vendredi 5 juillet 2019

Pays de cocagne

Je vous écris d'un vallon cerclé dans la montagne où le vert est roi. Apaisant. Mais tellement nuancé qu'il en devient instable, presque volatil malgré sa présence enveloppante. Spécialiste des couleurs, Michel Pastoureau écrit : " Le vert représente tout ce qui bouge, change, varie. Le vert est la couleur du hasard, du jeu, du destin, du sort, de la chance..." Ici, dans ces hauteurs arides d'Espagne, le rugby n'existe pas. Et si je regrette (avant de vous retrouver ici même début août) de passer à côté d'une finale de Super Rugby déjà entrée dans l'histoire quel qu'en soit le résultat, j'avoue mon besoin de couper avec un sport dont les avatars prennent chaque jour d'avantage de place quand il faudrait, au contraire, se recentrer sur l'essentiel.
A l'issue de la finale de Top 14 entre Toulouse et Clermont, plusieurs entraîneurs de Top 14 m'ont avoué avoir envie de s'affranchir du diktat des datas, des statistiques, des chiffres, des GPS, des drones qui filment les séances technico-tactiques pour retrouver le plaisir du jeu, ce qui fait écho aux propos du tennisman Roger Federer : la simple joie permet parfois de renverser le sort contraire, d'éviter un revers. Les inspirations de Kolbe, la grinta argentine, le bonheur version Federer : autant de pistes à suivre pour un XV de France qui prépare, cet été, son mondial japonais.
J'ai quitté le rugby, cette saison, sur l'impression laissée par le congrès fédéral de Nantes, sentiments mitigés qui oscillent entre irritation et espoir. Irritation d'entendre Bernard Laporte rehausser son premier vrai bilan par des saillies de meeting populiste. Espoir de savoir les jeunes pousses bleus, doubles champions du monde, accompagnés au sein d'une "deuxième" équipe de France dédiée. Mais ce qui m'a surtout choqué, c'est de constater à quel point Guilhem Guirado et ses coéquipiers n'ont aucune prise sur notre imaginaire.
"Je voudrais poser une question à Guillaume Guirado..." C'est ainsi qu'un président de club de Fédérale prit la parole pour s'adresser au capitaine du XV de France. Guillaume... Rien d'un conquérant. On ne peut même pas trouver ça affligeant tant c'est significatif d'un désamour, voire d'un désaveu. Car s'il fut énormément question, lors des dits de Nantes, de la nouvelle génération, de France 2023 et de l'avenir qui s'annonce forcément radieux, les mots furent comptés, comme les jours, au sujet des chances de la France au Japon. Comme s'il fallait vite tourner la page en anticipant la chute, le fiasco, l'humiliation d'une élimination dès la phase de poule.
Joueurs, entraîneurs, méthodes, finances, infrastructures : notre rugby dispose de tout l'arsenal. Mais depuis deux décennies, il a oublié l'essentiel, à savoir le sens du récit, de l'épique, la construction du mythe, la valorisation de son histoire. Dénigrer, à force d'ironie, le French Flair creuse un déficit d'image. Il suffit de regarder le visage des Tricolores - dont Guirado est le porte-tristesse - pour s'apercevoir qu'ils ne croient en rien, ni en eux et encore moins dans leur jeu, simulacre de modernité, ersatz d'expression, sorte d'obligation qu'il faut présenter mais qui n'accroche personne.
Jusqu'à la fin octobre à Rodez, au musée Soulages, une exposition temporaire célèbre l'œuvre du plus fameux des inventeurs de bleu, Yves Klein, marque déposée, qui a fait avec cette couleur ce que Pierre Soulages, ancien rugbyman, réalisa pour le noir. Bleu, couleur des Barbares - toujours selon Michel Pastoureau -, de l'étranger, et donc de l'étrange. Avant qu'au XIIe siècle, il devienne symbole de lumière. La guède, herbe-arbuste, était cultivée dans certains régions d'Allemagne, d'Italie, et autour de Toulouse, constituée en boules appelées coques dans le midi, d'où l'expression "pays de cocagne".
Ce paradis de rugby est à reconstituer, pièce par pièce. Aucun international actuel ne connait l'importance de Jean Prat ou de Lucien Mias dans la construction du XV de France. Ne peut mesurer l'impact de Walter Spanghero ou de Jo Maso, l'influence de Jacques Fouroux et de Jean-Pierre Rives, pour ne parler que des plus médiatiques des grandes figures de notre jeu. L'histoire bleue est toujours à écrire, mais surtout à transmettre. Les visages fermés et les regards éteints de certains Tricolores jurent avec la fierté, l'énergie et l'élan des Jaguares, antichambre des Pumas que nous allons affronter dans deux mois et demi. Peut-on passer outre ?



84 commentaires:

  1. Les dédits de Nantes, oserais -je ?
    Allez en vacances

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  2. A noir, E blanc, I rouge, O bleu, U vert...
    Le vert "changeant" des Irlandais...L'ex bleu des "Barbares"...
    Michel Pastoureau est aux couleurs ce que Gaston Bachelard a été aux éléments: air, eau, feu, terre.
    Je ne peux que t'approuver pleinement dans ton analyse et tes ressentis. Dits, de plus, avec un certain détachement et une grande justesse non dénuée de tristesse me semble-t-il.

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  3. 2023 sera un vrai grand tournant pour le rugby français. Il se négocie maintenant. 2019 est déjà terminé

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  4. Chez les gens qui ne préparent pas encore 2023, une finale moins flamboyante mais plus disputée que prévu.
    Déjà secoués en 1/2, les Croisés semblent un peu en bout de course.
    Le score est certe sans ambiguïté, le gestion du planchot maîtrisée, mais la bande à Kieran nous avait habitué à plus de volume, plus d'inexorabilité , aussi.
    C'est peut être que ces effrontés danseurs de tango , pas plus impressionnés que ça dans l'antre des monstres ont tenu la cadence , et c'est une bonne nouvelle.
    Allez, pas pour tout le monde 😆😆

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  5. au vu de ce que nous ont montré les jaguars, vont ils réellement forcer à l'entrainement à Marcoussis?

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  6. Plusieurs nuances de mélancolie dans ta chronique Richard, notamment sur l'absence de transmission, car il n'y a plus rien à transmettre ... "notre rugby dispose de tout l'arsenal. Mais depuis deux décennies, il a oublié l'essentiel, à savoir le sens du récit, de l'épique, la construction du mythe, la valorisation de son histoire." J'avais appelé cela le "récit fondateur" dans un commentaire précédent, celui que les All Blacks ont inventé pour se reconstruire ... Sans leaders, sans figures charismatiques il ne peut y avoir d'histoire . La culture de ce rugby là, le nôtre -encore que je ne m'y retrouve guère-, cette culture est faible, trop faible pour faire vivre le mythe . Tu dis "Walter" et tous les amateurs de rugby se mettent à vibrer, tu dis "Guilhem" et les mêmes se demandent "mais qui est-ce ? "
    Mélancolie aussi sur ce pays de cocagne, un paradis certes ... mais au moment de son déclin, un peu comme un eldorado perdu, ou la fin des conquistadors . Les images se bousculent : Herzog et son Aguirre pour le déclin, Pieter Bruegel et son Pays de Cocagne à l'apogée ...
    Plusieurs nuances de bleu enfin dans ta chronique, d'abord cette "guède" ( cf https://www.lemonde.fr/talents-fr/article/2006/01/16/l-or-bleu-de-la-guede-chronique_730983_3504.html) que je connaissais sous son autre nom le pastel, symbole discret d'une réussite économique il sera supplanté par l'indigo ....
    Bien pâlot à côté le bleu de nos joueurs, on comprend que le Congrès ne s'y soit point arrêté ou si peu ... Pauvres joueurs ...
    Enfin tu cites le bleu Klein et c'est celui que je préfère, plus éclatant, plus profond . Parce que c'est le symbole des années Pompidou ? Des années heureuses de prospérité économique et culturelle . Le rugby à son zénith .
    Nos Bleus actuels ne seraient alors que le pauvre reflet de leur époque ...

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    1. Je ne pense pas être mélancolique en écrivant cette chronique. Plutot l'envie de sonner inlassablement le reveil

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  7. Le bleu est considéré statistiquement comme la seconde couleur sélectionnée après le rouge. D'où le test, assez amusant:
    - "Donne moi le nom d'une couleur et d'un outil qui te viennent immédiatement à l'esprit."
    Et j'ai déjà la réponse...
    Le rouge, couleur primaire, originaire,...le sang....Le bleu du ciel, de la mer, de la mère, de la Vierge Marie donc...
    Pour l'outil, idem, c'est-à-dire un premier, à 80% statistiquement, et un second...

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  8. Alors on va tous faire le test
    Jaune et stylo pour moi

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  9. Pour la couleur, d'accord, rouge, nuance Chambertin Trapet 2016.
    L'outil, ben le pilier droit, indispensable.
    Allez, le marteau André, non ?

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  10. noir et crayon, un crayon noir quoi !

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  11. C'est le test "du marteau rouge" qui n'en est plus un dans la mesure ou tout le monde en a déjà entendu parler.

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    1. ben non moi je ne connaissais pas du tout ! et pourquoi rouge et marteau ensemble alors ?

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  12. Tout bêtement parce que ce sont la couleur et l'outil les plus primaires. Déjà dit pour la couleur plus haut et, penser à "2001 Odyssée de l'espace" pour le marteau.
    L'amusant de ce test c'est la tête du client à qui on sort un papier de sa poche sur lequel on a déjà écrit "Marteau rouge" au moment ou il vient d'annoncer ces deux mots après une petite réflexion et en pensant avoir dit n'importe quoi au hasard. En fait, il y a quand même une petite préparation avant de poser la question de la couleur et de l'outil. Il faut savoir "décontracter" le sujet par une légère présentation dans laquelle on lui dit qu'à un moment on lui posera une question à laquelle il devra répondre instinctivement, puis par quelques questions purement formelles du style "3*2", 12-2" etc.
    Voilà. C'est tout.

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    1. j'avais pensé par association d'idées : marteau pan sur les doigts, aïe ! sang ... rouge ! j'ai choisi crayon c'est te dire mon côté bricolo !!

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  13. Je commence par reprendre tes termes, fais trop chaud pour réfléchir. Alors, irritation, désamour ou désaveu, déficit d'image (et de licenciés aussi), ersatz d'expression, simulacre de modernité, aucune prise sur notre imaginaire, porte tristesse, valorisation de notre histoire (dont on ne se préoccupe pratiquement pas alors que les blacks ou d'autres s'appuie dessus concernant la transmission), un constat fort que la fédé continue d'ignorer en mettant en exergue 2023 l'odyssée de l'ovale français. Et pourtant à Nantes a t'on vu véritablement une lady dans la vitrine en partance pour être la plus belle. Qui a dit poubelle pour aller danser ?!!!
    Notre rugby est devenu un paradis perdu. Si j'avais un marteau, je cognerai le jour, je cognerai la nuit, j'y mettrais tout mon coeur. Mais là, ça se cogne contre les murs, ça ouvre la porte ouverte mais sur le désenchantement pas sur l'espoir, qui reste scotché à 20 ans, englué dans des impératifs de rentabilité qui les (nous) dépassent, sauf les rapaces de la LNR. Trou noir donc ? et difficile à combler vu comme cela continue. Mélancolique ? plutôt largement agacé de voir que rien ne bouge, qu'on reste le "paradoxe français", qu'il n'y a pas de réveil, qu'il n'y a pas la part de rêve que nous avons chacun en nous.
    Et elle sont où les couleurs pour peindre 1 tableau qui ressemblerait enfin à une oeuvre d'art ? le bleu ou sérénité, fraîcheur mais aussi l’infini. Le rouge ou la passion, la tentation, les émotions, le feu, la force, le luxe, le pouvoir, la puissance, l’énergie, la persévérance, le combat, le sang, l’agressivité, la détermination. Le vert ou le naturel, la fraicheur, l’équilibre mais aussi la jeunesse, le calme, le bonheur, l’énergie, l’harmonie, la réussite, la permission et la sérénité. Le jaune ou la joie, la tonicité, l’énergie, la richesse, l’opulence, l’intelligence, le dynamisme. Bon j'évite le noir et le blanc qui me parle pas. Impressionnisme, cubisme, futurisme, orphisme, surréalisme, pop'art,... mais enfin réussir un putain de tableau de cocagne.

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    1. quant tu écris "agacé " tu veux dire en colère alors ? car c'est vrai qu'en reprenant les termes exacts de Richard à propos des Bleus "je regrette passer à côté sentiments mitigés choqué aucune prise sur notre imaginaire. désamour, désaveu la chute, le fiasco, l'humiliation déficit d'image ne croient en rien visages fermés et les regards éteints " c'est quand même pas la joie ! mais je retire volontiers "mélancolie" qu'il réfute, encore que j'aime bien ça moi, la mélancolie ... pas encore la tristesse mais déjà plus la joie . des regrets comme Du Bellay, mais attention pas larmoyants ... non ; combatifs !
      Je ne veux point fouiller au sein de la nature,
      Je ne veux point chercher l'esprit de l'univers,
      Je ne veux point sonder les abîmes couverts,
      Ni dessiner du ciel la belle architecture.

      Je ne peins mes tableaux de si riche peinture,
      Et si hauts arguments ne recherche à mes vers :
      Mais suivant de ce lieu les accidents divers,
      Soit de bien, soit de mal, j'écris à l'aventure.
      Je me plains à mes vers, si j'ai quelque regret :
      Je me ris avec eux, je leur dis mon secret,
      Comme étant de mon coeur les plus sûrs secrétaires.

      Aussi ne veux-je tant les peigner et friser,
      Et de plus braves noms ne les veux déguiser
      Que de papiers journaux ou bien de commentaires.

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  14. Oui, je prends agacé pour pas dire en colère. Quoique mélancolique style Stranglers me va aussi.

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  15. Ces portraits en reliefs de Klein semblent traverser le mur. Tu mets un coq rouge sur ces patrouilles, et tu as l'émergence du rugby français.
    Moi ces bustes coupés me font plus penser à des vêtements qu'à des corps. Plus précisément à des draperies de pastel. Le pastel, or bleu de la région. De l'or bleu sur de la feuille d'or, riche cette œuvre est.
    Bustes coupés au niveau des cuisses avec des gouttes de sang bleu. Du sang bleu sur de la feuille d'or, royale cette œuvre est.

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    1. Luke, quand je ne serai plus, le dernier des Jedi tu seras ...

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    2. en plus tu es très proche je crois de l'explication de l'oeuvre - mais à Ritchie de nous le dire -

      En février 1962, Yves Klein prépare des moulages d’Arman, de Martial Raysse et de Claude Pascal pour réaliser des Portraits Reliefs. (...)

      "Yves eut l’idée de réaliser une série de portraits-relief de ses amis artistes, à base d’effigies de plâtre de grandeur nature, en vue d’une œuvre qui n’avait pas encore trouvé sa forme définitive. Il s’agit de moulages des modèles nus, coupés de façon irrégulière au niveau des cuisses, le torse de face, la tête légèrement tournée de côté, notamment dans le cas d’Arman, les bras le long du corps et les poings serrés comme dans certaines sculptures archaïques grecques. Ils devaient être fondus en bronze, recouverts de pigment bleu et montés sur un panneau de contreplaqué habillé d’une feuille d’or.
      Yves commença par les trois amis qui formaient sa bande niçoise."
      Catherine Krahmer, extrait de "L'œuvre ultime d'Yves Klein", éditions L'échoppe, 2012

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  16. Belle page et beaux commentaires ! Le sport serait-il un art ? En tout cas, il peut être rigolo quand les Monthy Pythons s'en emparent :
    https://www.youtube.com/watch?v=627uPSNyoZo

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    1. Sujet de philosophie : "Les limites du jeu sans ballon"

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  17. Pas que le Rugby et le ris de veau aux morilles dans la vie.
    Il y a aussi " the girl from ipanema"
    Allez, pas de saudade, de ceux qui ne meurent jamais, João.

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    1. Ah mais 1 talon au pied tendre, genre tendron de veau qui se laisse ipanénamourer sur le grill des cendres iments..

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    2. avec les paroles ça ferait râler les féministes enragées ! tu imagines, ils font "aaaah " quand elle passe ... manquerait plus qu'ils lui disent qu'elle est belle en plus !!
      "Tall and tan and young and lovely
      The girl from Ipanema goes walkin'
      And when she passes, each one she passes goes, ah "
      en brésilien c'est encore plus sensuel .. https://www.youtube.com/watch?v=c5QfXjsoNe4

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    3. Et des françaises un coup en tongues ipanema contre les canadiennes (19/36), un coup bien dans leurs crampons contre le blacks qu'elles battent à nouveau (25/16) en finissant à 13 contre 15 avec 1 arbitrage pas très favorable,à priori.
      Aussi à la recherche d'un jeu d'ici 2021, ça avance 1 peu plus clairement que chez les mecs.

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    4. Mais des Réunionnais aux semelles de vent, qu'on en juge :

      "La Réunion conserve son titre de champion de France de rugby à 7 Fédéral sur le score de 31 à 5 et ramene la coupe à la maison !"

      Allez, la Run lé en l'air .

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    5. Dans les girls de Joao, plutôt que l'Astrid, un peu fade, je préfèrerais Doralice ou Maria Ninguem... (surtout qu'Ipanema, c'est Tom Jobim et Vinicius)
      Saudade Fez Um Samba...

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    6. Exact mais c'est João Gilberto , sa guitare et son timbre suave qui l'habile , la porte aux nues.
      C'est assurément la version avec la belle Astrid qui a ma préférence , surtout grâce a Stan Getz qui nous porte le coup de grâce.
      Mais tout ça est subjectif, lié à des souvenirs , et c'est bien !
      Allez l'émotion .

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    7. t'as Internet ? t'as des doigts ? hé ben cherche !

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    8. Pareil Janlou "lié à des souvenirs " ...

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    9. Tiens trouvé ça sur internet: https://www.lerugbynistere.fr/news/wtf-les-questions-a-ne-surtout-pas-poser-a-un-rugbymen-0507191918.php
      Pas la peine de demander aussi s'il (à part Janlou mais c'est exceptionnel, hein? c'est 1 pizzaïolo brésilien) connait girl of ipanema, y connait ni Jobim, ni S. Getz, ni Joao

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  18. Insolite, ces passes cocagne...
    lhttps://www.ledauphine.com/sport/2017/08/13/l-insolite-entrainement-des-saracens-a-la-piscine-rugby-bermudes

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  19. pour en revenir à Nantes, je suppose qu'en repartant les présidents ne sont pas passés par Montaigu. Je pense qu'ils devraient revenir à cette jolie chanson qui initie le jeune joueur à un adage bien connu : quand on fait la fête ensemble, on va au feu ensemble
    comme on a individualisé les datas, et qu'on en est encore à compter les temps de jeu, on ne peut plus se concentrer sur la stratégie spontanée. C'est quand on est dans le seau qu'on s'en sort le mieux. Tant qu'on n'a pas l'impression d'y être, on est sûr de ne pas avoir besoin d'en sortir.

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    1. Quelle stratégie spontanée ? Il n'y a rien de spontané dans cette chanson initiatique, c'est plutôt un mode d'emploi précis, comportant plusieurs séquences de jeu paramétrées et ne tolérant absolument aucune débandade ! Quant à la version "dans le seau", elle me semble très ambitieuse pour de jeunes joueurs !! Mais bon hein, c'est vous qui voyez 😚😈😉

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  20. Je vous lis mais suis peu connecté em because montagne. Be vois que le récit du bleu chez klein suit son cours...

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    1. eh oui pendant que tu te mets au vert, nous nageons dans le bleu ... Riche thématique que la couleur, regardez ce que ce cours nous apprend http://e-cours-arts-plastiques.com/du-bleu-dans-lart-lhistoire-la-culture-part-1/ ne pas louper la 2e partie,http://e-cours-arts-plastiques.com/le-bleu-dans-lart-lhistoire-la-culture-part-2/... il y est question de Klein et de bien d'autres artistes, de quoi en rester ... bleu ?

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    2. Ce commentaire a été supprimé par son auteur.

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    3. De la couleur pour Alaphilippe en jaune après une fin de course très punchline. On aimerait voir ça chez les bleus ovales, qu'ils soient un peu plus l'enfer pour leurs adversaires. Enfin le grand bleu, histoire que la prairie soit plus verte, après la dernière ligne. Déposer un rouge baiser à l'adversité façon ferrade. De se coucher avec un soleil rouge et éviter une série noire pour des nuits blanches.
      Allez, bleu comme couleur de l'âme, mais pas trop blues. Passer outre...mer pour être cocagne.
      Comme le bleu chez Matisse, Gauguin, Magritte, Alechinsky, et le bleu nomade de Jean Vérame que j'aime beaucoup.

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    4. Tiens, c'est indiscret de te demander (à peu près) dans quel coin tu te trouves, Ritchie ?
      (dès que j'entends le mot "montagne", moi, je suis debout avec le sac déjà au dos...)

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  21. Attention, ça va faire mal. Y a pas Bastareaud bien sur. Et quand il y aura Galthié, on recommence tout l'inverse... Qui y verra que du bleu, qui sera jaune cocu, qui sera vert de rage ?...!!
    https://www.youtube.com/watch?v=eX91IVE6r74

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    1. Je viens de regarder cette merveille !! A contempler tous ces visages déformés par l'effort et la motivation, tellement souriants et entreprenants, on se dit que ca va faire mal au Japon :-))))

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  22. Et bien, parfait. Une sorte de retour aux années 50/60...Le ballon, encore le ballon...Les haltères au placard. Un peu comme à la fin des classes:
    "Vive les vacances.
    A bas les pénitences.
    Entrez dans la danse.
    Les cahiers au feu.
    Les maîtres au milieu".
    Çà tombe bien, nous sommes en juillet et en pleine canicule!

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  23. Je me demande quelle(s) raison(s) a/ont poussé Richard à choisir cette illustration pour sa chronique . Pourquoi ce bleu, pourquoi ces figurines ? Il doit y avoir une raison, hors bien sûr l'indéniable qualité esthétique de l'objet .
    En les observant j'ai songé aux statues de l'Ile de Pâques, étranges moaï surgissant de l'or, elles semblent nous défier : vous souviendrez-vous de nous ? Est-ce alors l'image de l'EDF actuelle, cette équipe sans Histoire, sans récit et sans transmission ... Figés dans le bronze et l'or pour l'éternité, dans leur maillot bleu ?
    Et si ces hommes bleus préfiguraient plutôt la 2023 ? Non ... c'est peu plausible ... Nus, immobiles et muets, les poings serrés et sans pieds, ils n'évoquent guère le rugbyman qui n'est que mouvement, galopant les mains tendues pour la passe, la bouche ouverte dans un cri d'appel ou cherchant de l'air .
    Si présents et si absents en même temps, comme empêchés d'agir ... ils sont plutôt la version 2019, ceux qui partent au Japon pour y perdre leurs dernières illusions - sans parler des nôtres - Morituri te salutant ... Peut être aurait-il fallu partir de ces modèles pour ébaucher puis construire le mythe ; qu'ils se mettent à bouger ces hommes bleus, qu'ils ouvrent les mains et le rugby renaîtrait ...

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    1. Les potes de Klein, une équipe bleue avec les jambes coupées, toute ressemblance avec......
      Allez les bleus 😆

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  24. https://www.lindependant.fr/2019/07/08/pyrenees-orientales-le-rugby-cest-maintenant-possible-a-la-recre,8302087.php...t'ar ta gueule à la récré ?

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  25. https://twitter.com/fijirugby et regardez les Flying Fijians à la plage " my heart is stronger than any pain... go to the darkness to get to your light " pfff... et qui a encore oublié le parasol ??

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  26. Peut-être des "passes murailles" bloqués dans le mur (de la défense), comme celui de Marcel Aymé à la fin de la nouvelle du même nom...?

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  27. Soyons positifs, ils ne sont pas figés, mais en plein envol

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  28. Ils ont quand même un p’tit quelque chose de l’homme debout (de Giacometti) ces bleus de Klein, adossés à leurs rêves d’or.
    P’t’être ben que Ritchie a choisi ces hommes-là, parce que debout justement, représentés sans leurs pieds surdimensionnés, comme englués dans toutes les glaises franco-françaises, collés à ce socle entravant leur marche en avant.
    P’t’être que Ritchie, rêvant si fort ce bleu de la vertu dans l’action, de l’authenticité, des opportunités à saisir et d’un appui de la destinée, rêvant trop fort à qui dira enfin les mots bleus, ceux de nos maux, parce que parler ne lui semble pas ridicule - tu t’élances et puis je recule - devant une phrase pas si inutile qui ne briserait pas l'instant fragile d’une rencontre...demande, tel Yves Klein à ses amis et marchands de couleurs nationales un liant offrant à la couleur du pigment bleu toute sa profondeur, “la plus parfaite expression du bleu”?

    Bon,
    La nuit porte conseil et je sais le mal que l'on nous fait,
    Le mal que l'on nous fait parfois
    Et mon humeur est down.
    ...mais le monde est bleu comme Toi.

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  29. Ou des penseurs les jambes coupées par le peu de bleu des bleus, perdus dans leur dictionnaire du bleu à intégrer dans la tête de cette EDF. Ca fait beaucoup de bleu, mais point trop n'en faut pour qu'elle soit enfin UP, à l'infini est pas si mal

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  30. 10 meilleurs 8 en T 14 : que 4 français (4,6,7,10e) dont Aldritt (4) et Pica mou (6) dans les 37. Ollivon (7) n'est que suppléant pour le Japon. Si Pica pouvait se blesser !
    Liste des 10 meilleurs 9 du T 14 :
    Un de mieux, 5 français, Dont Dupont (1er), et Serin 10e... cherchez l'erreur. Exit Parra (2e) et Bezy (4e), ni de Paillaugue. Pas de Machenaud (blessure) et d'Irribaren... passé à travers le laser des notationneurs, au grand dam de Georges. Encore 1 gifle de trop !!

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  31. Carton Klein pour protocole commotion ?

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  32. Finalement nous sommes tous bleus, comme Chet Baker All blues https://www.youtube.com/watch?v=CJVPOXbsRTE .... et puis j'ai ça aussi dans mon escarcelle,https://www.youtube.com/watch?v=EX3vWjaih2Q à écouter principalement par temps de canicule, extraordinairement rafraîchissant ....
    Vous savez, "Le bleu ne fait pas de bruit.
    C'est une couleur timide, sans arrière-pensée, présage, ni projet, qui ne se jette pas brusquement sur le regard comme le jaune ou le rouge, mais qui l'attire à soi, l'apprivoise peu à peu, le laisse venir sans le presser, de sorte qu'en elle il s'enfonce et se noie sans se rendre compte de rien." JM Mauldoix

    Sinon on fera comme Picasso "Quand je n'ai pas de bleu, je mets du rouge... " 💋💋💋

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  33. JM MAULPOIX ?
    Il parle de la mer ou il s'agit d'une femme mangeuse d'homme qu'est la mer également ?

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    1. Dans le même ouvrage, ceci te répondra peut être : "Les femmes aux yeux noirs ont le regard bleu.

      Bleu est la couleur du regard, du dedans de l'âme et de la pensée, de l'attente, de la rêverie et du sommeil .
      Il nous plait de confondre toutes les couleurs en une. Avec le vent, la mer, la neige, le rose très doux des peaux, le rouge à lèvres des rires, les cernes blancs de l'insomnie autour du vert des yeux, et les dorures fanées des feuilles qui s'écaillent , nous fabriquons du bleu .

      Nous rêvons d'une terre bleue, d'une terre de couleur ronde, neuve comme au premier jour, et courbe ainsi qu'un corps de femme."

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    2. et oui c'est bien Maulpoix, toutes mes confuses pour ce "D" inopportun ! Ca s'appelle une histoire de bleu ... regarde ce site il y a même le manuscrit ...http://www.maulpoix.net/bleu.html

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    3. Oui, je l'ai vu. Sinon, reste plus aux français d'enfiler le bleu de travail, ou bleu de chauffe par les temps qui courent. Et déjà exit Willemse, examens médicaux non satisfaisants... remplacé par Taofifénua

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  34. Et encore un de 95, James Small, 50 ans !
    Allez Chevreuse

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    1. Pas la bonne année. Tout ça pour ça. Et dire qu'Eastwood encense ce moment là dans Invictus, plutôt supercherie, devenue tragi-comédie à voir où en est le pays aujourd'hui...

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  35. Rien à voir avec ce qui précède mais dans sa chronique, Richard a fait allusion aux propos populistes de BL pendant le congrès de Nantes, c'est qu'il est furieusement à la mode, Bernie ! Du populisme y'en a partout ! Le plus curieux c'est qu'une fois installés apparemment ça réussit, - Hongrie ...- et que les gens en redemandent ... pardon pas les gens, les peuples .
    Mais quels sont les effets du populisme sur les esprits ? Un réalisateur britannique a voulu analyser cela dans un pays "normal" genre ... la Grande Bretagne - on part du présupposé extravagant que les Rosbeefs sont normaux, ça m'arrange ...-
    Il a écrit un scénario futé, à mi chemin entre la science-fiction et la dystopie : Years and years .
    En général j'ai du mal avec la SF : trop de bestioles dégoûtantes, et des facilités d'écriture souvent grossières . Par exemple, ton héros est mort et mince ! t'as oublié que tu en auras besoin au 21e épisode ? Qu'à cela ne tienne : paf ! tu lui injectes du sérum de vie et voilà, le tour est joué .
    Donc, là c'est de la SF light : on ne bondit pas de 40 siècles en avant ... non juste de 2019 à 2035 environ et on observe une famille ( les Lyons) se débattre année après année avec les problèmes que nous avons nous, maintenant : les migrants, les populistes, l'autorité, les minorités LGBT, les chômeurs, l'IA, la pollution, le réchauffement climatique etc Là où c'est futé c'est qu'on voit comment ça va finir ... ou pas !
    C'est une étude de cas, on voit arriver au pouvoir en GB une 1ère ministre populiste ( extraordinaire Emma Thompson, avec un accent populo, vulgaire comme on ne l'a jamais vue ! ) chacun sera touché d'une manière ou d'une autre car comme le dit Télérama "c’est l’humanité que Russell T Davies observe, dans toute sa fascinante et terrifiante évolution. Les Lyons sont pluriels, divers, célibataires baroudeurs, mariés casaniers, divorcés, noirs, blancs, progressistes, conservateurs, gays, et même transhumains ! Years and years les lance dans un avenir où toutes leurs divisions sont exacerbées par l’explosion des populismes."
    C'est très drôle, émouvant, captivant, effrayant, parfois dérangeant ... Et ça répond parfaitement à la question récurrente de Janlou : mais où qu'on va ?

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  36. Et aussi, sur Télérama, un bel hommage au "maître de l'Outrenoir", Pierre Soulages.

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  37. Faudrait apporter 2 ou 3 seaux de peinture couleur IKB de toute urgence à Marcoussis : y'a des Bleus pâles à repeindre . Ah et puis leur ajouter des pieds et leur ouvrir les poings .
    En profiter pour en mettre une couche aussi à Jacques Brunel, le voilà avec une "ambition forte pour la CDM " Pas la peine de mettre un fond en or, un bon contreplaqué suffira .

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  38. PdC (I)
    amusé par le titre, je n'ai pu résisté à l'envie depuis mon Occitanie, terre d'Oc, de souligner le calembour amusant et décalé à propos du pays de cocagne et du titre choisi par notre maestro de l’écriture rugbystique ! La "cocagnerie" est un art qui se cultive à bon escient . Le pays de cocagne est une sorte de paradis terrestre voir "une terre de fêtes et de bombances, où l'on prône le jeu et la paresse, et où le travail est proscrit". « Ego sum abbas cucaniensis. » disait l'abbé de Cocagne, clérical défroqué chantant le vin, l'Amour, la débauche et le jeu. Nous reviendrons sur le jeu plus loin. Je voulais souligner que l'histoire du pays de cocagne concerne Toulouse et ses alentours par le biais du pastel. La cocagne était la boule de feuilles écrasées et compactées à la main par les cultivateurs de pastel, ensuite mise à sécher et vendue aux fabricants de teinture à un cours tellement élevé que toute la filière du pastel devint extrêmement riche ce qui constitua le triangle Albi-Carcassonne-Toulouse, appelé "le pays de cocagne". Cocagnolesque donc cette parenthèse rugbystique par Richard "les bas bleu", lui apôtre de l'ancien régime symbole de l'honneur. Le bleu, au cours des siècles, fut le symbole de la royauté, de l'empire et de la tunique des tranchées... Mais revenons au jeu bleu ! Mais lequel ? Ces derniers temps, ne sommes nous pas pris pour de "vrais bleus"? A commencer par la perle rare du RCT, T. Giroud, le must de la préparation physique, lui qui s'est formé dans le gotha du rugby, personne ne l'a retenu, un signe quand même, qui s'est confirmé dans la rade par un déficit physique remarqué les trois quart de la saison. Le voilà donc sur la ligne bleu "Maginot" taclant le manque de physique de nos joueurs. A mourir de rire. Que vient faire Bamba , récemment opéré des cervicales dont on attend la consolidation osseuse ? Une ineptie totale que cautionne l'ensemble du staff. Et quid de "l'ivresse des profondeurs" ou le bleu azur est plus proche du trou noir que du saphir. Mr GIROUD, toutes compétences confondues, connues et reconnues, ne passez pas pour un bleu fervent du nombrilisme! Le pays de cocagne a enfanté le jeu de cocagne cher à Rabelais, celle de l'île de Cheli ou Panigon accueillait Pantagruel hélas passé sans s’arrêter. Incroyables tous ces Panigons du rugby français, plus bleu que tendres,sûrs de rien et de tout, jouant les samouraïs, et finalement en retard sur une préparation digne d'une coupe du monde. Picasso disait "Quand je n'ai pas de bleu, je mets du rouge".

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    1. Thierry Giroud avec ses "stimuli" et autres "conditioning" fait irrésistiblement penser à Jean Claude Van Damme, lequel est "aware" la preuve : ""Quand tu prends confiance en la confiance tu deviens confiant."

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  39. La dernière vidéo de Marcoussis laisse rêveur!
    J'ai souvenir des Blacks dans le même exercice, récurent entre une brève causerie et un atelier, les gammes quoi.
    Sur un demi terrain,une moitié dans la longueur, l'autre dans la largeur, tout ce beau monde se croise à une vitesse folle, concentration maxi pour éviter la collision, porté de balle cinq mètres pas plus, une fourmilière. ..
    Donc, les descentes de cadet avec une feinte de balayeur tous les 25 mètres, si le fringant Giroud n'a que ça en magasin, on sera pas en retard dans l'avion du retour.
    Allez, ah oui, les Fougères, c'était y a trente ans, à Orsay !

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    1. Non mais attends, c'est un grand philosophe Mr Giroud : "Sur la progression, on ne pourra faire des constats qu'au fil de l'avancée de la préparation. On progressera forcément." Dis Papa c'est encore loin le Japon ?
      Tiens à propos Yves Klein, le monochrome, était un judoka de haut niveau ( ceinture noire 4e dan ) féru de culture et philosophie japonaise, encore une nouvelle entrée dans le monde enchanteur de Ritchie ?

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    2. Janlou, même en préparation physique, faut revenir aux fondamentaux, ce qu'ils sont en train de faire... Y a pas à tortiller du noïse ! Après viendront les différentes gammes de bleus, mais toujours pied au plancher hein. D'ailleurs sur la photo de l'Equipe Moustache est en pleine suffocation. Va falloir le ménager. Mais puisqu'on vous dit qu'on en vend pas du rêve. Juste qu'il est hors de question de pas sortir de la pool. Rêve, M. Klein en quête d'identité...

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  40. J'attendais avec impatience la suite de la série de l'Equipe sur les "fêtes du sport" on avait déjà eu des trucs sans intérêt - tennis bof ... foot brit bof ... handball un peu mieux mais rien qui déchire ... Donc me disais-je ils vont bien nous trouver une 3e MT de ouf ? Ben oui mais tenez vous bien c'est du Rosbeef !! Alex Goode des Saracens, c'est marrant mais c'est pas français ça Monsieur l'Equipe - ou alors Madame ?- à deux jours de la Fête Nationale quand même ... Quoi pas une seule 3e mi temps déjantée du cru ? Ou alors c'est pas racontable ...
    Qu'à cela ne tienne, le blog relève le défi : racontez la pire - donc forcément la meilleure - 3e mi temps , vécue ou entendue et vous gagnerez le jambon virtuel suspendu tout en haut du mât de cocagne ! Cochon qui s'en dédit !

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  41. ... ben voilà , c'était donc ça , p..... la prépa physique ben oui ! ... c'est nouveau, ça vient de sortir ou on nous fait encore le coup ???...
    ...mais qu'est-ce qui zon fait les autres, ceux d'avant ??? ... savaient pas qu'il fallait courir vite et longtemps ??? ... doivent se poser des questions ceux qui viennent d'être virés....
    .... mais j'vous dit qu'on va être champion , la surprise du Mondial , on va tous les exploser , sûr ... !!! et surtout, motus sur le jeu , pas question de dévoiler ce qu'on va leur présenter en ouverture ,... comment qu'on va jouer !
    ( eh, je viens de faire la sieste, oui, j'ai rêvé en bleu ... )

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  42. Je viens de lire le carré magique du dernier Télérama. Intéressant.
    Brigitte Fontaine, Philip K.Dick, Pierre Soulages et Sylvain Tesson.
    Çà vaut bien Platini, Giresse, Tigana, Genghini, n'est-ce pas? Avec eux, on peut aller loin dans le temps et dans l'espace.
    Je viens, aussi, de relire un vieux "Miroir des Sports". Le n°1161 du Jeudi 8 décembre 1966 (2 francs). Et là, subitement, l'espace/temps n'existe plus.

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    1. juste pour toi André, ce site étonnant d'un athlète poète http://www.vivantexte.fr/le-poeme-de-mes-emotions-sportives-2.php ... pour avoir le texte entier il faut cliquer en dessous de chaque extrait sur l'adresse pdf ... c'est une curiosité . Bien aimé le javelot ...

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  43. Bon je reviens d'une mission périlleuse en presse ennemie : en clair je suis allée espionner la préparation des autres .! Déjà sont bien plus avancés que nous - pas dur - ils en sont déjà à essayer les maillots ! Les Rosbeefs seront en blanc avec une rose rouge comme d'hab mais attention ! c'est du maillot up to date taillé dans un matériau spécial adapté au climat nippon . Il fera humide et chaud au début puis froid et sec - oui les Brits pensent aller plus loin que les poules eux ! - donc technologie Vapodri+ ; le rêve des ménagères le maillot qui sèche tout seul . On voit bien qu'Eddie Jones s'y connait en trucs japonais ( sa mère est japonaise, ça aide ) . Demain je teste les chaussetttes mais chuut ! toujours en grand secret .
    Juste un truc comme ça en passant, zieutez donc cet article sur les prépas estivales des équipes engagées pour la CDM https://www.rugbypass.com/news/how-is-your-team-preparing-for-the-rugby-world-cup/... oui c'est écrit en rosbif mais bon même sans connaître la langue de check the pire, il suffit de compter le nombre de matchs de préparation pour chaque nation .... et qui c'est qui en fera le moins ? Je vous le dis mes amis, ça sent la cuillère de bois japonaise !! I'll be back ...

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  44. Humide et chaud, comme un cyclone ou une Malgache, c'est pareil.
    Au début, donc humide et chaud, et puis ça se barre avec ta voiture et ta maison!
    Allez Chevreuse

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