lundi 19 septembre 2016

Remise à plat

Ceux qui apprécient les performances sidérantes des Néo-Zélandais dans le Rugby Championship ont pu s'en apercevoir ; elle apparait aussi mais plus sporadiquement dans le Top 14, principalement activée par Dan Carter et Colin Slade, ce qui semble naturel considérant que ces deux-là jouaient il y a peu pour les All Blacks. Ostracisée pour des raisons que je vais développer, puis oubliée pour les mêmes motifs mis à part chez les Wallabies des années 80-90 quand Mark Ella puis Michael Lynagh étaient à la manoeuvre, elle semble revenir au goût du jour.
 
Elle représente l'anti-thèse de l'attaque classique, et à ce titre s'est retrouvée longtemps exclue du répertoire. Les centres Lourdais Maurice Prat et Roger Martine, puis les frères Boniface à Mont-de-Marsan, adeptes de la profondeur, ne voulaient pas en entendre parler. Ceux qui suivirent en équipe de France, à savoir Bérot-Maso-Trillo, puis Romeu-Sangali-Bertranne, Lescarboura-Cordorniou-Sella et Mesnel-Sella-Charvet, ne l'utilisèrent jamais, si l'on veut bien se référer aux périodes estampillées «French Flair».
 
Nous sommes dans les aux années 80 du siècle dernier. Entraînés par Alan Jones puis par Bob Dwyer, les Wallabies révolutionnent le dispositif offensif sans se douter qu'elle a été «inventée» une décennie plus tôt par un ancien ailier d'Aurillac, Michel Peuchlestrade. La force des Wallabies ? Disposer d'ouvreurs et de centres (Slack, Horan, Little) capables d'attaquer très tôt l'adversaire en se positionnant au plus près de la ligne d'avantage avant d'avoir le ballon en mains.


Henri Laffont, Robert Poulain et Julien Saby, puis René Deleplace, Jean Devaluez et Pierre Conquet, et enfin Robert Bru, Pierre Villepreux et André Quilis : aucun des grands penseurs du rugby, ceux qui théorisèrent les mouvements à grands renforts de croquis et de schémas, de chaînages et de néologismes, n'ont jamais vraiment considéré l'attaque à plat comme un concept digne d'intérêt. Tout au plus une curiosité.

Pour vous rendre dans le Cantal, prenez le dernier train de minuit en gare d'Austerlitz. Les yeux encore mi-clos de sommeil, la bouche pateuse, le dos cassé, vous descendez du compartiment couchettes et débarquez sur une planète oubliée, au milieu de nulle part. Ou alors s'agit-il du centre de la galaxie, ainsi que l'annonce l'hôtel de l'Univers, planté en face de vous.

 
A Aurillac officiait un «sorcier» pas vraiment iconoclaste ni allumé. Michel Peuchlestrade, donc. Né en 1945, un 2 avril, dix saisons trois-quarts aile en Première Division avant de passer entraîneur pendant plus de trente ans. Référence absolue de l'attaque à plat, du moins en France, ou plutôt dans cette partie centrale d'Ovalie, cette terre du milieu, l'endroit sur le terrain où ce technicien considérait qu'il fallait se porter balle en mains le plus vite possible et à plusieurs.
 
Le regard, la voix et les gestes de cet homme affable, passionné, unique, créateur d'un style à contre-courant de l'orthodoxie ovale, me reviennent en mémoire quand je vois les All Blacks, le Racing 92 et Pau attaquer vivement à plat en première main derrière touche et mêlée. Lui n'a jamais cherché à retirer gloire de ce qu'il avait imaginé et mis en place, il n'a jamais attiré les médias ni les projecteurs. Quand il a tiré sa révérence juste un entrefilet, pas d'éloge ni d'apologie. Ça tombait bien, cela dit, ce passionnant n'a jamais cherché la reconnaissance.
 
«Ça fait quarante ans qu’on joue comme ça à Aurillac, se marre-t-il, quand je lui parle de son "invention", au téléphone. Et de signaler en préambule à notre discussion ce qu'il doit à «Deleplace et Devaluez, qui est Aurillacois, n’est-ce pas ?» Je lance le sujet mais c'est lui qui m'interroge : «On parle du placement initial ou de la prise de balle ? Sur le placement initial, le dix n’est jamais loin. Ne serait-ce que pour le timing de passe avec le demi de mêlée. Ça a été inventé pour fixer ceux qui  n’y allaient pas, justement, aux fixations. Le mieux, c’est le lancement sur phase statique, quand tu as seize mecs regroupés.»
 
Plus sourcier que sorcier, Michel Peuchlestrade est intarissable : «Pour contourner une défense, ce qui reste le but pour marquer des essais, il ne faut pas qu’elle glisse, justement. Et donc pour qu’elle ne glisse pas, il faut fixer l’ouvreur et les deux centres, il faut jouer l’affrontement en étant menaçant sur les premiers intervalles. Parce que la question reste : comment aller au bout ? Avec Thierry (Peuchlestrade, son neveu), qui jouait ouvreur, on avait mis au point le semi-blocage au centre, à coup d’épaules, en pivot, pour faire ressortir la balle pour le demi de mêlée qui ouvrait loin vers l’arrière ou directement l’ailier, parfois.»

Des noms attendent le rebond, Rocacher, Trémouille, Laszack, Bonal, les frères Tiravy. Et aussi l’immense Victor Boffelli, qui officiait en flanker jusqu'au début des années 80, à mes débuts de journaliste. Je demande encore à Michel pourquoi son idée n’a pas pris ailleurs, à cette époque-là ? «Parce que ce n’est pas dans la culture du jeu à la française. Et pour moi, ce n’était pas un principe idéologique.» Son combat part d'un simple credo : «Avancer, et donc ne pas reculer au point d’affrontement.»

Aujourd’hui Michel Peuchlestrade se satisfait de son rôle de spectateur. Enfin, pas vraiment. «J’interviens deux fois par semaine au centre de formation.» Celui d'Aurillac, vous l'aviez deviné. A la demande de Walter Olombel, ancien ailier de Béziers en 1992 et 1999, natif du Tarn. «C’est mon instinct de prof de gym ! On me demande d’évoquer la mêlée, la défense, comment libérer les bras au contact… Je vois que je ne suis pas le seul à continuer. Michel Ringeval s’occupe bien de Chambéry... » En route pour la montée en Pro D2.

 

142 commentaires:

  1. Ah oui, bien vu.
    Une hérésie pour nos entraîneurs " merde les gars, vous êtes à plat, bande de limandes", definitif!
    Pas à la portée d'une tripotée de minimes, non plus, l'attaque à plat;Il convient d'avoir un ouvreur ou un 5/8eme à la gestuelle parfaite, des courses de soutien plutôt précises, des lancements travaillés , on est pas dans l'impro .
    Le SF de l'époque Hernandez de s'y était essayé aussi, m'semble?
    Allez le Cantal

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah Jan Lou c'est toi... J'étais curieux de savoir qui serait le premier à laisser un commentaire. Tu as totalement raison. "Il convient d'avoir un ouvreur à la gestuelle parfaite, des courses de soutien précises, des lancements travaillés , on est pas dans l'impro." Je crois entendre Michel, avec qui je viens de raccrocher après une demi-heure de discussion...
      Pour Hernandez, c'était un peu plus compliqué. Disons que lui était à plat et pas vraiment les autres, si tu vois ce que je veux dire...

      Supprimer
  2. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
  3. A plat mais ça joue lancé avec de la vitesse et pour ça effectivement cf les commentaires de Jean Lou double du faut qu'aujourd'hui tout le monde attaque et tout le monde défend , les Avants sont bien plus partis prenante qu'avant , exemple avec le Dan Cole ou des piliers avec passe sur un pas ... Mais c'est beau et efficace quand c'est maîtrise

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. "lancé avec de la vitesse " ? qui ça cheu nous ? Des noms ! des noms !

      Supprimer
    2. Richard le dit " malheureusement " où il y a des AB à la baguette ! Je trouve que FTD le fait bien aussi !

      Supprimer
    3. Ouais enfin c'est comme pour Hernandez...

      Supprimer
    4. C'est histoire de lancer .... Mais bon Hernandez pas si mal non ?

      Supprimer
    5. Oui, le jour ou FTD se mettra à son niveau, il ramassera le magot.

      Supprimer
    6. El mago, en pleine bourre le Sergio !
      Vamos....
      Ps
      Lancé, vitesse, voulons voir.....Paul Goze peut être?

      Supprimer
  4. Michel Peuchlestrade ou le jeu à plat qui est le mien. J'ai plus entendu parler de son neveu successeur. Je ne sais pas si c'est toujours la république bananière de l'attaque à plat. En tout cas c'est celle des Peuchlestrade : Michel 26 ans entraineur et ensuite Thierry 13 ans et tjrs entraineur. Mal connus du rugby français, des voix trop souvent couvertes par le meuglement des vaches et les cloches des vaches. Et aujourd'hui, il y a guère mieux de réseau... Et comme ils n'ont jamais voulu monter sur l'estrade. En tout cas au comptoir, il attaque bien à plat la guiness et on voit qu'il aime ça aussi. Mais aujourd'hui, avec le rugby pro et ses systèmes de défense, pas évident de bien le pratiquer. A part les blacks et leurs joueurs talentueux. Encore faut il avoir les bons joueurs pour ça. Et dans ce rugby moderne stéréotypé, la différence se fait par le talent comme il dit aussi... Mériterait un spécial guest star, mais pas trop forts, les australiens pourraient s'y remettre aussi.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Sergio, faut être précis. Il n'attaque pas la Guinness à plat mais une vulgaire 1664 en profondeur comme un demi. Rien de tremblant. Thierry jouait ouvreur à l'époque où son oncle entraînait. On en parlera un peu plus tard. J'ai un bonus à ajouter.

      Supprimer
  5. Va falloir faire avec ce qu'on a de mieux ou de moins mal

    RépondreSupprimer
  6. a plat en profondeur en quinconce en etoile en losange
    qu importe la facon pourvu que l on ait le spectacle
    je n ai pas souvenir qu AURILLAC etait repute pour cette facette
    plutot par le fait de bien inonder la pelouse a domicile
    quelle fidelite cette famille a demontre pour leur club
    chapeau
    CANTALOU CASION DE BIEN FAIRE FAIS LOU

    RépondreSupprimer
  7. Richard,
    bien senti ce regard tourné vers le centre de la France .... oui Peuchlestrade 30 ans d'une vie consacrée à un club ! on ne peut pas en dire autant de nos jours .... mais pourquoi "l'attaque à plat" n'a t-elle pas fait recette à l'époque ? sauf à Aurillac ! Pierrot, marquis de Pompadour, était donc en décalage avec son cousin cantalien ou centralien ... ce qui m'étonne de lui et il faudrait lui poser la question ... car à l'époque le "new" ne faisait pas fureur chez les pardessus et donc pourquoi ne s'est-il pas inspirer de ce jeu novateur ? Paradoxalement, Pierrot nous invite ce jour sur le Midol à "l'école du jeu" ! Parlant de la magie du VII et des Fidjiens il cite Franck BOISVERT, ex directeur technique aux Fidji : "le secret de ces magiciens réside dans le rugby à toucher, pour rire, pour s'amuser, et tous les éducateurs du monde doivent comprendre que le jeu, cela ne s'apprend pas, mais que cela se célèbre à travers le plaisir et la joie". "L'esprit de ce jeu c'est aussi la joie d'offrir la passe, forme d'invitation au jeu". Alors que l'on soit à plat, en profondeur ou en décalé, qu'importe, du moment que la passe est huilé, que la joie est transmise de mains en mains et que le jeu devienne essai, l'essentiel est là. Arrêtons de nous masturber sur d'hypothétiques schémas de jeux qui ne sont même pas assimilés par les neuf dixièmes des joueurs les rendant plus idiots que productifs ! Je ne sais si les AB se sont inspirés de Michel Peuchlestrade mais ils ont vite compris que de mettre en culture le jeu à plat cela pouvait rapporter gros !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Assez d'accord avec le sémillant Lomagnol ( ce qui devrait lui assurer une bonne journée, non ! )
      Le pompadourien professe surtout la creation du désordre, la vision du jeu, la prise d'initiative et la maîtrise de l'espace, ce qui n'est pas contradictoire 1v3c des lancements variés
      L'attaque à plat n'est sûrement pas un dogme en soi , mais une arme de plus, de quoi surprendre .
      Tiens, tant qu'on y est, du côté de Jean Alric, un tout bon ce Davidson, ou bien ?
      Allez le 15

      Supprimer
    2. Magiciens et sorciers squattent le rugby dîtes-donc ... Doux Jesus mais va falloir appeler un exorciste ! Plus d'empotés que d'Harry Potters cependant :-) Allez bonne journée j'enfourche mon balai et je file jeter quelques sorts et de la poudre de Perlimpinpin ....

      Supprimer
    3. Bravo Tautor,

      Le rugby est un jeu :

      "Activité d'ordre physique ou mental, non imposée, ne visant à aucune fin utilitaire, et à laquelle on s'adonne pour se divertir, en tirer un plaisir" définition du dictionnaire.

      Voici ce qui manque à nos écoles, cette notion de plaisir, cette passe qui ne devient plus un "SKILL" qui nous "Kill" mais un plaisir non imposé.

      Quand je vois un fidjien jouer aussi bien avec le ballon, le caresser, le sublimer. Est ce un skill maintes fois répété ou un jeu sur la plage avec leurs amis maintes fois joué avec des supers bons copains jusqu'à l'épuisement. Je pencherai pour le dernier.

      Quand je m'entrainais j'avais plus de plaisir avant l'entrainement ou après quand nous amusions sans contrainte à faire des gestes improbables et des combinaisons idiotes pour se marrer.

      Pour l'attaque à plat, je crois qu'il y a des très grands spécialistes à 13. Non !

      Beaucoup de ce qui se pratique actuellement dans notre rugby à 15 vient aussi de nos amis du 13.

      Juste quand tu défends et que tu prends une balle sur touche ou mêlée à l'adversaire, tu as intérêt de savoir jouer à plat.

      Pour partager j'aime ce que dit Baudelaire sur le jeu, il ne parlait pas de rugby mais je trouve que cela représente bien le joueur :

      "Et mon coeur s’effraya d’envier maint pauvre homme
      Courant avec ferveur à l’abîme béant,
      Et qui, soûl de son sang, préférerait en somme
      La douleur à la mort et l’enfer au néant !"

      Le Gé


      Supprimer
    4. Ben oui, une valeur sûre le dico, mais t'es plus à la bonne page Ģé, c'est à produit, voir à spectacle qu'il faut chercher !
      Sinon oui, balle de récup, à écarter le plus vite possible, mais 9 fois sur 10 c'est un grand coup de pompe dit " de pression"
      Allez, dommage.

      Supprimer
  8. Pas connu l'époque des SS, donc... Et heureusement.
    Sinon y a eu 1 sorcier de l'attaque à plat qui n'a pas dépassé son païs. Le vrai ? J. Liénard et ses mamouths et des Ayatollahs du jeu ouvert. L'étonnant c'est que devant ces préceptes, rien n'a vraiment éclaté au grand jour, pas d'investissement particulier quant au jeu des coqs. Encore des cerveaux pas reconnus... On est resté franchement au flair jusqu'au professionnalisme. Juste Fouroux élevage de Liénard, Villepreux mais les mecs comprenaient pas le message trop subliminal (plus idiots que productifs ?!!). Depuis, on s'adapte tant bien que mal. Bon avec PSA, ils comprenaient pas non plus, mais...! En école de rugby, ils devraient jouer qu'à toucher : fixation, passe, soutien replacement, prendre l'intervalle. Plus grands avant - 15, adapter avec le contact. Par la suite on accommode les shémas ou méthodes en fonction des éléments qu'on a, du terroir bien sur, salé, poivré. Mais c'est toujours pas 3 étoiles. Le problème, c'est que les joueurs passent aussi leur temps à se cacher derrière les fondamentaux qui ne font pas tout et servent de la tambouille. Arrosé avec un mauvais vin. L'envie de partir sans payer.
    Et je valide la phrase du jour d'Allan : "CANTALOU CASION DE BIEN FAIRE FAIS LOU". Ceci dit sont 1er de D2. Z'ont écouté.

    RépondreSupprimer
  9. à une certaine époque, on avait tellement bien bossé la défense que les joueurs ne savaient plus attaquer. Alors, on a travaillé l'alternance, gauche droite, à plat, profond, mais les petits se faisaient toujours croquer.
    Alors, on a bossé les courses, les changements de vitesse, la prise d'intervalles à fond, et la passe devait suivre.
    En fait, l'idée c'est que le receveur prenne la ligne d'avantage en même temps qu'il prend le ballon. a contrario, on a joué aussi en file indienne derrière la mêlée, pour créer le doute.
    pour reprendre le problème des moins de 15, les éducateurs n'ont qu'une idée en tête, c'est de gagner. On ne prend donc pas de risque, les gamins sont timorés de peur de faire une connerie et c'est la technique et l'inspiration qui passent à la trappe.
    samedi dernier, tournoi à 7 en minimes, les montois alignent une équipe de golgoths et jouent petit jeu, pas de passe, ou très peu, et on fait péter le gros. Alors bonjour la question de savoir si on doit jouer à plat ou en profondeur, heureusement que Boni n'était pas présent, il aurait tué les éducs.
    jouer à toucher, au flag, ah mais non, ce n'est pas le rugby, le rugby, c'est plaquer, percuter, surtout à 7, alors que les espaces s'offrent comme les Guiness un soir de St Patrick. Alors, quand on en est là, ce ne sont pas les Néo Z qui sont exceptionnels, ce sont nos têtes pensantes et autres stratèges qui aplatissent leurs encéphalogrammes. Franchement, jouer la percussion, à 7, au Stade Montois, vous vous rendez compte !!!

    RépondreSupprimer
  10. Excellent thème, Richard, d'où passionnantes contributions. Quitte à casser l'ambiance, j'avoue deviner pourquoi cette sublimissime tactique est restée confinée à Aurillac. Plus sérieusement, pour avoir vu, comme tout le monde ici, des centaines de lancements, je crois que seule une petite minorité mérite, au choix, le titre d'attaque à plat ou bien d'attaque en profondeur. Dans les deux cas, il faut beaucoup de talent, de sueur et d'abnégation. Les Australiens eux-mêmes ont du attendre d'avoir les joueurs qui vont avec. Quant aux éternels Blacks, ou je déconne à bloc, ou je crois qu'ils se fichent de ce type de débat. Quand ont porte en soi les fameux trois "P" et ce qui en découle, on joue la baballe selon les circonstances de l'instant. SVP M. Escot, posez la question à Conrad, modèle d'unselfichness et connaisseur sans égal de l'art de faire jouer les potes au mieux de l'intérêt général.

    RépondreSupprimer
  11. bonjour à tous. En fait un faux débat ou faux pb. Déjà prendre les AB comme référence dans le jeu à plat c'est qu'eux savent faire la passe PARFAITE, c-à d, pas la passe sous les genoux ou au dessus de la tête, ni trop devant ni derriere(qui coupe la course). regardez bien les matchs du top 14, et comptez les passes parfaites entre 10 12 et 13. Peut être moins de 20, pour les 7 matchs, quand c'est réellement fait pour trouver un avantage.
    Je me pose souvent la question, pourquoi ça ne joue plus lancé à fond? parceque celui qui se lance n'est pas sur de recevoir la passe parfaite.
    Donc on joue autrement avec souvent un avant qui vient dans la ligne...pour surtout faire un petit tas...

    RépondreSupprimer
  12. Effectivement on touche le fond ! Il y un deux articles aujourd'hui ou hier sur le jeu de Carter et son compère du centre et sur la stérilité de l'attaque Toulousaine ...
    et où , encore lui Carter qui expliquait que les schémas de jeu n'empêche pas la prise d'initiative car c'est justement là que se crée l'incertitude
    Le touche , le flag sont d'excellents s moyens de travailler la qualité gestuelle , la rapidité d'exécution , la vitesse de replacement , pas de phases statiques donc il faut se proposer se reproposer pour créer le décalage , et en plus c'est crevant !

    RépondreSupprimer
  13. Je reste réservé sur la "filiation" avec le jeu des Blacks actuels, du Racing ou des . l'Australie de 1984.
    Le rugby offensif tel que le voit Peuchlestrade n'est qu'une des innombrables façons de voir qui caractérisent la diversité naturelle du rugby français, par rapport à la linéarité du rugby néo-zélandais ou sud-africain.
    De plus, il y a jouer dans la défense et jouer dans la défense; à la limite, s'il s'agit d'aller faire péter un centre physique avec une course inversée, Saint André ou Toulon n'auront fait que ça avec Mathieu Bastareaud (et même plutôt bien, quoi qu'on pense et du joueur et de sa façon de jouer) et beaucoup d'équipes en font de même, dans un rugby devenu par standard physique et qui va le plus souvent chercher la zone 9-10 la plus friable en termes de gabarit.
    Donc peu importe le moyen, l'important c'est ce que l'on en fait. Péter pour péter en jouant sur la ligne d'avantage, ça ne sert à rien si ça ne franchit pas ou si ça ne fait pas jouer derrière, soit par passe après contact, soit parce qu'on a des joueurs qui déblaient plus vite que leur ombre et un neuf qui fait jouer après aussi vite. C'est là que l'on voit la différence entre Bastareaud et Nonu, 2 joueurs au gabarit semblable mais dont l'un arrive (pas toujours mais plus souvent) à faire jouer derrière, alors que l'autre, par manque de technique individuelle (constat, pas reproche), n'arrive pas à libérer rapidement le ballon, d'où retard, défense replacée, intervalles bouchés, et tout à recommencer.

    D'autre part, l'Australie innovante de 1984 a aussi introduit de l'"anti-jeu": jouer dans la défense, comme le dit Richard, c'est aussi jouer sans ballon, venir en leurre pendant que ça joue derrière. Toutes les équipes du monde font ça maintenant (dont les Blacks depuis longtemps), avec quelquefois des limites pas très claires entre le jeu sans ballon et l'obstruction pénalisable. Et du reste là-aussi l'efficacité n'est pas forcément au rendez-vous, quand on joue beaucoup devant une défense qui s'est adaptée au 2ème voire 3ème rideau d'attaque; ça balaye proprement la largeur, on fait de beaux aller-retours avec une belle conservation du ballon qui demande beaucoup d'efforts physiques au soutien, mais au final on n'a pas avancé d'un mètre... (voir le jeu du Stade Toulousain en ce moment qui produit beaucoup sans arriver à franchir).

    De toute façon, y'a pas de miracle: si un style de jeu d'attaque était gagnant à tous coups, ça se saurait depuis longtemps, de toute façon, l'évolution du jeu c'est souvent la réponse trouvée aux innovations et autres changements de règles. Et on ne peut penser jouer comme avant avec la dimension physique prise par le jeu maintenant; moins dans l'affrontement que par la condition physique de joueurs plus grands, plus forts et surtout plus mobiles dans la couverture du terrain. C'est dire si, peut-être, on n'en reviendrait pas aux vieilles recettes du déplacement du jeu dans un espace plus dégagé (pas spécialement au large, d'ailleurs) où la qualité de la passe du passeur, l'angle de course du receveur et le timing entre les deux seraient les fondamentaux du jeu d'attaque qu'ils n'ont jamais cessé d'être.
    Et puis on ne se refait pas: les souvenirs de rugby d'attaque que je garde, plus qu'à Henri Mioch, Marc Andrieu, Cédric Desbrosse ou Brian Lienbenberg, tous excellents joueurs s'il en fut, je les dois plutôt à Blanco et Lagisquet, Denis Charvet, Codorniou, Pierre Bondouy ou Jérôme Sieurac (Laurent Cabannes, Michaël Jones, Galtier, Larkham, etc, etc...).

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. excellent, la seule véritable recette d'une bonne attaque, c'est celle qui met le doute dans la défense adverse. Ensuite, c'est faire vivre le ballon, y donner de la vitesse, ce que les joueurs que tu cites savaient faire à la perfection. Enfin, c'est être confiant dans sa propre technique, non seulement la qualité de passes, mais aussi la vista pour créer le décalage ou l'intervalle.
      dans le "fixe et donne", il y a le "fixe". Si on balaye le terrain, c'est l'ailier qui reçoit le ballon et la cartouche qui l'emporte sur les genoux de la belle supportrice du 3ème rang des tribunes.
      le rugby est une chanson de gestes, on en est au sms

      Supprimer
  14. J'allais oublier un petit message perso: j'aurais aussi aimé avoir des souvenirs des australiens de 1984, sauf qu'à part quelques essais sur Youtube, ça fait des années que j'essaye de trouver sur le Net les matchs complets (qui ont dû être télévisés là-bas) de leur tournée fameuse sur les îles britanniques.
    Si quelqu'un a un tuyau, ma reconnaissance lui sera éternelle (en tous cas elle durera aussi longtemps que je pourrai !)

    RépondreSupprimer
  15. rugbydump.com ou espn.com on trouve des extraits notamment le barbarians australie de 1984 qui illustre bien tous les commentaires mais je n'ai pas mieux

    RépondreSupprimer
  16. Bon. Tout ça risque donc de tomber à plat. Ce qui serait dommage car, derrière le jeu de Larckham, Horan ou Peuchlestrade, il y a toute l'histoire de la recherche pour percer des défenses de plus en plus hermétiques. Ainsi, Pipiou a raison de rappeler ce qui appartient à Bastareaud, qui fut passionnant jusqu'à ce que ça tourne à l'entêtement et au système généralisé. Au détriment d'autres méthodes, tout à coup oubliées. Où était passé l'effet de surprise ? Cet art de maintenir jusqu'à l'ultime fraction de seconde l'adversaire dans l'ignorance, je le retrouve avec une régularité confondante chez Barrett ou chez Ben Smith, qui ne sont ni l'un ni l'autre des théoriciens du jeu de ligne. Les théories, c'est bon jusque chez les U 17, après... Petit détail : l'extraordinaire talent de régulateur de Conrad est apparu moins utile avec de tels nouveaux coéquipiers. En revanche, des Nonu, SBW, voire le vieillissant Umaga, avaient besoin d'un capitaine de route. Qui irait dire à Barrett comment il doit faire ?
    En revanche, l'aptitude à aller jouer chez les défenseurs d'en face (sans se faire contrer) doit être inculquée : ça sert dix fois par match. Naturellement, en partant du principe que 'l'élève" sait faire des passes et en recevoir. Cercle vicieux ? Cercle vertueux ?

    RépondreSupprimer
  17. Je vous ai lus et que dire du jeu ? Pour ce, j'ai analysé avec un regard d'amateur néophyte le match AB AFS. J'ai vu 15 joueurs heureux d'être sur le terrain ou "l'esprit du jeu" commence par le Kapa o'pango symbole d'un maillot et d'une nation .... je souris quand on parle de notre "pilou pilou" provençal ou de notre "vino griego" qui n'ont pour but que de stigmatiser la vox populi ! Dès le coup de sifflet, chacun des AB sait exactement qu'il va jouer pour ses potes éparpillés autour de lui. Les combinaisons pas si nombreuses que ça sont possédées sur le bout du doigt comme un virtuose qui a passé des années à faire ses gammes ... Chose merveilleuse au delà de deux joueurs au sol les autres très souvent sont en appui prêts à bondir tels des félins pour subtiliser la proie à l'adversaire ... le chef d'orchestre c'est le 9 chez eux "Mr Métronome" qui par la vision acéré du rapace sait exactement ou est la faiblesse de l'adversaire, il donne soit pour un récital de combis à plat, en profondeur, en intercalé, à l'extérieur , à l'intérieur, soit pour une improvisation aussi soudaine qu'inattendue qui défit tous les schémas de jeu acquis chez les défenseurs ... amusez vous à repasser certaines actions au ralenti et regardez le faciès des joueurs ... une lucidité déconcertante de lecture du jeu, une anticipation visuelle de l'espace hors norme, une gestuelle d'orfèvre, un positionnement précis, une fixation de l'adversaire redoutable et quand ils sont bousculés comme sur le 1e essai, de suite ils assimilent leurs erreurs et ferment la porte aux prochaines .... de cet échec, ils puisent une soif revancharde insoupçonnable et masquée ... c'est alors, comme pour l'estocade, qu'ils accélèrent avec une virtuosité époustouflante ne donnant pas l'impression de forcer, déboulant comme des rouleaux de vagues qui n'ont de cesse que de vous mettre la tête dans le gazon pour mieux triompher .... c'est tout simplement beau, majestueux, symphonique sans une fausse note et avec une modestie déconcertante lorsqu’ils marquent un essai. Alors respect à tous nos platoniciens de la technique, à tous ces frenchs flair players mais rien de pire que de voir un soufflé retombé signifiant que la recette n'a pas été comprise ou mal exécutée par manque de pratique et aujourd'hui malgré le nombre prestigieux de MOF notre rugby ressemble plus à une bouillie ou à une bouillabaisse qu'à une toque trois étoiles.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je suis content que tu aies souligné toi-même la qualité de Aaron Smith : je commence à craindre de passer pour le thuriféraire stipendié des Blacks ! Ce qu'il y a de terrible avec leur n° 9, c'est que derrière il y a Perenara, tout aussi fort et que derrière, il y a Kerr-Barlow...
      Ont-ils beaucoup de combinaisons ? Voilà qui nous ramène au sujet de la semaine. Mais tu as répondu en détaillant le jeu de A. Smith : des combinaisons certes, mais aussi, sinon d'abord, une faculté d'improvisation évidemment basée sur un très gros fond technique, au point que combi-impro se rejoignent et se mélangent (surtout au ralenti !). Cette maîtrise individuelle et collective explique que les adversaires soient rincés aux alentours de la 50ème. Jusque là, ils ont été en surrégime, physiquement et psychologiquement. La délocalisation du french flair met la touche finale.

      Supprimer
    2. Les élèves baby blacks sont au fait de leurs connaissances. C'est niveau "master blasker". Avec déjà l'esprit d'initiative. Et quand ils entrent dans l'élite, le temps de s'accoutumer, ils prennent la température. Ils possèdent les bases (les fondamentaux après lesquels courrent les nôtres) et y adapte l'intelligence situationnelle, l'inspiration, leur sens du jeu. Mais la base est déjà parfaite. Après il y a des solistes qui peuvent évoluer grâce à la qualité du niveau des autres. Et ça donne un son "master blaster". "Le rugby est une chanson de gestes" comme dit P. Glatigny. Je suis un peu comme Charles, Pipiou, Georges, des techniques de jeu, d'attaques OK. Mais si t'as pas le fonds , les bons éléments, ça sera difficile. Les blacks arrivent à posséder les 2 et adaptent en fonction. On peut effectivement comparer à tel fondement en fonction de leur jeu du moment. Ils ont pratiquement tout exploré et ont (eu) leurs sorciers aussi. La différence, c'est que chez nous ça n'a jamais véritablement rejailli sur l'EDF. Et on en revient toujours à la formation...

      Supprimer
  18. Mais le problème existait déjà avant l'apparition du rugby pro et de l'intégration progressive des joueurs étrangers dans le Championnat.
    Ce qui explique la prééminence du rugby néo-zélandais à toute époque (je veux dire ce haut-niveau constamment maintenu), c'est leur culture commune du rugby: on parle de "sorciers", ils ont eu Charlie Saxton et Fred Allen qui ont défini les fondamentaux du rugby néo-zélandais, mais c'est tout, depuis on les applique avec une filiation évidente, comme une transmission familiale. Et quelles qu'elles soient, toutes les équipes provinciales NZ suivent ces principes et les franchises du Super Rugby idem. Le réservoir sera toujours là, avec cette dimension éducative du sport qui n'existe pas dans notre système éducatif comme dans les pays anglo-saxons, et la prééminence "nationale" du rugby en Nouvelle-Zélande qui leur permet d'"exister" (comme disent les entraîneurs qui veulent éviter de s'en prendre 50 en déplacement).
    En France, on a 14, 20 ou 30 clubs avec autant de "philosophies" du jeu différentes qu'il y a de clochers et de querelles qui vont avec. Des éducateurs-théoriciens avec l'école Deleplace-Conquet-Bru-Villepreux, aux "sorciers" locaux comme Peuchlestrade, Quilis, Raoul Barrière, Liénard, Saby, au jeu à la toulousaine ou à l'agenaise comme à l'école lourdaise, montoise, ou la berjallienne qui a produit tant de bons joueurs essaimant dans le Championnat ensuite.
    L'identité du rugby français reste liée à cette diversité par essence, même si elle a tendance à s'estomper en ce moment, d'où la difficulté, au stade supérieur, à constituer une équipe de France qui puisse fédérer autour d'une identité de jeu constamment remise en question (si elle existe !). A tel point que certains ont remis en cause la notion de French Flair, dont personne en France ne s'était à vrai dire soucié jusqu'à ce que les anglais nous en affublent. Les All Blacks ou les Sud-Africains n'ont eux jamais eu ce souci.
    Ceux qui sont en charge de l'Equipe de France auront toujours et d'abord ce paysage rugbystique si divers à unifier, avant-même que de penser au jeu. On oublie trop facilement que Steve Hansen ou Allister Coetzee n'ont pas ces problèmes de calendrier, mise à disposition, présidents ou managers qui rouspètent et menacent, candidats à la présidence de la Fédé qui interfèrent dans la gestion de l'EDF, etc... on a connu environnement plus apaisé pour travailler sereinement. Et c'est comme ça depuis 30 ans et plus, le rugby français a toujours été latin, dans l'excès, le verbe et les coups d'éclat (sur le terrain et en dehors).

    Le professionnalisme du rugby ne fait qu'amplifier ces caractéristiques tout en semant de mauvaises graines. Le rugby français devrait donc d'abord empêcher les Monsanto de défigurer le paysage en imposant leurs semences. Ensuite on pourra recommencer à s'engueuler comme on l'a toujours fait. Mais on aura un jeu moins "transgénique", qui n'abimera pas autour de lui et aura plus de saveur.

    RépondreSupprimer
  19. Décidément, Pipiou m'est utile. Qualité des sources et sens de la formule au service d'une parfaite lecture de notre passion commune.
    En fait, les Néo-Zélandais sont chiants. S'ils n'existaient pas, la planète rugby baignerait dans une ronronnante médiocrité où uniformité et diversité feraient bon ménage.
    En fait toujours, j'avoue cultiver la nostalgie des identités revendiquées, qui furent à la fois la force et la faiblesse de nos équipes de France, creuset des plus nobles élégances et des plus sombres abrutissements. Quand je relis les compositions de certaines équipes depuis l'après-guerre, je me demande parfois comment tel ou tel ont pu jouer ensemble. En fait, ils ne jouaient pas ensemble... Autre nostalgie d'époque : celle des aristocratiques assassins du North Transvaal ou du Griqualand West, plus attachants que les aimables élèves du très politiquement correct Mr Coetzee.
    Ce qui m'amène à penser que, plus que les profonds à plat ou les plats en profondeur, j'adore observer comment les fils de pauvres Ecossais et les fils de fiers Maoris font prendre une aussi savoureuse mayonnaise, là où nous échouons à réconcilier Peyrehorade et Hagetmau.

    RépondreSupprimer
  20. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
  21. La taille du Pays sûrement un facteur et la possibilité de créer quelque chose qui n'existait pas ? Quant a nous il faudra nous pencher sérieusement sur notre difficulté à nous aimer , à définir ce qui nous uni plus que ce qui nous oppose ! Nous sommes sans conteste notre meilleur ennemi ...
    La ou les AB ont mis les choses à plat c'est le domaine de la gestion dès match couperet , ces fameux match qui les ont fait chuter plus d'une fois au mauvais moment et qui nous ont donné l'illusion que nous étions capable de gagner une coupe du Monde
    Ce travail mental allié à leur qualité de jeu les met à un niveau jamais atteint car meme sérieusement bousculés , ils ne perdent que très rarement , culture , porteur et passeur de la tradition , identité sacrée ,
    Chanson de geste , symphonie , mental , what else ?
    Ce demi de mêlée du HAka à l'animation , à la concentration et une vitesse d'exécution incroyable
    Dans les deux cas c'est lui qui donne le ton !!!
    Je l'adore

    RépondreSupprimer
  22. Cher Pipiou,

    j'admire vos écrits et vos idées.

    Je pense surtout que les NZ sont justement sur un rugby d'adaptation. Ce n'est pas pour rien qu'il existe un Darrwin en NZ.

    Leur plus grande de force, c'est adapté leur rugby à la force ou aux schémas de l'adversaire.

    Ils sont le fer de lance de la célèbre phrase de Darwin, seules les espèces qui savent s'adapter à leur environnement survivent.

    Pendant que nous pauvres Français, nous parlons des écoles de Lourdes, de Toulouse,... du siècle dernier. Eux, ils ont l'école de Darwin. Joueurs intelligents et adaptables.

    Je me souviens du leurs mêlées, tout le monde en riait. Maintenant, ils font reculer les AFSUD. Les Golgoths s'épuisent et reculent.

    Ce sont des fourmis, ils survivront même à une bombe nucléaire rugbystique.

    Comme je l'ai déjà dit, ils n'ont que ce sport et les meilleurs chercheurs, scientifiques (je ne parle pas de dopage) réfléchissent pour l'améliorer. Ils ont tout misé sur ce sport pour exister.

    Le Gé

    RépondreSupprimer
  23. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
  24. Après, faudra pas non plus qu'ils jouent les ayatollahs... Style G. Henry : "Le top 14 est pauvre. Paradoxalement, c'est le championnat le mieux payé au monde incapable de sortir de bons joueurs de rugby parce qu'ils sont mals entrainés et surtout surpayés".

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. D'abord il l'a dit après le titre de 2011 et la rouste prise contre son équipe en 2015. Je ne suis pas sûr qu'il aurait fait cette déclaration avant la finale 2011 (ni même juste après, tellement les All Blacks ont eu chaud aux fesses sur ce match).
      Ensuite, il n'a pas tout à fait tort, non ? Y compris sur les méthodes d'entraînement, qu'il a dû étudier de près, et domaine qu'il connaît sans doute un peu...
      En creusant un peu, je pense que le fond de sa pensée, ce n'est pas que nous n'ayons pas en France de bons techniciens, ni même de mauvaises méthodes, plutôt qu'ils et elles sont tournés désormais vers une seule finalité: résultat à tout prix. Ceci expliquant cela.

      Supprimer
  25. Oui , c'est maladroit même si pas totalement faux non ?
    Lui personnellement nous en veut car malgré notre " médiocrité " l'EDF l'a planté au pire moment et lui a mis un énorme stress en 2011
    Leur truc c'est de battre leur propre record en ce moment ...
    Je sens pas Steve Hanssen dans ce type de remarques mais bon il faudrait quand même qu'ils se sentent challenger autrement que par leur propre record ... Les Lions ? À voir

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, pas faux. Quand on voit le projet à Boudjel'ail, assaisonnant le top 14 à sa vindicte, avec suppression JIFF, salary cap, en compensation d'une autre forme de contrôle sur les comptes d'exploitation ??...!! La libéralisation qu'il vous dit. Pas celle du jeu bien sur. Sa méthode à lui de gestion à plat du (en)jeu financier.
      Parallèlement, La Rochelle aguiche fermé en ce moment. La trésorerie ne sera pas à plat. Vont pas s'en plaindre par les temps qui courrent.
      Sinon les Lions, dommage qu'ils ne soient pas encadrés par E. Jones qui aurait peut être les solutions pour aplatir du black.

      Supprimer
    2. oui plutôt aplat du gain pour MB
      E Jones ce que j'en vois et j'en lis j'avoue que j'aime bien , fait pas dans l'eau plate ni dans l'eau tiède hein !

      Supprimer
  26. Entre l'après guerre et le professionnalisme, Pipiou, notre diversité était une richesse parce qu'existait un tronc commun, les fondamentaux qu'on appelait ça.
    Tout gamin d'une école de rugby un peu sérieuse y passait, et hormis quelques superbes ratés plus imputables aux oukases agenaises, l'équipe de France ne se portait pas si mal.
    Maintenant, pour l'élite du moins ,et dès l'âge des boutons, c'est le muscle qui compte.Du coup, on a retrouvé une belle cohésion, peuvent jouer partout sans être perdus, les mecs.
    Enfin partout je veux dire dans notre top 14 si bien à nous que personne n'en veut , c'est déjà ça mais c'est pas exportable.
    Allez Chevreuse

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Chez les blacks, ça reste "all backs". Chez nous, plutôt "muscular system".

      Supprimer
  27. Y a t'il parmi nous un héros qui compilerait tout ce qui a été écrit sous l'égide de not' bon maître, Richard le Magnanime ? Entre les rivalités de clocher, les faiblesses de la formation, les ambitions extra sportives des dirigeants, le foisonnement des cultures antagonistes, le règne du Pognon combattu par des tenants du misérabilisme, les visions à court terme, les attaques à plat et les rodomontades imbéciles, avouez qu'on n'a aucune chance de s'en sortir. L'implantation du rugby en France serait-elle une erreur historique ?
    En outre, derrière le joueur il y a l'homme. Un grand joueur est rarement un petit bonhomme, ce qui est moins vrai dans d'autres sports qu'évidemment, je ne nommerai pas. Que deviennent ces types épatants ? En Nouvelle-Zélande, notre deuxième patrie bien-aimée, beaucoup d'entre eux trônent sur les plus hautes marches de la hiérarchie, pas pour jouer aux potiches cabossées, mais pour exercer une réelle influence. Evidemment, on rétorquera que c'est la moindre des choses au pays du rugby religion d'état. Mais, même dans notre frivole France, qu'est-ce qui nous retient de créer, d'entretenir, d'utiliser, un Panthéon vivant d'anciens dont le premier but serait tout simplement l'exemplarité, ne pas descendre sous un certain seuil de crédibilité, d'honnêteté, de respect. A la fois Intouchables et Incorruptibles, ils seraient les apôtres du tympan ovale.
    M... le réveil sonne ! Quel curieux rêve...

    RépondreSupprimer
  28. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
  29. Quand on parle de formation on parle de quoi ? De ce qui est en voie de disparition .... il n'y a plus de collège dans les campagnes, les professeurs d'EPS estampillés "Rugby" sont en voie de disparition au profit d'autres sports .... nous ne pouvons compter que sur le bénévolat d'anciens joueurs en grande partie ou des "Don Quichotte" d'éducateurs .... les écoles de rugby s'appauvrissent ... il faut de plus en plus souder deux ou trois villages pour arriver à faire un club hybride .... dans les clubs de top 14 et de Pro D2 les écoles de rugby ratissent de plus en plus large pour recruter de futurs espoirs quitte à aller les chercher à l'étranger ... Connaissez vous des écoles, des collèges voir des lycées ou les enseignants ont la fibre rugbystique ? Il a fallu attendre la 3e pour que ma fille fasse du rugby avec les garçons en EPS sur un mois et a contrario dans la cours on fait du SMS et ça commence en 6e ... Pour remettre le sport au centre du village, il faudra revoir l'enseignement avec des après midi entièrement dédiées aux sports sur de vrais terrains (transports en bus, passage aux vestiaires et retour laissent sur 2h de sport 45 minutes au jeu !!!). Je regardai il y a peu un documentaire sur la NZ, les écoles, les collèges ont tous des terrains engazonnés avec l'ovale comme priorité ... Il serait bon de voir dans la pyramide des âges des licenciés de la FFR si le nombre de jeunes est en constante croissance ou non depuis 2007 ? Si les mamelles sont exsangues on comprend mieux le regain d'intérêt d'importer des kits tous prêtes à l'emploi ! Curieusement, personne n'en parle en cette période électorale ! Dans ma commune, le village se meurt l'école va fermer mais l'association sportive est fière d'avoir une équipe de football avec des adultes venus d'ailleurs qui ne font que passer et dont l'investissement est de zéro au sein du village ... Ils profitent des installations et du site sympa ....
    Donc avant même de se masturber sur la formation et sur les standards à acquérir pour devenir un bon joueur, il faut regarder le potentiel jeunes, les infrastructures et la dynamique locale. Quand dans une école de village, les institutrices nonchalantes (les instituteurs se raréfient) passent leurs temps récréatifs à roucouler plus qu'à s'occuper du poulailler nous pouvons être certains que nos jeunes n'auront point la culture du sport loisir et de l'effort ! Enfin j'ai lu très vite les propositions de Mourad en particulier la coupe de France c'est revenir à l'ancien temps ! avec une touche toulonesque ....et non pagnolesque ! Les AB peuvent dormir tranquilles contrairement à Guy Novès qui doit échafauder des stratégies à la "Verdun" pour ralentir voir poser le jeu afin que nos troupes d'élite puissent soutenir le combat 50 minutes ! Et mine de rien, faisons attention aux australiens qui risquent aussi de nous mettre un coup de bâton sur le crâne !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Dans ma litanie des handicaps made in France, j'aurais pu et du citer l'évolution d'une société de canards sans tête qui plonge à corps perdu sur tous les miroirs à alouette (c'est pratique, les oiseaux), sauf à dire que nous en avons déjà traité, de ça comme du reste. Notons toutefois au passage que le nombre de licenciés reste élevé, mais je ne t'apprendrai pas que la quantité ne fait pas la qualité, même si nos rêves démocratiques voudraient les confondre.
      J'ai eu la chance d'avoir au lycée Pierre Alard comme "prof de gym", comme on disait encore. Ce perpétuel champion et recordman de France de lancer du disque (Alard, Macquet, Husson, Colnard...) passait le plus clair de son temps à nous convoyer jusqu'au stade, à faire l'appel, à consulter les mots d'excuses (oh la la, si le disque tombait sur la tête de mon Pierrot) qu'à faire deux rotations dans le cercle. Vers la fin de l'année, il a pris quelques garçons à part et leur a avoué son regret de ne pas avoir eu le temps de les initier au rugby. On est encore quelques-uns à avoir retenu le nom de cet aimable colosse.
      Tu vois Tautor, même dans une sous-préfecture d'Aquitaine, loin des passions ovales (de toutes les passions en fait), le sport authentique était tacitement confiné au cercle infréquentable des couillons. Dans les années 60, hors des fiefs, le rugby c'était bon pour les tondeurs de mouton de North Harbour ou pour les pédés d'Eton. C'est toute la pyramide nationale qu'il faut revoir. Ceux qui nous accusent de prononcer trop souvent à leurs goûts le mot "valeurs" devraient se pencher sur les leurs.

      Supprimer
    2. le collège de Tyrosse est l'irréductible village gaulois qui résiste toujours à l'envahisseur. Au sein de chaque année, une classe section rugby, 12 filles, 12 garçons. le rugby, c'est la carotte ou les pets de la dame au clebs (comme dit mon fils un soir de compte rendu de conseil de classe). Si le gamin n'arrive pas dans ses études, il est suspendu d'entrainement. Etrangement, cette classe a la meilleure moyenne de tout le collège, mais les gamins sont bruyants (bah oui, ils sont plein de vie). Résultat, certains profs ont demandé qu'ils soient dispatchés dans plusieurs classes. Ces profs n'ont absolument rien compris, seule la force du principal a permis de renoncer à cette action et les gamins continuent à concilier études et rugby. Bon c'est le collège de Capbreton, 8 km de distance, qui a été champion de France scolaire, mais on a la chance de vivre dans une région très sportive, donc on s'organise

      Supprimer
    3. La fibre du sport, ça s'invente pas... Du collège à ce jour, j'ai tjrs vu des élèves qui cherchaient plus à se dispenser "d'éducation physique", qui déconnaient pendant, mais peu enclins au sport. Faut dire que les cours souvent ne faisaient pas envie. J'ai connu plus des profs inintéressants, qu'initiant et suscitant au sport. Après ton envie faut aller la chercher là où elle se trouve, si tu en as une au fond de toi bien à plat. Ajourd'hui, la fibre elle est plutôt optique ou dans le mobile greffé dans la main, à courir après les Pokémons. Enfin, je parle pour ce que je vois autour de moi.

      Supprimer
    4. eh oui Sergio, on leur demande tellement aux profs, si tu savais ....Le rugby à l'école ? Très bonne idée mais attendez voir, où va-t-on pouvoir caser les entraînements ?
      Parce que là en ce moment c'est formation aux gestes de premiers secours, répétitions des procédures en cas d'attaque, avant on avait fait "intégration " des classes de primo-arrivants, et sensibilisation à la montagne sur des parcours de difficultés graduées, et puis aussi course d'orientation, sinon il y a les visites médicales, celles des policiers - pas fumer du shit, pas bien ! - après y'aura "Pas fumer des clopes, pas bien !" Et puis "Pas taper sur les autres, pas bien ! " Formation au tri sélectif, et aux économies d'énergie on installera des panneaux solaires, bientôt un poulailler avec des vraies poules ( si ! si ! c'est pas une blague ! ) Et puis faut aussi leur apprendre le Code de la route, la sexualité, être un bon citoyen, dire bonjour à la dame et tout et tout . Et l'éducation nutritionnelle hein ? Vous y avez pensé ? Nous, si ! Et l'orientation . Elire des délégués de classe - avec une vraie campagne, des candidats et patati et patata ...
      C'est simple vais prendre rendez-vous avec mes élèves pour glisser un p'tit bout d'angliche dans le lot ; on ne sait jamais avec un peu de chance je vais pouvoir FAIRE UN COURS !!!
      En fait, ça serait tellement plus simple de leur faire faire du rugby parce que tous ces machins-là, ceux que je viens d'énumérer, seraient déjà inclus dans la formation .
      Bon OK peut être pas le poulailler .

      Supprimer
    5. GAriguette,
      si l'éducation nationale était comme toi, nous serions champion du monde de rugby !

      Supprimer
    6. Ah Gariguette, tu me fais penser à Nicole Ferroni, avec le taboulé d'emploi du temps qu'elle évoquait fort justement.
      https://www.youtube.com/watch?v=CYNolBoj3Cg

      Supprimer
    7. Ah Garriguette, on voie que la rentrée n'a pas été facile... Halte aux cadences infernales ! Sur que si chacun fait son travail, c'est mieux. C'est pas ce que j'ai ressenti concernant l'Education physique. J'ai pas dit non plus le rugby à l'école. Quoique, car est ce que l'Education nationale met les moyens concernant des activités sportives extra scolaires ?? qui te permettrait de glisser 2/3 mots d'english. C'est ce qui se passe de manière plus conséquente quand même chez tes brothers ? Sans alimenter la polémique, on n'est pas référencé pour favoriser le sport. J'ai dit le sport, pas les salles de sports pour se regarder dans la glace. Sinon, une petite réforme pour éviter le décrochage sportif scolaire ? je plaisante !

      Supprimer
  30. Ah mes bons m'sieurs-dames, c'etait mieux avant, mais ou qu'on va ?
    Bon, moi mi gagne pas fé polémisss, comme dit mon voisin ( qui fait un rhum arrangé menthe-gingembre, je te dis pas,Jackman en donnerait à la mi temps,un stade des Alpes en folie, sur), alors revenons à nos moutons, jamais le terme ne fut si juste!
    Nous disposons encore, semble t'il du moins à Tyrosse et Chevreuse, d'un bon peu de marmailles, c'est pas une question de nombre, de société, de la derniére pomme N°6, de la secte Mgen ( quoique!),de Ben Laden ou des bonnes soeurs communistes,on devrait pouvoir faire avec.
    Sauf que non,parce que la Fédé s'en tamponne, mais alors ,le comité s'en fout grave,le gros club du coin lorgne sur les plus beaux bestiaux comme à la foire de Beaucroissant ( ou Jackman, dit on....).
    Alors les éducateurs font comme ils peuvent, sans fil directeur, avec leur propre expérience, tant les diplômes qu'on leur demande de passer sont éloignés du terrain.
    Notre soucis, il est la ,qu'on redonne à la base des outils et une direction,des objectif en matiére de valorisation de l'enfant par le sport et non de performance ( hé, plus bô que du Ferry, isn't it ), ça devrait aider.
    Allez, y à pu qu'à, fastoche non ?

    RépondreSupprimer
  31. comme le souligne Gariguette avec beaucoup d'humour , il n'y a pas que le Rugby dans la vie -)))
    Pour rester dans l'ordre des animaux de la ferme
    Que chacun fasse son travail et les vaches seront bien gardées , la FFR la formation , l'éducation physique l'importance de la pratique d'un sport et les attitudes qui vont avec

    RépondreSupprimer
  32. Ah ben oui, y a pas que le rugby dans la vie, tiens une info : Anjelina Jolie quitte Brad Pitt pour Paul Goze.
    Allez, c'est Christine Boutin qui me le dit, alors!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Et ben pour rebondir, je chope la passe à hauteur (à plat bien sur) et prend l'intervalle pour complémenter avec la rupture entre Justin Bieber et Sofia Ritchie (la fille à l'aïonel).
      C'est Bernie qui m'a dit ça. Il le sait par Christine Taubira. C'est pas dingue ça. Ca décroche de partout.

      Supprimer
    2. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

      Supprimer
  33. Qu'elle le dise en blaguant ou sérieusement, Maradesboinette nous ramène souvent à ce que je ne sais plus comment nommer la chose, Education nationale ? Instruction publique ? Dans les deux cas, ça cloche, même si le peuple enseignant mérite notre estime et notre soutien actif. Nous lui emboîtons volontiers le pas, parce que nous avons le pressentiment ou la certitude que le rugby pourrait être une matière à part entière. Des parents qui envoient leur gamin(e) à l'école ou l'accompagne au rugby sont généralement dans des dispositions d'esprit voisines et, tout bien pesé, la qualité moyenne des formateurs d'Ovalie vaut celle des profs de français ou d'hist-géo. C'est-à-dire que, sauf cas limite, on peut leur confier notre progéniture. La première grosse divergence vient du niveau d'exigence des parents. Fabriquer des lettrés, des Prix Nobel, des commerciaux, des "honnêtes hommes", des "avec ça y trouveront du boulot" ?...
    La question est d'autant plus ardue qu'il ne s'agit plus (officiellement) de former 5 % d'une tranche d'âge sensés gouverner les 95 restant et que peu de parents ont une idée nette du type d'acquisitions nécessaires. Sans parler du niveau de confiance, actuellement en baisse verticale.
    Les British, avec leur pragmatisme constant, ont résolu l'équation : le rugby et ses vertus sont bons pour l'élite ; viendront s'amalgamer quelques roturiers chargés d'apporter la biodiversité. Ailleurs, une fois encore, la Nouvelle-Zélande apporte une note personnelle, sortie de ses caractéristiques propres : le rugby est une activité élitiste certes, mais pourquoi pas l'élite pour tous ? D'autant mieux qu'un Kiwi qui réussit dans un autre sport fait de facto partie de l'élite. Nous sommes à des années-lumière de cette conception. Une conception qui exige une grande cohérence dans sa vision de la société. Un exemple : ce matin même, sur le site officiel des All Blacks, je lisais un long texte appelant à la commémoration de la bataille de la Somme, une de ces sanglantes tragédies qui ont traumatisé la mémoire anglo-saxonne. Deux All Blacks y ont trouvé la mort. Donc, photographies, détails sur leur identité, leur carrière, rappel que treize All Blacks sont venus mourir en France. Ne manquait que les horaires des trains pour aller se recueillir sur leur tombe. Vous comprenez tous dans quel esprit je cite cet exemple : je suis strictement incapable de dire si un ou plusieurs internationaux français sont morts en 14-18 et encore moins de les nommer, je connais fort peu d'adolescents qui aient entendu parler de la bataille de la Somme, voire de la Somme tout court. Ce que je sais, c'est qu'avec des racines aussi solidement implantées, les branches néo-zélandaises pousseront plus haut que les nôtres.
    La campagne électorale (la vraie) ne fait que commencer et il ne faut pas fermer la porte à une divine surprise, mais qui ? lequel, laquelle, va nous convaincre qu'il s'intéresse à l'avenir, qu'il éprouve un intérêt réel pour ses compatriotes, qu'il va orienter les choses de façon telle que les formations, toutes les formations, puissent honorablement remplir leur mission...
    D'ici là, vive le Top XIV !

    RépondreSupprimer
  34. Sinon, y a un petit article sur le bouquin paru de François les bas bleus, "Récits de vie et d'ovalie", qui a décroché il y a longtemps. C'était avant l'attaque à plat, à peine le french flair. Mais y avait du soutien pour aller battre les Springboks 2 fois chez eux en 58é, époque Mias (Dr Pack). Son frère vivait à Valence d'ailleurs.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. sinon sur "Folle sagesse" il y a aussi quelques poèmes de ... Sergio !

      Supprimer
    2. Euh ouais, si on peut appeler ça de la poésie!

      Supprimer
  35. Des internationaux, Charles, je ne t'en citerai qu'un,certain :Maurice Boyau ,de Dax ,5 ou 6 fois international en 1912 et 13 je crois,champion de France en 1912 ,as français descendu en 1918 ,35 victoires.Par contre chez nos voisins bayonnais ce fut une hécatombe:presque la moitie de l’équipe(je crois qu il y avait un ou deux internationaux mais pas sur) sacrée championne de France, un ou deux ans avant la guerre fut décimée .Le rappel de mémoire existe bien chez nous aussi puisque le Musée Basque leur a rendu hommage ce printemps ,les citant avec photo l'un après l'autre.Je l ai appris et ai suivi leur évocation par ...Facebook.Ceci étant dit et pour revenir à tes propos je suis ,chaque année de tournée AB,épaté de voir que le capitaine et un ou deux membres de l’équipe se rendent dans le Nord rendre hommage à leurs ancêtres. Bravo .
    Bernard Landais

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. http://www.france24.com/fr/20140525-premiere-guerre-mondiale-finale-rugby-internationaux-morts-perpignan-toulouse-dax ....

      Supprimer
    2. et ça aussi, plus complet http://www.lemonde.fr/centenaire-14-18/article/2014/05/28/le-rugby-et-la-grande-guerre_4426796_3448834.html

      Supprimer
    3. Devoir de mémoire ou mémoire du devoir ?

      Supprimer
  36. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
  37. Oh ben tout faux Zan Lou, souhaitait recentrer sur nos p'tit zovales, nous v'la à la der des der !
    Allez Verdun

    RépondreSupprimer
  38. Merci pour vos réponses. Z'êtes plus diserts que la FFR.

    RépondreSupprimer
  39. Hello du Côté Ouvert. Voici une interview avec l'intéressé, Michel Peuchlestrade. En bonus.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Méthode M.P. intéressante pour empêcher une défense qui glisse et éviter que l'attaque se casse la gueule.

      Supprimer
  40. Bien le slogan "not luck, only commitment" pour le nouveau maillot irlandais, à mettre en face de celui zélandais "Black is thicker than blood", frictionnant.

    RépondreSupprimer
  41. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
  42. Pour le sorcier d'Aurillac, merci de cette interview très éclairante pour moi, pas tout compris - ho hein on est pas tous né avec un ballon de rugby dans les mains non plus ! - donc je me suis fait des petits schémas genre loupe de Canal +, en plus basique, et alors oui là ça allait mieux . Faudrait juste qu'une équipe de Top 14 se dévoue pour en lancer une pour illustrer et ça serait parfait . Sinon j'ai lu les "Légendes vivaces " Ritchie, sacré titre, et les Boni en bonus aussi c'était une belle soirée .

    RépondreSupprimer
  43. Ici, on avait déjà les requins, le volcan, et selon l'intéresse sa licence de dirigeant, ben z'allez pas me croire, on l'a paumée.
    C'est balo, on passe à côté du bonheur, va pas pouvoir se présenter, ah zut, crotte, saperlipopette. ....
    Allez, Pierrot, ça va pas te tuer, mais je doute que ça te rende plus fort !

    RépondreSupprimer
  44. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

      Supprimer
    2. Les Cantalous sont présents car cette chronique a atteint vendredi la barre des 2 000 vues, ce qui est pour ce (nouveau) blog le record.

      Supprimer
  45. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
  46. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
  47. bonjour
    question simple , pourquoi supprimez vous vos commentaires ?
    Bises à tous et bon week end

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Perso, je supprime ce qui sort parfois en double

      Supprimer
    2. idem pour moi
      Bernard landais

      Supprimer
  48. 2 000 vues pour 89 commentaires ! C'est une remise à plat de la philosophie du rugby non ? 5% qui pensent, qui écrivent et 95% de carpes soit à peu près le même ratio que pour les élections ! Autant dire que les élus ont de beaux jours devant eux ... De plus, quand je lis certains articles papiers ou sur le net, j'ai l'impression que tes confrères, Ritchie, ne se cassent pas le mou et pompent ou le texte ou les idées des "Quinconces" ! Flatteur me diras tu ! Non destructeur ! Le rugby s'appauvrit à tous les niveaux et ce n'est pas demain le jour de gloire ! La vérole se répand sans bruit, de mains en mains, faisant de plus en plus d'inaptocrates ! Heureusement, nous sommes là pour notre plus grand plaisir, pour le faire partager et non le faire fructifier pour que des benoîts en profitent ! Quand Mr Altrad, "l'homme acellulaire" propose une dot de 140 000 euros par mois à Bernard Laporte et qu'il est prêt à verser des salaires substantiels à des Jiffs pour être dans les clous, nous basculons vers le football ! Et pour finir le kiné-ostéopathe du RCT nous fait un croquis ,voir une caricature, au vitriol de son Président ce qui permet de comprendre que tout n'est pas Pagnol ni guignol ! Bon le Top 14 s'invitant à l'apéro, je vais aller profiter du soleil et de la grande bleu un peu fraîche !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Hello Tautor, j'apprécie ceux qui lisent sans laisser de commentaire. Tout le monde n'a pas comme toi et d'autres l'azerty facile. et puis pour laisser un commencaire, il faut s'inscrire ou se faire connaître, au moins par une adresse mail, et certains internautes préfèrent rester anonymes. Sur d'autres blogs, ça leur permet de déverser leur bile, leur fiel et leurs conneries sans risquer de se faire prendre. Ici, c'est un club house, quand tu entres c'est que tu es chez toi. C'eswt l'esprit du truc. Alors 2000 qui passe devant et 90 qui entrent, dont 32 qui ont leur licence au club, ça me va.

      Supprimer
    2. J'aime bien cette idée du Club House !
      Causy ! On boit un coup , on discute ou pas , on lit tranquille dans son coin dans un endroit familier ou justement tout cela est possible

      Supprimer
    3. "the Quinconces Club House" alléchant ma foi ... mais sans azerty pas d'esprit ... le rugby est un sport de combat et d'ouverture "Côté Ouvert" l'anonymat restant pour moi une forme de lâcheté mais sûrement pas de respect ou de loyauté

      Supprimer
    4. Comme l'écrit François, on boit un coup, on discute. Ou pas. Le "ou pas" est important. Ce n'est pas parce qu'on reste silencieux à sa table ou au coin du bar à siroter sa bière qu'on n'a pas une opinion. Opiner n'est pas non plus un signe de pertinence. Quant à l'anonymat, on en a tellement parlé dans l'ancien blog (c'était même une plaie) que la construction de ce nouvel espace n'offre plus ce "luxe des lâches". Alors ils flânent devant, regardent par la fenêtre et passent leur chemin.
      Nous, on est à l'intérieur, chez nous. Au fait, ils sont 2500 à ce jour à être passés devant. Pour presque 100 commentaires. Et nous restons 32 a avoir le bristol. Ca me parait une juste proportion d'humanité ovale...

      Supprimer
  49. Je voulais mettre un lien et je n'y suis pas arrivé
    La vidéo All Black Summer Skills ou comment en déconnant' les mecs te montrent ce qu'ils arrivent à faire
    En fait je regardai ce que la FFR préconisait sur le plan de la formation des jeunes ( no comment ou alors beaucoup et l'a pas le temps ) et je suis tombé sur ces vidéo dont un gamin Chicago Doyle , NZ de 10 ans .... À voir jusqu'au bout ...

    RépondreSupprimer
  50. Je lisai l'entretien que Richard a eu avec Dambielle sur Carter ! Pas surprenant cette influence .. D'ailleurs très modestement ça nous rappelle que l'on a eu nous aussi dans nos clubs ces joueurs dont la seule présence nous tiraient tous vers le haut et quand ils n'étaient pas la ... Un seul être vous manque est tout est dépeuplé ... Le RCT l'apprend à ses dépens et le Racing risque la meme chose avec Carter si il ne gère pas bien l'alternance mais surtout la suite ...
    En ce sens Clermont hormis son gros problème mental me semble plus complet et moins dépendant de tel ou tel

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. François
      un homme fait pas une équipe mais plutôt insuffle un état d'esprit souvent plus déterminant exemple l'arbitre!

      Supprimer
    2. Ah, ah, pas mal. D'autant que M. Garcès a été parfait dans le genre... Lui et son juge de touche ont été les seuls à ne pas voir un en-avant de David Smith grande tribune. Et sur l'action suivante, devant l'en-but francilien essai et sortie de bonus pour le Racing... Hum, hum. Tant qu'à avoir de l'arbitrage vidéo...

      Supprimer
    3. A contrario, sur les dernières actions francilienne, il y a une percussion sans ballon sur un défenseur et un écran de 2 joueurs.
      Sinon, ça n''enlève en rien la victoire castraise

      Supprimer
  51. CO Racing trop de fautes à ce niveau en particulier la gestuelle pour des internationaux ... Nakawara donne une autre dimension au 2e ligne en particulier sur la passé après contact à suivre

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'ai l'impression que les joueurs du Racing 92 ont d'autres ambitions que d'aller batailler en début de saison à l'extérieur.

      Supprimer
    2. Cette chronique monte à 3 000 vues. J'ai la pression. Quoi écrire demain ou lundi ? Sur quel thème ? Les élections, l'arrêt de Salviac, André Quilis ? Vous avez vu le score de l'ancien Narbonnais dans le panel des "penseurs" ? Impressionnant. Quilis après Peuchlestrade, ça ferait un peu trop non ? Ou alors trouver un angle... Montpellier ? Vous en pensez quoi ?

      Supprimer
    3. De la poltroguignolerie salviacquienne, en passant par les offres mirobolifiques montpellieriennes, la pensée quilisienne dans tout ça ? à venir sur le blog citoyen des Quinconces. Entrée gratuite

      Supprimer
  52. Dans le cadre des élections la formation pour quel jeu qui devrai être le grand enjeu et la y associer un " pénseur " et un panseur...

    RépondreSupprimer
  53. Ouah puting, c'est trop haut trop loin trop fort, ça... Formation en quinconce, ici.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ouais 1 truc qui(g)lisse bien. A contrario, faut leur trouver 1 so(u)rcier à Narbonne.

      Supprimer
    2. Bon bon d'accord ..... mais tu nous as trop bien habitué -)))
      Fan de chichoune ! fais comme tu le sens ve !

      Supprimer
  54. Je viens de trouver cette phrase : "Et si la citoyenneté commençait par la réussite d’une passe de rugby"...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est bien ca ! et au sens propre comme au sens figuré on a du boulot !

      Supprimer
  55. Richard, je préfère Quilis à Montpellier. Ce soir, j'ai davantage envie de lire bientôt un truc à consonance positive que négative.
    La passe geste citoyen ? OK, quoique l'emploi de "citoyen" à tout bout de champ me fait tomber les molaires. Quand nos "summer skills" apprendront aux bambins qu'ils sont d'abord et définitivement 1/15ème de l'équipe, on aura fait un bon bout de chemin. Mais, pour atteindre cet objectif ambitieux, il faut apprendre à faire des passes, à en recevoir, donc commencer à être en empathie avec les autres. Si l'homme était naturellement bon, on aurait du mal à remplir ces pages.
    Allez Chevreuse, le RC Lens et les Green Bay Packers, bordel !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Envoie la Kro, après on s'met sur la gueule !!

      Supprimer
    2. Non, c'était juste pour illustrer ta phrase "Si l'homme était naturellement bon, on aurait du mal à remplir ces pages" !.

      Supprimer
  56. Peut on devenir champion du monde uniquement sous la houlette de mécènes en ayant comme assise de l'argent dans le pot ?

    RépondreSupprimer
  57. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
  58. Et hop, guichets fermés et le Stade Rochelais (re)devient leader du Top 14. Certes provisoirement mais quand même. Il faudra que Clermont l'emporte à Mayol...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Patron c'est ta tournée 😉

      Supprimer
    2. Hé bin Clermont a perdu (mais de peu) à Mayol.
      Si ça continue, les Rochelais vont commencer à prendre goût aux sommets.
      Et comme ils ne risquent pas d'être diminués par les absences d'internationaux en cours de saison...
      Il faut juste espérer qu'ils ne se voient pas trop beaux comme l'UBB l'an dernier ou Oyonnax avant eux.

      Supprimer
  59. État d'esprit de l'arbitre ! Un sujet pour lundi

    RépondreSupprimer
  60. Ce sera au sujet du xv de france
    C'est l'actualité bleue non ?

    RépondreSupprimer
  61. Richard, ceci n'est pas une suggestion pour de prochaines chroniques, mais une simple remarque en passant : on joue un peu/beaucoup au rugby dans un tas de pays, dont une bonne vingtaine pourrait être citée. A moins de passer ses jours et ses nuits à martyriser son clavier, il n'est pas possible de savoir où ils en sont. Existe-t-il un site "international" ou quelque chose d'approchant ? Un seul exemple, pas forcément le meilleur : que deviennent les clubs georgiens ?
    Si tu as des lumières, éclaire le pauvre monde...

    RépondreSupprimer
  62. Le chef des pousse cailloux de Monaco, Leonardo Jardim, considère que le terrain est l'environnement naturel du joueur, et le ballon son outil de travail. En conséquence, 95% du temps d'entraînement respecte ces principes.
    Inconcevable pour nos forçats de la fonte, nos accros de la vidéo, non ?
    En tout cas un sujet de réflexion .
    Allez Chevreuse

    RépondreSupprimer
  63. Charles, pour le site international, rien de tout cela. Tout est spécifique. Il faut taper un peu partout pour savoir. Mais je t'avoue que le sujet des clubs georgiens, interessant, ne peut être creusé qu'en allant sur place ou en parlant avec des Georgiens qui jouent en France. Ce qui donne un peu de relief au métier de reporter...
    Jan Lou, le terrain c'est la clé. Edgar Morin aussi. ;-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Faudra que je dégage du temps... Ou que je retourne à Wellington. Merci pour ta prompte réponse.

      Supprimer
  64. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
  65. Belle victoire de nos bretons solidaires,enthousiastes et loin d'être ridicules devant l'Usap ... un public très respectueux des buteurs à l'irlandaise, beaucoup pourrait s'en inspirer ... Y a de la joie chez nos amis bretons à contrario de Narbonne et Perpignan ou ça sent la mauvaise vendange ...
    RCT ASM un match lié à l'intensité du résultat, à quelques actions individuelles dont ce jeune argentin Fernandez, Ollivon et Gorgorze, .... encore et toujours des commotions cérébrales (2 à Wallon, 2 aujourd'hui dont Ollivon sélectionné) ... enfin le buzz du dimanche soir Mourad qui se retire à la fin de l'année ! Y croyez vous ? Va t-il succéder à Goze ?
    Demain littérature sur le XV "Côté ouvert" espérons que les tortues ne s'endorment pas !!!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Vous avez vu le nombre de vues ? Alors soit le zinzin picole et envoie des chiffres erronés soit c'est la success story pour The Ritchie ! Va peut être falloir qu'on se tienne bien, qu'on fasse des vraies phrases et tout et tout . Peut être même qu'il faudrait causer rugby !!
      Bon mon Top Mecs of the day : of course Arnaud Méla toujours ( forever ) mais je dois dire que ce Ledevedec ... et Ollivon .... et puis Steeve Barry - quelle allure ! - ex aequo avec Thomas Combezouzou . Sinon, j'ai trouvé que ça cognait sec partout . Prix du public à La Rochelle . La palme à Dumoulin qui a réussi à faire un match sans se blesser sauf erreur de ma part . Insolite capillaire: c'est quoi cette couleur argentée des cheveux au MHR ? Joli chignon de Whetton .
      Publicité : lisez "Lubies " le blog de Jeantet, un auteur qu'a du jarret ! Take care .

      Supprimer
    2. Moi je dis : lisez Jeantet. Tout court.

      Supprimer
  66. ça tombe bien que demain nous parlions du XV ... finalement Ollivon n'ira pas à Marcoussis sage décision ça me rappelle la convocation de Smith ... une erreur de com ! non ? ...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Non. La convocation est partie avant le début du match contre Clermont. Et comme il y a protocole commotion, le staff bleu a préféré ne pas jouer avec la santé du joueur, en relation avec le médecin du club.

      Supprimer
    2. c'est ça une erreur ... de précipitation ... pas grave finalement. Est ce qu'Hansen fait pareil ? pas sûr ! mais bon ....

      Supprimer
    3. "Erreur" d'...anticipation: sa convocation était préalable à l'excellent match qu'il a réalisé dimanche, confirmant le 8 d'avenir international qu'il pourrait devenir.

      Supprimer
  67. apres le match de toulon
    pas mal on avu de belles actions de beaux gestes un veloce pumamais toujours ces satanees melees que l on retire a l arbitre un peu de ses pouvoirs et je pense que cela ne saurait etre pire
    dans le tunnel d entree j ai vu que les voyants des joueurs etaient tous au vert
    et quand ils sont groggy pourquoi la lumiere ne se met pas au rouge automiquement
    allez google et les staffs un effort et offrer nous ce gadget

    RépondreSupprimer
  68. Bon je vous la raconte. C'est le métier. Je rentre chez moi. Dîner. En famille. Pour une fois que j'ai mes trois grandes filles at home. Et hop, trois coups de fil. Ollivon convoqué mais non. Le Roux forfait mais donc pas remplacé. Et le nom (ou pas) du successeur de Boudjellal au RCT. Puting. A peine le temps de savourer un whisky et hop au boulot. J'en termine. Enfin pas vraimennt. J'ai encore un petit truc à livrer. C'est sympa, journaliste. Mais faut pas avoir d'enfants. Nan, j'déconne. Faut pas avoir d'horaires, c'est tout.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ou alors faut les faire travailler, les gosses...
      Pendant que leur Thénardier se bat contre l'attaque agressive du Glenkinchie...


      (Nan, j'déconne moi z'aussi)

      (Tiens, une anecdote sympa lue dans le Midi de la Dépêche: ce week-end Sofiane Oumiha, médaillé d'argent à Rio en boxe, a joué comme arrière un match avec la réserve de son club du TUC. Défaite, mais 2 essais perso et un très bon match; il avait mis le rugby entre parenthèses depuis 4 ans pour préparer les Jeux. Anonymat, modestie, plaisir. Rugby, quoi).

      Supprimer
  69. Pour ceux qui demande : Glenkinchie. 12 ans d'âge. Un peu acide. Une attaque agressive. En fait, il s'agit du malt d'Edinburgh. Atypique. Pour rester éveillée, quoi...

    RépondreSupprimer
  70. attention ! les filles, le whisky, le stress professionnel, first du top 14, jack pot at home ! restes éveillé le successeur de Mourad Bouscatel !! Allez fais nous XV lignes de rêve à défaut d'un XV° à gouleyer !

    RépondreSupprimer
  71. Bonjour,
    Lecteur assidu, je vais tenter de devenir contributeur régulier. A priori mes connaissances ne sont pas aussi étendues que bon nombre d'entre vous, malgré un bon nombre d'années de pratique en amateur. Néanmoins, je suis encore assez fou de ce sport pour regarder après minuit les "tout noirs". Et alors, quelle n'est pas ma surprise de prendre en flagrant délit de simulation M. LEGUIZAMON pour une poussette, certes donnée par un black qui avoisine les 100kg, mais qui se fait main ouverte sur l'épaule. Cette plaisanterie a encore interrompu le match (que l'arbitre avait stoppé déjà une dizaine de fois!). J'en suis sur le fût (sans caisse)... Déjà que le TOP quatorze me tape sur le système (je monte parfois à OYONNAX voir jouer une équipe que je ne supporte pas spécialement, mais pour rester en contact avec l'ambiance du terrain), m'ennuie car je n'y vois plus aucune intelligence situationnelle (chère à M. VILLEPREUX), si, en plus, je ne peux plus regarder la référence du rugby sans tomber sur des équipes pour lesquelles tous les moyens sont bons pour jouer à 15 contre 14 ou 13, alors là définitivement je renoncerai à ma passion.
    Message personnel pour M.ESCOT : je suis originaire du village bugiste où réside Charles JUILLET...
    Pascal Pucetome

    RépondreSupprimer