lundi 10 octobre 2016

Vivement dimanche

Savigny-sur-Orge, dimanche. Bon grain ne saurait mollir. Face à Athis-Mons venu en voisin. L'instant du match où le score peut basculer. Savigny mène de cinq points et défend son avance, pliant sans rompre. Mêlée. Dernière minute de deuxième série. Dégagement contré. Ou pas. Ballon au camp défendant pour la touche à venir, signifie l'arbitre. Flottement, incompréhension, énervement, bousculade. Et bagarre générale. Une belle ; je veux dire sympa. Des marrons, des poires, des tartines, tout à la main. Pas une goutte de sang versé. Un bon match sans échauffourée, ce serait donc comme un repas sans fromage ?

Loin de moi l'envie de faire l'apologie de la violence. Cette rencontre fut engagée entre une équipe, Athis-Mons, constituée de robustes avants - mon ami Julien ne fut pas le dernier à baisser la tête dans les regroupements - et Savigny qui dispose d'un ouvreur haut de gamme à ce niveau, ancien de Fédérale 1, quarante ans, le crochet intérieur dévastateur. Sur la photo, il dégage depuis son en-but. Juste avant l'embrouille, mais je sais que vous suivez. Julien, lui, est tout à droite, encore en train de déblayer.

Pourquoi évoquer une échauffourée par un dimanche ordinaire en région parisienne de série régionale quand celle de Grenoble-Brive a fait le buzz pendant une semaine sur les réseaux sociaux et les sites internet ? Parce qu'au début de la rencontre, un grand-père affuté promenait sa petite-fille le long de la main-courante, laquelle petite fille lui demanda à quoi jouaient tous ces garçons. Il lui répondit qu'il s'agissait du rugby et que c'était très bien, comme sport, parce que les gens s'y respectaient. Conversation dominicale et familiale captée après quelques minutes de jeu.

Au coup de sifflet final, accolades, poignées de mains, déception des perdants, joie des gagnants. Mais surtout haie d'honneur. Algarade oubliée, à croire qu'il faut que la vapeur générée par l'affrontement sorte d'une façon ou d'une autre. Direction le bar du club-house sous la tribune, deux euros la mousse. Dans un coin de la salle, pâtés, jambons et fromages sont posés sur une table, avec des tranches de pain. A ce moment, l'unique préoccupation dominicale consiste à vérifier que la pompe à bière reste bien en état de fonctionner.

A ma droite, accoudé, La Taupe, pilier et trapu, 156,5 kilos (il tient aux cinq cents grammes), à côté duquel Tameifuna et ses frères feraient figures chétives. Un whisky en main (l'Orge est toute proche, n'est-ce pas), j'évoque avec Julien la possibilité de l'athlétiser pour lui faire gagner en qualité de déplacement. "Là, ça va être compliqué", me glisse mon pote. A l'évidence. J'ai oublié où je suis. Au cœur du rugby. Là où on ne transige pas avec la valeur troisième mi-temps et l'ampleur de la restauration, la fréquence et l'intensité des entraînements passant au deuxième rang.

Mes deux semaines de voyage sans ballon se terminent par ce retour sur terre. En bord du terrain. D'ailleurs, personne ne m'a empêché de marcher derrière l'en-but en toute liberté. Je suis ensuite resté un long moment à discuter avec les protagonistes, de la ligne d'avantage qu'il faut gagner, du côté fermé avec l'arrière, et du prochain match. Je ne sais où. Mais il s'annonce épais. Pendant ce temps, le numéro dix de Savigny, Cyril, capitaine, entraîneur et homme du match, additionnait les Ti' punch sans trouver ni le temps ni l'envie de se doucher, animant l'apéro en maillot maculé, crampons aux pieds.

Ah, j'allais oublier... Cette anecdote avant de retrouver la Coupe d'Europe sur la ligne de départ une fois achevé l'ennui du rugby (qui sera élu meilleur staff médical du Top 14, au fait ?)... Pendant les horions, un supporteur de Savigny, âgé d'une vingtaine d'années, décide de distribuer lui aussi en franchissant la main-courante tandis que les deux cents autres spectateurs restent à courte distance : assez proches pour savourer mais pas trop pour ne pas déguster. La bagarre terminée, un joueur d'Athis s'approche de l'intrus et lui lance : "Si tu veux te battre, prends une licence !" Avant de lui asséner une claque bien sonore. L'action du match. La Guille aurait aimé.

184 commentaires:

  1. Bonjour, quoi rajouter, dire que c'est ça le rugby, chaque dimanche, partout chez nous, avec des personnages tellement vivants, tellement riches d'eux, de nous, d'ovale, de partage, authentiques et comment, quelques lignes un dimanche et 2° série et revoilà la grande réconciliation avec ce P..... de rugby qu'on aime, éternel, celui de l'affrontement viril qui se termine à 16H30 pour laisser place à la communion du comptoir, qu'est ce que j'aime cet article, qu'est-ce que j'aime ça, cette verve et cette poésie survivront-elles à la journée de coupe d'Europe qui s'annonce et à la suite des flops 14 et 12 ,??? Pas sûr ..........
    En attendant merci pour cette piqure salutaire, qui n'en doutons pas ne sera pas suivi d'effets secondaires et laissera -et comment- des traces durables dans les organismes sur lesquelles toutes les AUT de corniflette que l'on veut n'auront aucun effet. C'est si simple le rugby quand on le donne à cultiver à ses amoureux. J'espère que l'agité de la main courante va prendre sa licence cette semaine, ce serait bête qu'il passe à-côté. Des Cyril j'en ai connu des paquets et encore aujourd'hui, et je me dis que tant qu'il s'en trouvera dans notre rugby il ne pourra pas mourir, n'en déplaise aux fossoyeurs patentés. Vraiment Richard MERCI.

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    1. De rien, Nini, de rien. Esprit rugby. Tu imagines le plaisir que j'ai pris à retrouver cette ambiance. Il y a quinze ans, je jouais et j'entraînais Palaiseau, en deuxième série. J'avais même fait venir Diego Dominguez chez moi pour un dîner et dehors l'attendaient une demi-douzaine de joueurs du club pour une dédicace. Ils n'avaient pas osé sonner chez moi.

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  2. Vivement Dimanche,
    je m'attendais à lire du Drucker ! Non point du rugby des champs celui qu'on a vécu à l'abri des affres de la finance. Tout y est le décor, les coqs des 2 villages, le public fidèle, les enfants, l'intensité du match, la tournée de manivelles, la haie d'honneur et le club house. Le lieu sacro saint plus important que le match, celui de la bière, de l'amitié, de la boustifaille, de la rigolade, celui ou l'on refait le match, celui ou on se moque de l'autre, celui des poignées de mains, des accolades et des bises amicales voir fraternelles .... L'idole du comptoir fait des siennes, comme le pilar, incontournable passage pour lui serrer la pogne et lui balancer une tape dans le dos ... Les plus sportifs sont devant le club house la cigarette au bec à piaffer devant les gazelles béates de leurs exploits sur le terrain .... Néanmoins, il manque deux choses dans le pastel que nous a livré Ritchie ! les chansons et les bénévoles qui actionnent en coulisse pour que le club house vive !! Et les présidents qui nourrissent les arbitres, brossent le poil du délégué pour atténuer la sanction après la bagarre générale ... et voilà comment un dimanche après-midi champêtre remplace largement Drucker et ses lassitudes du passé !On attend le match retour !

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    1. Tu as raison, Tautor, les bénévoles... Bon, les chansons, pas terrible. Mais il y a une sorte d'hymne entonné par Athis-Mons à la fin du match pour rendre hommage à l'adversaire. Putaing que c'était sympa. Et chanté avec verve même à l'issue d'une défaite. Quant à l'arbitre, ma foi, il a essayé de laisser vivre le jeu, ne signalant pas les petits en-avants, les petits hors-jeu... Bref, 31ème acteur. Mais au fil du match, considérant l'écart étroit entre les deux équipes, le match s'est tendu et chacun de ses décisions était alors sujette à récrimination. Il s'est fait chambrer par le public. Mais à la fin du match était entre les deux entraîneurs à boire sa mousse au club-house. Bonnard, le moment.

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  3. Ça fait d'autant plus plaisir de lire ce genre de compte-rendu, Ritchie, qu'on a encore la chance de pouvoir le vivre régulièrement le vendredi soir, sans public certes (ou quasi), mais algarades comprises (rarement, mais ça arrive: vieux peut-être, con toujours !).
    Le poin(g)t final est savoureux, fasse que ce jeune retienne la leçon.
    (d'ailleurs dans nos propres échauffourées, c'est souvent les jeunes qui s'énervent les premiers; et comme à nos âges, pour être gras on n'en est pas ingrats pour autant, on calme, on calme...)

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    1. "pour être gras on n'en est pas ingrats pour autant". J'aime beaucoup la formule, Pipiou. "vieux peut-être, con toujours !" C'est exactement ça. Et ça fait du bien.

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  4. J'ai souvent été voir des matchs internationaux et du clop 14 et cet état esprit reste dans les travées.

    Partages, sourires, encouragements, quelques moqueries. J'aime beaucoup cette symbiose avec le supporter adverse et surtout ce profond respect.

    Quand tu as joué au rugby quelque soit la division, ramassé quelques figues, ou poires, ainsi que quelques marrons, tu deviens cet apiculteur qui ramasse le miel de ce sport et tu sais que ton adversaire quelque soit son niveau de jardinage et de labourage aura toujours un profond respect pour toi une fois la bataille terminée. Ce qui se fait et se dit sur le pré vert reste sur le pré vert (vive les bleu des oranges comme dit le poète).

    Cela ne se perdra jamais car nous connaissons tous cette souffrance de se relever après un bon caramel au beurre salée.

    J'aime ce sport même si je suis perclus de douleur certains matins (souvenirs de batailles épiques) et que je suis devenue un vieux joueur devenu un mauvais vieux cassé.

    Merci Richtie, un rappel de tous mes souvenirs de plaisirs et souffrances et mes troisièmes mi-temps si mémorables.

    Le Gé

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    2. Gé, on n'a pas tout donné dans l'épique (mais c'est plutôt dans L'Equipe) mais il y a des matins, surtout au changement de saison, là par exemple que le temps devient plus frais, qu'il est dur de se lever de bon matin sans sentir les genoux craquer un peu...

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  5. Joli tableau, Ritchie, des souvenirs, du camphre, la déco avec les fagnons célèbres, exotiques, un maillot du top14 sous verre avec les signatures, les coupes, les trophées, et le bar.... C'est plus qu'un club house, c'est un lieu d'hospitalité où tout s'apaise, ou les jeunes se construisent, les "homme-du-match" savourent modestement leur gloire éphémère, les femmes des joueurs avec les petits dans la poussette, les plus grands foulent la pelouse avec un ballon trop gros pour eux. Et les vieux, en pleine reconstruction, qui commentent la whisky-coca de fin de match, morts de rire, la bière de rigueur, on compte pas la première, elle a pas toucher les bords. Et les bénévoles, présents, serviables, sourire, la main sur la pompe à bière, regards inquiets sur les sandwiches, le barbeq ou la plancha fumant plein tube avec les spécialistes es-cuisson des saucisses, ventrêche and co. il n'y a pas de stade de rugby sans fumée, sauf en top 14 peut-être.
    Quant à l'aventurier qui vient se mêler à la partie de manivelle, c'est plus con et ridicule que courageux, il aurait pu y laisser ses dents, et il peut dire merci pour la claque qui remet le nez entre les 2 oreilles.
    En fait, je constate qu'on se passionne plus pour ce match que pour le haut niveau national

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    1. oui,et c' est une putain de bonne nouvelle!
      Allez,on joue groupé, la!

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    2. Oui, oui, franchement, ce match-là, il méritait un vrai compte rendu. Athis et son pack de costauds marqué sur ballon porté sur vingt mètres ( au tableau noir) et manque deux occasions franches d'inscrire l'essai de la victoire en fin de match. Savigny a défendu avec cœur. Franchement sympa. Bien mieux en tout cas que certains matches de Top 14.

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  6. On s'y revoit ... beaucoup de bons souvenirs notamment de ces bénévoles sans qui rien n'aurait la même saveur , dans notre cas peu connaisseurs delà chose ovale mais donnant de leur temps et de leur affection , sac de maillot , pharmacie , oranges tout était la , rien ne manquait à l'appel ! Tellement déçus quand on perdait , tellement heureux quand ca souriait !
    Ces aînés étaient comme une famille , avec un cœur et un sentiment d'appartenance tellement forts
    Je revois leur visages , j'entends leurs voix . Je les vois aussi à nos côtés toujours fidèles quand l'un d'entre nous était frappé d'un grand malheur personnel , discrets , attentifs , de peu de mots qui en disait long de l'affection qu'ils nous portaient depuis notre plus jeune âge jusqu'à l'arrêt de la pratique
    Beaucoup de joie en pensant à eux ,merci Richard
    Petit mot pour les arbitres qui viennent officier dans ces match de série , seul , ne faisant jamais tout le monde heureux derrière la main courante , faisant abstraction de commentaires allant d'ignorants les règles jusqu'aux propos insultants , dommage ... ca gâche un peu la fête . Sans ces hommes la les matches quoi qu'on en dise n'auraient pas la même saveur , alors meme si nous n'étions pas toujours d'accord je leur hommage

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    1. C'est effectivement le seul truc qui cloche, ce besoin de chambrer l'arbitre. J'avais envie de dire aux mecs, allez-y vous qui connaissez si bien les règles. Mais bon comme ils étaient nombreux, ces cons, j'ai quand même hésité un peu...

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    2. Merci mon Richie, fier d'avoir été le coach d'Athis Mons, durant cette rencontre à l'ancienne, on.a régalé tout le monde, je crois...Dede

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    3. Merci mon Richie, fier d'avoir été le coach d'Athis Mons, durant cette rencontre à l'ancienne, on.a régalé tout le monde, je crois...Dede

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    4. Dédé, je crois bien que cette défaite va permettre à ton équipe de grandir. Tu as tous les ingrédients dedans. Faut juste que tes joueurs se rendent compte qu'ils peuvent marquer en marchant, sans se précipiter. Tu as le pack massif, les centres toniques qui peuvent prendre la ligne d'avantage, un arrière qui s'intercale bien. Ca va le faire.

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  7. Ritchie, sur que pour ce post tu recueilles le max de suffrages. Ah, la main courante, elle en a soutenu, tenu des mains de supporteur exacerbés, fulminants contre l'adversaire, l'arbitre. Sur des derbys, fallait (faut toujours) y aller chez certaines équipes. Pas évident de se faire insulter par le public remonté. Et poignée de mains ou accolades n'ont pas toujours été de rigueur. Mais ça reste des souvenirs. Quant à ces arbitres de séries même si certains peuvent être contestables, sur qu'il faut avoir la foi pour faire tout ces déplacements le dimanche, plutôt que d'être justement derrière la main courante. A part ceux qui espèrent pouvoir monter plus haut en Féd 1 ou Pro D2. Y a forcément du La Guille derrière tout ça ou inversement. Quant aux bénévoles, ben y sont salariés en Top 14. Ca n'a pas la même saveur et la caisse n'est pas la même...
    Ben sinon, vivement dimanche prochain... "Et ton papa il est où ? Ah c'est celui qui vient de mettre (ou prendre au choix) une droite !". "Et ta mamam ? Ah, c'est celle qui met des coups de parapluie !". "Et ton petit frère ? Ah, c'est celui qui se roule dans la boue !"...

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    1. Excellent, Sergio... J'aime bien la fin de ton texte.
      Puting, ça me fait penser qu'il faut vraiment qu'on s'organise une journée spécial Côté Ouvert. Ya personne qui monte le vendredi soir de France-Australie sur Paris ?

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  8. Merci Richard, (j'ose pas encore le Ritchie) mais tu me (nous) fais revivre des bouff(é)es de plai(e)sir. Au hasard, un match universitaire international sur terrain neutre au Luxembourg contre une école d'ingénieurs anglais dont j'ai oublié le nom (mille et mille excuses...), mais générale à la première mélée, bisbille à la première touche, et à la clef une troisième mi-temps de 2 jours au Luxembourg. Je ne crois pas avoir bu, depuis, autant de bière et whisky qu'en cette fête des "marrons" (spécialité lyonnaise!!!).
    Autre image : à Biarritz, le match Biarritz Dax, dans les tribunes une mamie d'au moins 65 ans pendue (1,6m au garrot) au cou d'un 2ème barre 1,95m au bas mot) et qui lui susurre des gentillesses, ce qui fait beaucoup rire le gaillard.
    Il n'y a que chez nous, dans notre vénérable sport, que cela est encore possible... Pour combien de temps encore?
    PP le pilier (et droit qui plus est, à une époque où "fermer le couloir" signifiait quelque chose... )

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    2. Pépé (ou Pascal), un pilier droit, ça peut tout se permettre. Va pour Ritchie. Ton match universitaire, il nous fait envie.
      Ca me rappelle une anecdote. A Poitiers, fin des années 70. Un mercredi. Sciences contre ENSMA (école d'ingénieurs). On prend un essai de débandade autour d'un ruck, personne ne plaque, le bordel. Je ne suis pas capitaine (y en avait-il un d'ailleurs) mais je rameute les copains. Puting, les gars, je leur dis comme ça, faut jouer collectif. J'insiste : le rugby c'est un sport collectif.
      Coup de pied de remise en jeu. Les gars de l'ENSMA sont tous sur un côté du terrain, prêts à recevoir le ballon botté. Classique. Je joue ouvreur. Personne à droite. Je tape en drop au ras, le ballon fait dix mètres, je le ramasse, cours, crochète l'ailier gauche qui vient de ma droite, crochète l'arrière qui vient par ma gauche et marque en moyenne position. Les avants de l'ENSMA n'ont pas eu le temps de bouger. Les nôtres non plus. Je transforme en drop et hop, je reviens dans mon camp. Les copains sont là où je les ai laissés. Pas un n'a bougé. Ils se retournent vers moi et me chambrent, le pouce levé : "Bien, l'esprit collectif !" Vous voyez le genre... J'ai ensuite passé la soirée à leur payer des coups à boire, "au nom du collectif", me disaient-ils...

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  9. Régalant ! Réponse définitive au soupçon de cette "nostalgie" qui nous animerait, ou alors ça signifie que la nostalgie c'est dimanche prochain...
    Un regret : ne pas avoir pu jouer avec un magnétophone dans la poche. Les "brèves de mêlées" valent celles des comptoirs.
    Un souvenir (parmi tant et tellement) : à Floirac, banlieue de Bordeaux, en plein match, fou-rire de quelques-uns dont votre serviteur (je n'ose toujours pas dire pourquoi). L'action s'arrête, les autres nous regardent, viennent voir, un ailier sprinte pour tenter d'en profiter, notre capitaine, excellent chirurgien au demeurant, hurle "qu'est-ce qui vous arrive, bande de cons ! ?". Tête de l'arbitre : qu'est-ce qu'on fait dans ce cas-là ?... Second fou-rire. Jusqu'à la fin, jeu débridé, pas de générale.
    Une admiration enfin : les libellés de ce billet sont : amitié, bagarres. C'est tout.

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  10. Je te lisais ce matin Ritchie et je jubilais à l'intérieur . "Tiens prenez vous ça les All Blacks parce que peut être que vous jouez mieux que le monde entier mais nous on se marre mieux que vous . "
    Et puis j'ai songé à ce grand penseur du rugby celui qui disait "Un match ça ne s'est jamais gagné avec des raisonnements de gazelles. La balle aux centres d'accord mais d'abord mâcher l'adversaire, lui faire monter l'acide dans les gambettes et ensuite le flamber comme des gambas ." C'est de Benoît Jeantet dans "Vivement dimanche " et c'est dans "Rugby, une passion "..
    et ton Vivement dimanche m'a fait penser à celui de BJ, une évidence, comme ça, avec cette joie dominicale, la petite générale des familles, le casse dalle et le vin bourru .
    Ah lire ce portrait de Gilbert "un colosse des temps anciens qui trinquait haut et fort à la santé de ses adversaires, et leur souhaitait "bonne chance" sans ciller" ou encore " Faire mine de glisser comme si on avait mordu à la feinte et l'emplafonner, petits pas de côté et gars aussitôt découpé à la plancha . Enfoncer son épaule et marquer au sol l'ébranché dans un grand fracas d'écorce . Et voilà comment Gilbert à près de quarante balais, faisait encore le ménage près de sa ligne " ...Des Gilberts il y en a tous les dimanches, sur tous les terrains et c'est tant mieux ! ( doit bien y avoir quelques Gilbertes aussi ... )

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    1. Une fois de plus, Sylvie, tu es en phase de jeu. J'adore ce texte de Benoit, avec son Chabal des collines. La dernière partie est magnifique. On s'y croirait.

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  11. Eh! Les vieux coqs sont de sortie manquent les dindons pour une tourniole au comptoir 😂😂

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  13. AH je me marre depuis ce matin et le papier du taulier, je me marre et retrouve tout ce que j'aime dans ce rugby depuis que je suis tombé dedans tout petit pour ne jamais en sortir, je me marre et je me dis mais pourquoi ce papier de Richard sur une rencontre de 2° série suscite aussi visiblement de jubilation chez nous, donne autant de plaisir et enchaîne tous ces commentaires qui respirent le bonheur, bonheur tout simple de parler de notre jeu d'amitié, de combat, de fraternité, de luttes sans concession aucune pour quelques centimètres d'herbe rase pour finir par partager avec son adversaire la bière de l'amitié, adversaire que l'on reconnait comme son frère, l'amour du même ballon, des mêmes valeurs ??? Oui pourquoi, et si tout simplement il s'agissait là de ce qui relie les hommes, les valeurs humaines au sein du collectif, les collectifs unis par la même passion mais se disputant pour rien du tout une petite suprématie dominicale fugace et illusoire, juste un jeu de passes et de feintes, de défis et de courage, de sacrifice et d'abnégation, jeu de mains et pas de vilains, rencontres du 3ème type entre des types bien, les vainqueurs champions du jour les vaincus champions demain, tous champions au comptoir, et nous jubilant derrière nos claviers pour le coup, rassurés sur le fait que ça existe encore, et partout hors nos enceintes FLOP.14/PRO.D2. Et c'est bien ça le souci, qu'une partie de 2ème série nous redonne le plaisir que nos élites ovales n'arrivent plus à susciter. Il devient très urgent quand-même que nos dirigeants s'occupent un peu de ce désamour.
    Z'avez vu les dernières nouvelles, et z'en pensez quoi des icelles: que JP.Rives regrette qu'en écartant Boudjellal la LNR ait écarté Toulon, place forte de toujours du rugby hexagonal, que l'on se dirige vers un affrontement FFR/LNR/PROVALE sur ce fameux "boxing-day" (quel est le con qui a baptisé cette journée de ce qualificatif ??), que la seule solution pour la France de gagner une place au classement mondial ne réside plus que dans les contre-performances de ses rivaux ????Allez bonne soirée à tous.

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    1. Boxing Day c'est pour les boîtes. Les cadeaux, quoi. En anglais. Ca marche bien là-bas. Ils jouent à Noel et ça les fait marrer. Les stades sont pleins. Les supporteurs aussi.

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  14. qu on est bien au sein du rugby de series(killers)
    une arome de fraternite et la on est acteur et non docile contemplateur du rugby arenique top 14
    le renouveau viendra de ce milieu ou apres tout il perpetue ces valeurs echappant aux traders
    longue vie et bonnes bringues a tous les officiants du monde amateur

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  15. et la fameuse défense glissée en tiroirs inversée, ou inversés, j'ai jamais su mais ça finissait entre les perches, les nôtres... et le seconde latte qui fallait réveiller par une bouffe pour qu'il rentre dans le match. Ou la bagarre générale qui s'arrête parce qu'il y en a un qui a perdu sa lentille...et l'arrière nonchalant qui attend le 4ème rebond pour ridiculiser l'ailier adverse monté comme un V2, d'un tchic tchac et relance grand côté en oubliant son ballon en route... et le centre qui fait une belle interception, qui doit remonter 50 points et qui aplatit par un beau plongeon en se fracturant la clavicule...on en a tous des comme ça, de quoi alimenter les club-houses, avec des vrais mecs, jouant avec un nez pété, une côte en vrac mais jouant pour être avec les copains

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  16. Bravo, bel article, dede coach de Athis Mons.

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  17. Bravo, bel article, dede coach de Athis Mons.

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    1. Salut Dédé ! Bienvenue ici. Tu vois, tu es chez toi. Lis ce qui se dit. Le rugby c'est Athis, c'est Savigny. Tu le sais. Mais il fallait rendre hommage à tous ceux qui ne sont pas à la Nuit du Rugby ce lundi à l'Olympia mais qui font ce sport, qui perpétuent ses valeurs (le mot me fait un peu suer, mais bon, j'ai pas trouvé mieux). Ce et ceux qui le constituent, quoi.
      Franchement, je me suis régalé, dimanche.
      En tout cas merci pour le petit mot.
      Vous jouez contre qui, dimanche prochain ?

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  18. Champ Val de Maubuee à la maison. Je suis à l'hosto. Petit infarctus. Coronaires nettoyées comme autour des bricks. J'espère être de retour, bien vivant...

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    1. Oh puting, Dédé... Cela dit, un brick au thon ou à l'œuf, c'est bon aussi, hein ? Bon rétablissement.

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  20. Dédé, Ritchie
    Merci pour ces étoiles du rugby qui scintillent dans mon coeur plus que la nuit du rugby en elle même, chantre de l'aristocratie financière bien loin des saltimbanques que nous sommes 😚 ...plus que les valeurs, nous sommes les chevaliers de la table des "Quinconces" garant de la tradition séculaire de nos ancêtres ... Vive Athis & Savigny 😜

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  21. Cet article fait un bien fou et arrive à point nommé!
    Bravo, rien à redire... si juste à Gariguette : "laisse les blacks tranquilles, ils y sont pour rien dans l'état de nos vitrines rugbystiques française (top 14 et EDF)"
    Vous a pas échappé que eux ils se marrent déjà sur le terrain, et que pour le peu que j'ai vu, il n'y a aucune raison qu'il n'y ait pas l'équivalent de Athis Mons Savigny là bas au pays où la créatine se vend comme des hamburgers et où le rugby ne permet pas de faire fortune.
    Qu'un black vienne en France pour améliorer son ordinaire ne me choquera jamais. Qu'un francais parte en Angleterre pour gagner plus ça c'est autre chose ,...
    Par contre j'attends celui qui aura les C.... d'aller jouer en NZ pour 30% de moins...
    Mais que je suis con, il suffit pas d'avoir les C... faut il encore qu'on veuille de lui.... N'est ce pas Christian? (Califano)

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    1. Ah si! Je fais un vœu... Que Basta, au lieu d'aller s'enrichir de la culture japonaise (mon œil, à d'autres !) , aille plutôt faire pénitence en Nz pour se laver de ses pêchés (plus du rainbow warrior par la même occasion), et nous revienne transformé.

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  22. Je n'ai pas regardé la Nuit du rugby (qui va s'appeler bientôt le festival de came :-) ). Mais ce matin, je lis que c'est Goosen le meilleur joueur de top 14. Je ne proteste pas sur le choix mais j'ai été étonné que sur les trois premiers, il n'y avait le moindre joueur provenant de la formation française.

    Pourtant beaucoup de révélations proviennent de nos centres de formation (Serin par exemple) mais aucune ne parvient à Franchir le rugby Con :-) !

    Maintenant, j'ai une question, étant donné que les JIFF doivent obligatoirement jouer, c'est à dire qu'ils ne sont plus dans la compétition pour former l'équipe. N'est pas une énorme travers (comme dirait Labit) pour la compétitivité de l'EDF. Ils vont manquer de jus si ils ne doivent pas concourir comme les autres puisque assurer de leur place par la réglementation.

    Le Jiff devient une grande claque à la contribution que voulaient les dirigeants.

    Comme quoi toute règlementation stupide nous envoie dans le mur.
    Qu'en pensez vous ?

    Le Gé

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  23. Le Geai 😉🐥
    Commençons par trier les lentilles 6 étrangers maximum par équipe de 45 joueurs, les Jiffs issus des centres de formation après y avoir passé 5 ans, les salaires des étrangers imposables en France et là peut être on va voir des jeunes éclores ... tout le reste n'est que pompes à fric comme pour la filière du lait ... le dindon c'est le joueur et le couillon c'est le spectateur 😉😉🤔🤔

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  24. Merci pour cet article ritchi mais j'en connais un qui va prendre cher a l'entraînement se soir pour avoir balancer mon poids. Enflure Juju lol
    Au plaisir de te revoir sur le bord du terrain.
    Bibi
    La taupe

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    1. Hello La Taupe ! Attention, je m'insurge : Juju était tout en amitié, en reconnaissance, voire en admiration, te concernant. Si, si... Et puis quand on massif comme toi, qu'on fait reculer deux défenseurs à chaque percussion, les kilos on les annonce sans souci.
      D'ailleurs, nom de d'là, le pack que vous avez... Au complet, vous devez pas être loin de la tonne, non ? Avec ça si vous défoncez pas toutes les équipes de votre poule c'est que je n'y connais rien. En marchant vous devez les inscrire les essais... Ballon porté jusqu'à l'A6...
      Cdlt

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  25. 😂😂😂 les vrais amis se dévoilent
    Ravis d'avoir des mecs qui jouent encore sur le site
    Ca nous fait un bien fou et nous ramène au Rugby qui nous a donné tant de joie , de rigolades et d'amitiés même comme celle de Juju le délateur

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  26. Puisqu'on est dans les souvenirs ou dans le souvenir du souvenir de la mandale fraternelle, je serai, à titre personnel un poil moins dithyrambique.
    Entendons-nous bien : j'ai quitté le foot à 13 ans pour rejoindre le rugby motivé, déjà, par l'ambiance générale, la solidarité, l'esprit de franche camaraderie. Bien.
    En revanche, j'ai le souvenir bien ancré de ces WE où le rugby n'était qu'un prétexte, la bagarre étant la finalité de ces après-midis testostéronés. Et franchement, cette "tradition" me saoule. Des montées de sève, ok, normal; c'est un sport d'affrontement. Mais le problème est que ce sont toujours les connards, les tordus, les viscieux qui l'emportent...et dénaturent le jeu.
    ( ou du moins, l'emportaient : je parle des années 80; les rencontres type La Valette-Carqueiranne pour ceux qui auraient connu ces merveilleux moments de connerie génèralisée :-) ) J'avais par exemple dans mon équipe un seconde- ligne qui ne pouvait s'empêcher de flanquer des coups tordus ( type coup de pied dans la tête sur un mec à terre ).
    Alors au début, tu la joues solidaire, tu viens mettre deux claques. Et au bout d'un moment, tu renonces devant tant de bétise tu te dis : il est trop con, qu'il se démerde.
    Marre de passer des matchs à regarder des mecs qui dès la 3mn ont oublié les consignes de retenue et ne pensent qu'à flanquer des bouffes. Ce jeu est suffisamment viril ( satisfaction d'un placage destructeur par exemple) pour ne pas le laisser dénaturer par les plus cons du lot.


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    1. vrai aussi et le rugby des années 80 a été marqué par des épisodes très violents, il y a eu des morts sur les terrains, notamment du côté de La Valette, Dijon, et certains faits de jeu se sont retrouvés au pénal.
      là, Ritchie insiste sur le côté bon enfant de la générale, en fin de match, sans conséquence, mais tu as raison, il y a des matches qui ne devraient même pas avoir lieu tellement on en connait le scénario

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    2. Bonjour POM
      Ravi de te lire après tant de temps ... j'espère que tout s'arrange ... les cons ont traversé les siècles à l'instar du rugby ou il faut traverser le pré 😉 malheureusement en fédérale et en honneur des bulots ou triples buses sévissent toujours pour la plus grande joie de glands dénaturés. ... bises

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    3. Hello Jean-Michel,
      moi aussi ravi de te lire de nouveau. Ah, La Valette-Carqueiranne, le derby des anchoïades. Ca tombait dru et épais. Voire vilain. Pour arbitrer ça, aussi, il fallait être sacrément costaud...
      Cdlt

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    4. Merci les copains.
      Heureux de vous retrouver :-)

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  27. le meilleur staf médical, mais c'est celui du Racing, comme l'a confirmé, hautement, le Président à la fin de ses remerciemments , hier soir à la nuit du rugby, actualité quand tu nous tiens.....

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  28. Attends un peu, La Taupe, quand on a balancé un poids pareil, il faut quelques tournées pour s'en remettre !

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  29. Et encore en colère le NINI, après la parenthèse enchantée de 2ème série d'IDF narrée pas Ritchie, et qui a visiblement enchanté(s) (je sais plus e ou s à la fin, l'école est si loin???) les amoureux que nous sommes, voilà l'actualité dans toute sa médocrité et sa laideur qui se rattrape.
    Le racé IRIBAREN quittera donc le CAB pour le RACING, formidable de la part d'un joueur qui disait encore il y a peu de temps : « je suis bien à brive et je ne me vois pas quitter ce club simplement pour de l'argent ou dans un gros club où les mentalités sont pourries ».
    AH me voilà rassuré il part donc pour un projet de jeu plus affirmé, un collectif aux valeurs humaines plus densifié et …... Une place de 3° ou 4° du poste mais joueur étiqueté JIFF !!!!!!!!
    Quel bordel, depuis le ST des années 80 qui piochait dans tous les viviers de France les meilleurs jeunes joueurs français, la dérive est générale,alors c'est la loi du marché, les ténors du FLOP.14 vont pécher les JIFF dans les autres clubs du même FLOP avant que le classement bientôt ne signifie le pillage des équipes promises à la descente.
    Retour sur terre, hein !!!!
    Pour finir de nous dégoûter ils nous en remettent une couche les types du Racing, moi je pensais plutôt qu'ils allaient se mettre en veilleuse, prendre comme un bon signal que la première salle de shoot s'ouvre dans la capitale, mais non, ça s'indigne de tous côtés, Labit/Travers/Lorenzetti
    même combat (d'arrière garde) « … AH on n'en restera pas là, on va contre-attaquer, on est tous touchés, on voit qu'il y a beaucoup d'hypocrisie quand on lit des déclarations d'anciens joueurs qui ont arrêté il y a peu de temps et qui ont passé la plupart de leur carrière à l'infirmerie » (c'est sympa ça !!!!!).
    Ils sont pitoyables, se rappellent pas toutes leurs diatribes sur le club du RCT quand le vent soufflait plutôt sur la rade que dans les travées de Colombes !!!!
    Et ils nous promettent une nuit des longs couteaux, la Saint-Barthélémy en plus sanglant, un règlement de compte déjà anti-daté, ce mercredi juste après le prononcé de la commission FFR sur les cas des 3 piquouzés !!!!!!!!!!!!!!!!!
    Nous avons hâte …....
    Heureusement, ce midi, classe en récréation en-bas de chez moi, des gosses avec un ballon ovale, un morpion qui court en travers puis redresse, redresse, top-gun en direct, rase la ligne blanche, sème à tous vents ses camarades et va poser la gonfle dans le cerceau disposé à cet effet derrière la ligne symbolisant l'en-but.
    Retour vers le centre, son copain lui crie « je t'ai appelé pourquoi tu m'as pas passé ??? » …. « j'pouvais pas, plus je m'approchais de toi plus tu te déprochais (sic) et les autres y z'étaient partout, faut que tu restes tout proche tout droit ».
    Oubliés les zigotos du Racing, l'Iribaren voyageur, revoilà le rugby de Juju, Cyril, Ritchie, le nôtre quoi, je me dis que tant qu'il y aura un gosse comme celui de ce matin, il vivra et perdurera, le reste . !… !. !. !. !. ! .....

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    1. "Faut que tu restes tout proche tout droit". Ce serait pas le secret des All Blacks, ça ? Bien joué, Nini. Comme quoi, un jour, c'est l'école de rugby qui en montera gonflés du Top 14...

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    2. Nini, pour Iribaren , tu te tropes un peu, il est déjà, à mon avis, le n°1 du Top14, alors pas de souci pour lui

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  30. Meilleur joueur de top 14 un sud africain, meilleur joueur de pro D2 un tongien ! Contrôles positifs un argentin, 2 all blacks ! 7e place mondiale par le jeu des défaites de nos adversaires directs ! Quel symbole de médiocratie !!! Et nous avons des élections présidentielles ???? Mais pourquoi faire ? Pour qui ? Sommes nous au royaume des borgnes ? Il est temps que "Vivement Dimanche" se lève et piétine la nomenklatura ovalesque afin que le pré repousse vert, que le bon sens prévaut et que le coq chante sur nos marmites ! Ah ! j'oubliais le meilleur entraîneur cortisoné Lolo's boys ! Doit on rire d'une telle situation ? Ma foi, oui tellement c'est pitoyable ...

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  31. Tout à fait Jean Mimi !
    Pas que du joli joli, sur, on l'as parfois évoqué et je ne suis pas un adepte du "c'était mieux avant", de tante Yvonne, du noir et blanc et autres générales sordides dans un bourbier.
    Pour autant, le positif l'emporte largement quand à nos souvenirs, les amis qu'on s'est fait, une belle jeunesse quoi.
    Et que les p'tits gars d'Athis, de St Paul et d'ailleurs continuent à étre aussi cons que nous ( mais je les crois plus policés, question d'époque), j'aime bien!
    Allez Tautor, et meilleur club de Fed 1 un Breton, mais ou qu'on va...

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  32. Yes Jean Mimi, je parlais à propos des commotions dans l'avant dernier postje crois, d'1 match Féd 2 Chateauneuf du Pape-Bédarrides/Hyères-Carqueiranne dont le pdt veut tout manger cette année avec Grégory Le Corvec (manager) et Martin Jagr (lignes arrières). Et en réserve, petite générale avec un KO et pas de protocole commotion. CDP/Béda avait fait jouer le match sur le terrain le plus pourri des 2 (CDP). Ben, la fameuse main courante est très proche du terrain... Et là pareil que Ritchie, un gadgeot 45/50 qui s'en prend à des joueurs de H/C et qui en remettait des couches avec sa grande gueule. L'a pas passé la main quand même. J'sais pas comment il a fait pour pas finir jésus lui aussi. Là, j'me suis dis, "on dirait le Sud". y peuvent vivre plus d'1 million d'années comme çà ! Ca n'a pas changé.
    Sinon Nini, pour te consoler, on va t'acheter 1 T-shirts noir et blanc, décalé sur Brive du "p'tit Casa" (neveu à Casadéi). Bon, les T-shirts Mélà sont déjà réservés par Gariguette (voir "Renvoi aux 22"). Article intéressant chez "Boucherie Ovale", interview de PSA. C'est OUIN-OUIN, mais c'est bien. On l'estimerait presque à ce qu'on l'a jamais estimé !

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    1. Les abrutis de la main courante, pas demain qu'ils vont disparaitre. Ils sont exaspérants et malheureusement souvent pour beaucoup dans les incidents terrain par leur comportement, comportement par ailleurs que les dirigeants ne font rien pour l'empêcher, ce qui pourrait faire l'objet d'un commentaire plus long plus tard. Je me souviens de mon père qui n'allait plus au stade sur la fin, à cause d'un de ces gueulards qui t'enlèvent le plaisir.
      Pour les tee-shirts merci de l'attention, par ailleurs je m'élève contre cette razzia de dame Gariguette sur les maillots de l'autre là celui qui fait qui dit qui est qui qui qui OH OHO OH Méla en sourdine un peu avec ton barbu non mais, tiens jouerait pas au CAB je te me le ...... Bon l'a du pot joue au CAB !!!!!!

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    2. T'es qu'un ingrat Nini, quand je pense que j'ai attribué le titre de meilleur chien truffier sur un terrain de Top 14 à Fagot !! Bien les T shirts, "Mela en veilleuse garçon", ça me plait bien mais il y en a plein d'autres à venir : Méla en route, Méla en sourdine, Méla en vedette et Méla en quarantaine . Et bien sûr Méla en boîte !

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    3. Viens de me faire remonter les bretelles et montrer les crocs par Fagot qui me l'a cloué en grognant MELA EN VEILLEUSE !!!!!!!!!!!! Ce que je fais sur ce sujet. Bonne soirée.

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    4. @Sergio:
      La tradition vauclusienne des parties épiques (et hippiques tant les chevaux de feu étaient de mise) demeure vivace.
      Y faire ses armes dans les '80ties faisait office de parcours initiatique.
      Malheureusement la tradition, si elle est toujours bien respectée colle aussi à cette portion de terroir une étiquette AOC qui véhicule encore aujourd'hui des légendes devenues de + en + urbaines.

      Quant au terrain pourri Castel-Papal, celui des Verdeaux n'a rien à lui envier, avec sa pelouse capricieuse, son mistral en travers & ses séjours de submersion + ou - prolongés en fonction des inondations qui frappent régulièrement le "Village aux 7 rivières".

      Concernant Carqué'cela ne date pas d'hier qu'ils visent haut, LeCorvec fut joueur il y a encore peu et ce furent les seuls à venir gagner aux Verdeaux l'an dernier (je crois, Loppy était encore entraîneur de l'ASB).

      N.B. il s'agit de Bédarrides-Châteauneuf-du-Pape (et non l'inverse, l'ordre importe :-) )

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  33. Tout en révassant et regardant mon demi qui dépressionnanit et bullait, mes pensées allaient toutes dans le même sens, à savoir le talonneur, pourquoi qu'on joue talon, pourquoi que ce sont toujours des mecs avec un plus, pourquoi qu'on en retrouve tant en éducateurs et entraîneurs, et pourquoi que dans ma (nos) galerie(s) de personnages ils sont la majorité, et de loin ?????
    Avant de porsuivre, d'ailleurs, à part Gariguette, y'en a parmi nous qu'ont joué dans la boîte ?????
    Du plus loin que je me souvienne, y'a toujours eu dans mes clubs et équipes des talons pas communs, et je pense sans me tromper qu'il doit en être de même chez vous.
    Des personnages, AH oui, vraiment, quand j'ai débuté minot à Noisy-le-Sec, terreau de bons garçons, en équipe première officiaient 2 talons qu'avaient reçu la dose nécessaire à leur emploi dominical, je vous prie de le croire. Un jeune, causeur, rouquin, malin, chaffouin, un ancien, taiseux, bourru, mystérieux, les 2 supportant tout, sauf bien entendu le talonnage adverse sur notre intro. Un dimanche d'automne à l'ombre des peupliers du stade, talonnage adverse, la mêlée et c'est bien normal se relève comme un champagne que l'on sabre, ça se calme assez vite comme toujours sauf le rouquin qu'a descendu son vis à vis et qui lui saute dessus à pieds joints. Evidemment ça repart et la partie finira un peu houleuse. L'ancien, pas de démonstration de la sorte mais ses arguments à-priori étaient aussi bien compris, le problème du talonnage adverse ne se posait pas dans les mêmes termes, le talon adverse dès la première mêlée il savait ce qu'il ne fallait pas faire.
    Plus tard j'en ai cotoyé de l'Aveyron, de l'Yonne, des Hautes-Pyrénées, du Gers, des Vosges, bref de partout et partout les mêmes gènes. Partout également des camarades de jeu au-dessus de tout soupçon, des amis de vie au-delà des mots, des compagnons inoubliables. Un avait la manie au sortir du vestiaire de démonter l'armoire à balai à coups de boule savamment distribués, échauffement et rite que nul ne se serait avisé de troubler. Un autre s'isolait dans les douches et se passait son cinéma à grands coups de paluches sur son torse et partout sur le corps, un encore s'isolait pareil et restait là immobile un temps infini. Ouais, drôles de gars, hein. Encore un autre qui sautait de joueur à joueur en disant à chacun ce qu'on allait faire, et ce que les autres on allait pas les laisser faire, quand tu arrivais la première fois en équipe.1 ça foutait plus la trouille qu'autre chose parfois.
    Un en honneur un jour débutait, 18 ans, en face un ancien râblé et retors, le baptème fut rude, rien ne lui fut épargné, et il prit à chaque mêlée une raclée, tête épaules et bras martyrisés, mais pas de brutalité, de la rudesse. A la fin de la partie, le vieux s'est occupé du gamin qui n'a pas payé une seule bière de sa première cuite, on en reparle parfois ce qui lui reste de la partie c'est la 3ème mi-temps, allez comprendre !!!!!
    Aujourd'hui tous ces gens sont médecins, commerçant, kiné, retraîtés de l'enseignement, demain comme hier et aujourd'hui je suis prêt à partir n'importe où avec eux.

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  34. Je viens de lire une ineptie de P.Papé je crois, qui nous dit qu'à la coupe du monde 2011 nos petis Français avaient pensé à répondre par la danse des canards au haka NZ !!!!!!!!!!!! Là plus con tu meurs …..........
    Il faut savoir que le Haka est un élément très fort de la culture Maori, une danse chantée rituelle qui exprime la passion, la vigueur et l'identité du peuple Maori. C'est une coutume de première importance au moment de souhaiter la bienvenue lors de rencontres sociales, ce que sont les compétitions, non ????
    On dit que la réputation des tribus repose en partie sur leur habileté à faire le haka, on n'ose pas penser sur quoi la réputation de la tribu France aurait reposé en cas de danse des canards. Ils sont fous ces Gaulois !!!!!!!!.

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  35. Plus qu'on poste, Nini, un métier!
    Beaucoup de responsabilités, de ballons, de la diversité, un combat singulier aussi, concret, comptabilisé.
    Le poste parfait pour jauger l'adversaire, un ressenti immédiat des ses temps forts et faibles , je n'en ai jamais souhaité d'autre.
    Un truc oublié, le trapèze, quasi suicidaire.
    Allez les 2

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    1. On avait recensé les talons, non, JanLou ? Bon j'en ai trouvé d'autres :

      Talon abattu : qui ne va pas trop bien ( rare)
      Talon aiguille : un prétentieux qui indique où il faut aller, curieusement tous les hommes le suivent !
      Talon bas ou talon plat ; celui qui n'a pas assez poussé, ça fait rien c'est un bon gars
      Talon bobine : talon sympa, avec une bonne gueule
      Talon chiquet ou Talon italien : un simulateur
      Talon collant : talon scotché à ses pilars à la vie à la mort
      Talon crayon ou talon stiletto : talon qui prend des notes parce ce qu'il veut devenir entraîneur
      Talon cubain ou talon quille : talon large, de hauteur moyenne, dont l’arrière est en pente légère vers l’avant
      Talon débordant : talon plein de joie qui talonne la nuit, qui talonne le jour
      et pour finir, le célèbre Talon français : talon rare et recherché ( il en resterait un specimen pittoresque à la Réunion ? à vérifier) ������

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    2. Tu me reprends l'entrainement illico au lieu de badasser, talons aux fesses, puis genoux bien hauts !! Et t'attaques les pas chassés. Après t'auras le talon affûté.

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    3. talon cache
      talon d un doute
      talon court
      talon la loi
      talon G
      et vive les premieres lignes

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  36. Talon donc boire un coup, endémique de partout!
    T'allons

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  37. Et voilà, tu causes talonnage et tu reçois en retour des professions de foi et des poèmes à rendre jaloux le plus petit écrivaillon qui s'essaye -désepérément- depuis des lustres à faire du beau.
    AH mes amis quel talon dans vos lignes, oui oui ne mégotons pas sur les mots, du talon vous en avez à revendre, j'en reste tout espanté ce matin au retour de la balade de Fagot qui, le diable, m'a mis sur les talons.
    Le talon, dans notre rugby moderne il n'a plus la même poésie que nous la racontons, hein, serrés comme dans une mêlée sur ce blog, ou dans ces séries dédaignées par nos dirigeants.
    Aujourd'hui les joueurs grandissent en collectionnant les talons de chèques, avant les talons grandissaient pas pareil !!!!
    Quand on entend tous ces coups de menton et de talon des présidents, les remplaçants accroupis sur leurs talons, les titulaires juchés sur leurs hauts talons, les staff taper du talon, les experts joindre les talons pour saluer et tendre la main pour encaisser, en matière d'appétit de rugby on reste sur sa faim l'estomac dans les talons, on voudrait bien renvoyer tout ce petit tout petit monde à ses études d'un coup de talon bien placé, et dédaigneusement pivoter sur ses talons, mais on a de l'éducation z'ici mon bon, on nous a appris qu'un coup de talon dans la beuchigue servait juste à renvoyer l'ennemi camper dans ses 22, pas à écraser l'adversaire d'un coup de talon vicieux, que tant qu'à être sur les talons de quelqu'un autant que ce soit dans les talons de ses équipiers, et puis au moindre arrêt de jeu s'asseoir sur ses talons pour récupérer, et enfin, devant ce qu'ils font de notre jeu, tout simplement tourner les talons.
    Sur ce je vous la souhaite bonne et ensoleillée la journée.

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    1. Sinon, t'as jamais eu une faiblesse genre talon d'Achille ?!!

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    2. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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    3. AH que nenni, ma maman, échaudée par Thétis la maman d'Achille, m'a plongé dans la Vézère à ma naissance mais en me tenant non pas par le talon, mais par (mais non, m'enfin ......) le nez. Ca ne change rien à l'affaire, d'ailleurs, à preuve tous les pépins occasionnés par notre joli jeu, sauf justement le pif que j'ai jamais eu cassé, pourtant comme la flèche de Paris quelques projectiles lui ont tapé dur dessus, c'est fort ça non ????

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  38. Restons talons, je me souviens d'un de cette espèce, Irlandais, docteur de son état dans le civil et terroriste patenté sur les terrains de rugby, Ken Kennedy, dans les années 70. Je me rappelle d'une rencontre à Colombes ou dans le même match un 2e ligne s'était fracturé le péroné (ou la malléole un truc comme ça pas spécialiste), évacué bien entendu et ….......... revenu sur le terrain cheville et chaussure harnachées par un bandage !!!! Et dans le même match notre Ken, touché sévère, boîtant bas, a également terminé le match avec une entorse du genou, au talon en plus tu te vois en mêlée tout entorsé ?????
    Me souviens aussi autre match à Colombes, le tournoi précédent les Français avaient mangé chaud à Dublin. Alors pour pas entretenir de mauvaises habitudes, là sur le coup d’envoi, notre Ken se retrouve illico KO, personne a rien vu, pas vu pas pris, pas de délateur à la vidéo, paraît que Elie Cester était le justicier.
    Lu aussi dans un bouquin un France/Irlande, Villepreux se fait manger dans un regroupement, notre Ken toujours au four plutôt qu'au moulin lui met ses crampons sur le bide et lui dit dans un français parfait : « C'est pas tous les jours qu'on peut croiser un trois-quart aussi talentueux » …. Tout ceci finissant par une amitié indéfectible entre les deux joueurs, notre Pompadourien intronisant même l'Irlandais comme son médecin !!!!!!!!!!!!!!!! JJAN LOU nous causait de trapèze ça m'a rappelé Norbert DARGELES. OH pas un monstre d'aujourd'hui, hein, mais quel talon le « Nono », dynamique, râtisseur de ballons extraordinaire, adroit avec la gonfle, présent aux quatre coins du pré, bagarreur et vaillant dans toute l'acception des termes, boule de muscles et de nerfs au service du jeu, terrible plaqueur, un sacré type et à cette époque vu la teneur des mêlées et des regroupements fallait avoir la santé pour être présent dans le jeu !!!!!!!

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    1. Willie Mc Bride, le 2e ligne revenu sur le terrain avec un platre. Je pense, ou Molloy mais je pense plus pour le Willie. Kénédy était aussi platré sur le bas de la jambe. Z'avaient aussi été infiltrés à l'époque, mais à la guiness seul antidouleur du moment. Ca devait d'ailleurs être contre la France (qui avait dû gagner). Je me rappelle avoir vu ce match, diffusion de l'ORTF ! A l'époque, seul le match de l'EDF était retransmis. On ne voyait que des images des autres rencontres au journal télévisé du soir. Roger, si tu m'entends...

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  39. Ça c'était encore du temps où le ballon pouvait se chiper sur intro adverse, il y avait des tas de talonneurs aux mensurations plus que modestes mais qui étaient encore plus malins qu'un 9, "suspendus" entre leurs piliers.
    On a cassé le moule depuis, pour en faire des équivalents 3ème ligne (qui eux-mêmes ont des mensurations qui se rapprochent de celles des 2ème ligne avec des joueurs qui passent indifféremment d'un poste à l'autre -les papys du pack comme Papé ou Méla, pénibles et faisant aussi la police, sont devenus des dinosaures-).
    Moi j'ai gardé en mémoire un talonneur anglais, Andy Titterell, qui galopait plus vite qu'un centre, et je me régale de voir jouer le merveilleux Schalk Brits des Saracens, qui sait (à peu près) tout faire sur un terrain, et dont le jeune Tolofua va beaucoup apprendre l'an prochain.
    Quant aux talonneurs qui deviennent entraîneurs, j'en vois un parfaitement destiné à ça, et au plus haut niveau: Benjamin Kayser.

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    1. Concernant le moule cassé, exemple, Michel yachvili (le père du fils) 3e ligne à Tulle et Brive et talonneur en EDF.

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    2. Oui, papa Yach, Ugartemendia aussi, un ouistiti.
      Hier j'ai apprécié Konieck, aujourd'hui Avei, mais c'est vrai que ce Brits, du tout bon.
      Allez Chevreuse

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    3. ils finissent tous entraîneurs, les talons . Allez interro : citez les talons qui entraînent en Top 14 et Pro D2, oui on se limite à la France ! Pourquoi ? Parce que ! et on nomme les équipes 1,2,3, partez ! ( Landreau y compte plus, s'est barré, le fourbe ! )

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    4. Je pense que je vais me faire incendier sitôt ce post envoyé, m'enfin petite réflexion, ni bête ni méchante, mais discussion ouverte: compte-tenu de la spécificité du poste de talon, de sa place dans le jeu, de son horizon qui ne va pas bien loin dans la mêlée et assez réduit sur la remise en touche, vous ne pensez pas qu'en matière de philosophie de jeu et mise en place d'un rugby de mouvement c'est pas facile de s'agrandir l'horizon ??? Je précise que nombre des talons que j'ai côtoyé étaient éducateurs EDR et là par contre ça marchait du tonnerre, j'ajoute que souvent le talon se doublait d'être enseignant et ce n'est pas un détail. Au niveau des seniors, je suis désolé de le dire comme ça mais de très bons joueurs, talons ou pas, ne font pas forcément de bons entraineurs, ce n'est pas lié au poste, simplement pour les talons je crois que par leur vécu du poste ils racourcissent un peu le rugby en limitant son approche au combat au détriment du jeu dans sa globalité. Bon maintenant on n'entraine pas tout seul, chacun dans son domaine amène son vécu et fait travailler les bases du jeu -avants/arrières- et si tu as la passion talon ou arrière à toi de la faire partager.
      Allez, à de vous lire, et ...... Que celle ou celui qui n'a jamais joué talon lève le pied en premier.

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  40. j'attends les conclusions de la commission médicale... mais enfin si tu trouves des résidus à l'analyse ,il y a qd même comme un pb, au moins moral. de toute façon une injection ici ou là, cela diffuse partout. En fait si tu as une faiblesse pour concourir, hé bien tu stoppes point final c'est comme quelqu'un qui veut faire le marathon et qui ne peut pas, normalement faire plus de 100m, tu te résignes à accepter ton sort ou à crier sur tes ancêtres qui ne t'ont pas mis les bons gênes

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  41. Panem et circenses,

    Etonnant cette polémique sur le 24 décembre faut il jouer ou non?

    Quand je lis les différents acteurs, j'ai de plus en plus l'impression que le rugby n'est plus un jeu mais un spectacle comme un autre. "Du jeu et du pain" que le peuple s'amuse avec les gladiateurs sur le pré.

    Je ne sais plus quoi en penser.

    En fait, donc ! le rugby n'appartient plus aux joueurs mais à une entreprise de réjouissances.

    En fait ce n'est plus Toulon mais Gaumont, ce n'est plus Toulouse mais Disney. Hors de l'argent qui ne me gène pas en soi, c'est bien le fait que le rugby n'appartient plus aux rugbymen qui me tracassent.

    J'ai toujours pensé qu'il fallait être stupide pour prendre des coups et souffrir volontairement pour s'amuser. Mais j'ai toujours aimé souffrir (je ne suis pas maso) pour mes camarades sur le pré. Pour cette union de toutes nos forces. Pour ces amitiés dans un club house ou ces soirées arrosées certes mais si drôles. Que ceci soit transformé en spectacle, pourquoi pas, mais que les joueurs ne soient plus respectés, et qu'ils le fassent sans plaisir. Ca me choque.

    Même si les rugbymen gagnent de l'argent et tant mieux, je suis sûr qu' ils ont toujours ce plaisir d'amateurs (notre plaisir) de se retrouver. Ne gachons pas ce qui restent de ces valeurs.

    Le Gé.

    PS : pour Gariguette, Guirado est talon heure dans l'équipe, il a dit qu'il ne jouerait pas le 24. et son talon jumeau aussi. désolé je sors :-).

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    1. Etonnant aussi l'étalon Catrakilis qui quitte le MRC pour les Harlekins alors qu'il n'y a pas 1 concurrence agressive depuis le départ de FTD, et le sachant sudaf aussi. Et Laidlaw à Clermont. Parra peut se méfier. Je ne parle même pas des 2 jeunots JIFFFIFIs, dans le cul

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    2. ben je vous l'avais bien dit, quand on commence la saison au Moulin Rouge on va plus vous causer paillettes que rugby . Note perso sur la Nuit du Rugby : les images d'annonce avec musique qui a l'air de rythmer des actions qui n'ont en fait aucun rythme, c'était zéro ! et triple zéro pour les zooms sur les fessiers des pompom girls . Bon ok ça distrait mais tant qu'il n'y aura pas de Chippendales, je la ramènerai !

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    3. En talons, ça va de soi !

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    4. comme ça ? https://www.youtube.com/watch?v=PxL-vdNnMkw

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    5. Ah ouais, ça s'est du talonhaka.

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    1. Il me semble que tout le monde en a plein le dos du rugby d'en haut qui se pique aux corticos, pleurniche quand on l'écrit et joue chiche la samedi. On lui préfère le rugby d'en gras, celui du dimanche, des claques et des tournées au zinc jusqu'à pas d'heure.
      Je vois que vous tournez sur les talons. Une piste pour la prochaine chronique, peut-être ?

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    2. oui oui oui ! le talon c'est le pied !

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    3. Ne pas trop s'échauffer quand même, sinon on va passer au talon-fesses, à froid c'est pas bon pour les ischios...

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  43. Je compte les managers : Ibanez, casadéï (Pilar talon), Bes, Jackman, Bruno, Dal Maso, Travers, Servat, S et J Lairle (Pilar Talon), M. Cidre, F. Garcia ?

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    1. tant que ça ? c'est plus qu'une tendance alors, merci Sergio ( et rapide en plus ! )

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  45. Je vois que l'épopée de Savigny-Athis (on dirait du Alexandre Dumas) cartonne. 1400 vues. On est encore très loin de Cantalou Island (3700) mais sait-on jamais d'ici lundi... En tout cas, ça confirme une tendance aussi lourde qu'un passage de La Taupe sur la balance...

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    1. Je ne vais pas vous donner sur Côté Ouvert de la paillette, même si elle vient de Montpellier.

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  46. Ma suggestion ? Cragganmore. 12 ans d'âge. Pour moi le meilleur rapport qualité-prix sur le marché. Sans modération. Vous me direz ? Sachant tout de même que je suis un grand fan de Lagavulin. Rien à voir, hein, pas de fumé, de tourbe et tout ça. Un bon pur malt sans chichi mais doux au palais. Idéal pour les fins de journées en lisant "Matchs de légende" au coin du feu.

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    1. Je l'ai ! oh la couverture ! ce ballon joufflu en noir et blanc avec cette belle couture ... bon allez b'soir Messieurs Dames ce soir c'est whisky rugby on the rucks !

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    2. Bonne lecture ! (Je tremble un peu en attendant la recension).

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    3. moi je suis plutôt GlenFarclas, c'est du brutal mais tellement régénérant. Sinon, un bon Springbanks 12 ans d'age, bien équilibré, bah ça va

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    4. Perso un macallan, ou glenmorangie, ou isle of jura 12ans me vont bien.On peut les toucher à moins de 40 € sur CDiscount sur les foires à whisky

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    5. Suis particulièrement étonné, ce matin, que mon ami Antoine (celui des Légendes) n'ait pas laissé un commentaire, lui spécialiste de whisky. M'a fait découvrir les japonais. Whaou. Sinon, il y a Oban. Fin. Queje n'hésite pas à déguster de temps à autres.

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    6. Talisker . parce que comme ils disent sur la pub "Son caractère fumé et épicé est accentué par la finition du vieillissement dans des fûts ayant contenu du Xérès Amoroso. " voilà c'est Amoroso à donf

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  48. Pour illustrer les propos des uns et des autres:

    http://www.lerugbynistere.fr/videos/video-la-magnifique-chanson-paillarde-sur-le-rugby-chantee-a-cappella-autour-dun-terrain-1210161159.php

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  52. Devant la foisonnante rédaction rapport au « talon » inclinons-nous bien bas, comme dans la bajadita des gars de la Pampa, sur le fait indiscutable qui transparait dans vos écrits : pas de talon sans talent !!!!! Dont acte.
    Juste pour rire, j'ai pioché, dans le flot des expressions mettant le mot talon dans tous ses états, 2 perles bien rondes, lesquelles j'espère vous apprécierez :
    * une à méditer en ces jours « Quand j'entends des talons qui claquent, je vois des cerveaux qui se ferment ».
    * une fine et éclatante « A cause de la moquette, on n'entend pas le bruit des talons aiguilles, la moquette c'est le meurtre de la sensualité. Mais qui a bien pu inventer la moquette ?? ». ndlr : peut-être celui qui la fume ???

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  53. Relisant pour le plaisir les commentaires inspirés par le sujet hebdomadaire, je pensais qu'il devait bien se marrer Ritchie, se creuse un peu les méninges pour envoyer entre le dimanche et lundi un truc qu'il sait urticant (parfois), ou polémiste (des fois), intéressant et questionnant (tout l'temps, faut dire!!!), et vogue la galère, aux contributeurs de ramer, un t'envoie un commentaire et une répond, et ça se répand, ça se bouscule dans les regroupements, ça rentre sur les côtés, ça piétine allègrement l'imprudent qui soliloque trop lourdement, le taulier fait comme les arbitres de touche de notre FLOP.14, nouveaux singes de la sagesse et donc « rien voir, rien dire, rien faire », bon doit jeter un regard rapide de temps en temps, entre une 3ème mi-temps de 2ème série et une journée de coupe d'Europe, puis tout en dégustant Cragganmore ou Lagavulin il te me compte les commentaires et vient nous dire, comme ça, qu'il faut recruter et accélérer la cadence, que si pas de fréquentation soutenue et abondante ce petit cleubouze risque de fermer ses portes, sans comprendre que s'il nous défend le côté ouvert on empruntera le côté fermé ….. Et l'a plutôt intérêt à boucler l'armoire aux wouisquis !!!!!!!!!!!!!!!!

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    1. Nini, le Ritchie, il ne se marre pas, il savoure. Les commentaires sont de qualité inégales, c'est normal, mes chroniques aussi, mais quand c'est bien c'est haut de gamme. Alors je lis tous les matins les écrits laissés par les contributeurs. Au petit déjeuner, souvent. Ou le soir, devant un bon pur ou single malt. Pour le plaisir. Ce que j'aime, outre des contenus intéressants qui me donnent à réfléchir sur l'ovale, ce sont les glissements. En fait, je crois bien que ce qui fait la différence entre ce blog et des forums, c'est la tendresse que je sens, l'envie profonde et marquée d'échanger, de se passer le ballon intérieur-extérieur, pour le plaisir de la passe, sentir l'idée se développer, puis éclore. Il y a de belles relances et des coups pour rien, des pensées enivrantes et des conneries absolues, du blend et du hors d'âge. Tout quoi. Et c'est sympa. Et régulièrement je me dis : "Puting, pourquoi pas s'organiser un gros repas au centre de la France, a équidistance, dans le Cher ou dans l'Allier, vers Saint-Amand-Montrond (à défaut d'ovale). Chacun apporte une bouteille de whisky et un bouquin. On passe la journée." Non ?

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    2. Quand aux sujets ils sont coups de cœur ou longue haleine, selon. Là, par exemple, j'en ai cinq qui trottent dans ma tête. Et c'est parfois le sixième qui va être publié. Sur un tchic-tchac.

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    3. "Chacun apporte une bouteille de whisky et un bouquin. On passe la journée." Non ?

      Non.
      Une bouteille de whisky chacun, faut plus qu'une journée pour redescendre sous le taux autorisé par la maréchaussée. Et s'il faut s'en retourner chez soi ensuite...

      (Donc 2 jours ?)

      (et 2 bouteilles...)

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    4. St Amand Montrond ça se discute ... j'ai trouvé ceci où après un aperçu des whiskies si on descend n peu sur la page on arrive à la France des centres ....on dirait que ces joyeux cartographes ont un peu les mêmes obsessions que nous ! c'est ici : http://www.geograffiti.fr/?page_id=2

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    5. Ca pipioute liquide mais concernant l'intellect, 1 ou 2 bouquins sur 1 ou 2 j. c'est plus que le taux toléré par ma maréchaussée encéphale. Ou sinon va falloir faire beaucoup de lecture en travers. Et chacun sait que le travers, ben c'est à coup sur un bon gros bouchon qui vient pas de Liège mais qui te dessoudes du sol en geyser, ou un tampon qui t'encre et t'estampille bien le naze dans le gazon, ou un caramel boe(u)r bien salé qui te squizze le sex-appeal, ou un carton lou tambourinaïre qui t'emboutit le plexus, que tu fais plus le coq et tu réclames que de l'air, ou un placard qui te découenne les cottelettes façon Auvergne, bref qui te sonne bien les cloches de ta cathédrale.
      Maintenant, trop de malt te blackeboule le ciboulot et te plaque aussi(es) au sol. Et là, tu prends un rouge par ta meuf pour fautes répétées, parce qu'encore une fois t'as pas su te dégager rapidement de la zone plaqueur/plaqué, blagueur/blagué.
      L'eau ferrurugineueuse oui, l'alecool non. Le dire c'est bien, le faire c'est mieux. Faut dire qu'avec 2 gr. c'est trop tard. Ben, avec l(é)talons niqués, j'va marcher nettement moins bien... Somme toute, bagué pour aller à l'herbage un p'tit moment. !
      Donc, pour revenir au centre et l'Allier, ça peut se faire à Vichy. Comme ça y a la minérale pas loin et les pastilles Vichy pour l'haleine. Et pis y a le charolais. Et pas loin, St Pourçain sur Sioule où certains gamay (appelation St Pourçain rouge et blanc) se tiennent bien aussi. Bon, je sais Vichy ça fait pas très résistance pour les gens de ce blog ! Mais si vous voulez collaborer à cette idée...

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    6. Pas mal, pas mal. Et puis on peut loger...

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    7. @Gariguette, as-tu récupéré le midol contenant l'interview de ton dur à cuire d'idole, le ténébreux Arnaud ?
      Parce que j'en ai un exemplaire. Si ça t'intéresse....

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    8. hé non Pom, tout était parti ... Tu peux le scanner ? sinon tu peux aussi me le raconter ( à ta sauce of course !)

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  54. Je peux te l'envoyer si tu veux. Parce qu'Arnaud, je l'apprécie. Mais quelque chose me dit qu'il m'obsède un poil moins que toi. Alors, si je peux rendre service :-)

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    1. Ce n'est pas une obsession c'est de la reconnaissance ; il symbolise pour moi la remontée vers la lumière après un long passage dans les ténèbres . Son goût du combat il me l'a transmis ( à son insu bien sûr il en est le 1er surpris, j'ai eu l'occasion d'en parler un peu avec lui ) .
      Alors oui envoie le moi please !

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  55. Hé bien les gars suis très surpris, vivement dimanche que vous relisiez vos classiques... Au sondage sur les 37 votes, aucun pour Colin MEADS. Je suis le 38éme et un vote pour lui.
    j'ai toujours fait 1m80 pour 71 à 72kg, donc il n'est pas ma tasse de thé...

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    1. Y a pas de talon, comment qu'on fait ?

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    2. Perso, Barry John reste synonyme de légende. Je ne me rappelle pas l'avoir vu jouer. Mon vote ira donc au "King". Y en a bien 1 autre qui l'a mis dans "autre".

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  56. Alors, terrain glissant ce week end en coupe d'Europe, de l'embourbement dans l'air pour les frenchs teams ? Ou du single malt bien affiné style Speyside voire du tourbé, ou du blended de base à recracher vite fait ou à consommer au mieux avec du coka pour faire passer la pillule ??
    En gros, Méla vitesse supérieure ou Méla cagoule pour te cacher (question Garriguette).

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  57. Toulon va savoir d'entrée s'il a la moelle pour viser un quatrième titre. Franchement, j'en doute. Montpellier va apprendre ce qu'est l'Angleterre at his best, voire at his beast si Picachou veut sortir le grand jeu. Sans le génie de Paillaugue, c'est pas gagné. Pour l'UBB, ce sera un peu court. Pour le Racing 92, tout dépendra du mental après le corticogate. Déjà, une info, Carter ne jouera pas. Il est aux soins. Genou et tête. Quant à Clermont, du jeu à Exeter mais au final une courte défaite.
    Voilà mes pronos. Tout le monde dit que je suis nul à ça. On fera le bilan dimanche soir, non ?

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    1. Et vous, vous voyez quoi ? Je n'ai pas parlé de Castres, volontairement, parce qu'on sait depuis quinze ans ce que ça donne. Rien.

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    2. Et mon équipe préférée Le stade Toulousain. J'espère qu'ils vont gagner.
      🙏 stp Ritchie. Dis moi qu'ils vont gagner :-)
      😊
      Merci
      Le Gé

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    3. Toulouse ? Oups. j'ai oublié. Acte manqué révélateur. Le ST n'est pas en course mentalement, physiquement et sportivement dans la Coupe d'Europe. Connacht ou pas. Sur ce qu'on a vu depuis un an, comment peuvent-ils l'emporter, les Toulousains ?

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  58. Avantage aux clubs qui reçoivent, à l'exception de Glasgow ce soir face aux Tigers, de l'UBB un peu court en effet, et d'Exeter chez lui face à Clermont. On fera le compte dimanche soir.

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    1. Stp Pipiou, une seule exception Toulouse.😀

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    2. Au sujet de Paillaugue, comment se fait il qu'il n'a jamais eu sa chance en EDF. Il a la carafe particulière, l'est mormon, témoin de Jéhovah, végétarien, végétalien, l'aime pas Camou

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    3. Le Stade gagner au Connacht ?
      Non, tout pareil que Ritchie: encore trop inconstants, et charnière trop tendre pour l'humidité irlandaise.
      Mais bon, dans toutes ces confrontations, y'aura bien un match imprévu...
      Faut attendre pour savoir lequel.

      Tiens, on parle de Meads; moi j'ai voté Jean Prat, j'suis toujours chauvin avec les Pyrénées...

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  60. N'arrive pas à répondre aux articles, la fonction répondre ne répond pas à mes sollicitations pourtant toutes amicales.
    Donc Sergio, et bien nous sommes deux donc, deux à voter autre et deux également pour le même absent, le grand l'immense le seul LE Barry John. J'ai eu la chance de le voir jouer, de le voir inspirer, respirer le jeu de rugby, s'il fallait un chantre à cette légende j'en suis et comment.
    Pour les pronos, je vois UBB et ASM perdants, pour les autres rencontres celui qui reçoit gagne épicétou, et je pense que le ST va prendre cher. Pour le challenge-cup le CAB et ASR vainqueurs à l'extérieur et AB et SP perdants. Bon les pronos ça vaut c'que ça vaut =, hein, parierai pas ma solde là-dessus, à part peut-être sur le CAB (quand on aime ......).

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    1. Colin Meads, oui, sans doute. Mais n'oubliez pas qu'il a été le manager de la tournée des Cavaliers. Son image n'en est pas sortie grandie. Et le coup de pied qu'il balance dans le ventre de Pierre Villepreux en 1967. Plève explosée. Piqure de novocaïne sur le bord du terrain. Pas d'AUT à cette époque-là. Meads, ouais...

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    2. AH oui le coup de pied de bourrin qu'il envoie au petit gars de Pompadour, cité du cheval en plus !!!!!! Le Pierrot sur le coup, entre courage et inconscience, absence de protocole et de remplaçants, l'a montré une sacré moelle quand-même, hein ??!!

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    1. Là, je vais écrire, hurler même : vivement samedi. Achetez L'Equipe Magazine. Immense, profonde, étonnante et riche interview de Pascal Papé. Vous n'avez jamais rien lu de semblable. Jamais. Je vous le promet. Des révélations qui déclenche une vague d'émotion. Grand monsieur que ce joueur-là. Whaou. Lisez-là et on en parle. Je sui sûr et certain que vous allez aimer, voire craquer. Vivement samedi, je vous dis...

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    2. "déclenchent", pardon. L'émotion sans aucun doute.

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    3. Humour ???? Dérision ???? Vrai appel du 14 octobre ???? Attrape-couillons ???? L'équipe en péril a besoin de liquidités ????
      Pardon accordé pour le déclenche(nt), et on fait quoi pour le sui(s) ???

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    4. Lu l'interview de Papé.
      Dans le rugby, y'en a des mecs attachants, mais lui, je l'ai toujours apprécié, avec sa bouille de pintadon, son jeu de pénible à l'ancienne, sa capacité à se hausser au meilleur niveau "moderne" (sa fabuleuse finale de 2011), son côté Papy qui fait la police dans les regroupements (en 2011 y'avait eu une interview de lui après la finale où il parlait bien de ça).
      Avec ce qu'on apprend dans l'article, tout ça prend une dimension humaine encore plus profonde.
      Respect.

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    5. 👍 effectivement, c'est devenu un bon Papa , pas toujours gagne quand tu démarres comme ça

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  62. georges.82 Ah le Colin Meads "le pin", un poète de devant un vrai un rude? J'ai lu un article cet été comme quoi il venait d'être diagnostiqué avec un crabe dans sa grande carcasse, côté pancréas, et pour situer le type, son frangin disait (à peu près) "Je ne parierais pas contre lui, même si cette maladie le prend en travers, parce que mon frère est un personnage assez difficile c'est un combattant". Tout est dit.

    "Il ne va pas le donner, mettre de cette façon

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  63. So sorry pour ce "Il ne va pas le donner, mettre de cette façon" sans objet.

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  64. Sergio au sujet de Paillaugue, comme pour tant d'autres, pas chercher de raisons là où la raison n'a rien à voir, la sélection c'est quand-même toujours un peu sujet à caution, joueur de rugby faire l'unanimité pour soi c'est pas facile, faire l'unanimité contre soi c'est déjà plus facile, se télescopent ensuite là-dessus les affinités du staff qui elles sont encore plus subjectives, au final il vaut mieux être bon et neutre dans sa personnalité, les bons à tempérament et donc par définition plus ardus à cornaquer on attend qu'il s'améliorent, les saisons défilent et ..... On les voit jamais.

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  65. Oui Richard du lourd ce Samedi , on ne peut pas rester insensible ! J'espère que ce bouquin aura eu pour lui un effet libérateur qui va l'apaiser

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  66. Papé quel parcours. Comme on peut se tromper sur les gens, je le voyais un peu comme le dernier à avoir le "truc" un peu fou des secondes lignes, bagarreur, défieur, emmerdeur, tireur, obstructionneur, partisan de la bouffe quand c'était utile et nécessaire -espèce Palmié/Imbernon/Peloux-, je pense que c'est d'ailleurs le dernier, sauf Irlandais pour les gênes aujourd'hui cette "folie" n'existe plus.
    Découvrant les épreuves de la vie, beaucoup de respect pour ce parcours d'homme, c'est vrai que parfois on porte des jugements à l'emporte-pièce sans rien connaitre des accidents et blessures de la vie chez les gens, en tous les cas ce papier donne envie de lire le bouquin, et surtout change le regard sur ce garçon dont on comprend mieux maintenant le tempérament de combattant. Chapeau et bravo.

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  67. C'est mal barré pour remporter le concours de pronos, avec le CAB qui coule dans 10 dernières minutes de naufrage. Le FCG cher à Gariguette n'a pas profité de cette bouée d'air pour respirer mieux, il semble que ça s'enfonce inexorablement, je ne comprends pas pourquoi les dirigeants foutent pas dehors l'ensemble des mercenaires du staff pour revenir à des accents plus en phase avec le terroir, d'une part ça ne peut être pire, d'autre part ça redonnerait j'en suis persuadé de l'envie aux joueurs.
    PROD2, Soyaux-Angoulême ça dure, Vannes fait les frais du Labit de Narbonne, c'est quand-même un drôle de championnat, des journées placées en dépit du bon sens, une visibilité nulle, des publics en baisse, et surtout un niveau de jeu qui vire à l'indigence, copiant leurs aînés du FLOP.14 en plus pire, et toutes ces équipes gonflées comme c'est hallucinant ne cultivant plus dans les vertes prairies de nos stades que l'herbe frelatée et "jouant" 80 minutes durant aux auto-tamponneuses !!!!!!

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    1. Me rappelait plus de l'histoire 97 sur l'expédition punitive galloise dans un bar briviste. Pontypridd, rugby minier et donc rugueux, y avait du lourd. Ca rappait pas, ça rockait lourd du roll dans le charbon, puisque la ville du guitariste de Motorhead et du batteur AC/DC.
      Sinon, tu parles de la ProD2 c'est un peu pareil en Féd 1 Elite, ou Tarbes se remet doucement dans le sens, St Nazaire fout le camp et va mettre de fait aussi en jachère toutes les équipes de jeunes, Massy est moyen.

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    2. Hello Nini, l'envie des joueurs c'est de se barrer au plus vite du FCG ! l'exode commence et ça met de l'ambiance ... au moins entre supporteurs . Bah s'ils filent tous à l'ASM comme le bruit court déjà pour Grice on soutiendra Clermont - nous sommes dans la même région après tout - mais pas le LOU ah ça non ! Paraît qu'on serait ennemis depuis des siècles ... m'en fous j'aime bien Lyon aussi , on y bouffe bien déjà ! Et puis je ne suis pas loin de Bourgoin qui descend, descend, descend ... Que veux tu Nini : trop de gros clubs dans un périmètre limité, ce n'était pas viable ad vitam aeternam . ( le latin c'est pour faire chicos vu qu'y a du monde ici maintenant ! )

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  69. Bon, pour l'instant, j'suis pas mal, côté pronostics. Je doutais que le RCT, même à domicile, puisse faire tomber les Saracens. Quant à Castres, ma foi, c'était un tout petit peu mieux qu'imaginé. Mais cinq essais à deux quand même. Place à Toulouse et Montpellier, et là aussi, je n'ai pas beaucoup d'espoirs. Il faudrait que ces deux équipes, à l'extérieur, hissent drôlement leur niveau de jeu. Possible mais très difficile et peu envisageable. A suivre...

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  70. Sur la deuxième partie de journée, disons qu'à la pause, j'ai tort. Pour moitié. Montpellier se défens bien mais manque d'efficacité, c'est criant Et Toulouse sur deux attaques au long cours marque deux fois. Voilà, voilà...

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    1. J'aurais préféré me tromper. Quatre rencontres avec des clubs français, quatre défaites. Série en cours. Ce que j'avais prévu. Courtes défaites pour Toulouse et Montpellier, mais quel manque de maîtrise, de métier, de lucidité, de discipline, de rigueur, de souci du détail. Bref. On ne peut pas avoir que du muscle et des appuis à ce jeu. Il faut du chou, du leadership, du cortex, de la vision globale.
      Bon, restent Bordeaux, le Racing et Clermont. Une pièce sur les Franciliens, qui devraient avoir la rage. Du moins j'imagine.

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    2. ben ils en ont du chou mais c'est du chou de Bruxelles ! sinon ils ratent de peu ; it's a game of inches qu'il disait l'autre Yankee ( ici pour les ceusses qui connaissent pas https://www.youtube.com/watch?v=bcXsPCcbKLs ....the fucking difference between winning and losing quoi pfff ! )

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    3. Ritchie, Pipiou,

      Hier, j'étais tout content, le stade toulousain menait 21 - 11, j'avais déjà écrit mon post avec quelques petites moqueries amicales pour vous. Je me suis dit mais ils se fourvoient. le Connacht quand même, il ne faut pas exagérer, mon dieu.

      Mais non, c'est moi le gros "Connacht", j'ai honte. Messieurs, mille excuses d'avoir douté de vos pronostics.

      le meilleur championnat du monde, vous avez vu les raclées. championnat du monde de la flute.

      Nous avons 60% d'étrangers dans notre notre flop 14. De toutes les façons, autant ne faire jouer que des JIFF, nous ne pourrions pas être plus mauvais.

      Normalement, je suis optimiste, mais là, qu'allons nous devenir en EDF, je n'ai vu aucun match, mais il parait que nous n'avons été brillant sur aucun des terrains. Donc pour l'EDF, cela va être catastrophique.

      J'ai même lu dans un article que FTD a été minable. Ca promet pour le mois de Novembre.

      LE ST, il va falloir changer beaucoup de choses. C'est honteux de perdre 23 - 21. Il faut tout changer du sol au plafond. Avoir autant de budget et être aussi minable, c'est limite de l'incompétence.

      désolé pour ce billet de mauvaise humeur.

      bon dimanche quand même mes amis.

      Le dégouté

      Le Gé

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  71. pardonnez ma pomme (la fraise, c'est déjà pris), mais quand je vois les résultats des clubs français, je suis dépité. Bon je ne vais pas refaire dans la mélancolie de notre rugby qui fout le camp, mais voici une petite anecdote sur les moeurs de nos grands clubs, en l'occurrence, l'Aviron Bayonnais. Petite escapade des dirigeants en Pays Basque espagnol pour débaucher une première ligne cadette du club d'Hernani. si on lui décime son équipe cadette, l'équipe senior ne peut plus jouer en championnat mais foin de tout cela du côté de l'Adour. les dirigeants bayonnais ont l'habitude de procéder ainsi avec tous les clubs du coin, entrée chez les cadets, des solides et puis musculation, compétition interne euh non, émulation, bref, tu joues un peu et puis quelques mois ou quelques années après on ne te vire pas, non, on te délaisse, on te méprise, bref, on ne te vire pas, c'est toi qui part avec le paquet de désillusions qui va avec. Messieurs de l'Aviron Bayonnais, les anciens du club, s'il vous plait, redonnez du rêve à ces gamins ou foutez-leur la paix !

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  72. Jean Michel les récupérera peut être en équipe d'Espagne
    Des coutumes peu respectueuse des clubs et des jeunes joueurs
    De passage en France et chez quelqu'un qui avait Bein j'ai pu voir une partie de Montpellier Northampton ... d'accord il pleuvait mais quand même ... le bagage technique semble être inversement proportionnel à la prise de muscle , un haut du corps hypertrophié est handicapant pour faire et ou recevoir une passe
    Le cerveau reptilien à l'air d'en prendre un coup aussi pour rater un surnombre de cours préparatoire
    Pas rassurant , pas beau , ... Seule note d'espoir Louis Picamoles est plus joueur et essaie de faire jouer , encore du boulot mais sur la bonne voie
    Pas vu mais lu sur le ST , surtout lu les loupes de Bezy au piéd au plus mauvais moment ... C'est aussi comme ca que tu perd des matchs et qu'un joueur prometteur ne sera plus sélectionné en EDF si il continue comme ça , voire passera numéro 2 au ST
    Sais pas ce qu'il se passe chez lui mais il ne doit pas être très bien en ce moment

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  73. Sommes quelques uns sur ce blog à penser que Picamolle à pris une bonne décision d'un point de vue purement sportif.
    Tout pour être un ( très ) grand, ne lui manquait que le terreau fertile, ça semble en bonne voie.
    Allez Chevreuse

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  75. A propos de terreau fertile...
    Après un début de semaine très pluvieux, le beau temps avait rappliqué. Il s'était dit qu'il pouvait y avoir une pousse. Le sol portait encore des traces d'humidité. Il valait mieux pas se balader en talons aiguilles... Le soleil dardait déjà. Sa lumière arrosait la vallée. D'en haut, la phosphorescence sur les feuillages était superbe en cette période automnale. Le silence était là sous les arbres. Il espérait bien y voir aussi quelques ceps affleurer de l'humus, à l'abri dans cette quiétude. Il marchait depuis 20 mn environ dans ce bois qu'il connait par coeur. Tiens en voilà un qui pointe son chapeau. Il sorti son opinel et le coupa à la base pour le cueillir. Il pensa, c'est beau un bolet, comme un ballon de rugby. A cinguante centimètres sur sa droite un deuxième attendait son heure. Puis un troisième au pied d'une souche de chataignier. "Jamais deux sans ..." . Il effaça cet adage de ses méninges, ça porte malheur ! Autant revenir avec un peu plus dans le panier. Sinon, à peine de quoi faire une omelette. Et il poursuivit sa prospection.
    En ce week end de coupe d'Europe, c'était pas le jour des équipes françaises qui se faisaient dégommer comme de vulgaires tricholomes incomestibles. Autant aller aux ceps.
    Dans ses écouteurs, "Go down", "Don't payment blues". Open the charity. Reste que les jaunards pour se tenir propre. C'est bon les girolles, non ?

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    1. Tes girolles leur ont porté bonheur ! Nous on dit "chanterelles " et ça a bien chanté ! ) J'ai fini par lire LE spécial Méla - grâce à jean Mimi Pomasson - vraiment très émouvant : très bel édito de Jacques Verdier et l'interview, c'est comme "l'Adieu aux armes "du guerrier Arnaud , ben moi quand le rugby est comme ça, j'aime !

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  76. Triste Dimanche pour le rugby Irlandais que nous aimons tous !

    bises de bastia

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  77. Dans http://coteouvert.blogspot.fr/2016/10/de-quoi-enjouer.html?showComment=1475933251286#c6558908487222558363
    j'écrivais "...je suis sans le vouloir à la manière de certains états aux USA, un citoyen test, dont les comportements sont similaires à la moyenne du comportement des français (à suivre pour les explications fumeuses)..."
    Je voulais dire par là que cette année j'ai pas acheté une voiture neuve, mais deux. La dernière voiture achetée neuve, c'était il y a 20 ans. Et voilà que j'apprends que cette année 2016 est une année record en terme de vente de voitures.
    Je me désintéresse de manière inquiétante du rugby français (TV et stade) et paf je découvre qu'il y a une baisse significative des spectateurs et téléspectateurs. Personnellement je fais exception pour les matchs des Blacks... j'ai déjà programmé le prochain NZ Autralie, et même leurs demies finale de championnat domestique. Comme me le disait un ami: "Nous avons de la chance, nous avons vécu les années 70 du Brésil en foot, et les années 2000 des Blacks en rugby.
    Concernant le dopage qui ne s'appelle pas ainsi en rugby, mais aide à la performance, à la récupération, au soin et au masquage de la douleur ; j'ai l'impression que je suis le seul à avoir vu un reportage de Canal+ sur ce sujet, il y a plusieurs années, avec un joueur qui témoignait flouté, mais que j'avais reconnu par ce qu'il avait pu expliquer (Benoit Lecouls passé du ST à Biarritz). Quelqu'un parmi vous aurait-il souvenir de ce reportage confidentiel?
    Sinon, dernièrement encore j'ai participé à un repas avec un ancien valeureux guerrier du championnat français de première division. Le mot "captagon" est revenu souvent dans la conversation... Tautor, sait de quoi on cause, et son éminent confrère, docteur Jekill et Mister Hide (SS) pourrait nous aider à sortir de l'hypocrisie une fois qu'il aura fini de conseiller Hollande puis Laporte.
    En tout cas, s'il fut une période où le captagon était habituel, remplaçant de manière plus efficace le guronsan, c'est une période et des pratiques qu'on peut regretter. Car c'était un temps où le rugby aidait à entrer dans la vraie vie (un coup de pouce pour un boulot à la hauteur de ses compétences ou diplômes). Bref le rugby faisait progresser tout autant que le captagon.... Peut m'importe si Sella, Blanco, Rives, etc... en ont pris ou pas, ce qui est sûr c'est que le rugby les a aidés à progresser professionnellement, là où ils ne seraient peut être jamais allés dans lui.
    Sinon pour finir ce message décousu sur ce blog que je déserte un peu mais que j'espère "durable", j'en profite pour dire qu'un scann de l'article sur Méla m’intéresserait, je pourrais le mettre à disposition comme celui là
    https://lc.cx/ocxr au cas où certains n'ont pas trouvé l'équipe chez leur détaillant du coin.
    A propos, http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19564644&cfilm=236415.html c'est vraiment bien... Si, si, ça a un rapport avec l'histoire de Pascal Papé.
    Moi en tout cas, le cinéma, ça me guérit de ce rugby dont je m'éloigne ou dont je sature.

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    1. Tiens, quand tu tapes "captagon" sur Google, ça te renvoie sur une actualité et des problèmes autrement plus graves que les maux du rugby actuel...
      Quant au Guronsan, ça me rappelle cette anecdote sur Patrick Salas.
      Il était de la tournée de 1979 en Nouvelle-Zélande, et à la suite du 1er test où il avait joué n°8 (alors qu'il était 2ème ligne), il avait été écarté du groupe pour le 2ème test. La veille du test, il sort donc dépité faire une belle bringue avec les coiffeurs pour rentrer à l'hôtel au petit matin.
      Sauf que pendant la nuit, Béguerie qui était titulaire se retrouve avec la main enflée suite à l'aggravation d'une blessure, et se trouve obligé, la mort dans l'âme, de déclarer forfait pour le test. Toto Desclaux va donc voir Salas (qui émerge à peine) pour lui annoncer que finalement, il est titulaire en 8 l'après-midi...
      Lequel Salas avale alors un tube entier de Guronsan, motivé comme jamais...

      (Dans les récits officiels, il est dit que Salas n'avait "pas dormi de la nuit" (tu m'étonnes !), et était surexcité (et pour cause !!)

      C'était un samedi 14 juillet, en 1979.

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    2. Ben oui, en fait à ces époques, on prenait Guronsan et Captagon, pour se remettre rapidement sur pied après des soirées arrosées. Bref pour être à son niveau habituel...
      Quand à ce qui est dit sur le Captagon sur internet, on peut lire par exemple cet article qui tente de démêler le vrai du faux
      http://www.lesinrocks.com/2015/12/20/actualite/le-captagon-adjuvant-de-la-propagande-terroriste-11793573/

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  78. Effectivement, triste moment pour le rugby tout court. Le coeur qui lâche à 42 ans. Ca fout les jetons. Pensée à sa famille, papa de deux enfants.
    Par ailleurs, j'attends ici le résultat d'Athis-Mons face à Val de Maubeuge, en regardant Clermont donnait une leçon de rugby à Exeter, les warriors déplumés.

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    2. Bon ben je l'ai, le résultat d'Athis-Mons. Faut croire que je ne leur porte pas chance en suivant leurs matches, même à distance, aux Athisiens.
      Défaite à domicile, 8-14, avec vingt-et-un points de coups de pied loupés. Ca fait mal. La Taupe s'est fait les adducteurs, IRM cette semaine. Matthieu, fracture du nez et opération cette semaine lui aussi, et Mouhad l'épaule dans la boite à gants.
      Commentaire de mon pote Julien : "Fait chier !". On fera difficile plus court et plus précis...

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    3. Le coach Dédé était bien présent. Opéré du coeur (ben oui, c'est la maladie des entraîneurs, le coeur), il a signé son bon de sortie de l'hôpital et gesticulait sur le bord de touche. Dédé, si tu nous lis, il va falloir baisser le curseur. Essaye de t'assoir sur le banc, pour commencer, hein ? On voudrait pas faire une nouvelle minute de silence après celle pour Foley...

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    4. Et si tu veux que je vienne à Athis donner un coup de main à ton buteur, faudrait voir à décaler l'entraînement au jeudi. Le mardi soir et le vendredi soir, je bosse...

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    5. Bonne récup' à tous les Athisiens ; profitez de votre convalescence pour venir sur le blog raconter votre club ! Amitiés

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    6. Hello Richard, je sais que ce n'est pas raisonnable mais quand la passion te tient jusqu'à te serrer le noeud de cravate,il est difficile de donner raison au coup du sort. Je vais me calmer et prendre 2 jours de repos en attendant l'entraînement de mardi, véritable pouls du club..., combien seront ils de guerriers à venir panser leurs plaies quand dans la bouche de chacun, l'aigreur de la défaite,réchauffé la meilleure bière qui t'est offerte...me concernant, comme mon club, je suis convalescent d'un infarctus mais toujours bien en vie!

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    1. Joli texte, André. "Dans la bouche de chacun l'aigreur de la défaite réchaufferait la meilleur bière qui t'est offerte". Classe...

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    2. Du plus profond du coeur. Même s'il vaudrait mieux invictus qu'infarctus, mais bon les aléas de l'humanus... Allez, courageüs !

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    3. euh ... citius, fortius, altus ? Allez les velus, les barbus et les moustachus ! Comment ça c'est pas du latin ?!

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    4. Les tordus, les cagnes, les talonus , si si, du latin....
      Allus. ..

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