarritz, etc...
    Souvent le succès, c'est un "moment", et puis le temps passe et la roue tourne; c'est ce qui est arrivé à Toulon, même au Stade toulousain, qui avait pourtant réussi à faire durer le "moment" plus de 25 ans, et je me dis que c'est ce qui arrivera à La Rochelle, même si je ne le leur souhaite évidemment pas, au vu du jeu qu'il pratiquent.


    Un détail pour Gariguette: Toulouse, malheureuse, ce n'est pas l'Aquitaine, c'est le Languedoc !!

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    1. toutes mes confuses ! cette escritoire diabolique n'en faisoit qu'à sa teste, vade retro Satanas ( et Diavolo) 😇😈

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    2. Pour autant, les frontières ovaliennes n'étant pas toujours calquées sur les administratives, le Languedoc pour nous c'est plutôt Béziers, Narbonne, Montpellier, Carcassonne.
      Allez, absolution.

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    3. Je suis le Ténébreux, - le Veuf, - l'Inconsolé,
      Le Prince d'Aquitaine à la Tour abolie :
      Ma seule Étoile est morte, - et mon luth constellé
      Porte le Soleil noir de la Mélancolie....

      C'est à lui que je pensais en fait juste de la poésie mes bons amis mais qui lit encore Gérard de Nerval ? Etonnant portrait de Guy Novès non ? El Desdichado ( le malheureux ) c'est vrai qu'un tel orgueil fait gagner des titres mais à quel prix ? J'ai toujours trouvé qu'il était une figure saisissante de mélancolie et de tristesse . En même temps peu de managers transpirent la joie de vivre, les temps sont durs mon bon monsieur !

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    4. pis d'abord pas confondre les tours de Carcassonne qui se profilent à l'horizon de Barbeira avec les mémés qui aiment la castagne, hein!
      Allez Toulouse, fô pas Mollir !

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  29. Christian; GN savait ce qui allait arriver et donc exunt Mola ET Bouscatel et place a Lacroix a moins que ce ne soit Lecomte .
    Devedeux ;contrairement a vous je ne suis pas choqué ;comment demander a des gosses de 14 15 ans ce que furent les V2 ? Déjà qu ils ignorent les très grandes lignes de l histoire ...Ca oui cela m'effraie.
    Bernard Landais

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  30. ... bien vu GARIGUETTE !... et Bernard aussi .
    RITCHIE, je te trouve complaisant avec Mola, le premier responsable, c'est celui qui est au sommet de la structure, le manager entraîneur en chef, avec ses idées, ses convictions, avec des adjoints qu'il faut convaincre de la justesse du projet de jeu, que ce projet soit réaliste,que les joueurs se l'approprient (ses principes et ses repères ) et qu'il soit réalisable !
    Manifestement, ce n'est et ce n'était pas le cas.
    Gérard donne un peu plus haut des réponses avec beaucoup de justesse sur l'état d'esprit et le management d'une équipe de celui qui en a la charge suprême. Ce que a souvent réussi GN.

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    1. Mola, Mola... Je vous lis chercher un bouc emissaire. Prenez le mais je ne suis pas certain qu'il soit seul fautif.
      Ça fait 8 ans que le ST perd doucement son jeu saison après saison. La on arrive au bout. Et c'est Mola qui paye.
      Enfin plutôt JBE
      Complaisant, le mot est fort. Je n'aime pas condamner un seul homme. C'est trop facile. Garde mesure Christian, stp.

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    2. .. c'est vrai, excuses, pas complaisant (erreur sémantique)... mais peut-être indulgent ?.... pas seul fautif non, mais principal, par rapport à son poste et à son fonctionnement relationnel (j'ai quelques infos qui ne plaident pas en sa faveur ).
      Pour l'instant, le bouc émissaire, c'est JBE! ... mais c'est vrai également que l'évolution (la disparition) du jeu toulousain a commencée avant l'arrivée de HM . (mais c'est un autre débat)
      Moi, je ne condamne personne, simple constat réaliste, et pour l'avoir vu pratiquer à Brive, je pense qu'il n'a pas "la carrure" ni pour ce poste, ni pour ce club!....
      ....mais c'est un "malin".... qui s'exprime bien, (pas sur le jeu),... qui sait "naviguer".... qui sait "tirer les ficelles" à son avantage... (mais bon, il y en a aussi dans le rugby)

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    3. Pour tout te dire, Christian, j'ai trouvé sur le coup bizarre qu'il soit coopté. J'ai comme toi l'impression qu'il est un peu court. Mais sans doute que son contrat entrait dans le budget du ST et comme ce club ne veut que des "anciens joueurs", ça fait court surtout si tu ne veux pas prendre Christophe Deylaud et Christian Labit qui me semblait être le meilleur duo possible. Mais bon, autre débat...

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  31. Bon maintenant s'il vous reste un peu de temps, superbe entretien avec le sévère globe trotteur Simon Mannix, un moment passionnant (toujours N° 3 de Flair play) Il va vous requinquer un peu. Richie stp, félicite Christophe Shaeffer leur mag est épatant.

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    1. Flair Play c'est le dernier refuge d'un royaume attaqué de toutes parts, Camelot avec ses chevaliers - oui j'aime bien la chevalerie - où les dures réalités du monde de l'Ovalie n'ont pas ou peu leur place . Et c'est tant mieux parce qu'entre nous les fusions, bilans financiers, déroutes sportives, règlement de comptes ... ça ne donne pas une image très généreuse du rugby . Si c'est une famille alors c'est les Atrides !
      A lire aussi l'entretien avec C Kintzler "dieux et déesses" pourtant humains, terriblement humains . Flair play est exactement ce que j'attendais de ces auteurs-là avec leurs sensibilités et regards amoureux de ce jeu . Mais je vous l'avais déjà dit n'est-ce pas ?

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  32. le stade toulousain se consumme
    il affiche le plus gros budget et avoue un deficit de 6 millions
    alors qu en est il des finances des autres ecuries cela promet des depots de bilan
    on fera appel a l argent public pour sauver des privilegies
    les clubs disposent chacun de 45 joueurs
    cela ressemble a une militarisation
    pour livrer bataille sur des champs jadis nommes d honneurs
    cette course a l armement nous conduit a la capitulation
    bientot le rugby sera regi sous la ferule de BRUXELLES
    j ai mis mon espoir dans le monde amateur
    je suis qu il est porteur

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  33. Bernard se dit peu affolé par l'histoire des deux Védeux. Foncièrement, il a raison, l'ennui c'est qu'il y en a partout des V2. Ces pré-Skud furent tout de même aussi les aïeuls de Saturne V, mais combien de nos têtes blondes citeront Armstrong (l'autre), Aldrin et Collins ? Voire un seul. Et il ne s'agit que d'exemples parmi mille autres.
    Je lisais il y a quelques semaines sur un site aéronautique (j'aime les petits navions), que les meilleurs spécialistes américains de restauration de vieux coucous s'extasiaient sur la qualité du travail de leurs alter ego... néo-zélandais. Un Californien disait en substance : "Faut les comprendre, sur leur île ils ont besoin d'exister. Et pour exister, il faut être les meilleurs". Voilà, à mon goût, une phrase à marteler dans les classes comme dans les familles. Et dans les vestiaires.

    Continuons de blaguer Richard, qui adore ça : OK pour Vincennes (de plus en plus beau), mais sous un chêne, k'est-ce k'y a ?

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    1. Tu vois Charles, l'Histoire on y revient toujours.

      Bon après ça , je serai à Marseille le 26 pour une demi, au milieu des... grands.

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    2. "Saint Louis rendait la justice sous un chêne Arpaillange lui la rend comme un gland" Sanguinetti

      Bernard Landais

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    3. Charles bien sur je suis d accord avec toi mais que nos jeunes enfants ne sachent pas que Von Braun est le lien entre les V2 et la NASA peu m'importe! Par contre je ne voudrais pas qu'on en arrive à dire que De Gaulle ce sont deux cannes à pèche ...

      Bernard Landais

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    4. Me demande encore par quel esprit de Gaule, on a pu voir Parissé arriver pile poil à hauteur pour être servi dans un merveilleux esprit français par l'ancien Crusader ? Par Toutatis, Charly Gaul s'arrêtant pisser contre un noyer dans le Bédouin a paraît-il suscité des vocations à la Lourdes chez certains médecins peu scrupuleux .

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  34. Je suis d'accord avec toi Ritchie. NOves en ne renouvelant pas les joueurs n'a pas donné peut être un allant au ST. Mais quand Mola prend l'équipe il y a deux ans, il savait tout cela. Il ne vient pas en terre inconnue. Je veux bien que la première année, tu ne fasses pas des prouesses. Mais la deuxième, tu connais les gens, le club, les entraîneurs adjoints et si tu ne réussis pas, tu es coupable et responsable. Trop facile, de dire je n'ai pas choisi. Ta carrière de manager c'est de manager différents caractères différents types de personnes, pas de dire "alors je vais seulement engager ceux qui sont d'accord avec moi."
    Désolé Richard, au bout de deux ans, Mola n'a pas su s'adapter ni changer. Il a été payé il n'a pas réussi, il s'en va.

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    1. Le Gé, j'aime ta rhétorique. Tu es d'accord avec moi mais au final tu es désolé. Bien joué. Et pas faux.
      Le problème toulousain ce n'est pas Novès parti, Bru aussi, Elissalde et Servat trop vite adoubés, Mola coopté sans réel pouvoir, Pelous qui tarde à prendre des épaules, Bouscatel qui s'accroche, des joueurs individualistes, un recrutement fantome, une nouvelle génération un peu courte, des internationaux en équipe de France pendant presque trois mois. Non, rien de tout cela en particulier qui mériterait d'être bouc-émissarisé.
      Non, c'est l'ensemble de ces facteurs. Mis dans le tambour du Top 14 qui tourne vite. Depuis neuf ans.

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  35. et pourquoi n'a t on pas voulu de Deylaud au Stade, y a surement beaucoup à dire...
    Michalak , qui ne doit pas être bête a mis qq tunes sur Blagnac, là où Deylaud instrumente, comme c'est bizarre

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    1. C'est la pb de bcp de clubs de ne pas savoir reconnaitre leurs talents. On pourrait y ajouter Cadieu et Cazalbou.

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  36. ce mot la etait de trop
    le pelous pelous de toulouse sans echo

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  37. J'arrive à la bourre sur vos commentaires avec beaucoup de recul pour ceux ayant assisté à la conférence-débat d'Eric et Christian. Plus grand chose d'autre à dire à part en sortir un condensé... Juste l'impression, que la formation reste compliquée à gérer. Trop de problèmes restent sans solutions efficaces pour l'instant. Peut être trop dans le subjectif et pas suffisament dans le pratico pratique. Sinon le rugby doit être l'art de bien passer sa jeunesse dixit André Alvarez, is'nt it ??
    L'impression aussi que notre rugby reste à la traine aujourd'hui en terme de découverte et recrutement vis à vis d'autres pratiques, même si chaque jeune doit trouver sa voie, sans lui imposer. La sensibilisation doit elle se faire aussi via l'éducation nationale ? Surtout si la juxtaposition sports(rugby)/études devient plus tard trop compliquée à gérer. Et ce Von Braun demédeux... méconnu de nos touchs générations. Connaissent plus les devédeux des filles qui les font exploser en vol !!
    Du coup, pas très transcendatal tout ça, et ça donne pas la gaule. Surtout quand top XIV ne brille pas toujours comme Louis XIV. Manquent des druides venant des ces forêts de chênes pour enseigner cette alchimie, cet état d'esprit d'équipe, d'humilité, les bonnes potions à prendre..., bref la quintessence de la formation ! Transmettre cette passion, the rignt men at the right place. Est ce que les 200 conseillers techniques seront la solution, à voir l'expectative de Christian...
    J'ai vu il y a à peu près 3 semaines de ça, une tournée "Rugby top 14" (j'ai plus l'appellation promotionnelle exacte, je ne sais pas si vous en avez entend parler ?) avec Pépito Elhorga et Aubin Hueber à la manoeuvre, avec animation jeux, petits matchs pour enfants sur des gazons syntéhtiques, diffusion d'un match Top 14. Initiative peut être intéressante, mais certainement plus promotionnelle que de détection.
    Quant au ST, vous en avez déjà dit plus que le Midol ! Désolé Gé et Benoit, mais prêche dans le désert malheureusement. Et quand t'y es depuis trop longtemps... les yeux bandés... Préparez votre lard feuilles, vont vous contacter pour leur prochain (7) denier du culte !! Voyait pas trop comme ça, Mola...sson. J'aimais bien Deylaud... pas en odeur de sainteté chez les cardinaux toulousains ? Mais perso, Bouscate devrait quand même être le premier dans la charrette.

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    1. Sergio, je prépare la suite de notre débat pour la prochaine chronique. En poursuivant la piste ouverte à Treignac... A suiuvre...

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    2. Hé-hé...Sergio...Jean-Patrick Capdevielle est à la relance, je vois...Ma foi, je prends!! Amitiés bien vives.

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    3. Sergio pour l'Educ Nat la sensibilisation dont tu parles existe, par le biais du Rugby à 5 dans les collèges ; c'était voulu et très soutenu par Retière mais je ne sais pas où la DTN en est à présent . (voir les Echos du rugby à 5 - décembre 2015 - FFR)

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    4. Sergio, Correct.
      Le premier sur la charette c'est le bousc.. Bousculé puis La pelous du 18 juin. Et je suis d'accord pour donner quelques deniers du cul..te pour ma chapelle le ST.
      Pour Ritchie, je suis d'accord avec ton post "et en même temps" non je rigole.
      Au fait, Moi c'est Bashung :
      J'ai crevé l'oreiller
      J'ai dû rêver trop fort
      Ça m'prend les jours fériés
      Quand le ST claque dehors

      J'aurais pas dû ouvrir
      Au TOP 14 la carne d ‘élite
      Laporte m'a vu v'nir
      Bouscatel avait un kilt.
      Y'a dû y'avoir des fuites

      Vertige d’un gros four

      Ses circuits sont niqués
      Puis ya un truc qui fait pas d’passe
      L'courant peut plus passer.
      Non mais t'as Mola qui Molasse
      J'veux La Rochelle à la place

      Vertige d’un gros four

      Tu t'chopes des suées avec le ballon
      J'écris sur le blog pour faire front
      Si ça continue j'vais m'découper
      Suivant les points, les pointillés ...

      Vertige d’un gros four

      Désir Pelous que rien ne chasse
      L'coeur transi reste sourd
      Aux cris du joueur qui s’agace
      Non mais t'as vu aucune passe
      J'veux l'feuilleton à la place

      Vertige d’un gros four

      Mon actionnaire attend qu'on l'shunte
      Et tout l’équipe vient d'être repeinte
      Ecoute, si ça continue j'vais m'découper
      Suivant les points, les pointillés ...

      Vertige de l'amour
      J'ai dû rêver trop fort

      Ça m'prend les jours fériés
      Quand Jeanba clamse dehors

      J'ai crevé l'oreiller
      J'ai du rêver trop fort

      Ça m'prend les jours fériés
      Quand Bousca clope dehors


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    5. Dans la carlingue les airbags s'affolent
      En attendant que l'Airbus redécolle
      Cherche gaveur(s) efficace(s)
      Pour à nouveau des oies bien grasses
      Reste fan même si fanné
      Le Capitole ne capitule pas

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  38. They're selling postcards of the hanging, they're painting the passports brown...
    On n'y est pas encore mais...

    Sinon pour nos débats, ceux développés à Treignac sont passionnants mais... pourquoi et pour qui ?

    Pourquoi? quitte à faire le pénible, je vais reprendre le message de JAN LOU un peu plus haut: "Il devient urgent de séparer ces deux mondes.
    Les gladiateurs,les braillards a drapeau,les agents, la vidéo et canal + d'un côté; les mecs qui veulent passer une belle jeunesse avec les genoux écorchés, de 7 à 77 ans , de l'autre.
    Allez, quand même, les taxer un max".
    Avec son talent incisif et concis, il m'évite de vous re-casser la tête sur la nécessaire mise en place des franchises/provinces et la recomposition du rugby domestique.
    Un point non-négociable: exclure toute activité de détection/formation des franchises.

    Pour qui ? Pas sûr que les jeunes trouvent très sexy le parcours club/fédéral actuel, ni dans son organisation, ni même dans son vocabulaire: tu vois le jeune ado se vanter auprès de ses potes d'avoir fait du rugby "à toucher"...

    Enfin, une question/remarque sur la référence commune : les NZ ?
    L'apport croissant des maoris et autres pacific islanders (combien de fijians, tongians, samoans sous la fougère?)n'a t il pas l'effet de détourner la population anglo-saxonne de la pratique et d'envoyer les jeunes gens davantage au poofball, par exemple, considéré moins moins violent ?


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    1. Pour qui, pour quoi ? Début de réponse lundi.

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  39. Richard, avant de repartir faire sauter ( qui ne sautent pas en fond d'alignement. Problème de lanceur? Possiblement...) mes petites pommes de terre, te dire que je partage ton analyse...et puis, quand même, je suppose que passer du pouvoir absolu de GN à une superpositions de " compétences " lesquelles (je vois ça de mon plan de travail, alors, je manque à coup sur de hauteur de vue) ne doivent pas toutes tirer dans le même sens, les défaites n'aidant pas à créer un environnement de travail tant soit peu favorable, ça doit faire un sacré changement, quand même...enfin, quand on fait le compte de tous ces matchs perdus, ici, pour deux ou trois pénalités foirées quasiment en face des poteaux ( triste récurrence et Mola n'y est pas pour grand chose. A moins que...), là, des fautes de goût évidentes, des derniers gestes fautifs...On se dit que les joueurs ont leur part de responsabilités, ce qui n'est pas non plus si grave. Ces choses-là arrivent et ma foi, le droit à l'erreur...

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    1. Exactement ça, Benoit ! J'ai vu de très beaux moments de rugby cette saison (j'ai un avantage sur les pommes de terres sautées, c'est que je vois 7 matches de Top 14 tous les week-end) et donc... Ordo ab chao... Déstructurer, déconditionner, éparpiller les pièces du puzzle pour reconstruire ensuite sur de nouvelles bases. Exit Bouscatel, donc. Vite. Et repartir. Les grandes équipes ne meurent pas. Les grands clubs non plus. Sauf à rester aveugle (Lourdes en est un exemple parfait.) Mais Toulouse a su remonter la pente dans les années 80 après être tombé bien bas. La vie est un cycle (on est en pleine période Giro), un rugby aussi. Plus que des hommes, il faut des idées nouvelles. Une vision de ce que sera le rugby dans dix ans. Et là, on revient à Treignac, à ce que disait Christian. Imaginer demain au présent.
      Allez, je vais prendre un café.

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    2. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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    3. Benoit, à propos des "pommes" sautées du Capitole, j'ai mangé de délicates scènes de saison à midi... fondantes comme celles rochelaises de saison qui sautent dans la poelle du top 14 (ou plutôt de l'Ile de Ré : la Rebelle, ça s'invente pas !!) http://www.boutique-iledere.com/pomme-terre-primeur.htm.
      Sinon côté Micron/Le pègne, se rapporter au Midol : "déployer un plan de revalorisation du bénévolat" pour l'un, "Non au système hyperspéculatif" pour l'autre... "Côté ouvert" comme blog de chevet !!! Sont tombés dans le tonneau quand z'étaient p'tits. Pour MLP, 2 catégories d'étrangers arrivant en France, finalement : les sportifs (ceux du rugby entre autres) pour lesquels elles respectent leur insertion dans notre société, et les autres, ... "les autres". Vaut mieux arriver avec son ballon ovale.

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  40. Faute de vous avoir prêté assistance & d’ignorer même le sens avoué de l’orientation profonde ayant suscitée le débat à l’origine de la thématique proposée à laquelle je ne comprends rien, j’aurai tendance à me féliciter, s’il est avéré que cela eût pu exister un jour, que « les joueurs ne sachent plus faire de passe » et qu’ainsi, ils renouent avec les bonnes mœurs tout en préservant leur intégrité qui en profite pour s’émanciper de la nécessité du soutien en costards rayés qui refait le monde en attendant l’heur au bistrot du coin . Un peu comme le grand Charles obligé de passer la main entre belote & rebelote à Bayeux, face à un dix de der tout droit sorti d’une image d’Epinal, pendant que les nouveaux bâtisseurs de cathédrales révisait leur Amgot pour faire bien gothique ; et déjà séduire les jeunes en la reprenant : Eric Brian aurait pu y faire remonter son « comment tremble la main invisible » , qui, rassurez-vous au besoin, n’est victime que de son trop-plein d’adrénaline ! Ou de sa vision de ses droits de l’homme, sans jamais préciser lequel .
    Tiens, cerise sur le poireau, en parlant d’esprit scout toujours pour les louveteaux, « en attendant le vote des bêtes sauvages » qui se passe dans la confrérie des chasseurs, a reçu le Prix Poncetton ; cela ne s’invente pas .
    https://youtu.be/Ybnu1enj7nU

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    1. Richard, Charvet n'a rien inventé, mais qu'est ce qu'on aimait être là quand il balançait tout son coeur dans l'intervalle ! Aurait mérité un passeporc à vie pour une générale (tournée)

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    2. D'accord Zarma avec toi. Aussi Charvet lisait pour trouver des aphorismes. Adorait Guitry. Je dis ça comme ça, histoire de.

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    3. Son livre, "la dernière passe" est plutôt bien tourné. Crochet intérieur.

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    4. moi j'ai vu Charvet se dispenser de venir à la réunion conviviale d'après match à Montpellier,comme ça se fait partout, et il n'était pas blessé...

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    5. hé, Georges, s'en sorte bien finalement Montauban après sa victoire à Colomiers... S'invite au dernier moment pour la montée, à priori. Et peut être la surprise. Décidément, fait pas beau sur la région toulousaine ces derniers temps...

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    6. P'têt pas un péché mortel, ça, Jojo ?
      L'important c'est les 80 mn d'avant, pas le jambon beurre avec les Very Importants Pequenots qui exigent leur tograf.
      Allez, depuis y à le selfie,ça sent pire !

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  41. Et sinon des nouvelles de Mathieu ?
    Punkette ( inquiète )

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    1. Pas trop le temps, la, suis en train de donner un coup de main à un pote qui écrit l' évangile selon Saint Zarma.
      Allez évangéliser

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    2. Et c'est toi qui me demande ça ? Je rêve ...
      Bastareaud.

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    3. Je ne sais pas ce qu'il lit...

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    4. Il faut savoir s'envoler !

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  42. Samedi soir proche du Capitole les pommes de terre sautées s'accompagneront de quelques produits issue de la plus traditionnelle des basses-cours en ces temps : des jars, dont certains sont jugés agressifs ; des paons dont quelque uns auront beaucoup de mal à déployer leur roue ; des oies pas forcément grasses mais dont la blancheur ne sera que relative sans oublier quelques pintades dont certaines entonneront en catimini, ou pas, le vino griego connu sur le bout des griffes...

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    1. Article l'Equipe sur Pierre Triep-Capdeville, ex pilier palois... Tiens, tiens, Capdeville, ça me rappelle quèque chose. Ah si, non mais bon, fausse piste... Allez continue à chercher Rintintin.
      Sherlock (qui pipe tjrs pas grand chose sur l'énigme...)

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  43. Antoine Battut, Robins Tchale Watchou : écho dans L'Equipe, qui fait froid dans le dos. Face au Stade Rochelais, Battut risquait très gros en restant un quart d'heure sur le terrain avec qu'il avait un disque vertébral sorti... Trois mois d'arrêt. Et il n'a pas eu droit au protocole commotion après un gros choc. On frise de plus en plus l'accident et le drame. Tautor si tu me lis...

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    1. Sur qu'à cet âge là et avec ce qu'ils touchent, ils apprennent pas à économiser leur corps, outil de travail. Et pourtant si on veut que ça dure, vaut mieux prendre soin de son outil de travail.
      Fofana a tout le temps d'y réfléchir en ce moment : "Je pense qu'on est aussi trop musclés, pour nos tendons, qui eux ne bougent pas. On sait que nos corps ne sont pas faits pour supporter de tels muscles et de tels chocs". Mais il n'empêche...

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    2. C'est surtout les chocs, me semble-t-il, nés de ce jeu de collision(s). On se rapproche tout doucement du football américain sans les armatures. Après les tendons les vertèbres.

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  45. Juste pour que Norbert dise à Gaston que l'éplucheuse qu'en a fini avec l'épatate est en train d'attaquer les navets ; et que l'oignon, ben suffit de le peler .

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  47. Je pose ça ici : ai dégusté un Glenfarclas 21 ans d'âge hier soir. Pure merveille. Fort et subtil. Un régal. Je le place au top sur ma liste. Ceux qui passent par Palaiseau pour la finale seront bien inspirés de venir le goûter. ..

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  48. Entre les patates, l'Evangile de saint Zarma, les obligations mondaines de Charvet et les ordonnances du Dr Fofana, je suis aussi largué que Toulouse du Top VI. J'hésite entre taper "équarrissage" sur le GPS et aller suivre le choc au sommet (polonais) Legia-Slask.
    En fait, un samedi de second tour.
    Allez Chevreuse, Arras et Slask !

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    1. Tiens s'il te reste un instant après tes escapades polacs,passes au polard.
      Dans le p'tit dernier de Deon Meyer, kobra,un très méchant frenchy sévit à l'ombre des treilles de Franshoeck.
      Son nom, Romain Poite !!
      Allez, qui à dit que les Boers étaient rancuniers? 🔫

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    2. Tiens du coup il doit rester un Chenin de chez Dornier , ça va faire l'apéro du Samedi, à la santé du père Poite.
      Allez Chevreuse et Le Touquet.

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  49. l elu du 26eme tour sera le racing
    une qualification a la peine
    mac que ront a l appel
    les thes nord de la garonnie
    et l agneau PASCAL PAS PAIX

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  50. Formidable télé,indiscrétion des vestiaires!

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    1. Dû passer au travers de l'indiscretion, c'est quoi Michel ?

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    2. Pas moyen de laisser les joueurs tranquillement se préparer, du voyeurisme pour ceux qui ne savent pas ...

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  51. Ah les Émirats .... Le Rugby Francais a l'aide du développement de ce sport dans cette région Sacré Claude et sacre Bernard ...

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  52. Pour un futur match de gala contre Australie ou Nouvelle Zélande pour les deniers du rugby amateur?

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  53. Réponses
    1. C'est pour développer le sport féminin.

      Bernard Landais

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    2. faudra prévenir les joueurs que la 3e mi temps c'est à l'eau ou au jus de fruit je raconte pas des bobards, c'est écrit dessus ! Emirats Arabes Unis = EAU ou alors faut avoir un permis délivré par les zautorités, la bibine est d'ailleurs le 1er souci des Français expat ...

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    3. ... non!.... c'est un mirage ?

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    4. eh non, la dure réalité avec laquelle on trouve cependant quelques accommodements http://olaladubai.canalblog.com/archives/2013/06/03/27319072.html .... mais EAU c'est rien, le Qatar pas triste et le pire Oman !

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  54. SF/R 92, la saga (africa)3 commence. Le SF voit rouge pour possible victoire sur tapis vert, suite à un passe droit qui se ligue pour l'échafaudage qualificatif altradien. Ca passe de travers pour le lys dans la vallée. Platonique ou réality ? piètre comédie humaine...
    Dommage pour le SF (M. Steyn un peu burne du pied, c'est pas d'aujourd'hui !). Pas de quoi pavoiser en noeuds paps (oasis plutôt que champagne) pour des racingmen qui se rechappent de justesse.

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  55. Oasis alias les Émirats 😂

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  56. Bonjour, naturellement j'ai regardé le dernier match d'Arnaud Méla - Ribes et Péjoine futurs retraités étaient aussi de la fête car ce fut une belle fête à Brive. Méla quittera le terrain sur une action remarquable pour un 2e ligne de devoir : il a mis fin à une petite générale qui pointait son vilain nez ! Et ça c'était vraiment bien, portés en triomphe par leurs co-équipiers à la fin du match les 3 acolytes semblaient heureux ; en contrepoint le commentaire mélancolique de Marc Lièvremont qui ne put s'empêcher d'évoquer la "petite mort" que représente la fin de carrière pour un rugbyman . A voir le grand Arnaud cajolé par ses 3 petites filles j'en doute quand même un peu ...

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  57. Tu as raison Sylvie mais Marc Lièvrement est toujours un peu négatif dans ses commentaires. Au sujet de Méla particulièrement quand on sait qu'il a un projet plutôt emballant... Passer du terrain à un autre c'est changer de vie simplement...c'est palpitant!

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    1. non, non il n'était pas négatif on sentait plutôt qu'il faisait allusion à un vécu personnel d'où cette mélancolie comme c'était pendant le CRC ça tranchait avec le ton habituel .

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    2. C'est Lièvremeont à ses débuts sélectionneur qui est allé chercher Méla

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    3. Tu as raison de le rappeler Sergio, ça explique aussi son émotion ... c'était assez joli d'ailleurs ce ton si juste au milieu des banalités

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  58. Quel que soit le projet, la vie à venir pleine de promesses , le dernier "vrai " match c'est quand même pas un bon moment.
    Tu sait qu'une page se tourne,que le côté eternel ado c'est fini et tu n'y échappe pas au coup de moins bien avec des gros bouts de melanco dedans.
    Le lendemain c'est reparti mais ce putain de match au carrefour Pompadour ( rien, absolument rien à voir avec le pays de l'ami Pierrot) contre Maison Alfort avec des gros bouts de générale dedans ( z'avaient plein de gardes mobiles ces cons la !), toujours la !
    Allez Nono,une p'tite dernière pour le souvenir, on t'en aurait pas voulu.

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    1. oh pour ça en face y'en a bien un ou deux qui ont dû moucher rouge, sans doute l'émotion ...😇😈

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  59. Allez Le Touquet, Jan Lou ! T'auras du mal à échapper à la Kommission de Kontrôle de la régularité de notre glorieux second tour. Heureusement qu'à ma connaissance, Hénin-Liétard n'a pas d'équipe.
    PS. Et dire que "mon" UBB a failli se qualifier... Dans la médiocratisation institutionnalisée du Top XIV, pouvaient aussi bien finir deuxièmes que douzièmes.
    Allez Le Touquet !

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    1. Tain Charly,je plaide non coupable!
      S'agissait juste d'un bisou à mon pote Roro, ci devant citoyen de Merlimont , banlieue de Cuq,et soutien actif du Touquet ( surtout la buvette) qui attaque comme Chevreuse le premier tour du Championnat de France ce Dimanche, ni plus.....
      Allez UBB, vive les vacances.

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  60. Charles
    Arrête les hallucinogènes tu me fais rire tu viens de décalage avec son époque tu aurais dû venir à Treignac pour te reposer 😉😉😉😉😉

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  61. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  62. Stade Toulousain - Bayonne : Toutes les larmes versées des tribunes à la loge présidentielle en passant par le terrain et ses abords suffiront à épargner la Garonne d'une grande sécheresse et ce durant plusieurs années.
    Les salves d'applaudissements résonnent encore dans l'enceinte de Wallon ou les supporters arboraient fièrement les couleurs de leur club, saluant ainsi celui qui avait retrouvé, l'espace de quelques heures, son âme et ses valeurs.
    La fin d'une époque, en communion.

    Punkette ( ...)

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  63. FCG, 22 joueurs sur le départs! pour gariguette. ouah, j'espère que cela ne va pas tuer l'équipe.
    Pour Benoit, Quand tu penses que Ramos, préfère aller à Toulon où il y a 3 arrières de renom, plutôt que d'aller au ST son club formateur
    . C'est super grave. Mola ne fait pas l'unanimité même chez les jeunes. Où va mon club ?

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    1. Il me semble qu'on en a parlé sur Côté Ouvert le 15 janvier, le Gé. Grenoble ou la fuite des cerveaux. Toujours symptomatique d'un club en difficulté. Il me semble qu'il y a moins de départ à Bayonne.
      Tenez, d'ailleurs, une indication : c'est en gardant son effectif quand il descendait d'une division au début des années 2000 en mode yo-yo que le Stade Rochelais a su se densifier. Je crains que Grenoble ne revoit jamais plus le Top 14. Les joueurs ne sont pas attachés au club. L'effectif isérois ne sera pas capable de jouer les cinq premières places de ProD2, la saison prochaine, quand on voit le niveau. Sorry, Sylvie...

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    2. Ben de vraiment grenoblois au club je ne vois guère qu'Alexandre et Gengenbacher ( et encore lui est Savoyard à l'origine !) le FCG est une entité composite, un peu à l'image de ce qu'est devenue la ville elle-même avec des flux d'universitaires et ingénieurs de toutes origines d'un côté et des flux migratoires importants de l'autre . Le rugby n'étant pas vraiment la cup of tea des uns - branchés montagne, ski, hockey - ni des autres - footeux, footeux et .... footeux -
      La descente ne signifie pas pour autant la mort d'un club, il survivra péniblement certes car il n'aura plus la manne de Serge Kampf, mais délesté des salaires astronomiques payés à des mercenaires sans foi ni loi ( hi ! hi ! hi ! top clichés 😉) il se refera la cerise à l'abri .
      Ca c'est la version optimiste des supporters, vous savez ces barjots qui paient leur place plein pot et qui vont se les geler au SDA vaille que vaille . Je les aime bien .
      Sinon je m'en fous un peu du prestige, de la place dans le top14 et gnagnagna, moi tant que des mômes s'amusent avec leurs potes ça me suffit !
      Tiens là je suis de près le CRC le Chartreuse Rugby Club, à cheval entre Dauphiné et Savoie et puis il y a le LOU, et Clermont leader de notre nouvelle région Auvergne Rhône Alpes . Largement de quoi faire non ?
      Et puis entre nous le rugby c'est un jeu pas la fin du monde .
      PS : "fuite des cerveaux", Stendhal né à Grenoble et qui haïssait la ville se marre de bon coeur 💣

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    3. D'abord,chère Chartreusienne, le FCGrenoble porte les mêmes couleurs que le Ca Chevreuse,rien a voir avec le rouge et le noir,et fût champion en 63 avant EM, une bonne année!
      Assurément des certitudes du destin vers un avenir meilleur.
      Ensuite,notons avec satisfaction que tu retrouve toi aussi le cœur du Rugby auprès des modeste talenqueres.
      Allez, pas la fin du monde,certes, mais un "marqueur" de l'époque, je pose hardiment la question !

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    4. Ah j'avais compris des cerfs veaux. Désolé. :-)
      Mais je donne raison à Gariguette, le club existera même en D2 "et en même temps" à Richard "Sorry Sylvie".
      Je trouve que depuis Dimanche 20H je m'habitue à dire "et en même temps".
      :-)
      Le Gé Personne ne me parle de Ramos même Tautor "et en même temps" tout le monde se moque des jeunes du ST.

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    5. Mais dîtes moi Dottore Janlou, "e rugby marqueur de notre époque" ça serait pas .... non j'hésite .... allez je me lance : ça serait pas de la PHILOSOPHIE ? Mais où qu'on va ??? 😵😵😵

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    6. Tout de suite les gros mots, à un pauv' talonneur en plus,t'as pas honte ?
      Allez, sociologie, plutôt, modestement.

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  64. Grenoble ou la fuite des cerveaux... Excellent ! Bravo Richard, moi j'aurais pas osé.

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  65. je ne savais pas qu'il fallait un cerveau pour jouer au rugby ! certains auraient pu faire carrière !!! je viens de le réaliser

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    1. Il y a en avait, des types avec le cerveau lent. C'est ce qui est (était) plaisant au rugby : de tout pour faire ce petit monde qu'on appelle une équipe. Des qui tchic-thac et des qui hougnent.

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  66. La prochaine chronique arrive, je viens d'en constituer la structure. Me faut maintenant la décoration. J'y travaille. Mais bon, là, c'est tea time.

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  67. tu as cinq ans devant toi Soeur Emmanuelle pour les chroniques !!!

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  68. tiens pour la déco un peu de motivation !!
    https://www.youtube.com/watch?v=wB-aoKSuiyM

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  69. les manuels aux tops elysees
    prochain test aux emirats
    les bedouins de ALTRAD face aux touaregs de VW
    mais non laporte ne preche pas dans le desert

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