lundi 5 avril 2021

Le procès

Il n'y a pas plus important glissement de la réalité que celui enregistré sur une bande vidéo et repassé à l'infini sous tous les angles. Personne n'y trouvera jamais ce qu'il y cherche, tellement la vérité - mais existe-t-elle vraiment sous la forme qu'on aimerait qu'elle prenne : objective et insécable - s'immisce là où on ne l'attend pas, là où on ne la cherche pas. En rugby, et sans doute aussi dans la vie, elle est immédiate, vivante, lové dans l'instant présent. 

Elle n'est pas réponse, cette vérité ovale, puisque la question ne devrait pas s'imposer. Il y a ou il n'y a pas, et c'est au référent des règles, au directeur de jeu, d'arbitrer. C'est-à-dire de soupeser sans peser trop lourdement. Tout un art qui semble aujourd'hui perdu, évanoui, tellement éloigné des préoccupations du corps arbitral contemporain noyé dans les allers-retours avec le car-régie et ce nouveau juge implacable dont l'avis fait loi, avec ses yeux de pack, assis dans le noir face à un écran où défilent les minutes d'un match comme on parle de celles d'un procès.

Si le cinéma est un mensonge magnifié au rang d'un art, le septième, - clin d'oeil à l'ami Seb - l'arbitrage vidéo ressemble davantage, lui, à un fléau chronophage, virus télévisuel qui s'amplifie dans l'embarras de réponses qui, de toute façon, ne trouveront jamais à étancher la soif des interrogations désormais trop souvent posées comme on se débarrasse d'un poids sur la conscience en passant la patate chaude à son voisin. Les apprentis Salomon tranchent parfois dans le tendon de matches au cordeau, rencontres nerveuses qui nous ravissent mais finissent par se terminer en eau de boudin au fil de ces arrêts intempestifs devant la bande passante, lassante.

A l'évidence, et selon nos sources, World Rugby se penche déjà sur un protocole - un nouveau, un de plus - qui aura pour vocation d'éteindre la polémique naissante dont on entend gronder les vagues de mécontentement dans tous les salons de passionnés. Il devra aussi redonner sa place (et toute sa place) à l'arbitre de champ, dont on voit bien qu'à défaut d'être le seul maître à bord - où sont passés les héritiers de Gwynne Walters, Georges Domercq et John West, eux qui donnèrent leur lettre de noblesse à ce rôle si ingrat ? -, il s'en remet à d'autres pour l'harmonie, le tempo et le rubato de ces matches qui parvinrent malgré cette absence de direction à nous ravir le week-end dernier.

Ces huitièmes de finale ont propulsé cinq clubs français - le Racing 92, Bordeaux-Bègles, Clermont, Toulouse et La Rochelle - en quart de finale. Il s'agit bien de l'élite de ce tant décrié Top 14 que certains observateurs affublent régulièrement de tous les maux et qui, même si j'avoue volontiers qu'il m'irrite parfois les soirs d'hiver quand il arrive que certaines équipes alignent des prestations sans relief - demeure la plus féroce compétition de clubs au monde, tellement relevée qu'aujourd'hui ils sont dix à pouvoir se qualifier en phase finale pour seulement six places disponibles, c'est dire le nivellement par le haut qu'il faut bien finir par reconnaître.

Ainsi cet entraîneur m'assurant sur le ton de la confidence que "le niveau des équipes de bas de classement du Top 14 était très nettement supérieur à celui de certaines provinces galloises ou écossaises" a bougrement raison si l'on considère les déroutes d'Edimbourg à La Défense et de Llanelli à domicile, dimanche dernier. Sans augurer de la suite, pour se hisser en demi-finale le Stade Rochelais aura fort à faire avec Sale tandis que pour beaucoup de connaisseurs, l'un des finalistes se trouve dans le quart "exotique" qui oppose Exeter (tenant du titre) au Leinster, multi-titré. Dans l'autre moitié du tableau, quatre des meilleurs clubs français du moment se disputeront afin d'arracher de haute lutte deux places.

Si elle semblait bancale à défaut d'être injuste considérant le peu de journées qui lui furent allouées dans un calendrier chamboulé par la crise sanitaire, avouons que cette Coupe d'Europe a repris vie et, dans l'attente de quarts de finale qui s'annoncent très disputés, nous ne pouvons que savourer le plaisir partagé de performances qui frisent le haut niveau international en terme d'engagement et d'innovations, en témoignent certaines combinaisons de jeu en première main derrière touches et mêlées. Il n'y a plus qu'à espérer que les prochaines confrontations franco-françaises se montreront à la hauteur de ce standing européen.

"Plus un feu jette d'éclat, plus tôt il s'éteint," écrit Sénèque dans ses Consolations (XXIII). Remplaçons une consonne et feu devient jeu. "Il est plus vivace si, aux prises avec un matériau résistant et difficile à brûler, il est étouffé par la fumée et luit faiblement : la raison pour laquelle il se nourrit mal est aussi la raison pour laquelle il reste allumé. De même, plus une nature est brillante moins elle vit ; là où il n'y a plus d'amélioration possible, le déclin est proche." Il faut imaginer que ceux des clubs qui illuminèrent notre week-end passé après avoir brûlé leurs bateaux ont une envie quasi existentielle de s'enfoncer plus avant, tels des défricheurs, dans cette terre inconnue qu'est leur phase finale.

100 commentaires:

  1. J'ai, depuis hier, un nouvel ordinateur. Qui fonctionne, donc. J'ai pu enfin écouter l'échange entre Adèle Van Reeth et Daniel Herrero que j'avais dû abandonner en direct et pas pu réécouter vu l'état du dit ordinateur précédent.
    Pour rester sur les propos dits et lus ci-dessus, deux choses pour moi implacables ressortent de cet entretien:
    1- La pensée de Pierre Soulages, disant avoir aimé le rugby à travers la forme du ballon, ovale, entraînant de fait l'imprévu. Ce charme de l'imprévu qu'il retrouve dans ses œuvres d'art, dans son démarrage d'une toile qu'il ne sait pas encore ce qu'elle va devenir.
    2- Et la remarque de Boris Cyrulnik mettant en parallèle, en regard, l'amélioration d'un spectacle par la professionnalisation qui entraîne quasi systématiquement une perte de sens.
    En revoyant dernièrement le match du 14 juillet 1979, ces deux éléments me sont immédiatement apparus, mais bien d'autres encore, comme cette évidence, si ce n'est énormité, de l'absence totale d'Iliens, Maoris en particulier, pour les équipes All Blacks de l'époque. D'ailleurs, pas de Haka dans ce match. Juste les équipes en rond dans leur partie de terrain écoutant les hymnes joués par une fanfare.
    J'ai un paquet de réflexions, d'observations sur l'état du jeu de cette époque et, bien sûr, en comparaison avec celui d'aujourd'hui que je vous épargnerais.
    Je ne résiste cependant pas à souligner l'absence totale de staff et de tout les gadgets d'aujourd'hui style "Tee", soigneurs....Tout va vite: les mêlées, les touches, les tirs au but...Pratiquement jamais d'attente.
    Et l'arbitrage! En l'occurrence l'arbitre et ses juges de touches: parfait et d'une discrétion absolue. Là non plus çà ne traîne pas, erreurs éventuelles (rares) comprises. Aucune discussion d'ailleurs, ni même signe de réclamation de la part des équipes. tout va vite, très vite, là aussi.

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    André Boeuf5 avril 2021 à 11:16
    Je viens de voir la remarque de Georges sur les Amish.
    Effectivement, c'est une réflexion qui m'a toujours préoccupé: pourquoi décider d'arrêter la marche du "Progrès" ici où là?

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    1. Progrès, donc développement, avancement, en la matière du mal à bien voir où se situent l'avancement et le développement.
      Le progrès m'apparaitrait plus facilement dans le changement de certaines règles, voire même le retour aux règles existantes, mais plus appliquées au nom d'un spectacle qui n'a rien à voir avec le jeu de football-rugby.
      La technologie amène des avancées dans de multiples domaines, dans ce grand cirque médiatique où les besogneux du sifflet se prennent pour les grands maîtres alors qu'ils n'en sont que les humbles serviteurs, en matière d'arbitrage donc je ne vois aucun intérêt ni apport au JEU de faire appel à autre chose que le bon sens, la connaissance des règles et la compréhension des oppositions dans le déroulement de la partie. Les arbitres, -pour une grande part d'entre eux- ne connaissent plus grand chose de ce qui fait l'âme de notre jeu, formatés étiquetés sériés classés par la machine des diffuseurs-partenaires afin de vendre une partie du spectacle connecté qui, tout aussi bien, pourrait être une partie de quilles ou un jeu du bouchon.
      La marche du progrès, l'ont transformé en piédestal de reconnaissance.
      Soleil sur Brive, Corrèze déserte, sans doute tout le monde chez soi connecté, vive ces nouvelles et différentes formes du progrès, à défaut de fibre humaine à partager, vive la fibre techno à consommer, ce que je fais d'ailleurs en ce moment, nul n'est parfait, ce qui n'empêche pas de crier allez CAB.

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    2. « ...l’avantage de la nouveauté c’est qu’elle ne reste jamais neuve longtemps. »
      Et sinon, quelqu’un aurait-il des images du match Leinster-RCT ?
      J’ai pas bien saisi la décision arbitrale ��

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  2. Et qui était l'arbitre de ce match fabuleux ? Hein ? L'Irlandais John West... qui n'avait pas besoin de vidéo pour prendre ses décisions.

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  3. Je viens de glisser mes derniers commentaires de la chronique précédente...
    Je suis bien entendu 100% d'accord avec les quatre premières strophes de l'article de Richard. Quant aux quatre suivantes je ne me considère plus comme assez compétent pour pouvoir vraiment en juger. Je lui fait entièrement confiance.

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  4. Ce qui est vrai ne l'est que jusqu'à preuve du contraire (règles et protocoles changeants...)?
    Une image n'est pas la vérité?
    Tu montre la même image à 10 personnes tu as autant d'interprétations différentes?
    Selon l'angle proposé (ou pas par le réalisateur...) l'interprétation peut être faussée?
    Arbitre-t-on vraiment avec une image au super ralenti?
    Toutes ces questions m'amènent à en poser une supplémentaire : sommes nous désormais "After Foot RMC Compatibles"? J'ai vraiment l'impression d'entendre les Brisbois, Riolo et consorts sur la VAR et l'escroquerie "Cela mettra un terme net et définitif aux polémiques et corrigeras les "erreurs manifestes". Être contre c'est être un opposant au progrès".
    J'aurais apprécié de débattre de visu là-dessus mais apparemment les conditions sanitaires obligent à un report en 2022. Dommage...

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  5. on peut penser qu'en septembre/début octobre il y aura un commencement de créneau pour les personnes responsables.

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  6. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  7. le rugby et son miroir

    Cicéron disait "Nam si Vultus est index animi, oculi autem eius interpretum copia".

    Aujourd'hui, le rugby présente un visage tel qu'on ne le connait pas celui de TMO donnant vérités et contre vérités, trucages à souhaits pour ceux qui savent manier l'image, inversion d'un score mal acquis qui ne reflète plus la vérité du terrain. Ou les fédérations jouent le jeu avec World Fruit Juice ou bien c'est le cimetière des éléphants qui les attendent. Ce qui me rappelle le dictat de Bernie Ecclestone sur la FIA via la FOCA ou lui érigeait lois, règlements, sanctions et wild cards aux écuries pour venir tourner en FI. Ce n'était pas pour rien qu'on l'appelait "l'Argentier". Et pour l'avoir côtoyé d'assez près pendant mes quelques années de formule I, rien n'était futile ! Le rugby a pris le pli de cette tendance d'être sous tutelle d'une poignée d'hommes qui n'ont de cesse de bien vivre aux dépends des fleurons du rugby mondial et de s'enrichir par des sociétés écrans (tournoi à VII de Singapour). Le visage n'est rien sans les yeux. Et pourtant il en est l'âme principale celle de la conduction du jeu. Les joueurs et les arbitres doivent rendre compte du jeu de terrain. Seuls ces derniers sont juge de paix et doivent être respectés comme tels. Comme le souligne Richard, toutes ces légendes du sifflet savaient donner loi et justice la ligne blanche franchie. Il faut dire à leurs corps défendant par rapport à maintenant que le rugby se jouait à un train de sénateurs ou presque et que les arbitres de touches étaient en place si bien que que l'erreur relevait de l'humain et du bon sens avant toutes choses. En l'absence de TMO et des déclinaisons nationales, l'esprit et les règles sont bafouées, travail d'entraineurs oblige. L'embrouille est le maître mot. Il suffit de regarder les mêlées et l'introduction directe en 2e ligne, une habitude constante que personne ne réprimande pour la plus grande joie du talonneur. Mais pire ces piliers qui poussent en travers ou ne respectent pas dès qu'ils le peuvent la règle de l'engagement. Combien de temps a t-il fallu au corps arbitral pour cibler les passes en avant, les passages à vides, etc. Un certain certain aurait dit Fernand Raynaud. Alors, comme dit Cicéron, les yeux sont les interprètes mais de quoi au final ? L'aphakie est la règle. Sans cristallin, le regard de l'être humain est aveugle. Nous sommes bien conscients que nous ne voyons pas la même chose que TMO. Le règlement se substitue à l'esprit et prend le dessus sur le jeu. Ce qui me fait dire que jamais l'EDF n'aurait gagné devant les Gallois sans TMO ni même l'Ecosse. Bref, chacun ira de sa dithyrambique réplique partisane pour aller au devant de la règle et de l'esprit et je m'en réjouis par avance ou pas peut être ! Si le visage est le miroir de l'âme, les yeux en sont les interprètes et le blog ne manquera pas de fleurir Cicéron.
    Cinq équipes en quart de finale, ma foi, ne boudons pas notre joie, une renaissance plutôt flatteuse qui corrobe avec les résultats encourageant de notre XV national. Pour autant, seul le ST a su montrer de la qualité dans le jeu pratiqué à contrario de ses challengers français qui n'ont eu paradoxalement que des sparrings partners comme on dit en boxe. La vérité sortira du pré dans tous les cas. Pour conclure toujours par Cicéron, voici une de ses meilleures pensées, à mon sens, dans lesquelles nous retrouvons tous les miasmes et superlatifs que le rugby d'aujourd'hui nous gratifie "Les maladies de l'âme sont plus funestes que celles du corps. La vie des morts consiste à survivre dans l'esprit des vivants. Plus on est honnête homme, plus on a de peine à soupçonner les autres de ne l'être pas."

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  8. Du jeu pour mettre le feu, mais difficile de s'enflammer avec autant de régie féré. Le juge dans sa boîte noire, à force de sélectionner les rushs qui l'intéresse finit par faire sa loi, et non plus la loi. J'aimerai regarder un math de rugby, et non pas la dernière séquence.
    Maintenant, je me suis demandé pourquoi ces décisions vidéos, rendues le plus souvent par des anglo-saxons, me surprennent autant. Et puisque tu parles procès, sans doute un effet de Manche. Avec d'un côté une présomption d'innocence, il n'y a pas faute à moins de prouver le contraire, et de l'autre côté, il y a faute, quelle est la sanction la plus adaptée.
    Mais revenons à nos perruques, et redonnons aux arbitres et aux juges de touches leurs lettres de noblesse. Et même si les choses vont plus vite acceptons que l'erreur humaine participe à l' incertitude de ce jeu.
    Que l'arbitrage vidéo soit réservé à valider un essai, à savoir si le ballon est aplati ou pas. Et ça prendra bien assez de temps. Pourquoi revenir sur un en avant dans tes 22, alors que l'arbitre à moins de deux mètres, n'en a pas vu l'évidence.
    Sinon, plus de jeu, pourquoi l'arbitre vidéo ne signalerait pas les erreurs d'arbitrage en mêlée, les hors jeu, les joueurs qui montent en défense alors que le ballon n'est pas encore dans les mains du 9,etc

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  9. Pas d'accord très nettement sur au moins deux points, mon cher Tautor.
    - 1 ..."le rugby se jouait à un train de sénateur ou presque"...
    Faux. Regarde ce match d'il y a 42 ans et dis moi ce que tu en penses...Chronomètre ou autre moyen de mesure à l'appui si çà te chantes.
    Ce sont les changements physiques, la puissance musculaire en particulier qui a complètement transformé le jeu. Et -une de mes marottes- l'apport, à partir du professionnalisme en 1995, du style de jeu treiziste, d'une part, de l'influence déterminante des Iliens, d'autre part; de leur dureté, voire de leur violence, de leur culture...qui ont profondément changé le jeu et obligé, par là même, à changer les règles.
    Les joueurs de rugby français pratiquaient, l'été, l'athlétisme, le tennis, la pelote basque....Aujourd'hui, ce sont des culturistes au mieux, des haltérophiles au pire. Quoiqu'il me semble observer un retour net vers un style de jeu plus aéré, plus équilibré.
    Les Français ont été, historiquement, les premiers à modifier la vision britannique du jeu, la culture Ilienne est largement une troisième approche. Rappelez-vous le coup de tonnerre de l'élimination des Gallois en poule de la Coupe de Monde 1991: 13 à 16 à Cardiff dans un match considéré comme extrêmement violent du fait uniquement du "style" de jeu Samoan! Une rupture dans les conventions de l'époque.
    Et si les arbitres ont tant de mal à contrôler ces "excès" provoqués par ce nouveau rugby, je peux le comprendre. Il est évident que le jeu clair et aéré des "anciens" temps était bien plus facile à surveiller et à arbitrer. Une passe un peu en avant ou pas et c'était tout. Le match 1961 contre les Springboks à Colombes a été un peu difficile sur deux ou trois mêlées, en début de match, et puis, plus rien: Gwynne Walters a pu se promener gentiment tout le reste de la partie.
    - 2 ..."introduction directe en seconde ligne...ces piliers qui poussent en travers"...
    Ce n'est quand même pas toi qui peut nous dire pareille chose. Il me semble que, dans le passé, les mêlées n'étaient pas un modèle d'honnêteté, ni de délicatesse. Toi qui a connu la remarquable première ligne de Beaumont-de-Lomagne -Trainini, Paccolo et Bergamasco- tu dois un connaître un rayon...! Et puis, pour l'introduction en seconde ligne, il me semble que, précisément, les règles d'aujourd'hui l'autorise...Mais je me trompe peut-être?

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    1. 2:
      D'accord avec toi, les 45 mêlées, les 72 touches et les 98 petits tas était une foire d'empoigne , l'arbitre ,ce débrouillard ,cherchait plus ou moins a qui profitait le crime et basta.
      1:
      André, individuellement ou collectivement ça va beaucoup, vraiment beaucoup plus vite!
      Allez Chevreuse

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    2. Non et non ça ne va pas plus vite qu'il ya 50 ans, je l'ai déjà dit ici et je répète Il y avait moins d'arrets de jeu, les melées ordonnés n'étaient quasiment jamais refaites, parfois des minutes aujourd'hui qui permettent aux 12 autres, de bien souffler. Si vous dites que ça va plus vite mais ce n'est que pendant 50 minutes puis remplacements pour 7 sur 15
      Physiologiquement la "gonflette" ne favorise pas les longues courses répétées, et je ne parle pas de qq médicaments, suivez mon idée... Aujourd'hui la différence elle est dans la violence des chocs violence due le plus souvent à une masse musculaire entretenue par une gonflette plus ou moins naturelle

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    3. D'accord, Georges. A développer...Le constat, pas les muscles!

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  10. Aachtt !!! Je passe après Tautor, l'empereur, le goléador de la citation bien placée. Je le soupçonne d'influencer l'eau nette té, ha ha !🤣 Effet placé board garanti. Tiens j'en avais une petite aussi : «On voit la paille dans l'oeil de son voisin, mais pas la poutre dans le sien» (Proverbe français). Et ça met un mal de tête de chien quand ça te tombe dessus.
    Plus sérieusement Ritchie, Tautor, encore une histoire de verre à moitié ou à moitié plein, désolé.
    Plutôt qu'un procès, un process donc.
    Un nouveau protocole, s'il doit être judicieux, pourquoi pas. Mais plus pour l'utiliser à toutes les sauces voire pour revoir qui a pété trop fort, génant l'intelligence situationnelle du porteur du ballon s'il en avait une...
    Juste pour visionner et acter ou pas un essai, si bien aplati, passage en touche, en avant, obstruction. Sinon rien. Après l'examen sous toutes les caméras, j'en conserverai 3 gauche/droite/milieu ?🤔. Si elles n'aident pas à la décision, renvoi aux 22. Faut laisser la place au hasard. Les placages ou jeu dangereux seraient sifflé ou pas, voire consultation juge de touche. Jaune/rouge au départ, point. Par contre, rien n'empêche la Commission de révisionner l'action sous toutes les coutures pour finaliser la sanction.
    Bref, je resterai plutôt pour que contre une intervention moins intempestive, pour voir si c'est rond ou pas... Et que les 2 assez sirs soient plus à même de se prononcer qu'ils ne le font actuellement, à mon sens. Pour autant, pas leur mandat d'intervenir à tout moment qui influerait sur l'arbitrage central. Après,... C'est comme ça, c'est le progrès, comme le chantait Nino...
    Petite correction entre Jloulou et André, c'est pas forcément que les joueurs vont moins vite avant qu'aujourd'hui, c'est qu'il y a plus de temps de jeu lorsqu'on fait vivre le ballon debout notamment avec des défense beaucoup plus hermétique, donc plus de rythme aussi, rythme qu'on peut retrouver aussi dans le style irlandais mais avec moins de surprises parce que beaucoup plus dans la collision. Après les intros en 2e ligne, c'est vrai que c'est pas nouveau mais comment dire, c'est un peu comme d'un commun accord.

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  11. Cà commence à me chagriner.
    Est-ce que les 10"8/10 de Gachassin aux cent mètres sont plus lents que ceux de Penaud, par exemple (s'il les fait, d'ailleurs)?
    Est-ce que la vitesse de passe d'un Codorniou est plus lente que celle d'un Clément?
    Est-ce que la vitesse collective de l'ensemble de la ligne d'attaque des Lourdais était plus lente que celle des Irlandais lancés par Sexton?
    Est-ce qu'un Domenech, un Paparemborde, un Califano, seraient plus lents qu'un Atonio?
    Etc.
    Et je réponds, non! Assurément.
    Beaucoup d'éléments du jeu ont changé, çà oui. Mais les chiffres restent les chiffres et 11" aux cent mètres restent 11" aux cent mètres: en 1936 avec Jesse Owens, comme en 1964 avec Bob Hayes (sans doute un des plus grands) ou du temps de Bolt, le supersonique.

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    1. Comme je te le dis au dessus, le problème n'est pas sur le problème de perf de vitesse des joueurs avant/après, mais le rythme du jeu qui est plus soutenu notamment quand tu fais vivre le ballon ou que tu joues à l'irlandaise 20/30 temps de jeu essentiellement en percus, devant des défenses beaucoup plus affutées et organisées. A la lourdaise, la montoise, la bayonnaise, ça pouvait allait vite mais moins longtemps. Quand le trou était pris ils avaient pas besoin de 10 actions de jeu pour aller marquer.

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  12. Le problème n'est pas la vitesse mais l'accélération. Il faut pouvoir répéter plusieurs accélérations. Et cela concerne également, et surtout, le cinq de devant. André tu prends pour exemple un Antonio comme exemple, moi je préfère regarder la présentation d'un Marchand ou d'un Baille

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    1. Ou un Fauimina au ST ou l'autre pilier ilien du Racing (s'il y est tjrs 🤔).

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  13. André
    Faut pas toucher au passé😉 relies Cicéron "les maladies de l'âme sont plus funestes que celles du corps". Oui tu as raison quand Codorniou perçait, pas photo il y avait essai en bout de ligne. Pas 6 à 10 temps de jeu comme aujourd'hui . L'essai en 1ere main devant les Gallois ou les Anglais fut limpide de rapidité. Un tous les 10 ans. Avoue que ça fait peu. Ce nouvel ordinateur t'a redonné vigueur et rapidité, de bonne augure pour la suite et sans être vacciné 🙈💉💉🏈
    Allez ces vélos électriques surprenants 🎳🏈🏈

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    1. Je ne suis pas vacciné, c'est exact...et je n'ai pas encore de vélo électrique; je n'en éprouve pas le besoin pour le moment. Si tu veux dire que dans le monde d'aujourd'hui, je suis plus efficient avec un ordinateur neuf et un Windows 10 en lieu et place de mon vieux 3, c'est évident. et j'en suis bien content.
      "Faut pas toucher au passé"???
      Le passé est comme le reste, interprétable.
      Est-il mort et intouchable? En tant que chose faite, réalisée, finie, certainement. En tant que recherche afin d'éclairer le présent ou, éventuellement, tenter de prévoir le futur, je pense qu'il est important de le connaître et d'essayer de le comprendre: la psychanalyse est bâtie là dessus: pour donner un exemple qui me vient immédiatement à l'esprit.
      Mais, au fond, que veux tu dire par là? On pourrait penser à Pierre Dac, mais non, pas ici. Et y lier Cicéron et les maladies de l'âme avec ce dit passé? Malheureusement, le plus souvent, ces deux origines des maladies se retrouvent, un peu plus tard, intimement liées.
      Bref, est-on encore dans le domaine du rugby? Et pourquoi pas...

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  14. Bon pour faire court le rugby moderne commence en 1977. On a testé ça. France-Galles. Sur le plan rugby en mouvement il y a un monde d'écart entre la finale 1974 et la finale 1978 par exemple. Et le rugby contemporain surgit en 1985 avec Toulouse-Toulon.

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    1. On touche ensuite un niveau supérieur avec la finale du Mondial 2015.

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    2. Avant 1977 on fonctionne sur du rugby par a-coups

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    3. Nous avons passé une semaine e avec Henri Bru à tout décortiquer et je peux vous dire quil y a un monde d'écart entre Galles-France 1968 et France-Galles 1977

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    4. Un monde... comme une année-lumière... on passe des fulgurances au continu... mais ce nest pas un jugement de valeur... car l'émotion est intacte... le France-Springboks de 1961 est indigeste mais mon père (86 ans) est resté scotché devant

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  15. Et bien moi aussi André je suis d'accord avec toi. En parfaite contradiction avec ce que j'avais pu écrire au sujet du TMO de France Galles. Cette fois-ci j'ai ressenti ce que vous aviez dénoncé par ailleurs et que Richard dénonce dans ces 4 premiers paragraphes. J'ai pourtant vu les matchs en décalé et j'étais donc maitre du tempo que je voulais donner.
    Le plus étrange dans mon ressenti d'hier, pourtant supporter de l'UBB, c'est que même l'essai refusé à l'anglais qui sur une fraction de seconde perd le contrôle du ballon, invisible en temps réel, j'ai trouvé ça "injuste".  Injuste car même avec de la vidéo "en veux-tu en voilà" il y aura toujours un sentiment d'injustice dans une décision.
    Je vous ai isolé juste cette séquence vidéo, https://youtu.be/VFet-7fxA1g où on voit bien combien l'utilisation de la vidéo modifie ce que quiconque (arbitres compris) perçoit à ce moment là, à commencer par les commentateurs qui disent "essai accordé sans faire appel à la vidéo". Ce n'est que quand l'image est revue de manière ralentie que le point de vue des commentateurs, des téléspectateurs et arbitres s'inverse
    Alors imaginons que le TMO n'existe plus et que seul l'arbitre et ses assesseurs doivent décider. Quel est le sort de ce match là?
    A la 45ème minute l'essai de Jalibert, aurait été refusé dans le bénéfice du doute s'il n'y avait pas eu 3min de TMO. On en reste à 15 - 14.
    7 minutes plus tard, deuxième essai de Purdy. Sans utilisation du TMO l'essai aurait été validé.
    Est ce que à 21 (transformation supposée réussie) à 15 pour Bristol l'UBB aurait remporté le match?
    Voyons voir: 56ème Bristol 24 UBB 14. 71ème Bristol 24 UBB 21 80ème Bristol 24 UBB 28
    Peut-être que finalement le TMO apporte plus d'inconvénients qu'il ne résout d'injustices.
    Pourquoi pas alors laisser la décision de l'appel à la vidéo au seul capitaine d'une équipe, après que l'arbitre de champ ait pris sa décision sans appel à la vidéo. Si l'arbitre de champ est conforté par la vidéo, le capitaine ne peut plus faire appel à la vidéo durant le restant de la partie. Si au contraire l'arbitre est déjugé par le TMO, le capitaine garde à nouveau la possibilité de faire appel à la vidéo.
    Pour une brutalité, c'est plus compliqué de diminuer le temps de TMO. Ou alors on décide d'un jaune ou pas au plus vite et ensuite, c'est un autre arbitre vidéo spécialement dédié, qui prend le temps pendant que le jeu a repris, et durant les 10 minutes d'exclusion, de revoir en détail les images et décider si le joueur peut revenir en jeu ou pas au bout des 10 minutes.

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    1. Les deux arbitres écossais des 8e ont été insupportables. D'ailleurs ils ont été tellement nuls qu'ils n'arbitrent pas les quarts

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  16. peut être que:
    Si jeu dangereux manifeste et vu par le corps arbitral du terrain, application des règles, autrement laisser cet aspect du "non" jeu à la commission du lendemain avec tous les visionnages possible et sanctions sur le fautif, genre qq matchs de suspensions et amende pour le club. pour la demande du capitaine à visionner une action, comme au tennis, 2 ou 3 demandes, et plus si la demande est validée par la TMO

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    1. Ben si ce qui n'a pas été vu par l'arbitre n'est vu qu'a posteriori et sanctionné, ça fait une belle jambe à l'équipe qui a subi les conséquences de ce jeu déloyal. La sanction doit impacter le joueur et l'équipe sur le moment.
      De plus l'ensemble des images produites devraient être disponibles pour un arbitre vidéo spécialisé assisté d'un technicien "neutre" capable de lui récupérer tous les plans qu'il souhaite.
      Je serais curieux de savoir combien de matchs d'avant TMO auraient vu leur issue finale transformée par un revisionnement de certaines actions.
      Les arbitres peuvent être nuls mais les réalisateurs peuvent aussi être "faussement" nuls en certaines circonstances. Sauf si on arrivait à les juger eux aussi a posteriori et qu'on découvre des fautes cyniques: tel réalisateur n'a pas fourni le plan de caméra qui aurait permis de prendre une décision contraire. Pour cela il faudrait que toutes les images soient copiées en direct sur des supports récupérables à la fin par l'instance officielle. La dérive de "la demande du capitaine" c'est que dans le staff en bord de terrain, il y aura des assistants vidéo chargés d'analyser les actions et en possibilité s'informer le capitaine qu'il doit demander le TMO.

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    2. Finalement c'est assez simple cette histoire de TMO.

      Ca donne des boutons à tous les mordus de Rugby pour un tas de raisons, techniques, déontologiques, j'en passe;
      Et ça satisfait les consommateurs de spectacle sportif, ceux qui achètent un produit fini, pro, zéro défaut.
      J'ai bien peur que nous n'ayons plus jamais gain de cause à ce sujet!

      Suis plutôt d'accord avec toi Georges, et on à déjà évoqué le sujet ici, trois arbitres c'est bien suffisant pour gérer un match et la quasi totalité des fautes.
      Le re-visionnage du lendemain pour valider la sanction individuelle, voir l'alourdir sévèrement si besoin devrait être suffisamment dissuasif pour les joueurs!

      Allez Chevreuse

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  17. tout cela est trop compliqué pour moi ; arbitre , vidéo ..sanctions , de toutes les façons rien n'a été parfait jusqu'à ce jour et rien ne sera parfait demain , alors pourquoi ne pas chercher simplement a jouer avec un arbitre central et 4 arbitres de lignes ...et s'il y a des erreurs , demandez a Bourgarel s'il y a essai ou non et si le Stade aurait été champion ?
    Le jeu , le sport demande faute , il suffit de faire attention a ne point trop en faire , ensuite si l'arbitre central est mauvais , que voulez vous qu'il se passe ? Un mauvais match vidéo ou non ...

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  18. Il y un "Jour sans fin" au cinéma et peu dans notre vie d'aujourd'hui. Avec toutes ces possibilités techniques, on tombe là dans un monde sans fond! Et, à mon avis totalement inutile.
    Si j'en ai le courage, j'essaierais de développer ce point qui me tient -et m'a toujours- particulièrement à cœur.

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  19. A Grenoble on a un point de vue légèrement différent : remember la finale Grenoble Castres en 1993 ... https://actu.fr/occitanie/castres_81065/video-le-jour-ou-l-essai-litigieux-de-gary-whetton-castres-a-rendu-grenoble-fou-de-rage_34113900.html ... voilà voilà ... moi j'aime bien le TMO que dis je ? J'adooore le TMO !

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  20. Oui, bien sûr. C'est comme avant. On aimait ou détestait l'arbitre selon du côté où on se trouvait.
    TMO (çà veut dire quoi?...je ne le sais même pas!) en 1/4 contre les All Blacks = en avant de Michalak = les noirs qualifiés.

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  21. Ils sont un peu secoués par leur atterrissage lorsqu’ils sont projettes des profondeurs terrestres d’un coup d’un seul dans la lumière. Mais pour grand nombre d’entre eux, très vite, ils se retrouvent entre les mains expertes d’artisans d’art qui leur font oublier l’inconfort de leur arrivée.
    Des mains d’artistes, créatives, qui ont appris à les connaître et savent aujourd’hui parfaitement comment ils peuvent réagir en fonction de ces formes auxquelles ils seront présentés pour les façonner. Des mains qui maitrisent a la perfection les gestes à effectuer pour les faire briller de tous leurs feux et pour dit on : l’éternité.
    Des joueurs, des diamants.

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    1. En espérant pas trop de pacotille pour les indigènes!
      Allez, mauvais esprit.....

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  22. Bon Anniversaire Gariguette, que le rugby soit le moteur de l'effervescence mais pas que .... Belle journée 🏈🏈💉💅🎹💄🍓🍓🍓

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    1. En parlant d'effet vert sens... Happy Birtday. Raise the fraise
      https://www.youtube.com/watch?v=ORemUrv6jJ4

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  23. Dès l'origine, ce titre "Le Procès", m'a fortement intrigué.
    Intrigué et replongé puissamment dans celui de Kafka.
    Du coup, et bien au-delà des grands thèmes qu'il traite, comme l'absurde, la bureaucratie, l'incompréhension, la mort....,qui me semblent un peu forts en regard d'une activité si dérisoire que le rugby, j'ai considéré que cette accaparation du jeu par tous ces moyens techniques, dont l'assistance vidéo entre autres, devait être l'axe de la réflexion de Richard. D'ailleurs, ce bel écran bleu, dans cette salle vide, sur lequel tout peut arriver, confirme tout-à-fait mon sentiment.
    Je me suis donc replongé -et c'est certainement là un des intérêt de cette chronique: secouer les vieux tapis pleins de poussière que l'on traîne avec soi- dans d'anciennes notes du temps ou Franz Kafka m'apparaissait comme une sorte d'éclaireur de la société humaine. Comme un Stig Dagerman a pu l'être un peu plus tard et bien d'autres par la suite -et même avant- traçant leur route dans ces sillons, ces filons particuliers comme les mineurs extrayant le charbon du fin fond de la mine..
    En réalité, et pour ne pas encombrer inutilement cet écrit, il en est ressorti une seule phrase pouvant résumer à la fois mes réflexions kafkaïennes et rugbystiques, et c'est celle-ci:
    -"Kafka nous montre, à partir d'un personnage central confronté à toutes les absurdités de la vie, l'impossibilité de trouver une solution". Voilà.
    Une impossibilité à trouver une solution, certes, mais qui n'empêche pas de poursuivre son chemin et ses réflexions comme Raymond Devos l'a parfaitement décrit dans un de ses sketch: "Parler pour ne rien dire"...
    Le temps me pressant -il est midi et j'ai faim- je reprendrais peut-être un peu plus tard, le ventre plein et les poumons aérés, la trace entamée et je l'espère poursuivie et agrandie par vous. Si cela vous chante, bien entendu....

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    1. Bien sûr André, nous t'aimons, encore plus depuis que tu as Windows 10 😉🏈🏈💉

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    2. OUI, maintenant que tu as le Win dans le vent... Mais pas pour ne rien dire. Même 3 fois rien, c'est mieux que rien.

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  24. Peut-être comme les 4 garçons dans le vent...
    Mais, pour l'instant, je regarde, écoute et lis, que dis-je, je bois les paroles de Manuel Agujetas Cantaor.
    Là, c'est du brut! Même, pour lui, savoir lire et écrire dénature le chant...!
    Alors, entre les origines et la sophistication rugbystique d'aujourd'hui, on peut nettement et aisément dire que la bascule a été réalisée.
    Entre la pratique première et la prise en main de toute la machinerie sociale, législative, politique, financière, technique, publicitaire, médiatique et j'en oublie....il faut retrouver ses petits.

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  25. Oh mais oui, joyeux anniversaire Sylvie!!
    Benoit

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  26. Tous les joueurs du groupe professionnel du RCT se sont de nouveau faits tester en ce début de semaine et bonne nouvelle : tous les tests sont négatifs.
    Une pensée pour Pom et tous mes amis de la rade. Aucun club n'est à l'abri, en principe

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  27. Concernant la coupe d'Europe j'me d'mande si quelques uns ne seraient pas un peu moins sous l'averse, quand-même?
    Un coup d'oeil vers Augusta ce week-end
    Allez Victor

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  28. Y a même pas quelqu'un pour parler de Kobus Wiese?

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    1. André

      Un infarctus semble t il ..... Regarde son physique et tu comprendras. Personne ne parle de Blanco.

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    2. Euh Blanco, tu crois pas que c'est autre chose...🤔😁

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  29. On ne peut pas non plus tenir la chronique médicale de tous les internationaux de renom des 25 dernières années, non ?

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  30. Certes, mais André fait référence à cette équipe de 95, et s'interroge probablement sur la malédiction qui frappe cette sélection

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  31. Pour un Africaner blanc de blanc estampillé Free State, pas que, Kobus c'est un demi Dieu, juste après Os Du Randt !

    Sur toutes les chaînes de sport , la brosse en inox, les avis du même métal , incontournable !

    Cette fois , vu la taille de guêpe et la diététique de l'impétrant , la malédiction n'est p'têt pas dans le coup, ça ne lui retire rien !

    Il semblerait qu'on lui ait juste posé un stent

    Allez...oui ,on voudrait bien, quand ?

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  32. Personne ne félicite la Rochelle pour sa première mi-temps ?

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    1. Si, bien sur, mais rien de fait, hein!
      Et le petit De Kleck , quel joueur, me fait peur des qu'il touche le ballon .
      Allez Chevreuse

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    2. Très influent dans le jeu de Sale. Et un Rhule qui coûte un essai et qui en met un très beau

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  33. C'est ce que l'on appelle " jouer au football rugby "

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  34. Le prenom de raymond m'a trompé, né au Ghana et sud af ...donc élevé au lait de chèvres des hauts plateaux.. en tout les cas tres beau match de Raymond

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  35. Début de match en équilibre mais remarquable La Rochelle en seconde mi-temps. Gros score d^a de belles attaques, Sale dépassé. Management des hommes NZ et Irlande avec esprit de jeu devant derrière qui fait du bien au bord de mer.
    Belle demi au projet de C1. Le match de tout à l'heure entre les britanniques ne ressemblera pas à celui-là. Le jeu est plus devant au ras du sol il me semble

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  36. Belle démo rochelaise en 2e mt qui score au bon moment en 1re pour garder l'avantage alors qu'ils ne l'avaient pas foncièrement dans le jeu notamment dans les rucks et marque d'entrée à la reprise. Pour lancer la machine une bonne fois pour toute. Bon match de la 3e l. et Gaston Rhule qui roule en attaque plus Gaston en défense. Match passable de Ker-Barlow qui n'a pas soutenu la comparaison avec De Klerk le meilleur qu'ils sortent tôt (déjà renoncement au match ?). Heureusement que Sale n'avait pas d'ouvreur...

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  37. Bravo les Rochelais. Surprenante sortie de De Klerk qui ne semblait pas blessé si ce n'est dans son amour propre

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  38. Un p'tit gars de Bloemfontein le Ray, font du bon matos la bas!
    Vrai Sergio, devait en avoir grave le p'tit blond de jouer sans ouvreur.
    Allez, solides les bagnards!

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  39. Sacré match entre Exceter et Leinster, je me régale. Par contre, encore un protocole commotion pour Sexton

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  40. Sexton de nouveau en commotion, mais Leinster ne veut pas se laisser dominer par le Devon à la pointe d'Angleterre qui souffre du départ de Philip, l'année de ses 100 ans. une vraie attention à ce Prince qui aimait tous les sports. A l'école comme dans les activités journalières se
    L'Irlande se révolte...

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  41. et les commentaires de Rodolphe Pirès ! Génial !

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  42. belle demonstration de LA ROCHELLE et du LEINSTER
    ces irlandais s appliquent a liberer a trasmettre avant de s ecrouler au sol tout va plus vite et en plus des combinaisons pour dejouer la monotonie de ces phases
    les charentais pleins d allant m ont seduit avec leur rythme les bagnards se liberent

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  43. Bb-Racing pas à montrer aux enfants. Pas, de jeu là dedans.
    Ce sera compliqué pour leur demi finale
    s'ils jouent de la même façon. Le président Marty semble content. Nouveau avec M. Urios.

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  44. La pluie nous offre un triste match sur le Massif Central. Encore que des coups de pieds des 2 côtés.
    Je pars à Augusta pour voir si le jeune japonais sera, équilibré pour être le premier Master's Jaune.
    Prenez soin de vous et de ceux que vous aimez

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    1. Le "jeune" japonais (29 ans quand même !) a tenu la route jusqu'au bout, malgré un final difficile à gérer mentalement. Contrairement à son collègue de partie, qui a vu tous ses espoirs s'envoler au 16.

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  45. Sobriété, technicité, patience, maîtrise ont permis au ST de montrer toutes les palettes du rugby et le savoir faire d'un jeu toulousain celui d'une équipe déjà 4 étoiles. L'aventure continue.

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  46. Ouais, 2 matchs de plus de top 14. Toulouse à l'expérience devant des jaunards trop indisciplinés. A voir les tirages en 1/2, pour sortir Leinster

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  47. La Rochelle-Leinster à La Rochelle. Les Irlandais vont avoir du mal suite au match montré par ceux qui sont entraînés par Ronan O'Gara, Jono Gibbes et Grégory Patat qui sont en plus épaulés. Ils connaissent le sens du Haka dans les familles.

    A Toulouse, Jalibert devra montrer le chemin à son équipe face à Ntamack fils au pied de son père. Ce sera plus compliqué pour les Bordelais que contre le Racing blessé.

    Ce serait bien une finale de France...après. Je vais prendre d'ici là une bouteille Talisker (whisky atlantic challenge)! Pas d'écossais au Leinster.

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  48. Et c'est les maritimes qui s'y collent.
    Tant mieux, c'est les seuls qui marquent des essais, et les essais en Rugby,c'est utile!
    Allez Chevreuse

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  49. Savourons 3 clubs français en 1/2 finales, au moins un en finale, pourvu qu'on ne réédite pas le tournoi ... Essais ou pas, une 5e étoile ne serait pas pour me déplaire couronnant Wallon des gloires passées et actuelles

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  50. ST bien lancé sur la voie royale. Les seuls à pouvoir mater Leinster à mon sens. LR devra sortir un match énorme.
    Sur pelouse sèche, il va de soi.

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  51. Bon, maintenant, posons la seule question qui vaille: Sexton jouera-t-il à La Rochelle malgré sa énième sortie sur commotion ?

    (Moi je parie que oui, parce que je suis mauvaise langue, et parce que je ne parie que lorsque je suis sûr de gagner !)

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  52. SEXTON degage beaucoup d emotions non de commotions
    il n abdique jamais groggy jamais il ne jette l eponge imbibee de guiness
    quelle belle affiche ce match la rigueur la discipline la force d un cote la vitesse l allant des autres

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  53. Bon ben après ce week-end européen contrasté, je bascule sur la prochaine chronique.

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