Voici quelques cadeaux à déposer autour du sapin en cette période de fêtes de fin d'année pour jouer au "Qui a dit ça ?", en attendant de nous retrouver en 2025 avec les idées fraîches et sans doute une nouvelle version de ce blog, qui a besoin de se réinventer. Depuis le temps que j'en parle, ça va arriver. Mais n'anticipons pas : jouez, jouez, comme dirait Pierre Villepreux.
1- C'est un joueur de la première ligne. "Avec l'équipe de France, j'étais parti à Bucarest pour affronter la Roumanie. Dans l'hôtel où nous étions logés, je faisais chambre commune avec Robert Paparemborde. Le matin, veille du match, il s'était levé fiévreux et soudain, j'entends des insultes en béarnais. Je vais voir ce qui se passe et je le vois dans la salle de bains se rincer la bouche en gueulant. Quant il a pu parler, il m'a dit : C'est le dentifrice ! J'ai pris le tube d'Akileïne (crème à base d'arnica pour le soin des pieds) ! J'ai bien ri, ce matin-là..."
2- C'est un trois-quarts aile. "En 1991, Jean-Baptiste Lafond avait pris des somnifères. Il n’arrivait pas à dormir, la veille du match à Twickenham. Le médecin de l’équipe de France lui avait prescrit un demi-comprimé et lui en avait avalé deux d’un coup. Le matin, je n’arrivais plus à le réveiller. Il avait loupé le petit-déjeuner et, à onze heures, on est arrivé en retard au briefing d’avant-match. Sur le terrain, il avait pris un cadrage-débord’ et m’avait lancé en plein match avec son accent de titi parisien : « Avec le courant d’air que je viens de prendre, ça y est, je suis réveillé… »
3- C'est un talonneur. "Mon meilleur souvenir, c'est un mercredi soir de novembre 1987, quand mes entraîneurs, Jean-Philippe Carriat et Jacques Berland, m'ont annoncé que j'étais titulaire en équipe première d'Angoulême. J'étais junior et je jouais troisième-ligne aile. C'était face à Bagnères-de-Bigorre, au stade Chanzy. J'y pense tout le temps. Je me suis dit ce jour-là : j'ai commencé le rugby à neuf ans, jouer en première avec Angoulême, c'est le seul objectif que je me suis fixé, je peux arrêter ma carrière, maintenant..."
4- C'est un troisième-ligne aile. "Notre plaisir, c'était de prendre le bus la veille du match pour effectuer de longs voyages, vers Aurillac, Clermont, Bourg-en-Bresse, Le Creusot, Grenoble... Chacun apportait des victuailles et on mangeait pendant qu'on roulait. On ne voulait pas aller au restaurant. Je me souviens d'un déplacement à Tulle où le main du match, j'étais allé cueillir des champignons. Je n'avais pas vu l'heure passer et l'équipe avait quasiment fini le repas de midi quand je suis revenu à l'hôtel avec un cageot de cèpes. Mais personne ne m'a engueulé. C'était un autre rugby."
5- C'est un arrière. " Lors de la finale de 1983, contre Nice, le public envahit le terrain. Nos supporteurs déferlent alors comme une vague, avec des gourdes, des trompettes, des drapeaux… L’arbitre arrête le jeu. Armand Vaquerin est à trois mètres de moi. Un supporteur passe en courant, une gourde à la main. Armand l’attrape par le col et lui lance, avec son accent inimitable : « J’ai soif ! » Vous imaginez bien qu’il n’y avait pas d’eau, dans cette gourde… Et voilà Armand qui boit une grande gorgée de vin, à la régalade. Mais il restait dix minutes à jouer (rires). Et pendant ces dix dernières minutes, il a été extraordinaire… »
6- C'est un demi d'ouverture. " En 2003, à Toulouse, en période d’halloween, après un match, la connerie nous prend et on décide de faire une soirée déguisée. Jean-Baptiste Elissalde arrive maquillé en femme et monte direct au club-house. Son déguisement était tellement réussi que le président René Bouscatel ne l’a pas reconnu et s’est mis à le draguer… On est ensuite allés dans un bar. Nicolas Jeanjean et Jean Bouilhou étaient eux aussi déguisés en femmes : les pompiers se sont arrêtés pour les faire monter dans leur camion… Personne ne les avait reconnus (sourire). Emile Ntamack, qui n’a jamais été un grand déconneur, était déguisé en Dark Vador et derrière son masque, il s’est complétement lâché : ça a été pour lui une révélation (rires)."
7- C'est un trois-quarts centre. "Je me souviens d’un match rugueux avec Brive - mais j'ai oublié contre qui - durant lequel les deux paquets d’avants s’étaient bien expliqués. L’arbitre arrête la bagarre, demande aux deux équipes de s’écarter, appelle les capitaines et parle avec eux pour calmer les esprits. Au bout d’un moment, on voit Jean-Claude Roques, qui était notre demi d’ouverture et aussi notre capitaine, revenir vers nous. On lui demande : « Alors, qu’est-ce qu’il a dit, l’arbitre ? » Et Jean-Claude lâche, le plus sérieusement du monde : « Il a dit qu’il fallait continuer ! » (rires). »
8-C'est un arrière. "Mon plus bel essai, c'est celui de 1994 dont tout le monde parle encore, lors du deuxième test face aux All Blacks. Même si je n’ai que trois mètres mettre à parcourir... Heureusement que je ne commets pas un en-avant, sinon je ne serais pas rentré en France (rires). Collectivement, c’est le plus beau. Quand Philippe Saint-André amorce la contre-attaque, je suis à côté de lui. Il doit me la donner, il ne le fait pas et se fait croquer ; moi, je continue ma course tout droit. Quand je vois qu’Abdel (Benazzi) feinte et passe dans le dos alors que d’habitude, il fait des saucisses, je me dis qu’il va se passer quelque chose de fabuleux. Je ne pensais pas recevoir le ballon de Guy (Accoceberry) et il reste encore Philippe (Saint-André) derrière moi. Mais j’ai préféré marquer (rire)..."
9-C'est un troisième-ligne centre. "Jamais je ne me suis mis en colère. En revanche, avant les matches, il m'arrivait de motiver mes coéquipiers et de monter un peu dans les tours (rires). Sur le terrain, je me souviens d'un troisième-ligne aile du Racing-Club de France, Patrice Péron, qui avait étendu Jo Maso et Lucien Pariès au plaquage. Celui-là, je voulais me le chercher ! Je suis monté sur un fond de touche pour l'exploser mais il s'est baissé et je me suis cassé la main sur son genou : cinq fractures, et l'os qui sortait. J'ai disputé le reste du match dans cet état, et puis le soir, au comptoir, on s'est retrouvé lui et moi, bras dessus, bras dessous..."
10-C'est un deuxième-ligne. "A dix-huit ans, lorsque j'étais Espoirs à La Rochelle, il manquait un joueur et j'ai été appelé à participer à l'entraînement de l'équipe première. C'était l'époque où Jean-Pierre Elissalde entraînait. Sur une action, il me dit : "Julien, il ne faut pas faire ça !..." Et je lui réponds : "Oui mais..." avant de me lancer dans une explication. Heureusement, un de mes partenaires passe à côté de moi et me glisse : "Ici, on ne dit pas "oui mais". J'ai bien compris la consigne et je me suis arrêté de parler. J'ai beaucoup appris, ce jour-là..."
Le Talon ça serait pas Landreau par hasard ?
RépondreSupprimerAllez Chevreuse
Il n'y a pas de hasard, c'est mon copain Néné
SupprimerL'arrière fastoche, c'est Sadourny.
RépondreSupprimerAllez Noel
Oui. Facile celui là... c'est cadeau
Supprimer1 DINTRANS / 2 SAINT-ANDRE / 3 LANDREAU / 4 BIEMOURET ?? / 5 BONHOURE / 6 DELAIGUE / 7 M.MAROT ou Cl BESSON / 8 SADOURNY / 9 W.SPANGHERO / 10 PIERRE ??
RépondreSupprimerAllez CAB, pour info Marcel est revenu, pas frais le gardon mais diablement vaillant et reparti pour les rencontres retour avec la foi du Coujou !!!!!
Pas mal.
Supprimer7 sur 10
Bon sang mais c'est bien sur,Bonhoure, j'hésitais avec Fabre !
SupprimerAllez Nini, au top
Le 1 Dospital, p' têt , aussi , ou Cholet.
RépondreSupprimerAllez, va savoir ?
Ni Dospital ni Cholley... Ca limite le choix. Mais est-ce forcément un pilier ?
SupprimerBonnes fêtes à tous.
RépondreSupprimerPour ma part je vais me concentrer sur l'énigme du premier paragraphe et mettre Richard au défi de tordre le cou en 2025 à cette expression 😉
https://fr.wiktionary.org/wiki/jamais_deux_sans_trois
22/12/24: "...sans doute une nouvelle version de ce blog, qui a besoin de se réinventer. Depuis le temps que j'en parle, ça va arriver."
21/12/23: A quoi ressemblera 2024 sur le blog ? J'avoue m'interroger.
Défi, défi, c'est vite dit... Je cogite, je mesure aussi l'étendue de la tâche, et aussi de ne pas faire tache.
SupprimerAllez, un effort : restent le 1, le 4 et le 7...
RépondreSupprimerdintrans lansaman et badin
RépondreSupprimerA priori pas Dintrans, donc Paco ?
RépondreSupprimerLansaman, la plus grande injustice du Rugby français, ça pourrait bien le faire, j'avais pensé à Dauga.
Et m'sieur Badin, ben oui, probablement, et on est un peu couillons quand même !
Allez Nini en string au Super U !
, Paco (ou pas que mais qui d'autre à part Dintrans ?)
RépondreSupprimerLa 4, Lansamans, un ramasLa seur de ceps? 🤔
La 7, si ce n'est A. Marot ni P. Besson, ça peut être C. Badin.
A propos de JC Roques, le pionnier de la passe au pied, avec sa Casoul (Casouls les Béziers où Brive avait préparé 1 match contre Béziers)
La 10 c'est pas trouvé ?
Le 1: je dirais la Garuche, mais les autres... ?
RépondreSupprimerJoyeux Noël au blog!
Hello,
RépondreSupprimerEH pour le 7, bin non non non j'irais pas au super.U en string, d'abord je trouve plus mon string ensuite y'avait quand même de la matière au poste avec le Roques en 10, mais dont acte pour notre ami Christian oui.
Le 4 je donne ma langue au chat, peut-être un indice chef ??? A Tulle, et c'est Marcel qui cause, y'en a une palanquée de 3èmes lignes ailes sautillants virevoltants qui finissaient agonisant en tutoyant les champignons sur la pelouse .....
Le 1, Armand VAQUERIN ??
Vous avancez à grand pas. Bravo Jan Lou. Effectivement c'est Alain Paco. Et bravo aussi pour Christian Badin fidèle de Côté Ouvert mais qui a perdu le chemin du clavier.
RépondreSupprimerReste le 4
Un indice, demandez-vous ?
SupprimerIl compte 3 sélections en équipe de France dans les années 80 et à récemment été remis à l'honneur
SupprimerDécidément, j’suis nul en quizz…🙄
RépondreSupprimerMais j’en profite pour souhaiter un très Joyeux Noël aux blogueurs impénitents (ce serait d’ailleurs le bon moment de vous repentir de tous vos pėchés, bande de soiffards, graphomanes incontinents, amateurs invétérés de combats de gladiateurs modernes)
J’en profite pour saluer les ceusses qui lisent mais n’interviennent pas, les « furtifs » chers à Madame Mado, ces lecteurs qui ne boudent pas mais qui au lieu de venir ici, comme nous, raconter leur vie, ont l’esprit ailleurs et la plume timide.
Et puisqu’ainsi que l’a annoncé l’Oracle de céans qui a toutes les cartes en main pour rester maître de ses choix et afin peut-être, de retrouver force et apaisement… tout en laissant vivre nos âmes d'enfants : “le Blog est mort, vive le Blog!”, chers furtifs, après dîner, laissez tomber le scrolling pour voir si vous êtes les hommes du XXIème siècle; soyez l’affectueux de la plume du dimanche ou de quand vous voulez.
Besos.
Allez le 4 ................ PESTEIL ?? JANECZEK ?? Plutôt le second ??
RépondreSupprimerJaneczek, oui... Le zèbre. Bravo
SupprimerCe commentaire a été supprimé par l'auteur.
RépondreSupprimerLe 4, oui Janecsek possiblement, 3 sélections et remis au goût du jour par le 7... d'or
RépondreSupprimerExact
SupprimerSinon, Michel Clémente, mais plutôt 3ième ligne centre...Alors, certainement Thierry Janeczek.
RépondreSupprimerOui
SupprimerJean Luc Joinel ?
RépondreSupprimerEncore plus dur mais, fidèles d'ici vous fait confiance quant à votre perspicacité, trouver donc le Monsieur en question :
RépondreSupprimerPilier, rien que pilier mais pilier en entier, regardant un match de ses favoris en noir et blanc (indice) et très mécontent du préposé au sifflet rapport à une faute -que bien malin aurait vue, mais que lui avait subodorée- et s'époumonant ainsi : "OOOOH P..... Faut t'acheter un labrador pour que tu vois les fautes" ........... Suivit une bordée d'images plus jolies les unes que les autres.
Alors chef on a la grille gagnante du quizzzzzzzzzzzzz ?????
Allez les piliers, tous les piliers, rien que les piliers, de mêlée de comptoir de soutien et d'amitié !!!!!
Amédée Domenech
SupprimerSalut Sergio, pas le Duc non, mais indices, jamais international, resté régional, le maillot toujours le même, coeur et terroir cousus Coujou jamais pris en défaut, une terreur pour les apprentis pilars du feu comité du Limousin, une célébrité du blog sans jamais avoir rien écrit ici, sinon par procuration du Nini qui s'en dédit.
RépondreSupprimerJ'espère pas avoir fait péter les neurones des Quinconces pour le coup, sur ce vous laisse entrainement début de soirée chez Marcel pour répéter les tactiques des réveillons qui se pointent, ou comment contourner les oukases de nos compagnes, pas toujours au fait des combinaisons élaborées et difficilement compréhensibles pour les profanes.
Allez, pas sérieux.
Jean-Pierre Dales?
RépondreSupprimerEric Alabarde ou Didier Casadéï
Supprimer
RépondreSupprimerPrémonitoire à l'heure d'un nouveau gouvernement de pente aux mines ou mimes...
CAMPAGNE D’HIVER
Les congères à hauteur d’homme en une demi-heure.
Dans l’autorail les passagers se préparent à une nuit d’attente sans pain ni électricité.
Le froid craque tel un souffle au cœur dans les maisons.
Les rats restent gelés entre les cloisons.
Le dispensaire désert, les gens peuvent bien mourir chez eux.
Des glaçons dans les robinets.
Que cela semble futile, vu de loin.
Dans les grandes villes, un peu de neige sale vient tout juste tacher les chaussures en daim des fonctionnaires
Jacques WERUP
Allez, ça va toujours pas jazzer son rock...
Même avec 1 labrador ça marcherait pas
Oh ben dis donc, l'avais oublié celui là !
SupprimerLes poètes oubliés du grand Nord, Sergio ?
Sinon Nini laisse tomber, y suivent pas les mecs, largués...
Allez joyeux Noël à tous, sans modération.
Bonjour à tous,
RépondreSupprimerEn postant l'énigme, sourire de jour de fête, de ce pilar mystérieux, et semant les indices révélateurs au fur et à mesure, je pensais faire une blague que les blogueurs décortiqueraient rapidement, peut-être juste dans ma tête, alors pas laisser le suspens en l'air comme ça, il s'agissait bien, entendu de l'ami Marcel qui s'invite ici sans vergogne, comme entrant en tronche, parfois en travers, souvent au casque, toujours rugby.
Allez, pas au niveau du quiz initial, c'est Noël, pas sortir le carton non plus m'sieur !!!!!!!!!!!!!!!
Ahh ah notre Marcel !
SupprimerJe viens de regarder 10 mns de racing / lou ; comment il y a t'il encore des personnes pour payer voir cet spectacle sans intérêt ; je veux bien que l'on supporte une équipe mais enfin c'est indigeste ...le racing vient de se faire chiper le ballon après 5 mns de pick and go stérile ....au lieu d'aller des espaces ....mais bon si les gens aiment la bouillie , alors pas de soucis ...en ces périodes de fêtes ; il y en a qui préfère huitres et foie gras du "gers" de qualité ...bonne soirée , et si je ne lis pas avant mardi "bonne fin d'année"
RépondreSupprimerC'est comme en grandes surfaces, t'as toujours des promos, des têtes de gondoles, mais t'en a moins dedans
SupprimerQue veux tu Marco, il n'y a pas de scénario, ces enfoirés de joueurs n'en font qu'à leur tête....
SupprimerAllez des huîtres du Gers , aussi, indigeste, normal !
Bientôt la der de l'année, ultime chronique ovale avant de basculer sur 2025 et ses nouveaux horizons épistolaires.
RépondreSupprimerOui racing/Lyon insipide bouillon de rugby, de la vidéo à gogo, pas de rythme pas d'envie, ni ici ni là, les joueurs désabusés et expédiant leurs obligations de contrat sans appétit, juste le salaire du labeur, pas sûr qu'hier ils l'aient vraiment mérité.
RépondreSupprimerJeté un oeil vers ST/SF, un peu plus de jeu, mais manque la consistance, un de temps en temps qui donne du rythme, individuelle poussée de fièvre sans beaucoup de continuité, là encore on sent la fatigue et l'envie d'en finir vite avec ses obligations pour aller à table goûter la toute nouvelle eau naturelle gazeuse, qui merveille de notre époque, ne serait plus maintenant ni naturelle ni pétillante, quelle époque.
Quelle utilité de programmer en période de fêtes des rencontres dont l'intérêt n'est que dans les caisses du diffuseur et de la fédé, et encore semblerait que ça ruisselle pas bésef du canal vers la FFR, ou alors y'a une fuite en bas ??
Allez, la Corrèze bas de plafond ces jours, nuages plus bas que les toits, les champignons sommeillent, le gibier se planque, les autochtones quittent pas la tablée familiale de crainte de manquer un mets, les terrains plantés de poteaux restent vierges et les joueurs de rugby ingurgitent à tout-va des trucs que le printemps futur leur fera amèrement regretter !!!!!
Voili voiça, allez le CAB, à suivre nos voeux à Marcel et moi pour la nouvelle année qui semble accélérer pour franchir la ligne en premier à minuit.
Et donc nos vœux pour cette nouvelle année 2025, promesse d'échanges encore plus fournis et toujours captivants :
RépondreSupprimerMêlée ordonnée : Dans une rencontre, dès que 2 mêlées ont du être refaites, systématiquement sanctionner ensuite, tout au long du match, d'une pénalité tout autre incident empêchant le jeu (à l'arbitre et aux équipes de prendre pour chacun leur responsabilité).
Mêlée ordonnée toujours : Obligation pour le demi de mêlée d'avoir les épaules parallèles à la mêlée, l'introduction se fait au centre du couloir (coup franc).
Avantage : Une fois un avantage signalé par l'arbitre, si dans le temps de jeu suivant l'équipe qui attaque ne progresse visiblement pas, siffler et revenir tout de suite à la pénalité; mais, si l'équipe attaquante progresse en enchaînant 2 temps de jeu mais finit par être mise en échec, alors ne pas revenir à l'avantage (perdu) et arbitrer le jeu.
Ruck : Lorsque le ruck se stabilise, interdiction pour un joueur venu de l'arrière de s'y joindre (l'arbire crie «ruck» pour prévenir les équipes), le ballon disponible doit être joué immédiatement par le relayeur, les adversaires ne pouvant monter au contre que s'ils partent de derrière la ligne d'affrontement des 2 équipes (pénalité).
Maul après touche : Maul formé après une touche gagnée dans les 22 adverses, autoriser le maul à avancer jusqu'à marquer l'essai. Si faute adverse avant les 5 mètres pénalité, seconde faute essai de pénalité, si la 1ère faute est dans les 5 mètres essai de pénalité. En-dehors des 22 m adverses, tout maul formé après touche ne peut progresser au maximum que de 10 mètres obligation de ensuite libérer le ballon (l'arbitre signale par un commandement), sinon mêlée introduction adverse.
Jeux au pied : Les arbitres de touche doivent signaler (avec leurs moyens radio) mais aussi en levant (et tenu levé) le drapeau (comme au foot) dès qu'ils constatent des joueurs hors-jeux sur des jeux au pied, palliant ainsi l'arbitre du centre qui ne peut pas analyser toutes les situations et le vidéo parfois étrangement absent.
Arbitrage vidéo : Ne pas diffuser dans les stades les images des phases de jeu prêtant à litiges et arbitrages, le ressenti de l'arbitre du centre et l'avis motivé du vidéo devant suffire à décider, et très rapidement. De plus comme il y maintenant 5 arbitres à chaque rencontre, le 4ème arbitre peut être adjoint au vidéo, 3 c'est mieux que 2 à mon sens (à moins que les juges de touches soient plus responsables??).
C'est marrant parce n'y connaissant rien et n'étant pas en capacité d'apprécier le maul à sa juste valeur, j'aimerais exactement l'inverse...
SupprimerOn peut se faire plaisir en dehors des 22, comme du temps de la tortue bèglaise de 91.
Mais un maul dans les 22 consécutifs à une touche ne peut se terminer par un essai issu de ce maul.
Comme ça les touches seront plus disputées et il faudra se creuser la tête pour imaginer d'autres stratégies où les avants trouveront encore sans nul doute un rôle prépondérant.
Pour les mêlées, on arrête le temps dès que l'arbitre ordonne la mêlée, et on ne reprend le décompte du temps que quand le ballon est sorti de la mêlée sans coup de sifflet de l'arbitre...
SupprimerÇa va forcément changer un peu les choses, assorti des règles proposées par Jacques.
Et Carbonnel qui tente un drop, alors qu'il y a avantage pénalité, 30m en face, au lieu de jouer l'avantage à la main, il émarge à quelle mensualité? déplorable le gars
RépondreSupprimerPour ce qui est des mêlées, je trouve qu'elles influent moins sur le jeu qu'auparavant, on en fait de simples mises en jeu; les introductions se font quasiment toutes dans les pieds du talon si c'est pas derrière, et les arbitres ont laissé tomber la règle (un peu comme le principe de rester sur ses appuis quand on vient déblayer, qui n'est plus respecté).
RépondreSupprimerJe travaillerais sur 2 points devenus courants et qui me fâchent ; les mauls après touche où systématiquement, les joueurs du camp défendant restent volontairement liés en "bordure" et se retrouvent côte à côte avec le 9 adverse. On devrait interdire cette forme d'obstruction en privilégiant le seul passage façon "nageur" au coeur du maul.
Ensuite ce passage obligé par le coup de pied dans la boîte dès qu'il n'y a plus d'avancée; ou on interdit les chaînes de joueurs façon petit train à l'arrière du ruck et le 9 n'a plus le temps de taper au risque d'être croqué ou contré, ou on donne un avantage au camp défendant, par exemple en interdisant au camp qui vient de taper de monter au ballon.
Plutôt d'accord sur ces deux derniers points, mais attention quand même !
SupprimerTout le monde se plaint de ne plus rien n'y comprendre, faudrait pas trop en rajouter.
Ni dénaturer le jeu pour favoriser le spectacle.
Allez, j'invite le spectateur frustrer a aller voir un bon vieux John Wayne au cinos du coin, la au moins c'est toujours les gentils qui gagnent à la fin!
Ben oui mon Jan Lou, mais tu sais bien que depuis bientôt un siècle et demi, le rugby n'a pas arrêté de créer des règles d'abord pour exister, et depuis pour contrer ceux qui s'obstinent justement à les contourner. C'est pas tellement une histoire de spectacle, plutôt de faire évoluer un jeu qui a tendance à faire des petits tas et des coups de pied dans la boîte l'alpha et l'oméga du rugby devant des spectateurs qui aimeraient voir utiliser aussi les autres lettres de l'alphabet.
Supprimer(et j'ai déjà les John Wayne -et tous les autres- sous le coude à la maison dans mon audiocinéodrome personnel)
mais le jeu est par essence un spectacle les joueurs des acteurs le terrain la scene
RépondreSupprimercette plaie que constitue la melee est l oeuvre des piliers celui qui pousse nt de travers celui qui tire son vis avis donc il faut agir pour empecher tous ces comportements avec l aide du juge de touche l arbitre doit couvrir les 2 cotes et sevir de suite avec cartons de suite il faut dresser ces empecheurs et redonner valeur a la poussee
quant aux demi de meleeun arbitre a ose siffler mauvaise introductionsans doute par nostalgieson action incongrue a surprit les joueurscomme pour tout on laisse faire et apres on s emeut de la difficulte a retablir les principes
ce week end j ai ete ebloui du rythme deploye par l USAP en debut de match une merveille de vitesse et de lancements
je reviens sur la melee ou de tout temps on apprenait a tricher pour contenir la force adverrse
Nul doute que les responsables de l'arbitrage et des nouvelles règles, qui nous lisent, qui vous lisent, ne manqueront pas de s'inspirer de certains de vos réflexions et de vos pistes.
RépondreSupprimer