dimanche 5 février 2023

Gens de Dublin

C'est grotesque. A ce (haut) niveau de compétition, dix-huit fautes témoignent d'une faille. Surinvestissement et excès de zèle ? Manque de maîtrise et de lucidité ? Sans doute un peu de tout cela, et autre chose encore. Car comment expliquer l'indiscipline tricolore face à des Italiens, certes accrocheurs, mais loin du niveau qu'on voulait bien leur prêter après leurs succès au Pays de Galles il y a un an et face à l'Australie en novembre dernier ? 
Avouons-le, pendant un quart d'heure, de la 51e à la 67e minute, nous avons craint que ce XV de France ne s'incline à Rome et ouvre une semaine d'inquiétude. Pas tant pour regretter le changement de système de jeu tel que voulu cette année par le staff technique, à savoir le passage de la dépossession - présentée hier comme la panacée - à l'initiative, histoire d'ajouter une corde à la lyre bleue dans la perspective du Mondial à venir, que s'interroger sur l'impact qu'a eu sur Antoine Dupont et ses coéquipiers le climat délétère qui plombe le rugby français (crise à la LNR et à la FFR, invitation de Bernard Laporte à Capbreton au chevet des Tricolores, tension au sein d'Ovale Ensemble qu'on croyait insubmersible).
Comme les Irlandais à Cardiff, les Français ont récolté une victoire bonifiée. Mais l'écart entre ces deux succès est abyssal : les approximations de coqs qui courraient parfois sans tête contrastent avec la rigueur clinique des porteurs de tréfle ; le jeu bleu erratique n'a rien de commun avec l'horlogerie verte. Tous les bonus ne se valent pas. Pourtant, après un peu moins de trente minutes, les Français, comme les Irlandais, avaient rempli les trois-quarts du contrat. "Les erreurs sont les portes de la découverte", écrit James Joyce dans Gens de Dublin. On ne conseillera jamais assez aux Tricolores de lire cette oeuvre avant de s'embarquer pour l'Irlande.
L'antipasti avalé, reste maintenant à imaginer à quoi ressemblera le premier grand sommet de Six Nations 2023. Il a d'abord un avant-goût de quart de finale de Coupe du monde, puisque les chemins irlandais et français se croiseront peut-être à ce stade-là de la compétition. Mais si l'on veut bien rester à hauteur de Tournoi, le vainqueur du défi de Dublin, samedi après-midi, poursuivra cet hiver sa route nimbé d'une aura, ou du moins d'un important capital-confiance. Car c'est bien de cela dont il s'agit.
A Rome, on a senti les Tricolores hésitants, on les a vu maladroits, empruntés parfois, cherchant des solutions dans l'entre-jeu, là où d'habitude ils se débarrassaient du ballon au pied pour mieux contrer l'adversaire. Je ne serais pas surpris si pour Dublin et d'un coup de balancier, ce XV de France peu assuré revenait samedi à ses penchants de novembre afin de ne pas s'offrir inutilement à son adversaire...
Bonne nouvelle, il n'y aura pas de journée de Top 14, ce week-end. On respire. Nous pourrons ainsi savourer comme il se doit cet Irlande-France qui nous fait saliver par avance. Disons-le, ces doublons de calendrier sont la tare du professionnalisme, presque une insulte aux clubs qui ne méritent pas l'indifférence du grand public et surtout des médias. Toujours la même antienne : franchement, il y a bien moyen de caler deux journées ailleurs que durant le Tournoi, non ? On ne saccage pas un tel monument.
En attendant, privé de ses internationaux, le Stade Toulousain, victorieux sans séduire d'un Aviron Bayonnais décomplexé, trottine en tête du classement, loin devant le Stade Français et La Rochelle battu à domicile par Lyon. On tient là un top 4 très provisoire qui s'efface car notre regard est désormais tourné vers Dublin, comme celui d'Ulysse scrutant Ithaque. On espère qu'à l'image du personnage de l'Iliade les Tricolores, en pleine guerre des trois (Irlande, Ecosse et France invaincus), useront de la mètis tels les héros de la mythologie grecque dont ils partagent désormais une forme d'odysée.

111 commentaires:

  1. Les clés du camion Athena étaient elles perdues dans les poches de l'arbitre ? En tout cas l'offensivité cette calypso déguisée a bien failli faire perdre le fil de la victoire aux Français. Dis c'est loin Ithaque ? Tais toi et rame.
    Oui, la dépossession par la force des choses risque de revenir en ire Land. Car le trèfle risque de pousser partout. Et le passage risque d'être étroit. Sachant que la discipline est une chose et le combat une autre. Un scénar de la victoire qui va être compliqué à écrire. Car à bien regarder le prochain face à face, gens de Dublin, attention aux ouin ouin... Des irlandais qui ont placé d'entrée la barre haute. A se demander s'il ne vaudrait pas mieux perdre on va dire honorablement. Comme ça s'est fait et on repart un peu mieux avec cette idée de l'homme tranquille. Enfin ce que j'en dis....
    On en est un peu à cette vérité qui fait tout voir mais ne se laisse pas regarder.
    Les jeux sont loin d'être faits. L'odyssée reste de mise et loin d'être écrite. Restera à revoir avec qui car certains ont semblé un peu juste. Et devant les buveurs de bières, la route du comptoir est longue. Va falloir en dessiner des trèfles à quatre feuilles dans la mousse....



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  2. Finalement, une ouverture de tournoi qui appelle les mêmes inquiétudes que l'an passé souvenez-vous..."Ollivon et Aldritt idiots à bouffer du foin" vraiment ?
    Si c'est le cas, je prends mon tour dans la même mangeoire...

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    1. Souvent (du moins depuis 1967 que je regarde du rugby à la télévision), les Tricolores comment leur Tournoi en bouffant du foin et finissent par un festin d'ortolans

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  3. Possession, dépossession, la question n'est pas là. D'autant plus qu'on a été beaucoup pénalisés sur le jeu au sol et le placement en défense. Donc rendre des ballons pour continuer à faire des fautes ensuite, je ne vois pas l'intérêt tactique.
    De toute façon, il va d'abord s'agir de répondre à la puissance et à la main-mise des Irlandais sur le jeu; donc régler d'abord nos problèmes de défense avant de penser à ce que l'on fera du ballon quand on l'aura. En sachant que la vérité arbitrale du jour n'est pas celle du week-end suivant; mais aussi qu'une équipe qui est dominée en puissance et vitesse commet forcément des fautes.
    Ce match se jouera devant; derrière, la défense française assure dans le sillage de Fickou qui a souvent remis les choses dans le droit chemin hier, offensivement et défensivement. Par contre, on a été bousculés par un pack italien solide et solidaire. Samedi prochain, ça sera pareil, mais deux marches au-dessus. Ce groupe doit se resserrer, interdire l'entrée aux visiteurs intéressés et se préparer mentalement à subir, et donc à répondre.

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    1. Pipiou, je trouve au contraire et permet-moi de ne pas être d'accord avec toi, mais tout (ou du moins beaucoup) se trouve-là, justement.
      Avec un jeu de dépossession tel que mis en place en 2022, le XV de France n'avait pas la main sur le jeu sinon en contre, ce qui est moins energivore et chronophage.
      Face à l'Italie et selon la volonté du staff, on a vu des Tricolores jouer à la main dans leur zone des qurante mètres, voire même un peu en deça, ce qui n'était pas volontairement arrivé l'année dernière.
      Mais pour que cette approche (je ne parle pas de stratégie) soir efficace, il faut construire des combinaisons, situer les joueurs dans l'espace. Et malheureusement à Rome, on a vu des joueurs souvent perdus, multipliant les crochets (ce qui est la marque du joueur sans repère se fiant à ses appuis pour se sortir d'une situation qui a été rendu compliquée par l'absence de solutions autour de lui) sans jamais parvenir à franchir, si ce n'est d'à peine cinq/six mètres pour ne trouver aucun soutien à hauteur ou dans l'axe.
      Face à l'Irlande, si le XV de France poursuit dans cette voie-là, la sanction risque d'être lourde au tableau d'affichage, car avec son manque de maîtrise criant dans les rucks pour conserver le ballon une fois au sol, il va se refaire pénaliser d'abondance.
      Voilà mon avis.
      On regardera ce que ça donne samedi après-midi.
      Mais je ne serai pas surpris que le jeu de dépossession, du moins dans cette zone-là, soit de nouveau utililsé.

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    2. Tu as sans doute raison sur l'absence de solutions offensives, mais si c'est le contexte qui obligerait à revenir à ce jeu de dépossession que l'on pratique depuis 2 ans: en Irlande ça va tanguer force 10, s'agit de se sécuriser avant tout.
      Il n'empêche que si le staff a choisi d'infléchir le jeu de l'équipe, c'est dans la perspective de la Coupe du Monde, pour proposer autre chose que jusqu'à présent (et auquel les autres se sont adaptés ou en tout cas se seront adaptés en septembre 2023). Donc à mon avis on va y revenir après la parenthèse irlandaise.
      Ce qui est dommage, c'est qu'on a l'impression de passer d'une option de jeu à une autre différente, sans moyen-terme, et pas à une forme d'adaptation, en cours de match, à ce que propose l'adversaire en retour. Comme si l'équipe et les joueurs, d'eux-mêmes, avaient encore du mal à sortir du schéma demandé au préalable par le staff. On a bien vu Ntamack monter un ou deux ballons hauts de pression en 2ème mi-temps ou re-chercher à occuper au pied, mais ça n'a pas changé le cours du match.
      On pourrait peut-être plus s'appuyer sur le jeu au pied de Dupont, en grand progrès, qui a une formation d'ouvreur, de la longueur et sait même taper des deux pieds (ça devient rare).
      Ceci étant, je te rejoins sur ce point: je trouve que le jeu de l'EDF (et même du rugby mondial en général) manque beaucoup d'innovation offensive au centre du terrain; certes la couverture défensive rend les choses plus difficiles, mais on cherche toujours les espaces et les intervalles au large, avec un jeu de leurres, passages à vide et de passes dans le dos devenu systématique. Il me semble que dans le jeu de courses, de joueurs en doubles leurre sur une même ligne, de soutiens intérieurs et de passes sautées, on pourrait créer et trouver les intervalles plus au centre pour un gain de terrain plus profond et plus déstabilisant. Ce n'est peut-être qu'une impression, mais quand un joueur rapide, arrière ou avant, arrive à percer plein champ, il amène souvent le jeu tout de suite sur les 22 avec en face une équipe obligée de nettement reculer, et ensuite deux options de jeu même sens ou en renversant plus intéressantes. Alors qu'un débordement au large se heurte plus souvent à un 2ème rideau qui rabote et une défense moins déstabilisée et plus latérale que sur le recul, et si ça bloque, une seule option de retour côté ouvert qui oblige tes avants à traverser en couvrant plus de terrain latéral pour venir se proposer (alors que courir au soutien dans l'axe demande moins d'efforts.

      Avec certes un rugby défensif différent et moins physique, pas mal d'équipes dans les années 80-90 proposaient un jeu offensif avec plus de solutions comme ça au centre du terrain (et, également, maîtrisaient bien mieux le jeu de passes je-prends-je-cadre-je-donne-dans-la-course que maintenant où on balance des missiles vissés qui la plupart du temps ralentissent l'attaque plutôt qu'ils ne l'accélèrent.

      En attendant, samedi, ça sera d'abord combat, parce que tout part de là, hein...

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  4. Bon, faut toujours relativiser, L'Irlande a eu en face une équipe galloise très vieillisante presque un sparing-partner , donc restons confiants et commençons avec Jalibert et Macalou ou Roumat

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  5. Galtier promet une remise en cause rapide peut etre va t il demander de disposer des joueurs encore plus souvent lui qui avance des formules enigmatiques le concept de la depossession pas encore valide par l academie des sciences bientot il s agira de la deconstruction avec PENELOPE
    Et si on revenait aux sources un jeu de passes de soutiens et de vitesse
    Les Irlandais vont nous imposer un autre menu eux qui allient mouvements bien accomplis et deferlantes
    et avec une attaque explosive
    N tamack ne lance plus ne prend peu d initiatives pourquoi
    Laporte aurait refuser le poste d entraineur des FIDJIENS ouf le monde du rugby aurait perdu des artistes
    son refus est il du a la faible tresorerie des iliens donc pas de magouille

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  6. Concernant les doublons, une question. Est que d'habitude il y a autant de matchs amateurs lors d'une rencontre des six nations ? De voir autant de matchs de fédéral se dérouler à 15h m'a surpris. Je trouve formidable que Galthié se déplace superviser des équipes de ce niveau . S'entraîner à entraîner est un des raisons évoquées. L'autre raison est de rassembler autour du XV de France. Sauf que là que le monde amateur loupé un bonne mi temps douche comprise. C'est un détail mais ce n'est pas cohérent avec ce que j'évoque plus haut.

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  7. Bon, les amateurs c'e sont donc des amateurs, avec du boulot, des obligations sociales familiales professionnelles, alors ils jouent le dimanche et y'en a qu'un hein de dimanche, c'est ballot !!!!!
    Beaucoup aussi décalent les rencontres, 13H30 ou 14H00 et rencontre télé au club-house (y'a des télés maintenant, merci .....).
    Enfin y'a plein de solutions liées au bon sens et ça marche toujours, les amateurs en général très professionnels réactifs et champions de l'adaptation situationnelle dans leur quotidien.
    Pour les matches du tournoi, vu aucun et donc peut pas en causer, ça m'embête beaucoup, pa

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    1. Le choix du dimanche ne faisait pas partie de ma question c'est la fait qu'il y ait des doublons avec les rencontres amateurs licenciés à la FFR, premier supporter de l'équipe de France.

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    2. C'est manifeste, c'est barbare...😉

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    3. Vu la manière dont la Fédé s'est préoccupée du rugby amateur ces dernières années, ce genre de paradoxe semble être le cadet de leurs soucis... (et surtout de leurs soucis actuels !)
      N'était-ce pas cette même Fédé qui avait négocié avec C+ la retransmission d'un match du Top14 tous les dimanches après-midi, avant de faire machine arrière ensuite devant la levée de boucliers ?
      Et à voir le désaveu de la candidature de Patrick Buisson -Mr Rugby Amateur de la FFR- comme Président délégué à la place de Laporte, on se dit qu'il y a réponse du berger à la bergère.
      La bergère qui, faut-il le rappeler sans rire, avait fait campagne en 2016-2017 sur le thème "Moi je représente le rugby amateur"...

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  8. ...... pas de pas les avoir vu, de pas pouvoir en causer !!!!!!!!!!!!!
    Allez, confiance dans notre EDF, peut-être meilleur service que ce match pas abouti pour remettre le ballon au centre.
    Surprenant, je lis ici des commentaires très négatifs sur certains joueurs quand majoritairement leur prestation est plutôt louée ailleurs, et pourquoi donc ??????
    Pour info, autour du CAB d'ici mauvaise ambiance, de l'énervement chez des pseudos-supporters qui visiblement ne sont pas passées par la case terrain, pas glop !!!!!

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    1. Tu peux -si tu as le temps, mais tu parais débordé- voir les matches en "replay" sur France 2. A tête reposée en connaissant les résultats: la passion en moins, l'analyse objective en plus.

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  9. Ben c'est ce que je viens de faire, André, parce que le direct pour nous était plutôt particulier, coincé entre la pompe à Bière, le braii fumant de ses barbaques diverses, nos exitées groupies toutes fraîches championnes du coin, inconditionelles de de Dupont qui est le meilleur après Kolisi, le dieu vivant !
    Que du bonheur mais pour suivre tu repasseras !
    Donc replay.
    Et tout simplement à mon humble avis un gros manque de fraîcheur devant, à part Jelonch et Flament p'tet.
    Donc du retard, des fautes,des maladresses, comme toujours dans ces cas là.
    Dans ces conditions pas grand chose à reprocher aux arrières ,toujours dépendants de la qualité des ballons.
    Alors erreur de préparation ou programmation d'un pic de forme pour samedi ?
    Allez un pari hasardeux pour sur !

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  10. Perso j'ai trouvé Dupont très très bon (banalité ?) malgré la difficulté d'évoluer derrière un pack bousculé et empêché de contester. Et Fickou a tenu la barraque dans la tourmente.
    Faudra voir l'opposition de style entre l'Ange et l'avion supersonique Van der M. ...Waouh!

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  11. Pack bousculé mais pas sur le reculoir sur ses propres ballons. D'accord sur Fickou qui ne fait rien d'exceptionnel mais remet toute l'équipe dans le bons sens; c'est important quand ça commence un peu à tanguer.
    Ntamack m'a paru retrouver un peu d'allant, il est plus allé chercher les intervalles et le contact.
    C'est dans le fond de terrain que l'on a été faible offensivement (et c'est pas un hasard si on marque 2 essais sur du déplacement au pied plutôt que sur un travail de décalage offensif). Ça a manqué d'entente et de timing entre Ramos et les ailiers, notamment Penaud.
    Mais bon, un match, ça peut tenir à peu de choses: si Penaud ne manque pas la passe de Ramos en tout début de match, on part de suite sur un essai en contre qui met plutôt en confiance qu'autre chose, avec un état d'esprit et une confiance qui, souvent, huilent bien les rouages offensifs...
    Je suis sûr que samedi prochain, l'équipe montrera un autre visage (sans préjuger du résultat).

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  12. une confirmation:https://francais.radio.cz/hockey-jaromir-jagr-plante-encore-et-depasse-wayne-gretzky-8774370

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  13. Le salut viendrait-il de l'Est? Comme le suggérait déjà le livre de E.M.Remarque: "A l'Ouest, rien de nouveau".

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  14. Avec la progression du rugby Italien, en fonction de leurs prestations, je pose la question suivante : "Le match d'ouverture il faut le gagner par prestige, pour marquer les esprits, ou tout simplement pour se qualifier"?

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  15. Pipiou, réponse un peu plus haut à ton commentaire du 6 février, 8h40.

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  16. Oui, en plus d'un coup de moins bien physico/physique ( programmé ?), le Fab aurait prévu des modifications tactico/tactiques devant des adversaires présumé plus faibles ?
    Une retour partiel à la dépossession, quand-même assez efficace pour peu qu'on en abuse pas.
    Allez,et au longue portée Jaminet aussi ?

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  17. A mon sens Ollivon va sauter pour Cros. Ramos pour Jaminet ? Moefana pour Barassi ? Quid de Willemse ? Mais F.G. devrait lui faire encore confiance. De tout façon il y aura dépossession pour l'EDF, pas plus de 40 allez au mieux 45 %. de possession ballon.
    Et Sex continuera de tonner.

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    1. Il pratique quand-même la continuité Fabinou aussi.
      Allez, t'es intime avec l'ouvreur vert ?

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    2. Et c'est lui qui le dit...
      https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Johnny-sexton-irlande-se-sent-pret-a-jouer-contre-le-xv-de-france/1379651

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  18. je viens de lire le supplement de L EQUIPE de beaux temoignages de belles anectodes un sacre travail accompli par Richard bien aime l hommage aux hymnes la ferveur des chants gallois anglais et l emouvant flowers of scotland et notre Marseillaise vocifere et non chante deparaille dans ce concert lyrique
    les arcanes de la depossession oeuvres d un alchimiste drapees d un pouvoir spectaculaire me laisse pantois gagner sans avoir la balle est d un resort magique au lieu de privilegier vitesse et continuite on se contente de chandelles et de longs renvois et tout ca apres des semaines de stage de rassemblement
    les Irlandais maitres en la possession vont nous remettre vite d equerre

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    1. Allan, souvient toi d'ou nous venons !
      Dix ans de galère, deux générations de ( bons) joueurs qui n'ont rien gagné, le grand malade du Rugby mondial.
      Et regardes ou nous sommes maintenant.
      Nous autres les branquillous de première ligne on est plutôt des pragmatiques non, dans le respect des règles et de l'adversaire on a appris aussi a regarder le planchot .
      Galthier a choisi pour remettre les Bleus en haut de la liste une stratégie originale, facile à mettre en place et efficace, qui peut le nier ?
      Je suis d'accord pour penser qu'il en faudra plus pour rester en haut, mais le boulot réalisé en trois saisons est quand même impressionnant.
      Allez les Bleus.

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  19. Bonjour à tous
    Avez-vous remarqué que Richard fait des piges discrètes à midi olympique?
    Je vous explique tout en détail.
    La qualité de Richard pour ses jeux de mots est connue dans le microcosme journalistique.
    On peut s'en délecter ici (dernier en date "Crado de Noël")
    Donc parfois un petit coup de fil discret au boss le dimanche soir pour une trouvaille pour la une du lendemain.
    Jeu de mots qu'il peut d'autant plus donner que c'est plus compliqué pour le rugby de faire la une de "l'équipe" : 5 février , 19 janvier, 25 décembre... , voir aussi
    https://unes-et-photos.lequipe.fr/series/historical/rugby
    Donc Richard, sérieusement, j'espère que tu as identifié ce collègue du midol qui a trouvé "Rome à ranger" car c'est du 100% Escot, ça. C'est en tout cas la réflexion que je me suis faite en voyant ce titre 😉

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    1. C'est super gentil, Letiophe, mais non, Midol n'a pas eu besoin de mes "idées" et je ne sais pas qui a eu la révélation de ce titre. Mais oui, ça pouvait très bien faire l'affaire de Côté Ouvert... ;-)

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  20. Yess, la route du Rome ne s'est pas arrangée...

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  21. Si le xv français pouvait nous fournir une partie à l image de l engagement des Marseillais hier soir pas de temps mort du harcèlement une vitesse de jeu un seul mot d ordre on donne tout et on veut le ballon
    Démentielle

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    1. Effectivement, tout est question d'état d'esprit. Les Argentins nous l'ont montré en finale du Mondial... Les crocs...

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  22. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  23. Dédicace à Gérard,
    Feu photographe professionnel, passionné du ST, je sais qu'il lit le blog depuis peu et Tautor en particulier. Je le vois tous les mois pour échanger sur le noir et blanc, sur les couleurs de la vie qui parfois sont fades, sur l'arc en ciel de la pensée solitaire mais aussi sur l'altruisme qu'il porte aux autres par son œil félin, coquin, amusé et passionné. Alors oui, Gérard je suis ravi de vous dédicacer ce paragraphe aujourd'hui. Le rugby est un pis aller fait de faux rebonds, de transcendances, d'esprit d'équipe, de vertu, d'éthique, de principes éducatifs, de valeurs humaines, d'intelligence situationnelle ou la poignée de mains est la signature d'une amitié sans partage. Je citerais Picasso "Je mets dans mes tableaux tout ce que j'aime. Tant pis pour les choses, elles n'ont qu'à s'arranger entre elles". C'est un peu ça le rugby mais aussi la photographie. Chaque fois, vous me demandez mon avis comme si j'étais sélectionneur ou manager ! Amusé et amusant cette liberté réciproque de nos regards croisés ! A vrai dire, je suis toujours en décalage avec l'esprit insufflé au rugby actuel qui n'est qu'un simple vernis comme dans une photographie lorsque le voile de la lumière vient opacifier la vision qui se cache en vous. Certains, plus aguerri et abouti que moi voudrait manger du foin. Il fut jaune pour Ollivon avec un goût amer de grand couillon de la rade. Ces fautes scolaires et ces cartons jaunes sont un cancer pour le jeu. Personne n'y apporte un remède car finalement, de tricher est le propre de l'homme et le carpe diem du joueur mais aussi du staff. Le hors-jeu, les mains et les bras signatures de l'antijeu, la poussée en travers, l'effondrement des mêlées, l'introduction en seconde ligne, les écrans, la touche truquée, bref toute la panoplie du bon, de la brute et du truand que l'on retrouve invariablement tous les week end. 18 fautes samedi à Rome avec le pape de la défense à XIII qui s'est excusé près des arbitres pour vous dire ! Une seule a suffi à Brennos "Vae victis" pour que plus tard Camille venge le Capitole puis César. "Errare humanum est, perseverare diabolicum" selon Sénèque ou par cynisme devrait être un thème ou une version pour les plus érudits du groupe de l'EDF à titre d'intelligence émotionnelle en attendant de manger du vert ! Il sera toujours temps de revoir l'esprit du jaune en infligeant une sanction financière d'office et conséquente pour laisser l'impétrant sur le terrain afin que la loyauté et l'esprit du jeu ne soient pas faussés par un déséquilibre trop criard. Au 2e jaune, c'est un rouge un peu comme au comptoir pour certains voir un bleu quand on est au volant. Les avertissements répétés discréditent l'action de l'arbitre et sont inspirations pour le joueur de continuer. E t pourquoi ne pas mettre un carton jaune suspensif de matchs à un arbitre afin qu'il devienne plus perspicace la fois d'après ? Je conclus Gérard par Picasso toujours lui "Certains peintres transforment le soleil en un point jaune; d’autres transforment un point jaune en soleil".

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  24. Attention a ne pas confondre fautes et anti jeu, justement.
    Les fautes font partie intégrante du Rugby,même si elles sont parfois la conséquence d'une erreur, ou d'une méconnaissance des règles.
    Au plus haut niveau, c'est moins fréquent, la cause principale en est surtout la domination de l'adversaire, En puissance ou vitesse, peu importe.
    Il s' agit donc de pousser l'autre a la faute et d'en recevoir la juste récompense, nulle couillonnerie la dedans.
    Allez, juste du Rugby , quoi, et c'est bien comme ça!

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    1. Finalement tout est normal, lisse, et convenu dans le rugby ! C'est "pas de bruit, pas de vague" " Apolline, tout va bien se passer" comme dit Darmanin ! Bien sûr, les joueurs ne connaissent pas les règles, une évidence 18 fautes mais pas d'erreurs. D'accord. A quoi bon de siffler les fautes finalement, c'est juste du Rugby, hein !!! rien d'autre. Allez un jaune bien mouillé pour Monsieur !

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    2. Ben justement, un rugby sans fautes, c'est ça qui serait lisse et parfait, mais alors, qu'est-ce qu'on s'emmerderait...
      Albaladejo avait coutume de dire "Le jeu demande faute". Donc si on ne fait pas de bêtises, on ne joue pas. Tous les enfants te diront ça.
      Et le jeu, c'est bien ça qui manque souvent, dans le rugby pro actuel.

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    3. Entre 0 et 18, l'écart type est de combien ? "Le jeu qui manque souvent", habituel, quand tu occupes ton cerveau à savoir comment tu vas faire pour ralentir l'action, la pourrir et l'entacher d'une faute alors même que l'arbitre ne l'a pas vue mais la vidéo oui, tu comprends mieux pourquoi tu ne vois pas de jeu. C'est plus limpide à VII où tu dois scorer dans un temps court. En regardant le tournoi en Australie, l'appel à la vidéo fut rare. Tu vois des joueurs occupés à trouver des solutions pour franchir l'adversaire, une évidence. Dont acte. Et le jeu est loin d'être lisse mais reste parfait ou presque sauf pour les pinailleurs en herbe. Depuis qu'il existe des sanctions financières dans certains sports comme en Formule I, les grosses fautes ou irrégularités ne sont plus légions, la tricherie est l'apanage de la technique et de l'informatique. Bref, quoiqu'on en pense, l'erreur reste humaine mais la faute intentionnelle non.

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    4. "l'erreur reste humaine mais la faute intentionnelle non" Pas clair du tout...!

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    5. La comparaison avec le VII n'a pas de sens.
      C'est un autre rugby qui limite au maximum les occasions de contact, y compris dans l'arbitrage du jeu au sol où on arrête très rapidement le jeu. Il est donc logique qu'il y ait moins de fautes. C'est encore plus vrai à XIII avec un nombre presqu'égal de joueurs: les règles font qu'il ne peut y avoir de jeu au sol puisqu'on ne dispute pas les ballons. Donc il y a beaucoup moins de fautes y compris intentionnelles.
      Et l'aspect intentionnel, d'une certaine manière, fait aussi partie du jeu; Mc Caw connaissait la règle aussi bien sinon mieux que les arbitres, et justement à cause de ça était toujours à la limite du sifflable et de l'"intentionnel".
      Cette nuance est très claire pour le carton d'Ollivon. Au départ du maul il "nage" au milieu et se retrouve à portée de bras du porteur de balle au fond; on le voit bien se tourner vers l'arbitre pour demander s'il peut continuer, manifestement Carley laisse faire, et ce n'est qu'ensuite, ayant bloqué le joueur, qu'il l'entraîne au sol. Il y a au moins autant de nuance entre faute et faute intentionnelle que du côté arbitrage entre avoir le droit de naviguer dans le maul et l'écrouler ensuite; surtout qu'Ollivon n'écroule pas le maul: il finit par isoler le porteur de balle mal protégé et va au sol avec lui. L'arbitre a considéré qu'il avait empêché la progression de manière illicite, mais il aurait pu lui être plus explicite au départ avec Ollivon, or il l'a laissé faire. Difficile ensuite de trouver qu'Ollivon a fait une faute très bête, lui qui aurait certainement arrêté si Carley lui avait dit stop.
      Quant aux sanctions financières, où va-t-on ? Si on commence à parler faute professionnelle pour ça, où mettra-t-on la limite ? On va substituer ce qui est de l'ordre du jeu et de son esprit à d'autres impératifs, remplacer attachement au maillot, esprit d'équipe et abnégation par le Droit du Travail, entrer franchement dans la spirale du résultat avant tout et la valse des entraîneurs qui ne réussissant pas, et tout de suite, sont mis à pied, comme s'ils avaient commis une faute ... intentionnelle.
      Le rugby pro est déjà suffisamment gangrené par cet état d'esprit pour ne pas aggraver encore les choses.

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    6. Ce qui a de remarquable avec toi Pipiou c'est que rien ne fait sens sauf ce que tu écris ! Ma foi tout est logique dans ton raisonnement et dans ta pensée. Tu aurais du être avocat. En FI, chaque pilote paraphe le règlement établi par la fédération acceptant les sanctions financières s'il y a faute. Et depuis, sauf exceptions de têtes brulées, les accrochages sont peu nombreux. La tricherie vient des stands et des constructeurs toujours border line. Si la faute finalement n'est pas intentionnelle, c'est juste une erreur d'appréciation du règlement. On peut ranger le jaune et passer à la tomate !

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    7. Oui, en général j'essaye d'être d'accord avec ce que j'écris.
      Mais c'est pas toujours évident !

      Avocat ?
      Pendant mes études de droit, ça ne m'a pas effleuré une seconde. J'étais publiciste, le droit privé m'a toujours prodigieusement emm...dé.
      Noble métier certes, mais pas fait pour moi: même dans ma carrière syndicaliste, je n'ai jamais pu défendre l'indéfendable. J'aurais donc été un très mauvais avocat.

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  25. Réponses
    1. Ah oui mais la on est dans le kamikaze !
      Passé les bornes y a plus de limites
      Allez, banzaï !

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  26. Cà tombe bien pour Apolline; c'est sa fête aujourd'hui...

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  27. Tony Faulkner a laissé en route pour la première fois ses complices Price et Windsor ,la terrible première ligne de Pontypool et des Rouges.
    Des dieux vivants dans la vieille cité , des grands frères pour leurs équipiers , des hommes affables et disponibles à l'heure de la revigorante pression.
    Allez, les 70' au pays du poireau, sacré souvenirs pour des jeunes bouffeurs de grenouilles!

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  28. Ce soir, 21h, sur l"Équipe, canal 21, retransmission des U20, aurons nous aux commentaires Richard ?

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  29. Autre époque du rugby, quand tu pouvais avoir une première ligne de club passer à l'équipe nationale et continuer jusqu'à être celles des Lions Britanniques. L'expression "Ceux-là, c'étaient des solides" prend tout son sens.

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  30. Bonjour les Ovaliens,
    que de blablas intéressants par ici, ça change des chèvres que je garde pour le voisin, de vraies brouteuses et tondeuses à gazon mais bon bien sympathiques surtout quand il me porte le fromage caillé ! Si j'ai bien lu, beaucoup de retraités du rugby, des dézingués de la casserole et des 3e mi-temps sirupeuses. Ca rappelle le bar du village ou les empoignades étaient fumantes avec le ratafia et la prune, il suffisait de payer sa tournée et ça repartait à qui mieux mieux. Fallait rentrer après ! Heureusement, la patronne ronflait et la 2 CV connaissait la route. Bon, faut que j'y aille elles gueules les pucelles !

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    1. Bonjour Poche et Pif

      Serait ce le nouveau pseudo de Nini ? Quel blagueur ?

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    2. Oui, c'est pas Irlandais mais la cheminée de la barraque fume dans le landscape, tant qu'on y met des bûches. Pas d'hommes tranquilles dans les canapés molletonnés, ni de brebis pas plus que de pucelles dans les champs. Mais dans la grande pièce il y a du vieux malt au bar improvisé, prescrit par le bon doc tor. Ca sent parfois le cigare cubain dans le soir, quand le patron débarque. Sur les polos, on devinait encore des numéros apparaissant dans le dos. Devant l'écran, des mugissements plutôt que des bêlements. De temps à autre un cycliste passait au loin sur la p'tite route goudronnée entre les murets dans le vent du matin, suivez mon regard...
      En attendant Dublin demain et brouter du trèfle.

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  31. Pif et Paf, bien sympathique. Tu me reportes aux Pifs Gadgets et aux premiers livres de poche et c'est bon.

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  32. U 20, les français, 4 erreurs, dominés de bout en bout, 1 essai, le ton est donné.

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  33. Impressionnante melee verte et des enchaînements rapides recette du trèfle à copier coller

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  34. Arbitrage façon années 60? L'arbitre toujours placé du côté des présumés "tricheurs" français....Sans doute les fautes existent? ! Mais du côté des Irlandais, tranquilles .

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  35. Victoire du trèfle avec trop d'erreurs et encore des jaunes côté français pourtant renversants mais on perd aussi en laissant 7 points de tirs au but. Les irlandais, pragmatiques, malgré le jaune ont su donner le la dans les moments cruciaux. Un grand demi d'ouverture irlandais avec un coup de pied dévastateur, la relève est là.

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  36. Un beau final de belles envolées mais la maîtrise des verts s est imposee

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  37. Discipline, pragmatisme irlandais, atout trèfle. Un 10 pas sans rappeler Sexton.
    Aléatoire, indiscipline française, ça pique. Des bleuets au grand coeur mais sur le carreau.

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  38. Mais j'aurais presque tendance à dire que le référée regardait plus côté des tranchées françaises.

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    1. Trop chauvin avec cet arbitre plutôt limpide dans ses décisions.

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    2. Certes, mais c'est plutôt en fin de match qu'il m'a semblé que.
      Après, 5 essais à 3 mais 5 pénalités à 0, cherchez l'erreur...
      Et 2 transfos ratées, 2 poteaux...

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  39. En plus comprend pas d'être pénalisé comme ça alors qu'ils ont dû en entendre parler comme leurs ainés toutes la semaine et on dû y travailler dessus

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  40. Ces règles de ruck sont si compliquées les joueurs demandent souvent à l arbitre si ils peuvent disputer le ballon et en plus le réfère joue sa partition donc une belle cacophonie

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  41. Les instituteurs ne sont plus ce qu'ils étaient, il y avait des contrôles et les mauvaises notes à faire signer aux parents. Et 50 ou 100 lignes à rédiger. Faut dire qu'avec les casques sur les oreilles, ils cultivent l'intelligence artificielle. Plus forts en tatouages qu'en grammaire ou en calcul. Certains sont fils de, quand tu connais les pères, ils ont forcément engendré des prodiges. D'où des tests révélateurs de la personnalité de chacun permettant d'évaluer ceux liés à une évaluation différentielle de ceux liés à une évaluation clinique. Dans le premier cas, l'évaluation différentielle est un examen psychométrique testant la performance maximale des aptitudes (vitesse: problèmes simples, temps limité et puissance: difficulté progressive sans limite de temps) formant ainsi des tests dits adaptatifs auquel s'ajoute les tests de comportements typiques évaluant les attitudes (personnalité, intérêts, valeurs) avec un questionnaire analytique ("connais toi toi même", Socrate, situations particulières décrites dans le détail) différent du questionnaire global (motivation, compétences, métiers). A contrario, l'évaluation clinique a recours à des tests et des instruments évaluant la performance maximale ou l'aptitude (tests de situation) et une conduite typique ou l'attitude (tests projectifs). Dans ce dernier cas, on recherche la personnalité de l'examiné avec traits de personnalité et sa structure psychopathologique. J'espère que vous avez compris ou je voulais en venir l'EDF et les U 20. Exemples mêmes s'il en est un d'avoir recours à ces tests pour mieux comprendre la personnalité de chacun mais aussi pour connaitre ou découvrir au delà de la performance physique qui atteint à un moment donné ses limites la performance psychique, psychologique et émotionnelle. Les U 20 hier ont montré l'absence dans l'aptitude et dans l'attitude psychologique de maitriser un match à leurs portés contrairement aux irlandais très matures dans ce domaine. Il en est de même des ainés trop labiles mentalement même s'ils gagnent pour être certain qu'ils décrocheront le titre suprême. Par le passé, certains parlaient de coaching mental ce qui serait la suite logique à tous ces tests afin que le joueur soit moins friable, plus serein dans ses actions et dans son rendement. Un de nous citait Mac Caw probablement le meilleur exemple entre la performance physique et la performance psychique tout confondu. Ces tests permettraient surement au staff de découvrir les zones d'ombre qui les habitent afin de faire progresser le bateau ivre de l'EDF.

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  42. Une certaine entrée en matière juste avant le début des hostilités, si je puis dire.

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  43. Bon match à tous .
    Tautor si y a des trucs qui t'échappent, tu appelles hein, n'hésite pas !
    Allez, on rigole, c'est pour se détendre....

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    1. Écris, tu sais faire mais développe car parfois c'est un peu court pour te comprendre.

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    2. Ah ah ah... c'est vrai que le comme en terre de 13h32 est un peu dense... j'avoue ne pas avoir tout saisi du premier coup... ;-)

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    3. Rien qu'une vieille branchitude de cadets, genre si tu comprends pas on va t'expliquer, du premier degré de première ligne quoi, pour rire!
      Allez Tautor

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    4. Si le psychologue en titre ne comprend pas c'est la fin des haricots

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  44. Les français ne combleront pas la différence physique avec le trèfle

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  45. Alors pour les brancheurs de la 1e ligne, aptitudes et attitudes bleus à revoir dans beaucoup de domaines, le pied ne compense pas le jeu à la main, démonstration faite par les irlandais. Conclusion 4 essais à 1 qui se passent de commentaires. Pour Pipiou, trop d'erreurs, pas de fautes mais un jaune qui aurait pu être rouge. Allez go to Scotland.

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    1. Finalement, on est champion du monde de la défense mais pas de la performance en attaque. Quelle pitié NTK, moins tatoué et plus oxygéné serait une bonne chose.

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  46. Tout-à-fait Tautor. Les coups de pied derrière mêlées -ouvertes ou non- de Dupont, qualifiés de "superbes" sont, pour moi, l'archétype du jeu Français actuel: peu inventif et sans réel intérêt. Sur un an, voire deux, ce système de rendre presque systématiquement le ballon à l'adversaire et marquer sur des contres a pu faire illusion. Mais ce jeu a ses limites. Globalement, déjà, dans l'esprit. Techniquement ensuite dans le jeu. Les Irlandais savent se passer le ballon sans risques. Pas forcément avec efficacité dans un premier temps. Mais, dans les temps suivants, le mouvement entraîne des possibilités que nous ne savons plus nous créer. Alors, ces coups de pied inefficaces et rendant le ballon à un adversaire qui ne demande que çà, quelle tristesse!
    Je suis un fervent pro Galthié: je l'ai dit et redit; là n'est pas la question. La question est, pour moi: quel est son plan de jeu général? Vers quoi tend-il? Et comment travaille-t-il, en particulier son jeu offensif hors le jeu au pied?
    Par ailleurs, il est amusant de voir comment les images montrées en replay peuvent à la fois montrer une vue et son contraire et influencer un peu tout jugement objectif. Ce qui était le but du jeu au départ. Mais on ne voit que ce que la réalisation décide de choisir de nous montrer.

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  47. Dans mon esprit de jeu construit, j'aurais fait rentrer Jalibert à l'ouverture en plaçant N'tamack au centre à la place de Moefana. Ce même Moefana qui m'avait paru être un centre fluide il y a quelques temps et qui, aujourd'hui par exemple, ne fait quasiment plus une passe et tente de jouer comme un Danty dont il n'a pas les mêmes caractéristiques.

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  48. Comme l'avoir dit plus tôt, l'EDF s'est trouvée dans la dépossession par la force des choses. Sachant qu'elle n'a pas pu compenser une certaine faiblesse physique dans l'axe.
    Donc rien à.dire. Une différence plus caractéristique avec les U20 de la veille.
    Jalibert à la place de Ramos plutôt que NTK, mouais à revoir. Moefana au centre en dedans.
    Et 271 plaquages français contre 186 irlandais même si que 7 fautes françaises concédées parlent d'eux-mêmes.
    Donc on laisse passer et on attend la CDM avec une correction attendu avec forcément une autre prise en charge du ballon trop juste pour l'instant.

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  49. Jalibert à la place de Ramos, et puis quoi?
    Il se plante d’entrée de jeu dans sa couverture, avant de manquer un plaquage crucial en un contre un sur Ringrose.
    Moefana meilleur ailier que centre, j'aimerai voir Barassi.
    Aldritt inexistant depuis deux matchs , et je parle même pas de Willemse
    Dupont a sauvé plusieurs situations, retournant Porter dans l’en-but (8e) avant d’écœurer Hansen (3e) puis Murray (37e) devant sa ligne, alors forcément, il peut pas jouer tous les ballons à la main
    Ramos coûte deux essais et n'a pas forcément fait les bons choix
    En positif, Jelonch et Flamand qui survole, et une équipe

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  50. Surtout presque 46 minutes de jeu à haute intensité pour lesquelles les lacunes furent flagrantes. Le Pr de la performance est bien loin du compte. Faudra revoir les aptitudes de chacun et les attitudes du groupe en situation d'échecs. La psychologie et le coaching mental à la rescousse du muscle cérébral. Autant dire qu'il va falloir revenir à l'école.

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  51. Un Penaud implacable un Dupont impecable refoulant les incursions Irlandaise un Jelonch actif en long et en large un Flament impérial dans les airs et présent sur chaque deferlante n ont pas suffit à terrasser la horde Irlandaise ces derniers n ont pas faibli au final un bon match mais il faudra faire plus de jeu Mr Galthie

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  52. Bon, il faudra revoir tout ça, mais ce sont bien ceux qui sont au sommet de leur organisation qui ont gagné, rien de plus normal.
    Et pourtant cette défaite est loin d'être désastreuse, le potentiel bleu me semble même supérieur , à tout le moins largement égal à ces magnifiques adversaires du jour.
    Passons sur les quelques erreurs et maladresses qui nous coutent p'tet bien deux essais, oublions les deux ou trois décisions de M. Barnes , largement commentables pourtant, et qui auraient surement suffi pour nous amener a contester la victoire jusqu'au bout.
    A quelques encablures de la Coupe du monde, l'équipe de Fab doit encore finaliser sa mue, travailler son animation offensive en première intention, mais l'essentiel est en place.
    L'effectif est stable et fourni, la sélection est devenue une équipe et les bases solides, en défense comme en contre attaque.
    De quoi rester optimiste.
    Allez les Bleus

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    1. Enfin un commentaire digne de ce nom, à mettre dans la bibliothèque ! Effectif stable et fourni. Quel est l'intérêt selon toi de convoquer 42 joueurs pour en relarguer 11 en clubs en sachant que Cros a peu de temps de jeu et qu'Hastoy est plus convaincant qu'NTK avec ses coups de pieds ? Comment se fait il qu'on soit autant stérile en attaque en 1e main alors même que nous avons la fulgurance dans les contre attaques. Problème de consignes stériles, de manque de vitesse et trop de latéralités ou de bulldozers style Fickou atteint du syndrome du cil immobile ? Nous attendons ton 2e commentaire.

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    2. 2e commentaire de joueur de l'an avant 🙈😂

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  53. Jan Lou vs Tautor, çà frictionne! Un peu comme dans la boxe des premiers temps: le "noble art". Attendons la suite, sans doute toujours intéressante....

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    1. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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    2. Viens te frotter en bon cycliste que tu es

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    3. Oh, du coup, pas grand chose à dire de plus que ce que j'ai dit hier. Et puis, en gros, les avis sont globalement identiques. Certes, quelques nuances importantes, à mon avis, sur l'orientation générale du jeu. Pour le reste, les joueurs en particulier, pas trop de problème ni d'erreurs de casting comme on a pu en connaître dans les âges farouches.

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  54. AH ces Français, toujours enclins à faire la fine bouche quand de leur côté ça va bien et même très bien, et aptes à dresser guillotines et échafauds dès lors que les voilà contrariés dans leurs desseins et qu'un coup de vent un faux rebond voire la volonté des autres de aussi réussir les froisse un peu, à croire que incorrigibles on s'aime mais pas non plus et que notre animal national qui ergote à foison est bien choisi.
    Alors, d'une pas vu le match because enfoui sous des tonnes de ciment et carrelage et passage de gaines et branchements, et surtout pas d'autorisation de sortie de la cheffe !!!!
    Vos commentaires et la revue de presse en travers et en pointillés très complets et à peu près raccord, pas de quoi engendre un pessimisme de mauvais aloi ni d'un coup oublier ce chemin de construction qui est long mais nécessaire, et puis réagir à une défaite, qui fait aussi partie du jeu hein, sans analyser le contenu, pas glop.
    Sur ce que j'ai vu en visionnant, pas si loin, de franches occasions pas saisies et toujours dans le coup à 8 mn du terme, des coups de sifflet ou décisions propres à discussion, certes des performances de quelques en-dessous, bon on va alors voir d'autres joueurs et c'est tant mieux et ça justifiera aussi la rassemblement des 42. D'ailleurs, regardant les autres nations, c'est pratiquement toute l'année qu'ils s'entrainent ensemble et en groupe très élargi, les compét' de clubs ou provinces seulement là pour l'entretien.
    Allez les BLEUS les BLANCS et les ROUGES, y croire nom de d'leu !!!!!!!!!!!

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    1. Commentaire d'après match toujours intéressant, bien ressenti avec une bonne lecture croisée des pros et des amateurs du blog. Un chemin de croix en quelque sorte, vivement la station 14, voir la 15 pour le tombeau vide.

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  55. Midi Olympique
    Flament 7/10, Willemse 3/10, Aldritt 4/10, Ollivon 5/10, Jellonch 5.5/10, NTK 4/10 et Dupont 7/10. Bonne analyse d'une colonne de Buren ou Dupont se consomme à outrance pour compenser les faiblesses ou les lacunes de ces coéquipiers. On comprend qu'il ne fut pas là à la conférence de presse remplacé par le colosse sans tête Fickou noté 7/10 ce qui va plaire à l'avocat en herbe du blog. Penaud 6/10 pour ses fulgurances et son essai mais quelle passoire en défense, jamais là où il faut et cuit physiquement en fin de match (les gros plans à la télé sont mortels). Au SDF, devant un Russel étincelant comme hier et une équipe d'Ecosse qui a laminé le PDG et a battu l'Angleterre, avec tant de constats, nous ne sommes pas si favori que ça. Et va falloir se farcir les Anglais en reconstruction ou en affinage, à voir où à sentir, réponse cet après-midi.

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  56. T'as raison, Tautor, ces journalistes du Midol, que des nuls qui n'y connaissent rien (le 5,5 accordé à Jelonch, je rêve...)

    Même sentiment que Nini-Cardiff: quand l'EDF gagne, ce sont des dieux vivants, quand ils perdent, rien ne va plus, (re) faites votre jeu. Comme si les joueurs et l'équipe avaient subitement perdu et leur rugby et leur mental. Allons allons...
    Il faut que les planètes s'alignent un peu, la plupart du temps ça tient à pas grand chose. La semaine dernière une pluie de fautes, après une semaine (pourtant allégée) de travail, le contraste de la réponse défensive hier dans le contexte irlandais a été impressionnant, même si on s'est aussi fait percer de la plus belle des manières sur le premier essai irlandais (ce qui me ravit: la preuve que dans le rugby actuel on peut aussi trouver des espaces plein centre, comme l'ont aussi montré les Ecossais). Et pourtant on a perdu ce match sans véritable contestation (l'arbitre, ouais, y'a de quoi chicaner, mais pas plus, et des deux côtés), d'abord parce que les Irlandais ont été meilleurs (faudrait p'têt pas oublier ce détail dans l'analyse), ensuite parce qu'offensivement, c'est vrai, ça manque de tranchant, d'huile dans les rouages, de jeu plus collectif, plus soutenu. Rien de rédhibitoire, pas même une question de joueur, on a quand même un bagage étoffé là-dessus, faut le travailler, c'est tout.

    Après tout, c'est pas plus mal d'avoir perdu ce match comme ça. On va arrêter d'entendre parler à tout bout de champ de série en cours et de Grand Chelem consécutif, ça va permettre de calmer les ardeurs, dégonfler des chevilles, travailler plus sereinement, et à tout prendre, vaut mieux cette honorable défaite devant l'actuelle meilleure équipe du monde maintenant qu'une très cruelle désillusion dans 8 mois.

    Ce rugby européen se porte bien, quand même, je trouve. En 2 week-ends, on a eu droit à plusieurs matchs de la plus haute intensité, et avec de belles intentions et du jeu. On va pas se plaindre, non ?

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    1. Alors tu ne vas pas aimer la chronique à venir, Jan Lou. parce que franchement, le rugby n'est pas un sport individuel, c'est un sport collectif. Chaque sélectionné du XV de France est un bon, voire une très bon, voire un grand joueur de niveau mondial (Marchand, Baille, Ollivon, Alldritt, Dupont, Fickou, Penaud). Mais une équipe - je le répéterai jusqu'au bout de ma vie - n'est pas l'addition des joueurs qui la composent. C'est autre chose. Et cet autre chose, il n'était pas là à Dublin, ni à Rome d'ailleurs. C'est ça qui est inquiétant. Une équipe - j'en parlais ce matin avec Jean-Louis Bérot, qui a joué avec Villepreux, Maso, Trillo, Bonal, Walter, Dauga, Cester, Carrère et compagnie - c'est une envie, un élan, un fonds de jeu, une allégresse, du lien, du liant. Pas des statistiques et des notes données par des journalistes en tribune de presse ou devant leur téléviseur, à partir de gros plans.

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  57. Et les notes de L'Equipe, vous êtes d'accord avec elles ?

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  58. Reset on change de chronique dommage

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