jeudi 1 mars 2018

Ce qu'écrivait Dauger

A l'évidence, les chiffres ne veulent plus rien dire. C'est passé inaperçu mais vendredi soir, au vélodrome de Marseille, Guilhem Guirado a égalé Jacques Fouroux en menant vingt-et-une fois le XV de France. On pourrait opposer leur réussite : sept victoires sur dix pour Le Petit Caporal, moitié moins pour le néo-Toulonnais. Ce serait cruel. A l'heure de la sur-médiatisation, Guilhem Guirado est encore loin d'avoir marqué l'histoire à l'égal du Gascon. Il ne lui arrive peut-être même pas encore aux mollets...

Fouroux et ses mots sur les maux, parfois laids, toujours dans l'excès de passion, d'émotion, de frisson. Parfois jusqu'à la nausée. Mais d'un sourire, quand il effaçait tout, repartait la joute verbale. Sans point final. Jusqu'à ce que la mort s'inscrive en faux. Ses coéquipiers l'auraient suivi sur le terrain jusqu'au bout, jamais dans l'ennui. Guirado a donc comptablement rejoint Fouroux, mais l'un s'est couché tôt à Edimbourg quand l'autre aimait traverser les nuits.

Personne n'a jamais empêché les vrais leaders - de vie, de jeu, de vestiaire - de braver les interdits posés comme des barrières par les divers managers qui se sont succédés : c'est même à cela qu'on les reconnait, et que leurs pairs les identifient. Depuis Guy Boniface et les solides apôtres du French Flair, les virées nocturnes du XV de France alimentent les souvenirs à partager, que ce soit dans le Tournoi ou durant les tournées. C'est irracontable pour qui n'a pas les clefs.

Si l'époque a changé, ce n'est pas tant dans les comportements une fois les joueurs rendus à la vie que dans l'image désormais véhiculée par le XV de France sur le terrain. Le journal qui m'emploie depuis plus de trente ans à décrypter le jeu regorge de trésors cachés à la vue du profane. Fouiller dans ces archives est un métier : c'est celui de Thierry Clémenceau, ci-devant documentaliste, qui me régale en exhumant régulièrement des articles hors d'âge, comme un alcool rare.

Parmi ceux-ci, un reportage rédigé par l'immense Jean Dauger, père des trois-quarts centres à la plume subtile. Le 20 septembre 1965 (j'avais six ans, date anniversaire), il fut invité à Dublin en compagnie de Gérard Murillo par d'anciens internationaux irlandais réunis autour de Ronnie Dawson pour une journée d'échanges consacrée au rugby. Avec lui, Carwyn James, Ken Jones, David Nash, Arthur Smith, Norman Mair et quelques autres fameux personnages.

Jean Dauger écrivait pleine page dans L'Equipe : «Dans la première conférence d'ouverture, Ronnie Dawson nous avoua "que le rugby irlandais commençait à faire des complexes vis-à-vis du rugby français." Oui, les maîtres de l'orthodoxie étaient admiratifs devant l'organisation, la condition physique et la perfection technique dont le rugby français fait preuve depuis quelques années.» Juste savoir que ce talonneur et capitaine du XV d'Irlande entre 1958 et 1964 dirigea aussi la tournée des Lions britanniques et irlandais en Australie et en Nouvelle-Zélande en 1959.

Plusieurs entraîneurs irlandais firent à Jean Dauger cette confidence, ainsi reproduite: «Quand l'équipe de France s'entraîne la veille d'un match international, nous sommes stupéfaits de voir comment ses joueurs, qui appartiennent à des clubs différents, parviennent dès qu'ils sont rassemblés, à harmoniser et à développer des mouvements aussi bien réglés qu'un corps de ballet au cours de la répétition générale. Ce qui nous frappe surtout, c'est cette facilité avec laquelle ils réussissent sur le terrain des combinaisons d'ensemble.»

C'est bien à cette aune d'encre parcheminée que l'on mesure le chemin parcouru, et comment il a été facile pour le rugby professionnel français - j'y inclus l'équipe de France et ses encadrements successifs - de détricoter en dix ans ce qui a été patiemment et passionnément construit un siècle durant, de Marcel Communeau encourageant ses avants coureurs jusqu'à l'héroïsme partagé dans le sillage de Thierry Dusautoir au four du plaquage et au moulin du relais.

Aujourd'hui, s'avance le Crunch et les Tricolores sont la risée de tous, réduits à l'état de piétons maladroits, vautrés dans des rencontres de deuxième division internationale, pas même lucides sur leurs piètres performances mais soucieux de leur image commerciale. Alors oui, à l'issue de France-Angleterre Guilhem Guirado peut bien égaler, là encore, les capitanats de Michel Crauste, alias Le Mongol, auteur d'un «coup du chapeau» à Colombes en 1962...

208 commentaires:

  1. Discours de Michel Crauste en 2004 à Lourdes (Rencontres internationales des sportifs et sportifs handicapés)

    Retraité de l’EDF, ancien joueur de rugby j’ai porté les couleurs du Racing Club de France de Lourdes et celui de l’équipe de France. Je suis le Président du FCL XV et le Directeur du Pélerinage des sportifs et sportifs handicapés qui aura lieu les 25 – 26 27 et 28 Juin à Lourdes. Lorsque j’ai grandi à l’école, au collège, à Gurcy dans mon entreprise l’EDF, et avec le rugby, j’ai assurément vécu une fabuleuse jeunesse parce que j’ai pu conduire ma vie avec bonheur en réalisant ma famille, mon métier, mon sport, mes amis. Et si maintenant j’évalue tout le chemin parcouru je ne peux m’empêcher d’estimer la rapide évolution qui s’est opérée entre mes carrières et mes retraites, je ne peux non plus m’empêcher de
    me rappeler toutes les joies mais aussi les moments difficiles, les épreuves et les peines que j’ai connues. Et je suis sûr que tout ce que j’ai affronté et réalisé je le dois en grande partie à l’éducation qui m’a été donnée par mes parents, mes instituteurs, mes professeurs, mes éducateurs. Sans les règles et les exemples
    qu’ils mont donnés et que j’ai tenté d’appliquer, sans les conseils qu’ils mont prodigués, je pense que je ne serais jamais allé au bout de ma bravoure de mon enthousiasme et de mes intentions, j’aurais laissé quelque part en chemin les joies du collectif, de la solidarité de l’amitié les joies de la satisfaction du
    devoir accompli. Aujourd’hui je ne suis plus sur le devant de la scène, je ne suis plus l’acteur mais le témoin, le conseiller, le dirigeant qui tente de rappeler l’Esprit et la foi que m’avaient transmis mes amis, car le temps qui a passé m’a fait garant d’une expérience de vie au cours de laquelle les réalisations et les épreuves m’ont apporté des certitudes dont j’ai envie d’instruire ceux qui peuvent m’écouter. Mon éducation, ma foi et le sport m’ont permis en effet de m’élever et de braver toutes les épreuves c’est pourquoi je souhaite aujourd’hui témoigner de ces affirmations comme peuvent le faire aux yeux du monde tous les sportifs et surtout tous les sportifs handicapés animés de ces valeurs apprises et cultivées jour après jour.
    Voilà pourquoi avec les amis qui m’entourent et dans un mouvement œcuménique j’ai proposé de réunir désormais chaque année à Lourdes le pèlerinage des sportifs en activité ou en retraite, les sportifs handicapés leurs familles, leurs amis car de plus Lourdes est l’endroit où viennent se recueillir les
    femmes et les hommes de foi pour lesquels espérer, remercier, se confier et échanger sont des actes valorisants nécessaires, foi à laquelle s’apparente l’esprit sportif qui sollicite lui aussi des actes de partage, d’humilité, de solidarité et d’amour.

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    1. Michel Crauste (suite)
      Cet évènement original, riche et simple est porteur d’une image forte qui allie les vertus du sport à celle de la solidarité. C’est la raison pour laquelle je souhaite accueillir un grand rassemblement qui rappelle avec force et sincérité les efforts, les victoires, les performances réalisés par chacun dans sa discipline, mais aussi qui rappelle et qui souligne les exemples que nous donnent les sportifs handicapés, les blessés de la vie. Ces exemples sportifs qui sont retenus, montrés et repris par des chefs d’entreprises désireux d’insuffler l’Esprit Sportif à leurs collaborateurs ne doivent-ils pas interroger également tous ceux qui se complaisent dans la critique, la morosité, l’abandon ? Notre pèlerinage a donc pour premier objet de réaliser et d’entretenir cette grande espérance en s’appuyant sur le vécu de chacun afin de donner un rayon d’espoir et davantage de compréhension à ceux qui nous regardent avec l’envie de nous imiter. Les exploits, les victoires, les titres sont rarement le fait du hasard. Chacun sait que pour vaincre il faut beaucoup de travail, une grande persévérance et pour chaque épreuve, chaque compétition, il y a toujours les premiers et les autres. Mais ce que le sport apprend et montre, c’est qu’après la compétition l’unité règne entre vainqueurs et vaincus, ils se retrouvent, commentent et partagent ensemble. Cette image d’humilité et de tolérance est un autre message que véhiculeront les sportifs à Lourdes. Enfin le troisième message que je souhaite transmettre, c’est celui de la joie et de la fraternité. Le sport, c’est aussi la fête, l’amusement, la bonne humeur. Et lorsque la fête est partagée par les sportifs de toutes les nations, on imagine très bien le vecteur de paix et de solidarité que doit véhiculer notre Pèlerinage International avec les sportifs de toutes les nations.

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    2. Effectivement, nous sommes dans une autre dimension...

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    3. Pourquoi ai je cité Michel Crauste ? Tout simplement pour aller dans le sens de Jean Dauger à propos de la perfection technique, de l'organisation et de la condition physique. Il est aisé de comprendre dans ce discours d'ou viennent les fondamentaux : les parents, les instituteurs, les professeurs et les éducateurs. Que tout est soumis à l'esprit et la foi au sens large pour ne pas contrarier les agnostiques et qu'une fois de plus rien ne s'invente, rien ne se créée, tout s'apprend. Le haut niveau est réservé aux "domaines des dieux" loin du champ du top 14 !

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  2. Voilà une page qui remet en question beaucoup de choses, y compris de celles que nous partageons sur ce blog...
    A l'époque de Jean Dauger (1965, javais 10 ans de plus que toi Richard, et je découvrais le rugby devant la vitrine du marchand de télé entre la maison et le lycée!) comment était organisée la formation ? Y avait-il une culture commune du jeu comme celle que nous réclamons régulièrement ici ?
    A l'époque de Jean Dauger, combien y avait-t-il de clubs en 1° division ? Il me semble que c'était l'époque où il y en avait 80 !!! Partageait-ils tous la même vision du jeu ? Je ne le crois pas... proposaient-ils un niveau de jeu homogène ? je le crois encore moins !
    Alors peut-être y avait-il tout simplement des joueurs qui avaient du talent et qui le peaufinaient tous les dimanches devant des défenses moins bien organisées qu'aujourd'hui (mais tout aussi rugueuses, valait mieux éviter l'adversaire !), qui apprenaient ainsi le gout de la victoire, pour qui être sélectionnés en EdF était l'occasion de se faire plaisir en jouant à un niveau supérieur à celui qu'ils connaissaient en temps normal, et qui ne demandaient pas la permission à leur coach pour aller boire des canons après les matchs. Des hommes joyeux et libres, quoi...
    Bien sûr je ne suis pas dupe, c'est un mode de fonctionnement incompatible avec le rugby professionnel d'aujourd'hui, et la solution aux problèmes de l'EdF, dans le contexte de ce que le rugby est devenu, passe forcément par une culture du jeu partagée et par une pratique hebdomadaire du haut niveau. Mais peut-être qu'une partie de la solution réside dans cette liberté qu'incarnaient joyeusement les anciens.
    Tiens, est-ce que les deux essais de T. Thomas étaient la mise en oeuvre d'un plan de jeu élaboré par le moustachu et le chauve en chefs ? Et d'ailleurs, est-ce que cette insolence n'a pas pesé un peu dans sa mise à l'écart, comme dans celle plus ancienne d'un Gachassin ou d'un Maso ?
    C'est ça qui est bien avec le rugby, c'est que c'est compliqué et qu'on n'est jamais sûr de rien !
    Tiens, ça me fait penser à mon livre de chevet du moment : "s'orienter" de Pierre Macherey, qui explique que se déplacer dans l'espace change la perspective que nous avons de cet espace et oblige à modifier au fur et à mesure les repères que nous nous fixons... Ca serait pas un peu de l'intelligence situationnelle, ça ?
    Voilà qui ferait une question pour Pierre Villepreux à Treignac !
    Amitiés

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    2. Michel Crauste et Pierre Albaladejo me racontaient il y a peu comment se passait la préparation d'un match du Tournoi.
      Chacun évoquait une combinaison qui marchait bien dans son club et la veille du match, tous essayaient de les mettre en place. Pas cent, pas cinquante, pas trente, pas vingt. Non, une demi-douzaine. Pas davantage. 2 autour de la touche, 2 autour de la mêlée, 2 derrière et hop ! Jouez...

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    3. ...pareil en 73 avec Walter pour les avants et Jo pour les 3/4! .... mais c'était une autre époque !

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    4. Oui Christian. Et Brunel a allégé le registre bleu. Mais ça non plus ne marche pas... désespérant.

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  4. c'est chaque fois la même chose : bel article qui touche le point sensible ! l'ordinateur, ami fidèle de l'adjoint au coach, sait tout, on finit donc par agir en fonction de ce que sort le logiciel. Et on en revient à l'intelligence artificielle, qui en rugby, donne une équipe artificielle, c'est à dire sans âme. en école de rugby, on apprend aux enfants à jouer VRAI : Voir, Réfléchir, Agir, Induire ou Infléchir ou Intervenir. On est loin des ordinateurs mais quand on commence à mettre dans l'esprit des gamins le fait de jouer ou de se placer en fonction de l'autre, c'est l'instant même où les poils se hérissent et l'émotion coule dans toutes les parties du corps.
    face à certains joueurs, tu peux mettre un boudin à la place du défenseur, je suis prêt à parier qu'ils iront péter dans le boudin pour respecter la consigne.
    d'autre part, j'imagine mal que l'on parle de Guirado dans 40 ans, comme on parle de Fouroux, de Dauger, de Crauste, de Dauga, Prat, Rives, Dintrans. Pourtant, intrinsèquement, ce garçon fait partie de ces joueurs de sacrifice, de générosité, de technique mais il agit selon l'ordinateur et ses copains aussi. Georges Orwell au service du jeu.
    alors, une idée, quand je travaillais dans une salle de marchés financiers, notre patron nous demandait d'établir notre stratégie sur les seules données de notre économiste, et notre connaissance de notre marché. ça avait souvent du bon.
    Je propose donc à Jacques Brunel de donner les infos minimum sur l'objectif, de répéter les phases de jeu sur la circulation du ballon et d'éteindre les ordi, enlever les GPS, et que chacun prenne une attitude et apporte une solution à son pote pour franchir la ligne d'avantage, mettre un peu d'instinct et se faire plaisir. Mais ce n'est peut-être simplement pas possible.

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  5. Ritchie, C'est un beau roman, c'est une belle histoire. Mais plus de romance aujourd'hui. En noir et blanc, l'histoire est tellement plus évocatrice. Naguère, la Colombe était belle. Et ce sport nous dégotait des personnages colorés, bigarrés, ayant marqué leur génération et les suivantes. Certes, avec moins de sélections car moins de matchs internationaux, mais avec tellement plus d'émotions, de coeur comme Michel Crauste et d'autres. Au point où même parmi ceux qui crispaient l'actualité, beaucoup gardent malgré tout, une image positive comme le petit caporal, épinglé trop tôt par une crise du coeur... cardiaque quoi. Leurs nuits étaient plus belles que leurs jours (des joueurs actuels s'entend).
    Où on s'aperçoit qu'en cette époque omni-poly-multicorée de progrès, la tendance semble plutôt altérée si ce n'est inversée concernant l'ovalie française et ses soit disants dévots. Du caractère bambochatique oui, charismatique, glorieux, non. Ça s'effrite grave, du moins ça n'accroche pas. Comme de la neige fondue... Avant on dégotait, aujourd'hui on fagocite. Au point où les joueurs ne sont pas capable de jouer en harmonie. Et on aimerait déguster autre chose qu'un steak haché, même d'origine contrôlé ou au pire de la bouillie, comme de vieux édentés ! Où la couleur originelle détectée qu'on attendait se lustrait et virer au brillant des cîmes, tourne finalement au délavé, terne. Trop passé en machine à laver le cerveau. C'est bien la marque de notre temps. Et on en a pas fini sans réaction une bonne fois pour toute engagée et solidaire, ne serait ce que dans ce world rugby.
    Mais si je n'arrive pas à projeter dans le temps qui de ces joueurs bodybuildés actuels reflètera une image rutilante, réminiscente et illustrissime, qui se rappellera des Altrad, Boujellal, Lorenzetti, Goze, Lapasset & Co ? Un plat pays cet ovale là. Mais c'est pas le nôtre (sauf Le nôtre!).
    On nous dit qu'ils y croient, qu'ils se préparent comme jamais, qu'ils vont s'envoyer (80 mn bien sur...). Mais sans cette harmonie naturelle et consensuelle contre les ros eefs, difficile de voir sortir le bon coup, du chapeau...

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  6. ... l’époque où les joueurs internationaux en tournée obtenaient comme pécule de quoi envoyer une carte postale avec son timbre à leur famille, mais « ce que l’on reçoit à l’âge de vingt ans en termes de rencontres humaines, d’expériences sociales nouvelles, est bien plus précieux que toutes les enveloppes. Partout, aujourd’hui dans les grands clubs, il faudrait faire échec à la trivialité, élever le gamin dans l’honneur de porter la même cravate que les anciens » ... « La société a changé, le rugby a changé, mais l’une comme l’autre sont mis à mal par des principes qui ne sont pas les miens. Je ne suis pas nostalgique mais il n’y aura de solutions que dans un développement harmonieux pour les hommes et pour le vivre-ensemble. J’ai confiance. » F Moncla
    "François Moncla, récits de vie et d’ovalie" Olivier Dartigolles, les éditions Arcane 17, 80
    cette carte postale, mon père l'a reçu d'Auckland signée de Jean Louis Dupont, il la gardait précieusement dans le tiroir de son bureau ... tout ça pour vous dire que la valeur humaine ne se mesure pas en argent et qu'elle s'apprend au berceau.

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  7. Je vous trouve un peu sévère avec Guirado : depuis 2 ans, il est le capitaine d'une équipe de France que rien ni personne n'aide (LNR, Fédé, karma, etc...), qui s'en prend plein la truffe à chaque sortie, un mec qui semble bien seul à la barre et le limogeage de Novès lui apportait sur un plateau une sortie discrète vers la fin des emmerdes et des nuits agitées. Mais non, il est resté, il s’accroche le bougre, il ne s’échappe pas et sincèrement, rien que pour n'avoir pas explosé à la fin de France Irlande ou du match en Écosse, je m'en souviendrais.
    Je ne le connais pas, n'ai pas de sentiment particulier vis à vis de ce joueur mais depuis quelques semaines j'ai une forme d'admiration pour son attitude et sa lucidité.
    Parce qu'il l'est, lucide, sur le niveau de "son" EDF. et son discours de vendredi dernier ne disait pas autre chose.

    Je ne suis pas trop dans la contemplation du passé et c'est peut être ça qui nous a mis dedans : A force de se souvenir de tel ou tel joueur/match on en vient à banaliser ou à croire banal, normal, des choses qui sont intrinsèquement extra-ordinaires.
    Des arbres qui cachent les forêts ou plutôt des forêts que nous n'avons pas cherché à voir au delà de ces beaux arbres, souvenirs de bons moments voire de gloire passées.
    Se souviendra-t-on des Lapasset, Laporte &Co ? je serais tenté, provocateur, de dire qu'on se souvient bien de Judas ...

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  8. Joueur de devoir, infatiguable, commentateur lucide en fin de match, complètement d'accord. Mais il pourrait de temps en temps secouer les puces de ses gars sur le terrain, quand ils se mettent à jouer à l'envers et chacun pour leur tronche...
    A moins qu'il ait compris depuis longtemps que ça ne sert à rien ?

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  9. La désobéissance serait dit on le plus court chemin vers la liberté.
    Les leaders dans une équipe sont ils ses hommes libres, capables de désobéissance et d'autonomie, de faire leurs propres choix et d'aliéner leurs peurs pour faire avancer tout un groupe ? Monsieur Guirado ? Monsieur Fauroux ?

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  10. Guirado, l'image du gendre idéal, bon enfant, poli, pas un mot plus haut que l'autre, toujours dans la mesure dans ses propos, bref "pas de bruit, pas de vague" pour que belle maman continue à le supporter. D'être combatif et de montrer l'exemple ne sert à rien si tu n'est pas un musher. Les esquimaux ne s'y trompent pas et c'est lui qui donne le tempo à la meute personne d'autre. Alors oui, Respect à Guirado, parce qu'il est capitaine. Car à sa place il y a longtemps que j'aurais ouvert ma bouche, que j'aurais vilipendé cette meute de touristes, que j'aurais dit mes 4 vérités à qui veut bien l'entendre (staff, FFR, LNR, journalistes and Co) quitte à perdre mes galons et mon fric question d'honneur et de responsabilité. Pas question de baisser le bénar garçon ! Il y en a marre de ces discours lignifiés, gominés, vaselinés, distribués par tous les trous ducs ambulants qui ne pensent que salaires, pouvoirs et plaisirs. Alors Daniel et Lulure de Paname, désolé de vous contredire, mais chez moi, à la montagne, un âne reste la potiche du village rien de plus malgré son intelligence.

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  11. Guirado, l'image du gendre idéal, bon enfant, poli, pas un mot plus haut que l'autre, toujours dans la mesure dans ses propos, bref "pas de bruit, pas de vague" pour que belle maman continue à le supporter. D'être combatif et de montrer l'exemple ne sert à rien si tu n'est pas un musher. Les esquimaux ne s'y trompent pas et c'est lui qui donne le tempo à la meute personne d'autre. Alors oui, Respect à Guirado, parce qu'il est capitaine. Car à sa place il y a longtemps que j'aurais ouvert ma bouche, que j'aurais vilipendé cette meute de touristes, que j'aurais dit mes 4 vérités à qui veut bien l'entendre (staff, FFR, LNR, journalistes and Co) quitte à perdre mes galons et mon fric question d'honneur et de responsabilité. Pas question de baisser le bénar garçon ! Il y en a marre de ces discours lignifiés, gominés, vaselinés, distribués par tous les trous ducs ambulants qui ne pensent que salaires, pouvoirs et plaisirs. Alors Daniel et Lulure de Paname, désolé de vous contredire, mais chez moi, à la montagne, un âne reste la potiche du village rien de plus malgré son intelligence.

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    1. Alors Dusautoir était une potiche ?
      Quand il a pris sa retraite internationale, les louanges ne se comptaient plus, partout et ici-même, et à juste raison. Dans la lignée des grands capitaines de l'EDF.
      Et pourtant.
      Et pourtant sous son capitanat, le jeu de l'équipe était aussi pauvre que maintenant, et aussi vilipendé.
      Ce n'est pas faute pour Dusautoir d'avoir montré l'exemple, ce n'est pas faute d'avoir dit leurs vérités entre quat'z'yeux à certains, dont des coéquipiers toulousains, si je me souviens bien.
      Mais sans résultat.

      Alors on parle beaucoup ici d'esprit d'équipe, de jouer pour les copains avant de jouer pour soi; hé bin moi, voir jouer un joueur comme Guirado, ça me donnerait plutôt envie de le suivre, de hausser mon engagement au niveau du sien.
      Ah c'est sûr, Guirado ce n'est pas Schalk Brits ou Dan Coles. Mais franchement, vous trouvez qu'en matière d'intelligence de jeu (je souligne) Dylan Hartley, Jamie George, Malcolm Marx ou Rory Best sont vraiment individuellement (je re-souligne) très différents ? Sur les derniers matchs que j'ai vu d'eux, c'était pas flagrant du tout, et il y avait même une similitude à venir cogner dans l'axe pour faire avancer son équipe.

      Guirado n'est peut-être pas le capitaine qu'il faudrait pour le XV de France.
      Mais dans la liste des problèmes à résoudre pour que le jeu de l'EDF remonte au meilleur standard international, celui de Guirado est pour moi en bas de page.

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    2. Pipiou,
      Marx, une autre ossature, une autre vitesse, une autre envergure sur 80 minutes et non 60 que Guirado et 22 ans. Pour les autres, ça se discute.

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  12. Pipiou,
    Marx, une autre ossature, une autre vitesse, une autre envergure sur 80 minutes et non 60 que Guirado et 22 ans. Pour les autres, ça se discute.

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    1. Relis bien Tautor: je parle d'intelligence de jeu individuelle.
      Pas sûr que Marx soit supérieur à Guirado sur ce plan; après, la jeunesse, la vitesse, la capacité à encaisser un gros volume de jeu sur tout un match, oui (c'est même bien là le problème...). Mais je trouve injuste de cristalliser sur Guirado les faiblesses de jeu de toute l'équipe, uniquement parce qu'il en est capitaine. Il est simplement représentatif d'une équipe qui manque de confiance et de repères collectifs, qui est actuellement physiquement incapable de tenir le rythme d'une rencontre internationale de haut standing. Essentiellement parce que notre championnat domestique ne s'est pas adapté aux exigences du rugby de haut-niveau actuel. Les anglais l'ont bien fait, eux les pragmatiques, il y a déjà presque 20 ans, alors-même que leur championnat, rugby de clubs financé par de riches propriétaires, est le plus proche du nôtre.

      Ritchie parle de "dissoudre le rugby pro de clubs dans un projet national". Mais il est trop tard pour revenir en arrière. La dimension économique du Top 14 est devenue telle qu'il faudrait une réelle volonté politique de la Fédé pour imposer à la LNR des règles sportives qui favoriseraient l'équipe nationale (encore fera-t-on remarquer que le rugby, heureusement, ne se réduit pas à l'Equipe de France, ni même au Top 14 et à la Pro D2, et qu'il est aussi nécessaire, notamment en termes de moyens et de formation, de travailler aussi pour le rugby amateur où tout commence).

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    2. Marx n'est pas si en retard que ça dans l'intelligence de jeu individuelle, je le fais signer au ST de suite 👍

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  13. Si dans le jeu Guirado est en mode vibreur, sans être muet en tant que cap'tain, il n'est pas en mode plein son le pinson. Quant à la qualité de rassembleur charismatique, il est plutôt en mode avion. C'est comme ça. Des gens plus écoutés que d'autres, rapport à l'ancienneté mais rien qui fait rêver, qui fait grimper aux rideaux. Juste tapoter sois les jupes, les fesses des filles. Difficile donc d'emballer... un match bien sûr!

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  14. Guirado plutot capitaine par defaut que par vertu
    il ne surnage pas
    en fait je le trouve quelconque
    pas un trait un geste une parole qui denote un plus
    et dans le jeu son sempiternel numero de corrida tete basse
    il est bien au niveau de ses equipiers
    on ne mamque pas de capitaines mais de joueurs
    cette peu convaincante victoire face aux Italiens
    demande a etre etalonee face aux Anglais

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    1. Tout à fait d'accord avec toi Allan. Et de nb internationaux partagent cet avis. Il est urgent de changer de capitaine...

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  15. Salut les potes !

    Je suis le premier a chercher dans le passé , ma jeunesse perdue , a me souvenir des ces légendes du sport qui nous menaient à la bataille le dimanche ; mais si je deviens lucide , je vois bien que la passé n'existe plus , que je vais vers 70 ans , que les jeunes femmes de me regardent plus , que je souffle quand je monte une cote ; alors lucidité ou passé pour le rugby ?
    Ce n'est plus le même sport , ce ne sont plus les mêmes joueurs , ce ne sont plus les mêmes dirigeants , arrêtons donc de vouloir retrouver ce rugby qui nous faisait "bander" ( pardon les filles ) car l'érection aujourd'hui devient un un luxe !
    Qui se souvient de Marcel Cerdan ? tout le monde ! qui me peut dire le nom des champions actuels de boxe , peu de monde ; on parle encore de Jean Claude Killy , mais qui connait les champions de ski actuels ! Tous ces noms sont dans notre mémoire et nous voudrions les retrouver pour retrouver notre jeunesse passé et perdue !
    J'ai fait une croix sur notre EDF , je me régale de voir jouer nos ennemis intimes ; anglais compris !
    Je ne sais plus qui a parlé de Judas plus haut , mais il a fallu que Judas existe pour que le Christ devienne ce qu'il est ; sans judas pas de Pâques ....

    Nous ne pourrons plus retourner en arrière , trop de fric , trop de mecs qui trafiquent , je ne citerai pas de noms , vous les connaissez ; seule une faillite financière des clubs du top 14 pourrait redonner au rugby un autre allant ; mais faut il le souhaiter car des centaines de personnes vivent aujourd'hui grâce a ce fric et se retrouverait sans travail !
    Je peux parler en connaissance de cause avec l'exemple du Sporting a Bastia qui a mis a pôle emploi des dizaines de salariés , je n'aimais plus le Sporting pour ce qu'il était devenu , mais je suis triste pour les salariés qui ont perdu leur job !

    Allez courage, nous sommes encore vivant, nous aimons la vie, le vin, les femmes ( et pour nos filles , les hommes ) la bonne bouffe, ne nous plaignons pas , il y a tant de malheureux a coté de nous !
    Bises de Bastia

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    1. Allez le viagra, Marc ou le Bastia...raud corse

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    2. Marco
      Un peu de jus d'écorce le matin, du sérum de lièvre un verre par jour, une assistante de 40 ans et tu nous en reparle à Treignac ... Pour info Martin Fourcade mieux que Killy ! Laisse Judas, occupe toi de celui de ton assistante ! Et n'oublie pas l'adage "c'est dans les vieux pots que l'on fait la meilleure soupe".
      Bises Lomagnoles et des Frontignes

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    3. Tautor , ce n'est pas le vieux pot qui fait la bonne soupe, ce sont les jeunes carottes

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    4. sergio
      excellent le Bastia ..raud .... je vais retenir pour mes futures conquêtes ou pour un pseudo ..ahahahha

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    5. Justement c'est la saison des jeunes carottes, elles sont encore en terre et entière !
      Allez Bastia Raud

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  16. À l'époque, J. Dauger et d'autres dont le "lion de Swansea" romanais R. Soro, étaient soupçonnés par le flair britannique de toucher des subsides illicites... Certes, c'était pas l'arrogance financière actuelle mais ça avait failli coûter une 2e exclusion des 5 nations.

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  18. Pipiou, Lulure de Paname, Daniel,
    Voila un capitaine emblématique, pas sûr que Guirado en face autant 🤔😂👍
    https://www.facebook.com/RugbyFrance/videos/10155439070284067/

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  19. Pipiou, Tautor, Allan, Daniel, Lulu et les autres,
    Eloignons vite l'idée de faire de Guirado un bouc émissaire.
    Le point de départ était de mettre côte à coté Fouroux, Guirado et Crauste, pour avoir été le même nombre de fois (peu ou prou) capitaines du XV de France. Et voir ce que cela suscite.
    Rien de plus.
    Quand on sait que le prochain capitaine tricolore sera Bastareaud (il l'a été à Marseille quand Guirado est sorti), et qu'avant cela, c'était Maestri, on mesure où en est, dans l'ordre des leaders, cette équipe de France...
    Un entraîneur (je crois bien qu'il s'agit de Steve Hansen) me disait, un jour de 2003 à Brisbane : "Si tu veux savoir quelle équipe nationale sera championne du monde, compte le nombre de capitaines de clubs qui la composent."
    Concernant ce XV de France, Guirado, Machenaud, Bastareaud, si je ne m'abuse. Jetez un œil sur les années passées et dites moi où nous nous situons... (je n'ai pas le temps de le faire, je pars rejoindre Pierre Villepreux.) A vous lire ce soir...

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    1. PS: J'ai eu Rives au téléphone, il y a une semaine. Nous parlions principalement d'art et de peinture. Mais il m'a glissé, au passage, qu'il n'avait pas apprécié (mais alors pas du tout) les sorties médiatiques de Guirado critiquant ses coéquipiers après les frasques d'Edimbourg. Je pose ça là à toutes fins utiles...

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    2. Ritchie
      Pas de bouc émissaire concernant Guirado. J'ai parlé de Respect. Gourdon capitaine ? La stature d'un homme ne se résume pas au simple fait qu'il est ou fut "Capitaine", la vie s'en charge autrement. JPR n'a pas tort. Et Pierrot a t-il été Capitaine ? Peut être au ST. Belle journée.

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    3. .. de Jean Dauger ..à...Guirado ... merci Ritchie d'avoir exhumé cet article sur Jean Dauger, qui donne une des clés du "mal" de notre rugby !
      Concernant Guirado (que je ne connais pas, donc plus difficile de le "situer"exactement), son capitanat n'est pas facile certes, mais il me semble manquer de personnalité !
      Un capitaine doit être quelqu'un de "remarquable" prioritairement, au sens ou on le remarque, dans ses actions sur le terrain comme hors du terrain, dans son comportement comme dans son discours !
      Alors 15 joueurs capitaines pour être champion du monde ?... je ne pense pas, mais quand je me retourne sur mon passé, tous mes capitaines étaient "remarquables" (comme beaucoup de mes coéquipiers) .
      Alors Guirado : courageux, dynamique, lutteur ,vaillant, super défenseur,... est-ce suffisant pour être capitaine?

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  20. Un capitaine peut être désigné par le manager de l'équipe mais il peut aussi être nommé par les joueurs eux même ;ce qui est d'ailleurs souvent le cas, le consensus amenant dans le sport comme en entreprise une certaine " tranquillité"...
    Un capitaine par définition doit présenter certaines qualités.
    Imaginons une équipe de France constituée uniquement par les capitaines des clubs respectifs auxquels ils appartiennent et présentant donc toutes les qualités requises telles que définies.
    Imaginons que le manager laisse à ses joueurs le choix du capitanat. L'un d'entre eux apparaîtra t il aux yeux des autres : plus charismatique, plus engagé, plus ... ; vont t'ils le choisir sur d'autres critères ou se trouveront ils finalement dans l'impossibilité de choisir.
    Dans ce cas de figure, le choix du port du brassard reviendrait au manager ; à compétences équivalentes qui choisira t il pour occuper le poste et pourquoi ?

    Punkette : Pimprenelle tu veux pas aller jouer au golf plutôt ?
    Pimprenelle : ok dac

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  21. Je ne crois pas que JPR ait raison et dieu sait si j’ai eu de l’admiration et de la fascination pour le bonhomme
    Je pense Guitado a eu raison de s’exprimer publiquement dans la mesure où ce qui s´est passe a été médiatisé
    Bon si c’etait le seul problème de notre Rugby on serait content ....
    On a tout dit sur les limites du Top 14 et les limites qu’il crée en EDF , intensité , lenteur des charnières mais quand même faire autant de mauvais choix dans la zone de marque , est ce que c’est le Top 14 ou la déficience du joueur lui même
    Je suis plus choqué , énervé par des interviews insipides des joueurs et notamment de ceux qui ont manqué ces gestes «  faciles «  que du coup de gueule de Guirado qui s’envoie avec constance , le seul à pouvoir figurer dans une équipe type des 6 nations
    C’est le moment de la fermer et de s’appliquer à réussir les derniers gestes car devant les grandes équipes on aura quoi 2, 3,4 opportunités ?

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  22. Je me souviens de Jean Fabre, joueur peut-être un peu léger, mais remarquable capitaine, sélectionné et donc choisi par Jean Prat, début 1964, avant Michel Crauste par la suite. Il est à l'origine du renouveau Français. Il sera éliminé sur blessure, puis, plus ou moins diplomatiquement, devant la naissance de nouveaux avants surnommés "les bestiaux". Cohérence autour d'un projet, d'un entraîneur, d'un capitaine et d'un groupe de joueurs remarquables. Pas spécialement aidé par la fédération et certains sélectionneurs il faut le dire!

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  23. Si Guirado n'est pas parvenu à sublimer ses coéquipiers, il y est parvenu avec les commentateurs.
    Le choix du capitaine m'a toujours paru révélateur de l'état du club ou pays concerné. Au même titre que les caractéristiques de chaque poste. Que de demis de mêlée, que de talonneurs ! Tous des sales cons que l'on adore. Mais, de même que le délégué de classe n'est pas forcément Aignan, le capitaine n'est pas forcément dépositaire du jeu, de l'esprit, de l'identité, ici c'est plutôt Clotaire. Et le meilleur joueur, bien sûr, c'est Nicolas. Richie McCaw fut - peut-être - l'exception.
    Je vais finir par idôlatrer Guirado, l'homme qui a tenu bon face à des millions de spécialistes. D'autant plus qu'il m'a souvent bien énervé. Reconnaissons lui le mérite de prendre sur son dos une hargne populaire qui devrait en viser d'autres. Désigner son remplaçant idéal serait cruel pour le niveau général de l'équipe. Saint Guirado...
    Le capitanat pose maintes questions. Une seule : le furieux Fouroux dénicherait-il aujourd'hui quatorze Soldats de l'An II plongeant avec délice dans l'enfer pour ses beaux yeux ? Flanquart successeur d'Imbernon ? La notion même de leader est remise en question. Individualisme...
    Les évoquant (invoquant ?) régulièrement, je devrais boire les paroles des grands anciens et partager le calice. Exercice de plus en plus difficile, même si je suis convaincu que toutes les médailles de Fourcade ne l'amèneront jamais au niveau de Killy dans l'esprit des Français. Federer est un dieu omnipotent, mais je lui préférerais toujours McEnroe... Ainsi Jean Dauger, aussi difficile à décrypter pour l'interviewer que pour son vis-à-vis ; ce prince de l'évitement n'agressait jamais frontalement, il préférait voir si son interlocuteur 'était sur la bonne longueur d'onde'. Ecole basque, probablement.
    Donc, d'une certaine façon, les déboires de l'EdF sont rassurants. Ils seraient sensés refléter la répugnance gauloise à accepter le monde tel qu'il est devenu. La France sera championne du monde quand l'homme aura été replacé au centre. Patience, Jacques Brunel.

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  24. Leader sur le terrain ou capitaine de 3e MT ? Je pense que le hiatus est là, on peut être excellent joueur et leader moyen, comme on peut mener le vestiaire et ses à-côtés en faisant le minimum syndical sur le pré ( oui j'exagère sans doute un peu mais c'est pour enfoncer le clou) . Or une équipe a besoin des deux ( je pense aux paroles d'Onesta sur le hand et la composition d'une équipe, curieuse alchimie entre les vrais talents sportifs et les types que lui trouvait "ordinaires" mais nécessaires par leur charisme à la cohésion de l'ensemble, il lui est même arrivé de virer des joueurs talentueux mais pas dans le move ) . Tant mieux si une seule personne peut incarner les deux composantes, mais c'est plutôt rare . Vous nous avez donné des exemples fameux de cette "bizarrerie" .
    Cela dit, au point où nous en sommes, c'est à dire avec une EDF miteuse, un peu de tenue ne nuirait pas hors terrain . Je n'arrive pas à comprendre cette indulgence extrême pour ces types, ni cette sévérité excessive envers Guirado de ta part Richard, et JPR me déçoit aussi pour le coup . Mais bon avec ce qu'est en train de devenir le rugby, plus rien ne m'étonne .
    Ainsi "Flair Play/Intercalé" détonnait-il dans ce paysage avarié, il est donc parfaitement normal qu'il disparaisse . Je ne me souviens pas y avoir lu une quelconque allusion aux comportements déplacés de 3e MT . Par contre j'avais cru, en lisant entre les lignes sans doute, qu'une certaine éthique à la fois journalistique et sportive se dégageait de chaque numéro . Comme si le rugby avait gardé - pour un an seulement- l'esprit qui aurait toujours dû prévaloir . Un "Camelot" de plus qui s'effondre . Au moins pourrons-nous dire plus tard "il était un magazine qui un jour illumina les derniers soubresauts d'un sport agonisant ". Toute mon amitié aux artistes et artisans qui ont su faire vivre cette remarquable utopie .

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    1. Sévérité excessive ? C'est juste qu'il n'incarne rien. Très gentil mec. Plein de valeurs. Comment pleins d'autres capitaines en equipe de France comme Celaya, Bastiat, Dubroca, Sella, Dintrans, Pierrot Lacroix, qui eurent du mal à faire passer leurs messages

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  25. Du temps devant moi...Je pars sur Wikipédia voir un peu plus précisément Jean Fabre et me rafraîchir la mémoire. En dehors de quelques erreurs, comme de vouloir en faire un troisième ligne aile, intéressant. Mais l'aventure a continué dans les renvois vers les uns et les autres, en particulier du côté d'Albert Cigagna...! Excellent.
    Je n'en dis pas plus et vous laisse partir en voyage, dans un certain passé, oui, mais éclairant malgré tout sur les jours présents.

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  26. Inutile de vous dire que la chronique de Richard m'a rempli de joie. Çà allait de soi, mais c'est toujours mieux en le disant.
    Il faut dire, aussi, que j'ai une certaine tendance à conserver, reprendre, rabâcher, comparer, historiciser, faire fonctionner ma mémoire, recommencer, imaginer si...? -ce qu'on appelle parfois l'uchronie- et puis refuser, me rebeller, ne pas accepter l'évidence, le réel tel qu'il peut être et tenter de lui tordre le coup s'il ne me convient pas.
    C'est une position face au monde qui n'a rien à voir avec le passéisme, ni la nostalgie: positions que certains citent et réfutent ici à tort ou à raison et, plutôt, à raison je pense. C'est une position de réflexion que de déployer devant soi un déroulé de l'histoire; de l'histoire du jeu rugby en tout cas pour ce qui nous intéresse ici. Cette ouverture de l’éventail rugby, la plus large possible, peut permettre d'observer son évolution de sa naissance au XIX ième siècle jusqu'à nos jours et de mettre le doigt sur les points d'inflexions, les lignes de forces, les raisons ayant motivé un changement de règle, par exemple...
    Il faut dire, enfin, que, pour des raisons personnelles, je bénéficie d'encore un peu plus de temps que d'habitude et que, de ce fait, j'en profite pour me laisser aller à une autre de mes tendances naturelles qui est le plaisir de l'écriture. Je me permets donc de développer, à partir d'une ou l'autre des chroniques de Richard, quelques idées, pensées, ressentis que je conserve habituellement dans ma tête pour certaines ou certains, dans mes valises pour d'autres. Ce qui me donne l'occasion de replonger, de trier, de comparer à nouveau, de vérifier la solidité, de toutes ces "choses vues" comme les nommait ce vieil Hugo.
    L'épreuve du temps est impitoyable.

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  27. Interview d'Eric Blanc dans l'Equipe, et elle tombe très à propos - enfin pour les miens de propos ... - 2 personnages qui l'ont marqué :
    "Le ou les joueurs les plus forts que vous avez affrontés ?
    J'ai été très marqué par Patrick Nadal (centre de Mont-de-Marsan dans les années 1960-1970), efficace, esthétique, racé. Il incarnait l'amour du jeu, une certaine idée du poste : s'oublier pour les autres, être un passeur, une possibilité de continuité. Son œil laser, sa technique hors du commun, sa façon de prendre la ligne ne te laissaient pas indifférent si tu aimais le jeu.
    Le joueur le plus fou ?
    Laurent Pardo, au Racing CF. Fou, drôle, noceur, farceur, excellent joueur et compétiteur à la fois, qui communiquait des ondes positives dans le vestiaire et propageait la folie. Il dormait au siège du club, à Paris, où quelques chambres étaient réservées aux sportifs. Un bâtiment de quatre étages avec piscine, sauna, hammam, salle de judo, d'escrime, et restaurant aussi. “Lolo”, qui avait les clés, faisait rentrer qui il voulait, à n'importe quelle heure de la nuit."
    J'aime ce très beau portrait de Nadal jamais international faut-il le rappeler, et Pardo prototype du fêtard certes, joueur dans tous les sens du terme sur et hors terrain ... A mille lieues l'un de l'autre et pourtant si proches ...
    Alors c'est quoi le rugby ? Nadal ou Pardo ? Pas question de botter en touche, répondre "les deux" ça vaut pas !

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    1. Ben si !
      Le Rugby c'est la diversité, physique , sociologique, comportementale, et tout ça ça fait d'excellent équipiers !
      Allez Lolo

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    2. où ça ? en France ? 😤😰😵😈😇

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    3. Ah Nadal ! Années 70-80 plutot. Rencontré en 1983 pour l'écriture de "rugby au centre". Resté un ami. Personnage attachant.

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    4. Fils spirituel de Dede Boni

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    5. .... moi aussi Gariguette, désolé, je vote les deux,
      .... et pour avoir joué avec Patrick, en France B, à l'époque,...
      ..... et pour avoir joué avec Lolo, avec les Anciens,
      2 garçons tellement différents, mais avec de la personnalité, sur et hors du terrain !
      (voir ci-dessus sur ce que je disais concernant les capitaines et plus généralement les grands joueurs ( et donc d'accord avec Ritchie concernant Guiorado )

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  28. Toute ma vie, je me suis fait une certaine idée du rugby . Le sentiment me l’inspire aussi bien que la raison. Ce qu’il y a, en moi, d’affectif imagine naturellement le rugby, tel le Prince Charmant des contes ou la madone aux fresques des murs, comme voué à une destinée éminente et exceptionnelle. J’ai, d’instinct, l’impression que la Providence l’a créé pour des succès achevés ou des malheurs exemplaires. S’il advient que la médiocrité marque, pourtant, ses faits et gestes, j’en éprouve la sensation d’une absurde anomalie, imputable aux fautes des joueurs, non au génie de ce sport . Mais aussi, le côté positif de mon esprit me convainc que le rugby n’est réellement lui-même qu’au premier rang ; que, seules, de vastes entreprises sont susceptibles de compenser les ferments de discorde que le peuple ovale porte en lui-même ; que notre sport, tel qu’il est, parmi les autres, tels qu’ils sont, doit, sous peine de danger mortel, viser haut et se tenir droit. Bref, à mon sens, le rugby ne peut être le Rugby sans la grandeur.
    Inspiré par ... ?

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    1. Un grand 2éme lattes de Colombey les deux églises?
      Allez, premier supporter de Walter d'ailleurs.

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  29. Très bon "Contre-Pied", comme d'habitude.

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  30. Garriguette le rugby c'est l'autre Lolo... Cabanes, dont parle aussi Eric Blanc, le lien entre les avants et les 3/4, qui puait le rugby. 1 autre foutraque du Racing, mais lucide sur 1 terrain. Mon 3e ligne préféré avec Magne. À propos des 3e... mi temps : "la plus grosse 3e mi temps est irracontable, mais on se rappelle pas de celles qui sont racontables"... À propos du terrain :"si tu n'es pas frais, en forme, si tu n'a pas l'envie, si tu n'est pas lucide, tu n'existes pas sur 1 terrain.



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    1. Cabanes,Magne,assurément sur mon podium aussi, aux côtés du grand Champ si bien nommé.
      Et le pendant de Nadal pour les avants au rayon des oubliés de la sélection,Alain Lansaman.
      Allez Chevreuse

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    2. Autre oublié, mais d'un autre style, Pierre Biémouret.

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    3. Lui, à eu quelques sélections.

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    4. André
      Paul Biemouret, jouait à Agen, 3e ligne aile, "bras de fer" , Pierre son 2e prénom, rugueux paysan à battu Beaumont en 1970 en 8e finale au Stadium dans une bronca généralisée ou le Président Ferrasse agitait le mouchoir blanc pour l'arbitre, j'étais à cote de lui bien naif

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    5. avec un arbitre dénommé , je crois, Marie, le père de l'autre et ensuite maire de Biarritz;
      je ne vais pas ici invoquer des bizareries politiques....

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    6. Biémouret Zani Sitjar , on n'a pas fait mieux pendant longtemps ; ça c'est de la 3ème ligne ......
      Quand A cabannes , je dirai élégant et pas fainéant ....

      Il pleut à Bastia ...quel bordel !!!!

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  31. Gariguette
    Le rugby est l'osmose du corps, de l'esprit et de la matière. Chacun a vécu cette triade à sa façon, loin de Pascal, parce que la raison ne s'invite que trop rarement dans ce jeu sinon nous serions déjà champion du monde.Un peu plus de 50 ans que le rugby m'a donné saveurs, joies, idylles mais aussi désanchantement, blessures d'amour propre et désert. Ce désert, celui du Petit Prince, du renard, de la lune et du sable, celui qu'on cherche dans les intervalles, dans le soutien, dans la mêlée, dans la 3e mi-temps, il n'existe que parce que tu l'imagines et que tu l'idéalises pour notre plus grand bonheur. Continue à vivre ce que ton Pépé t'a transmis, que le rugby soit et reste une ouverture d'esprit, que la matière soit source d'écriture et que le corps des Quinconces ne soit que la continuité de cette chrysalide que fût"Flair Play".

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    1. Le rugby une ouverture d'esprit ? Avec ce qui vient de se passer je crois que pour moi c'est terminé . Jamais je n'accepterai que les comportements inadmissibles de 3e mi temps - et surtout envers les femmes, fussent-elles des putes comme plusieurs d'entre vous ont cru bon de préciser - jamais ces comportements ne seront excusables et a fortiori jamais je n'accepterai que le seul condamné ici soit Guirado, capitaine abandonné car pas complice . Il devait soutenir ses hommes ? Jusqu'où ? Ca sera quoi la prochaine fois ? Alors qu'ici on soutienne ces abrutis, ça me dépasse . Je préfère m'en aller définitivement du blog j'ai bien autre chose à faire que me battre contre le consensus masculin habituel .
      Ah au fait je suis allée faire un tour sur le site balancetonporc en ajoutant "rugby" dans les termes de recherches, il n'y a pas grand chose ah si .. mais vous allez rire c'est un homme qui décrit les brimades subies à 14 ans dans son équipe de rugby, il donne le nom du club, le tout sous les yeux des"éducateurs" ... alors toujours complices ?

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    2. Gariguette
      Je ne cautionne pas "la fessée"du moins dans le domaine public et surtout quand on représente son pays. L'ouverture d'esprit n'est pas donnée à tout le monde ... hélas, on le mesure tous les jours dans notre sport, tant individuellement que collectivement ne serait ce que par les résultats sur le terrain et bien trop souvent actuellement en dehors des terrains dans l'indifférence la plus totale. Parfois justice est rendue mais si peu. Tiens, hier soir, à la cérémonie des Césars, le consensus masculin en a pris pour son grade des deux cotes et certaines et certains ont eu la poésie, voir les mots, pour le souligner. Une affaire de conscience. Reste que je suis plus attaché, question d'ouverture d'esprit, au porc noir de Bigorre, véritable AOC, qu'à #balance ton porc, sans comparaison aucune y compris même pour une fessée !

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    3. Personne ici ne cautionne la connerie, et il me semble pour ma part avoir précisé que la limite était atteinte quand les gens ne rient plus.
      Pour autant tu à raison de dénoncer le matchisme ambiant dans le Rugby, surement pas plus qu'ailleurs mais c'est pas une excuse.
      De la à jeter le bébé avec le Chambertin du bain !
      Ce n'est pas à une enseignante qu"on va apprendre ici les vertus du sport, qui plus est d’équipe, qui plus est le notre, sur la formation d'un enfant !
      Allez, le Rugby, celui dont auquel qu'on cause ici, c'est quand même autre chose.

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    4. Sylvie
      Outre le fait que la fameuse nuit d edimbourg montée en épingle sur les reseaux sociaux commence a se dégonfler, il ne faut pas condamner le genre au nom de l'individu. Pensons aux milliers de troisièmes mi-temps qui se déroulent sans main courante et scellent les équipes... regardez les contorsions qu'est obligé de faire le povre Iturria pour se justifier alors qu'il n'est coupable de rien... que de la rumeur. C'est le monde a l'envers. Il est clair en revanche que les excès réveillent souvent chez chacun d'entre nous des envies de justice. Mais elle ne nous appartient pas. La police d'edimbourg qui n'a aucune raison de protéger le XV de France a fait son job. Le staff tricolore et certains clubs aussi. End of the story.

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    5. Allez plutôt lire #Balance Ton Sport, la nouvelle chronique d'Antoine Aymond sur Renvoiaux22 ; il a parfaitement exprimé mon ressenti et je le remercie d'avoir eu ce courage car ce n'est pas facile d'aller contre un courant dominant . End of story aussi .

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    6. Pas d'accord Richard, la justice, intègre, est l'affaire de tous sinon quel exemple veux tu donner à nos jeunes dans ce cas là mais aussi aux adultes ? Étonnant de ta part.

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    7. Tautor, ne confond pas justice et éthique.

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    8. Ce que je reproche, c'est la justice populaire. On sait où cela mène. Tout le monde a un avis sur un événement dont personne n'a été le témoin direct. Il y a des policiers qui font et on fait leur boulot. Les joueurs ont été sanctionnés par la FFR et leurs clubs. Stop. On veut quoi de plus ? Les pendre ? Après, l'éthique, toujours personnelle, c'est autre chose. Que fait le capitaine du XV de France pendant que ses coéquipiers veulent sortir ? Il part se coucher et les laissent se démerder. Perso, je n'ai jamais vu ça. Les mecs, qui viennent de perdre un match, se mettent minables au bar et en boite. Pas classe.
      Après, la fessée dans une piaule, ok, c'est moche, vulgaire, violent, déplacé, on est tous d'accord là-dessus. La fille avait la possibilité de porter plainte et surtout de maintenir sa plainte. Elle a choisi la première option, pas la deuxième option. Pourquoi ? Je ne sais pas. Vous non plus. A partir de là, comme j'écrivais, "end of story". Je ne suis pas juge ni justicier. J'ai mon opinion sur Edimbourg et je l'ai écrit : groupe France immature, capitaine dépassé, encadrement pas au niveau. Pas étonnant qu'on perde sur le terrain. On joue comme on vit. Pour côtoyer ces joueurs, les voir, leur parler, les écouter, les questionner, je ne suis pas surpris par tout ça. Mais il ne faut pas en rajouter non plus. Voili, voilà.

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    9. Et heureusement que la justice, comme la police, n'est pas affaire de tous...

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  32. Oui, en France et pas que !
    Des minimes de Andrezieux Boutheon aux mecs qui bouffent du Kiwi c'est comme ça.
    Allez, Doc Zan Lou préconise encore une cure de modestes talenqueres

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    1. À propos d'Alain Lansaman, m'en rappelle mais jamais vu jouer. Grosse personnalité effectivement, fidéle à Hagetmau. Le lion des Chalosses... Comme carriére, ça me rappelle un peu celle de René Traille, pére de Damien, et fidéle à Oloron. 4 fois sur le banc mais jamais joué en EDF. 1 lien ci dessous sur A.L. :
      bel épitaphe suite à son décés en 2006. Juste 1 question : Broncan disant à Fouroux, "Tu n'as pas le même dans ton EDF", qui lui répond :"je sais, je le connais, mais les anglais..." Broncan tait le reste. Qu'est ce qu'il tait ??
      http:/louberet.skyrock.com/538079479-hommage-a-alain-lansaman-enfant-de-chalosse-html

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  33. bonjour, et pour moi le "mystère" Benoit Lazzarotto, ça fait déjà longtemps qu'il m'impressionne par sa fidélité à Carcassonne en premier. Sur sa fiche statistique 62 essais plus 3 hier soir

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  34. Biémouret pas international !
    Alors qui peut bien être ce grand costaud qui du coté de Cardiff m'a donné son maillot un soir de 1972 ?
    Allez, je l'ai encore.

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    1. Bien sûr international une 15 de fois ... Un collector et un client en 3e ligne, rugueux, comme souligné au dessus par Marco avec Sitjar et Zani

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    2. Quelques sélections (15/16 environ) au contraire de Lansaman. C'est ce que je réponds plus haut à André

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    3. Biémouret, pour moi je le mets, presque, dans un XV idéal

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  35. Ai passé un moment de grande profondeur avec Pierre Villepreux hier jeudi. Avons rendu visite à Jean-Pierre Karaquillo. La aussi beau et riche moment d'échange. J'ai retrouvé qui plus est Éric notre intervenant de l'année dernière.
    L'intervention de Pierrot à Treignac est câlée. Autour de trois thèmes.

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    1. Bien entendu tous les intervenants de ce blog sont les bienvenus du 13 au 15 avril à Treignac. Il me semble que vue la notoriété de notre intervenant de nombreuses personnes qui n'écrivent dans ni ne lisent Cote Ouvert seront présentes le 14.

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  36. Voici les trois thèmes que développera Pierre Villepreux le 14 avril à Treignac :

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    1. XV de France et témoignage(s)
      Le haut niveau aujourd'hui
      Formation en France : le dysfonctionnement

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    2. Témoignage du voyage épopée EDF vers Grenoble pour jouer contre une sélection Sur Est ? EDF qui perdit sans honneur et valut la grande lessive de 68 D'où émergea entre autre Michel Greffe. Je ne sais pas si P.V. faisait partie du groupe EDF sur ce match.

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    3. Sergio, match de gala, sans dirigeants, avec sortie la veille. Match rajouté pour la promo des J.O. et qui comptait pour rien. J'espère que tu ne vas pas agresser Pierre Villepreux avec des histoires de ce genre ;-)

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    4. Et si j'ai bonne mémoire (en relisant le compte-rendu de l'époque), il jouait blessé. Michel Greffe ne sera sélectionné que parce que Jean Salut se blesse la semaine avant France-Galles.
      En fait, Sergio, pour être précis, ce match (disputé dans une ambiance délétère à Lesdiguières la faute à un public indigne qui siffle les Tricolores et insulte Gachassin) signe le retour des Cambérabero (mais qui jouait déjà en Ecosse et n'avaient pas été bons, surtout en défense). Mais Gachassin jouera au centre contre l'Angleterre puisque jean Trillo est blessé. Tout comme Villepreux.
      En fait, le seul qui tire son épingle du jeu, c'est le pilier Jean-Claude Noble (un fou furieux qui mourra assassiné en Afrique dans des circonstances troubles et restées telles...).
      Bonal remplacera Duprat, mais Bonal jouait avec les Espoirs tricolores à Agen ce jour-là. Tout comme Michel Yachvili.
      Le grand perdant, c'est Benoît Dauga, dont la gueule ne revenait pas aux dirigeants d'alors. Replacé par Plantefol, qui n'était pas à Grenoble pour ce match pam-pam.
      Voili, voilà. J'espère t'avoir éclairé, Sergio.

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    5. En revanche, j'espère que Pierrot nous parlera de la tournée de cette année-là en Nouvelle-Zélande qui reste, pour tous les participants, malgré les 3 défaites en test-matches, un souvenir sportif inoubliable. Pour de nombreuses raisons.

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    6. Merci Ritchie. Je ne me permettrait pas d'invectiver P.V. C'était juste pour le fun.

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    7. J.C. Noble, personnage spécial qui frayait avec le milieu, port d'arme...(Après carriére). À tenté une 2e vie u Cameroun mais tjrs dans même microcosme pour atterrit en prison. Les anciens internationaux.s'étaient mobilisés pour le sortir de cette mauvaise passe...

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    8. Oh Piting, Sergio, tu m'as fait peur, cong ! Reste que ce match de Grenoble, c'était une belle connerie... Même les Cambé ne voulaient pas le jouer. Pas contre leurs potes du XV de France. Et le public a été d'une bassesse sans nom. Bref, passons.

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    9. et pendant ces temps là , Gaston Carrié restait à la maison, je vous en causerai à Treignac...

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  37. RCT/LOU 6 à 3 à la mi-temps' autant dire que je plains le public tellement il ne passe rien au point qu'un torticolis serait une anomalie ... Du bas niveau presque aussi bien qu'en Pro D2

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    1. Ces iliens, bons individuellement, mais pour jouer avec les partenaires...
      Sinon match insipide sans grosses actions de jeu.

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    2. Iliens, bons, et encore, pas aujourd'hui, la purge ce match, vaut mieux un bon goûter comme au temps de ma grand mère ...

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  38. "Non rien de rien" chantait Piaf c'est toujours vrai cet après-midi, un jeu défensif et lent, d'une pauvreté naturelle résumant bien le top 14 actuel

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  39. même si on a dit Guy ! rideau, on a gardé Guirado (ça me méduse)

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  40. Padam, padam, guère plus de vie en rose, ni de manège à moi car sans émoi, après 4 matchs. Pas top frissons. Ou on voit que seules les taupes sont finalement inquiétantes sur le gazon.
    Bravo quand même à Agen qui méduse la tribu sudafs après TOULON et le S.F. chez eux. Il y a encore des records qui restent puisque 44 ans que Pau n'avaient pas gagné à Castres. A nouveau match petits bras du Racing. Et mauvais temps à nouveau pour Paillaugue et Dulin. Ou l'on voit que les taupes

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    1. Bon maintenant Bordeaux-Toulouse, comme un derby de la Garonne-Gironde. On espère que ce sera l'axe du bien et les ballons au large...

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  41. Tenez, en regardant les "laissés au repos" tricolores, il est assez facile de composer le XV de France qui affrontera l'Angleterre. Sauf pour Grosso, qui voulait du temps de jeu pour aider l'ASM qui est en panne d'attaquants because blessures...
    Palis ou Bonneval - Fall, Fickou ou Doumayrou, Bastareaud, Grosso (o) Trinh-Duc ou Beauxis, (m) Machenaud - Camara, Tauleigne ou Galletier, Lauret - Vahaamahina, R. Taofifenua - Slimani, Guirado, Poirot.

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    1. Moi j'aurai mis Fall - Thomas (qui n'est plus blessé), Lamerat, Fickou, Grosso (o) Belleau, (m) Machenaud (cap.) - Macalou, Picamoles, Camara - Vahaamahina, Iturria - Slimani, Bourgarit, Poirot.

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    2. Machenaud capitaine????????????????? esperons que la nuit te porte conseil

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  42. Je viens de voir un truc vraiment très con durant Bordeaux-Toulouse : plaquage cathédrale sur Fritz qui retombe sur la nuque et bagarre immédiatement au-dessus de lui. Heureusement qu'il est solide, le Florian. Et que la connerie ne tue pas, sinon...

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  43. Je vous envie d'être encore assez jeunes dans l'âme pour avoir encore envie d'aligner des équipes imaginaires comme j'ai pu le faire moi-même pendant des années.

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  44. Les oies capitolisent et le Bordeaux commence à tourner au vinaigre après le départ de son maître de chais.
    Devront faire gaffe quand méme avec leur sponsors, les 2, car Fiducial s'offusque et ? ( mangé son nom) à rendu les clefs.

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  45. Et pendant ce temps, l'EDF à 7 ne peut toujours pas se payer 1 abonnement aux 1/4 de finale des World tournois. Toujours pas de coup du chapeau et tjrs à la lutte en Trophy pour la 9e/10e place. Pas mieux qu'à XV. Loin l'époque d'un Janecksek (autre grand absent des sélections = que 3) qui les entrainait avec plus de réussite. Question : que ferait 1 Guirado à 7 ? Le (gui)radeau de la méduse ??

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  46. Suis pas sur que ce soit le bon moment pour changer de capitaine,pour la tournée p'têt?
    Qui aux côtés de Vaha ou personne ne s'impose vraiment?
    Face aux puissants Rosbifs et vu qu'on est toujours dans l'improvisation,pourquoi pas le grand Tao qui aurait gagné en mobilité dit on ?
    Par contre, Cama-Pica-Maca,pas mieux.
    Allez Chevreuse

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    1. Je mets Gourdon quelque part, quand méme. Et peut étre à même de capitainer...

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    2. Et je garderai Bastiaraud dans sa forme actuelle même si pas foncièrement amateur (mais vu le stock...) pour peu que Fickou vienne se porter à hauteur et faire parler à nouveau sa classe.
      Et exit Slimani et je pensais à Baille... qui aille. Mais connait pas son état de forme... Ah et surtout enlever Machenaud qui n'apporte rien dans le jeu. Pour Irribarenn vu le stock, là aussi. Je veux pas dire pas défaut. Mais du coup c'était l'occasion, Baptiste étant à 50 % de sérénité.

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    3. Oui,j'avais un peu oublié l'incontournable Rochelais mais les deux autres ont quand-même un sacré potentiel, on aura besoin des trois.
      Le capitanat par contre....c'est plutôt un électron libre celui-là , non ?
      Allez Chevreuse

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  47. Le pire et incompréhensible c'est que certains joueurs du XV ont été libérés pour leurs clubs alors que d'autres non ! Ridicule en terme de management, les autres en tribunes, démobilisés à une semaine du crunch ... Impossible de côtoyer le haut niveau dans ces conditions ..l'absence du maître de chais à Bordeaux n'aurait rien changé, une mauvaise année pour la récolte, le cabernet nécessite de fins connaisseurs et une pratique séculaire mais sûrement pas des greffes de pieds bots.le ST, vainqueur à la Pyrrhus, reflète un niveau surfait et faire venir Kaino et Ma'a Nonu n'est pas un gage d'avenir, l'expérience de Kelleher n'a pas servi à grand chose mis à part à étouffer les affaires .... Question Capitaine, notre infanterie est décimée ..laissez le radeau de la Méduse par respect pour Géricault qui mérite mieux que le XV de France.

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    1. pourtant le Byron il leur en a fait gagner des match, hé puis mon épouse en a été fana....

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    2. fana de loin et c'est mieux comme ça !

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  48. Richard,
    A propos de la venue de PV à la réunion des Quinconces, j'espère que Treignac ne va pas devenir une porte ouverte à n'importe qui et reste un lieu de partage (comme ton blog)... et pas un lieu de passage, en perdant sa confidentialité originelle et amicale!

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    1. L'idée m'en est venue aussi, Christian , mais si l'occasion offrait de nouveaux contributeurs à nôtre blog, ça serait pas plus mal, non ?
      Allez Chevreuse

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    2. ... dans l'ESPRIT, no problem, c'est "Côté Ouvert" !!!

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    1. Venant d'un bloggeur qui a fait venir l'année dernière des amis à lui qui n'avaient jamais écrit sur Coté Ouvert, je trouve ça étonnant ;-) Et pourtant, leur présence a été un enrichissement pour tous. Tu m'expliques, Tautor ?

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    2. Ritchie,
      effectivement j'ai fit venir JL Dupont et Michel Lizeaux (joueur fondateur du club de Treignac) non sans avoir demandé auparavant. Alors oui, je me suis emballé suite au mail de Christian et je m'en excuse. En fait, ce qui m'a guidé, c'est cette peur absurde de ne pas retrouver les mêmes émotions que l'on a laissées à Treignac l'an dernier. Comme quoi l'émotionnel n'est pas bonne conseillère quand il s'agit de "Côté Ouvert". Surement le manque de congés y est pour beaucoup. Mais comme dit Jan Lou, bienvenue aux nouveaux contributeurs et là est l'essentiel. Poursuivons l'esprit "Côté Ouvert", Treignac est assurément une signature de cet état d'esprit.

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    3. Treignac 2018 ne sera pas celui de l'an passé, ce sera autre chose que nous devons créer tous ensemble. Comme les matches. Aucun ne se ressemble. On joue avec de nouveaux partenaires, on s'adapte. On s'ouvre à l'Autre, quel qu'il soit. 2017, c'était hier, c'est passé. Nous avons profité du moment présent, nous en avons gardé un super souvenir mais ce n'est qu'un souvenir. Le présent est à construire et pour cela tendre la main.
      Personne ne sait à l'avance comment nous allons vivre cette deuxième édition, avec qui, pourquoi. La seule chose que nous savons, c'est où et quand. Le reste dépend de nous, de notre ouverture d'esprit, de notre générosité, de notre altruisme.
      Treignac n'appartient à personne, pas même à moi. Treignac, c'est le "nous", mais pas un "nous" exclusif, non, un "nous" inclusif. C'est la valeur que nous évoquons ici à longueur de commentaires.
      Alors oui, pour tous les Dupont, Lizeaux, Mallier, qui n'ont jamais laissé la moindre marque sur Coté Ouvert mais qui étaient présents. D'autres, peut-être, seront là à leur tour et je serais déçu si nous ne savions pas les accueillir dans l'esprit rugby qui doit prévaloir à tout moment.
      Je comprends cette envie, aussi, que vous avez de vous revoir, des affinités se sont créées, c'est évident. Mais justement, elles doivent servir à créer les conditions de l'ouverture à d'autres.
      Imaginez tous ceux qui lisent ce blog sans laisser de commentaires : ils ont peut-être envie de venir à Treignac. Alors s'ils lisent qu'ils ne sont pas les bienvenues, à quoi sert tout ça ? Tout ça, c'est à dire les belles pensées, les belles paroles.
      Pour moi, dans la vie, il n'y a que des actes. Les mots, oui, la pensée, bien sûr. Mais derrière ou après ou pendant, des actes...
      Treignac (c'est-à-dire les Quinconces au départ) en est un. Fort. C'était le 6 juin 2015. A Bordeaux. Depuis trois ans Coté Ouvert, qui repartait de zéro l'année suivante, a avancé, triplant son audience dans le mode ovale mais surtout créant du lien. Treignac est davantage qu'un rendez-vous, c'est un témoignage. Et qui dit témoin dit relais. Main-main. Alors gardons cette main ouverte, s'il vous plait.
      Voili, voilà.
      Bon, 33-17 pour Oyonnax sur le Stade Français. Le rugby reste un sport de vertus. Collectives. Au mental. Et au talent. Je me régale devant ce match et Oyonnax ne mérité pas de descendre en ProD2. Ni Brive ni Agen d'ailleurs. Alors sera-ce Paris ou Clermont ? ah ah...

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    1. Jusqu'à preuve du contraire, l'ouverture est prônée. D'ailleurs, le blog se nomme "Côté Ouvert". Et pas "côté fermé". Première chose. Deuxième chose, sans vouloir froisser personne, ça reste mon idée et a priori, j'espère être assez libre, ici, pour faire évoluer le concept. Mais si c'est l'entre soi qui prime, je pense qu'il faudra en parler ensemble à Treignac.

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    2. Richard, je n'ai pas voulu créer un problème à ta volonté d'ouvrir Treignac à d'autres que les bloggeurs.
      Bien évidemment, c'est toi le chef (sic)...et je respecte totalement tes idées, ta liberté, et je ne suis pas non plus un grand fana de l'entre soi.
      Mais je connais tellement les hommes (à mon âge) et le milieu qui nous relie,.. que j'apprécie particulièrement ton blog et tous ceux qui contribuent à le "nourrir", avec des échanges, des écrits et commentaires de grande qualité, d'une grande culture très souvent,... qu'il serait dommage de voir Treignac et cette belle rencontre
      évoluer différemment, au risque de disparaître tout simplement .
      (Je parle d'état d'esprit ci-dessus en réponse à Jan Lou)

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  51. Les Quinconques tiendront leur rencontre annuelles du 13 au 15 avril prochain à Treignac.
    C'est avec un grand plaisir que vous nous convions à l'apéritif du 14 avril, de 12h à 14h qui se tiendra sur la plage.


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  52. Pour tout vous dire, je suis assez choqué ce dimanche midi de la réaction de certains d'entre vous concernant la proposition d'ouvrir le débat avec Pierre Villepreux à d'autres personnes que les seuls membres du blog qui feront le déplacement.
    Nous avons eu des visiteurs l'année dernière (qui ne connaissaient même pas l'existence de ce blog) et ce fut enrichissant. Personne n'a rien dit à ce sujet et nous avons passé un bon moment. Je ne comprends pas la réaction qui consiste à vouloir rester entre soi quand un intervenant de la notoriété de Pierre Villepreux vient parler de l'équipe de France, du haut niveau et de la formation.
    le rugby, c'est l'ouverture, le partage, la rencontre, c'est l'Autre. Valeurs que je pensais partagées ici.
    Je vais mettre ce hors-jeu (non sifflé) sur le compte d'un excès de plaisir à se retrouver...

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    1. Une relance de l'en but on va dire osée. Au soutien c'était juste pour pimenter le dialogue.
      Mais comme dit Christian, sur le principe je (On ?) reste ouvert, du moment où ça profite au blog de surcroit comme je le dit plus haut.

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    2. ... en ce qui me concerne, ma réaction, c'est juste une "petite" inquiétude, peut-être injustifiée....
      ... ceci dit, j'ai pensé que la venue de PV pouvait attirer des personnes ne partageant pas forcément ton esprit d'ouverture, ton envie de partager et d'échanger, ... que dans le seul but d'écouter l'Autre, dans le respect des valeurs qui semblent réunir tous les bloggeurs, ... ceux que tu as su intéresser, motiver, grâce à ton professionnalisme et qui ont adhérés à Côté Ouvert.
      ... alors, peut-être hors-jeu, mais sûrement excès de plaisir !!!

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  53. la cadence des blessures continue : luxation d'épaule au RCT, ligaments croisés Dulin, tiens moins de commotions par quel hasard ? Il est grand temps de se poser les bonnes questions : trop de musculation comme l'exprime Diaby, trop de matchs, pas d'hygiène de vie, des pelouses en synthétique, des temps de jeu irréguliers, un dopage non contrôlé ou tu, ... qui fait quoi ? pas de fil directeur clairement affiché, des individualités ou de l'individualisme comme on veut ... bref un musée des Invalides en perspective.

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  54. Sinon temps maussade, mais au menu, cuisses de lapin à la moutarde (qui ne montera pas au nez) et au miel et thym, accompagnées d'une petite poellée de bolets et d'un petit CDR du massif d'Uchaux M.O. à foire aux vins d'Orange. Maintenant canap avec un vieux rhum Clément devant Oyo/SF et risque de sieste...

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    1. Quand je dis qu'on devrait le franciser, ce Botica...

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  55. Si un mec découvrant que notre ballon est ovale vient à Treignac, cela ne me gênera pas. Il équilibrera ceux qui savent tout sur tout (je parle pour moi) et ont la délicatesse de laisser le rugby dans l'état où ils l'ont trouvé en entrant.
    Tiens, puisqu'on parle d'autre chose, ai vu la course cycliste Strade Bianche. Un monument sportif rare avec trois gaziers hors norme sur le podium. S'ils viennent à Treignac, je les écouterais volontiers parler de l'homme face à lui-même.

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  56. quel beau joueur ce BOTICA
    un sacre animateur un grand lanceur type saturne 5
    il met de suite son equipe en orbite en s echappant de l attraction adverse
    bravo a OYO
    quand au stade ses jours sont comptes

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  57. Gros match ASM/LR comme on aimerait en voir plus souvent même s'il y a eu des fautes de mains. LR à beaucoup tenté. Il y en a quelques uns qu'il vaut mieux ne pas lacher. Quelle envie. Bien aimé revoir Retière. Bon match de Grosso

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    1. Et bien moi, Sergio, je me suis endormi entre la 20e et la 40e. Faux rythme, fautes de mains, mauvais choix, le tout à la vitesse modérée impulsé par Greig Laidlaw, doublure de Parra, qui pensait à Irlande-Ecosse pendant que ses coéquipiers se reposent chez eux. Et quand je vois Abendanon taper en touche au lieu d'aller chercher un bonus offensif, je me dis qu'heureusement que je suis payé pour écrire là-dessus...

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  58. Pour une fois qu'ils tiennent la victoire...
    Sinon on s'accroche à ces quelques moments de vélléités offensives...

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  59. Pour Treignac la seule chose qui m'emmerde c'est que je n'y serai pas ....et que je ne pourrai pas mettre de visages sur des noms ....
    Pas grave , mais chiant ...

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  60. Nini, le retour, était parti à Vernet les Bains (famille) en plein pays Catalan, pour chaleur et soleil, P.....G l'a neigé comme ici, du vent qui soufflait force 9 comme au Tiger-Lily, du froid comme le jeu de l'EDF, et je me te reviens ici et j'apprends que l'on invite à Treignac de l'estranger !!!!!!!!!!!!!!
    Et puis c'est qui ce Pierre Villepreux, connait au moins la forme de la bézigue et quelques notions de notre jeu que l'on aime et connait tant ?????
    Bon, vous préviens, si c'est bagarre à Treignac, je te viens avec Pica et le Teddy et les autres patibulaires (mais presque), vous promets que les tables de nuit vont voler en escadrille et qu'il va y avoir des fessées !!!!!
    Allez, les pots, ni crainte ni peine, moi déjà un mois que de savoir que je vais voir en vrai de vrai les deux du CAB, LE Marquis de Pompadour et LE Christian d'ici et de mon club (en pénitence ces temps derniers), j'en dors plus beaucoup, alors hauts les cœurs, ouverture maximum, on attaque tous les sujets même de l'en-but, tout le monde au soutien, et je vois sur le terrain tellement d'intelligences, situationnelle et humaine, que même pas peur !!!!!!!!!!!!!!
    ET ............... épicétou !!!!!!!!!!
    Amicalement à tous et toutes.

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  61. les POTOS pas les pots, hein, of course !!!!!
    le CAB en pénitence, hein, pas Christian, bien sûr !!!!!!
    Sot sorry (là c'est exprès, hein, pas prendre le Nini pour un lapin de 3 semaines non plus !!!!)pour ces fautes.

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  62. Je ne serai pas à Treignac, vous le savez, mais je m'étonne que les Quinconces ne défendent pas davantage leur institution . Que Ritchie ait des envies d'expansion c'est bien naturel : il lit beaucoup Nietzsche et est fervent admirateur de Wagner ; de quoi lui donner envie d'envahir la Pologne au moins deux fois !
    Mais au delà de la plaisanterie c'est assez symptomatique de lire les enthousiasmes de Janlou, Nini et Charles qui n'ont jamais mis les pieds à l'Hôte du Lac . Et donc tout aussi symptomatique de lire entre les lignes les réserves de Tautor, Christian et Sergio qui eux, connaissent les lieux ( et ne sont pas aussi nieztschéens que le patron ha ha ha !)
    Tout ce préambule pour dire que La salle prévue n'est pas immense et si à 15 c'est cosy et chaleureux, à 50 ça va perdre beaucoup de son charme . Pas besoin d'en appeler à l'Autre, au partage et autres valeurs que bien entendu tout le monde cultive ici . Le droit à l'intimité de la rencontre c'est aussi Quinconces . Le droit à respirer les paroles de Pierre Villepreux sans devoir attendre son tour pour lui adresser la parole, c'est Quinconces ! Rester entre soi c'est pas glop ? Ben si, bien évidemment, pensez au charme de cette belle maison, amis Quinconces, oui les voilà les divans profonds, la cheminée et ses fauteuils, les baies vitrées et la terrasse à cigares et résistez, défendez non pas votre pré carré mais votre droit à être ensemble entre amis . Sinon faudra aller dans le gymnase municipal et ça sera beaucoup moins sympatoche . Voili voilou .
    Au fait l'en dit quoi Didier ?

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    1. Que veux tu, la vie aux colonies présente quand même quelques (petits )inconvénients, et la mansuétude rugbylistique tic tic déjà conséquente de mon épousée à aussi une limite.
      Mais la j'ai bien pris le trou, p'tit tour à Dijon, p'tite semaine chez mon pote Olive ( un briviste bon tein ancien pousse caillou, pro en plus, ou qu'on va !), Treignac en camping car, les clubs dans le sac ,tout bien.
      Patatras, par la volonté d'un en... notoire de notaire voyage avancé, billets modifiés, vacances torpillées.
      Je sais pas si je vais y arriver un jour !
      Allez, fait yech, quand-même

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    2. Je n'arrive pas à peser tous les "enjeux Villepreux" dans les débats actuels sur le blog.
      La dernière fois que j'ai rencontré cette personne, effectivement nous étions un peu trop nombreux pour entamer une conversation de qualité dans ce bar proche de l'Eden Park: https://lc.cx/AXwk
      Qui c'est le gars à côté de Letiophe?
      Donc je vais m'intercaler dans cette discussion, pour décaler la discussion sur un autre sujet: la mort de Flair Play (même pas le temps de recevoir un numéro collector avec le nouveau titre, alors qu'on s'est passionnés ici pour ce nouveau nom).
      Vous trouverez ci-dessous pour ceux qui sont un peu éloignés du sujet, le message reçu par les abonnés et soutiens et un lien vers un article qui resitue ce problème dan sle contexte actuel de Presstalis. N'oublions pas non plus qu'au moment où le rugby génère un max de pognon, il n'existe pas un seul généreux mécène à la Altrad, désintéressé, pour mettre quelques biftons pour permettre à un journal qui apporte un peu de hauteur de vivre sans faire de l'ombre aux titres existants. Dans la presse, ça existe aussi pourtant ce genre de personnage...
      Article des Echos: https://lc.cx/AXiq

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    3. Message Flair Play:
      Chères abonnées, chers abonnés,

      C’est avec une immense tristesse que nous vous annonçons l’arrêt de notre magazine.

      Depuis la création de Flair-Play, nous n’avons eu de cesse de gravir des montagnes et de passer les obstacles, pour vous proposer un magazine différent, de qualité, tant au niveau de la forme que du contenu. Aujourd’hui, malheureusement, nous ne pouvons plus continuer. La plupart des portes, qui étaient ouvertes voire, pour certaines, en train de s’ouvrir, se referment brutalement en raison, majoritairement, de la situation économique catastrophique de Presstalis (distributeur) qui a une double répercussion sur le règlement de nos ventes et sur l’image de la presse magazine en général, déjà assez ternie, et qui ne sait pas où elle va.

      Beaucoup d’annonceurs, de sponsors et d’investisseurs ne croient plus en la presse magazine. La tendance, irréversible désormais, est au digital et à la lecture rapide et jetable, dans une société qui elle-même prône l’accélération et le zapping. En privilégiant leurs stratégies digitales, les marques font les beaux jours des supports web « gratuits ». Phénomène contre lequel il est difficile aujourd’hui de lutter et qui ne va pas sans poser la question de la qualité de la presse, de son indépendance, de la liberté d’expression et de celle du lecteur. Parce que le système ne laisse désormais aujourd’hui plus aucune place à une toute jeune société de presse indépendante et à des projets papier aux ambitions éditoriales et graphiques élevées.

      Quant au contexte actuel du rugby français, il n’est plus favorable à la venue d’annonceurs dans des magazines rugby, si appréciés soient-ils. Enfin, le nombre de nos lecteurs et d’abonnés, dont vous faites partie, s’il est important et en croissance continue, et très honorable au regard des moyens dont nous disposions pour le développer, ne l’est pas assez encore au bout d’un an pour pouvoir nous permettre de résister avec un magazine comme le nôtre.

      En moins d’un mois, nous avons donc vu la situation se dégrader et s’accélérer considérablement… Après avoir tourné et retourné la situation dans tous les sens, nous n’avons aujourd’hui hélas plus aucune marge de manœuvre. Rendre les armes est inéluctable, nous en sommes profondément navrés.

      Bien que le numéro 7 de Flair-Play (dont le nouveau nom était Intercalé) ne pourra voir le jour en format papier, nous avons tout de même tenu à le finaliser, avec la contribution bénévole de toute l’équipe.
      Nous vous enverrons par e-mail un code personnel (réservé aux seuls abonnés) pour que vous puissiez le télécharger, en espérant que vous prendrez plaisir à lire une dernière fois notre magazine.

      Nous vous remercions chaleureusement d’avoir cru en ce projet un peu hors norme, en vous abonnant, et pour votre compréhension au regard de la situation. Nous vous souhaitons le meilleur pour la suite, sur et en dehors du terrain.

      Avec nos plus sincères salutations sportives et amicales.

      Sophie Surrullo, Christophe Schaeffer, Olivier Henry

      (co-fondateurs et co-directeurs du magazine)

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    4. ... comme d'hab' Gariguette, tu le dis beaucoup mieux que moi ! (et tu vas nous manquer)

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  63. J’espere que la passion et le talent de Sophie , Christophe et Olivier et des intervenants dans ce magazine pourront s’exprimer ailleurs et ou différemment , je n’en doute pas d’ailleurs ...
    Voilà le débat lancé pour Treignac et le Pierrot qu’est ce qu’il en pense ? La causerie au coin du feu ou le gymnase ? Égoïstement si je venais ce serait la causerie au coin du feu , à écouter tranquille , à comprendre un peu mieux enfin ... J’attend avec impatience le compte rendu de vos échanges et les photos pour mettre un visage pour ceux qui ńetaitent pas la l’année dernière ...

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  64. François, si tu prends en haut et en marge (version blog internet) dans le top 5 des chroniques, celle intitulée "nouvelle vague" concernant Treignac l, tu as la photo de tous les participants et leur identitification dans le texte dont ceux qui contribuent encore actuellement. Et qui évoluera effectivement en fonction des futurs présents connus pour l'opus 2...

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  65. Assez d'accord avec Sylvie. Tout est une question d'équilibre(S).Pour ce genre de rencontre, avec la convivialité qui va avec, au dela de 25 à 30 personnes, tu commences à entrer dans des difficultés d'organisation, ou alors tu soutraites. Ensuite se forment des sous-groupes.
    Voudrait on un avenir d'influences sur notre rugby? je ne sais pas? Si c'est le cas, alors faut changer d'echelle

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  67. Pour ma part, je n'ai pas ouvert un blog pour que nous restions dans un entre soi. C'est pour élargir, ouvrir, aller au large. J'entends votre envie de petit comité pour profiter (sans doute un peu égoïstement mais ce n'est pas un gros mot) de la présence de Pierre Villepreux comme nous avions profité des échanges avec Jean-Louis Dupont le vendredi soir et Eric le lendemain.
    Il y a de base 44 membres inscrits. S'ils décidaient tous de venir, qui d'entre vous serait assez désagréable pour en refouler un certain nombre au motif que 20 présents, c'est sympa ?
    Il y a environ 2 500 vues par jour, je ne sais pas à combien de lecteurs uniques cela correspond mais ça fait un certain nombre. Tous ne laissent pas de commentaires mais certains pourraient avoir envie de venir. On fait comment ?
    Je lis bien que chacun d'entre vous a envie d'avoir son petit bout de Quinconces et c'est super sympa, y compris ceux qui ne viendront pas, ce qui dénote un fort sentiment d'appartenance.
    L'idée des Quinconces c'est l'IRL (l'instant de vie réelle), le passage du virtuel au réel. On y apprend beaucoup de choses. Que les plus éloquents avec l'azerty sont timides dans la vraie vie, que les plus généreux et altruistes sont souvent les plus discrets par ailleurs, que certains sont tout à la fois et d'autres demandent du temps pour être approchés, que les actes sont toujours plus forts que les paroles, que les gestes demandent beaucoup de disponibilité pour être captés en temps réel, etc...
    C'est pourquoi, j'en suis persuadé, Treignac 2 sera une réussite. Différente de Treignac 1. Et que j'ai hâte de vous retrouver et de découvrir de nouveaux visages.
    Pour conclure, je vous lis, bien entendu, mais ce lundi, reposé après un week-end de feu au boulot, je me dis et vous dis : "Me pensez-vous assez con pour briser d'un coup une dynamique intéressante et agréable ?" Visiblement, oui. Oups.
    Deuxième propos : "Me pensez-vous incapable de trouver le juste équilibre entre petit comité et audience acceptable ?" Lisiblement non. Re-oups.
    Troisième question : "Que croyez-vous que Didier, notre hôte, qui œuvre au sein de la communauté sportive de son village a fait, l'année dernière, quand il a su que nous avions un petit colloque ovale ?" Et bien il en a parlé autour de lui. D'où la présence, intéressante, de Jacky Courrent responsable des écoles de rugby à la FFR et fraîchement élu..
    Vous me prenez pour un junior ou quoi ? ;-) Pas capable de gérer un regroupement au mieux des intérêts de chacun ?
    Bon, allez, je suis de bonne humeur ce lundi et je mets ça sur l'excès d'envie et de passion.
    PS: Sylvie, j'écoute en ce moment la transcription au piano de la 9e de Beethoven par Franz Liszt. Une merveille. Parce qu'elle permet de saisir au cœur et sans effets ni affects l'architecture de l'œuvre. L'harmonie pure et claire. Car notre attention, en écoutant une symphonie, est souvent détournée par l'éclat des instruments. Saisir l'essentiel, en somme.

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    1. t'es pas un peu soupe au lait? tu t'inquiétes pour rien,le premier de cordée c'est toi, donc en ce qui me concerne je suis(suivre)dans la confiance et le respect et en fonction de mes moyens.
      44 inscrits et simplement une dizaine d'écrivains....puisse Treignac II en augmenter le nombre

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  68. Sylvie, je te remercie d'avoir signalé http://renvoiaux22.fr/WordPress3/balancetonsport/
    Tu me trouveras toujours à tes côtés ici, et ailleurs pour ne pas transiger sur certains sujets d'importance.
    D'ailleurs hasard du calendrier radiophonique et audiovisuel, je pense que des gens d'ici et d'ailleurs comprendront exactement ce qui s'est passé dans la chambre d'hôtel en Ecosse et en particulier pourquoi dépôt et retrait de plainte...La fameuse "zone grise dont je n'avais jamais entendu parler avant ce matin. Il suffit d'écouter cete émission de radio
    https://lc.cx/ABpA

    qui fait référence à cette émission de TV à venir:
    http://www.francetelevisions.fr/sexe-sans-consentement
    voir aussi https://lc.cx/ABpe

    Et on trouve déjà ce documentaire sur youtube (non, non pas youporn!)
    https://youtu.be/8Lqye0w4MH8

    Je te confirme aussi Sylvie, que pour ma part (mais il faudrait que Richard lance un sondage là dessus ou fasse un article dans le print "évolution du jeu de rugby, évolution des moeurs"), dans ma prime adolescence, adolescence et vie de jeune adulte et fréquentant parfois le monde du rugby et de ses troisièmes mi-temps (vécue ou racontée), la pratique de la fessée n'était non seulement pas une pratique ludique habituelle et ordinaire, mais elle n'était pas plus montrée dans les films pornographiques "ordinaires"... Je pense qu'il fallait sûrement s'intéresser aux pratiques sado-maso pour découvrir cet aspect là qui fait donc désormais partie de la panoplie du joueur de rugby dans ses jeux sexuels "ordinaires" et donc il ne voit pas le mal (certains ont donc des femmes particulièrement compréhensives sur la liberté donnée à leur époux lorsqu'ils sont loin de la maison).
    Je suis d'autre part particulièrement intéressé et informé sur tout ce qui touche à l'intrusion de la pornographie sans limites, interdits, et impossibilités sur les écrans d'enfants de plus en plus jeunes, pornographie qui ne ressemble en plus en rien à celle que "consommait" les gens des générations années 50-60-70 et sûrement à un âge plus tardif (en gros les contributeurs de ce blog).
    Je pense donc que l'épisode de la fessée est un symptôme de ces évolutions et de l'influence de la pornographie, et que vous comprendrez si vous écoutez l'émission et regardez la vidéo, que oui, il faut prendre au sérieux les violences faites aux femmes, toutes les violences, même celle dont vous n'imaginiez peut être pas qu'elle en fut une.

    Sylvie, pour prolonger le débat sur le consentement il faut écouter https://lc.cx/ABNk et concernant la pornographie qui fait des ravages dans nos cours d'école je te mets à disposition cet article de Télérama: https://lc.cx/ABNP
    Pour ton info, j'ai d'autres support de réflexion et de présentation (audio en particulier) concernant ce sujet épineux qu'est l'éducation à la sexualité en milieu scolaire (mais pas que... On éduque et on s'éduque à tout âge dans ce domaine). Si ça peut servir des collègues, des gens que tu connais investis sur la question, tu as mon adresse courriel. J'ai tout ça disponible "en ligne" au besoin.

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    1. Belle intervention, Lethiophe, pleine de maîtrise et de recul, qui éclaire et enrichit.

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    2. Euh Lethiofe, la doc C'est peut ê tre à l'encadrement EDF qu'il faudrait en faire profiter...

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    3. Merci Letiophe, tu peux tout m'envoyer bien sûr .
      Sergio, il y a une anthropologue qui a analysé les relations complexes des hommes du rugby avec les femmes, elle a travaillé 5 ans et a publié "Etre rugby", intéressant ... elle y évoque les 3e mi temps, les rituels ... Pour être bien informée - le livre cmmence à dater un peu - j'ai demandé à mon neveu qui joue encore LUI ! s'il avait déjà participé à des rituels "à la con" ; stupéfaction de sa part "oh moi tant qu'il y a les copaings ( il vient de Carcassonne) du jaune et du sauciflard .... "
      Voilà messieurs vous admettrez que mon enquête fut sérieuse et bien documentée .

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  69. ... bon, je ne pensais pas foutre le b......, alors 1000 excuses,
    ... je ne vais pas répéter ce que j'ai écrit ci-dessus concernant ma (petite) inquiétude ! On te fait confiance Ritchie, t'es plus un junior effectivement ! (euh!...nous non plus malheureusement)
    ... mais faudra quand même savoir combien on sera, hein ?... pour les appros, solides et liquides, parce que pour les nouveaux, faut savoir que les Quinconces se tiennent bien à table !!!.... (bien mieux que sur le terrain !... non, je déconne)
    Allez, RV à Treignac !

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    1. Christian, no souci. Ordo ab chao. Faut un peu de bordel pour repartir sur de bonnes bases. De toute façon, il fallait qu'on évoque Treignac. Je pensais le faire plus tard, mais bon, on y est !
      Combien serons-nous ? Vendredi soir une dizaine je pense. Samedi midi un peu plus. Pour écouter Pierre et échanger avec lui, une trentaine, pas davantage. Et le soir, on verra qui reste. Donc on s'adapte.
      La dernière fois on avait à manger et à boire pour cinquante au point que nous sommes tous repartis avec du casse-croute plein de coffre. Alors je ne me fais pas trop de souci. D'autant que si on venait à manquer, Treignac et ses échopes ne sont pas loin.
      Donc confiance.

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    2. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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    3. Du désordre pour la venue de Pierre Villepreux?
      Quoi de plus normal pour mon maître en désordre depuis 1999:
      http://vrac.2cbl.fr/eloge-du-desordre-par-pierre-villepreux/

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  70. Ce qui est marrant dans l'histoire, c'est que lorsque j'ai annoncé que les Quinconces s'ouvraient pour écouter et partager avec Pierrot, chacun a exprimé ses craintes. Peur d'être désincarné, rejeté, éloigné, écarté, noyé surtout. A aucun moment, je n'ai évoqué le nombre probable des présents (d'ailleurs personne ne l'a demandé) et le fantasme du gros paquet de visiteurs qui viendrait percuter les Quinconces a surgi.
    A mes yeux, c'est une marque d'attachement mais aussi une envie ou un besoin d'exister à travers ce petit regroupement de passionnés que sont les Quinconces, noyau dur du blog. Au fond, c'est du lien. Et c'est bien.
    Je dis juste que ce lien, il ne faut pas qu'il soit trop serré.
    A plus, Christian

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  71. On a bien compris qu'on était pas dans une démarche d'étranglement. On va juste dire que certains se sont posés certaines questions sur le déroulement, du samedi surtout. J'avais évoqué, il y a à peine 1 mois, de refaire le point sur les gens qui seraient présents, mais il n'y a pas eu de suite... Sur la base dont tu parles ça doit être gérable.
    On va pas non plus faire collé serré ! Chains, chains, chain s...

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  72. Ach, Ritchie !!! harmonie pure et claire, comme tu as raison... et pourtant Freude schöner Götterfunken enflamme le piano de Liszt autant que Ludwig les choeurs et orchestres, maçonniques ou pas !

    Harmonie pure et claire justement à propos des Quinconces ?
    N'ayant aucun titre (ou ambition) pour me hisser sur une chaise de juge-arbitre ou fauteuil douillet deTMO, tout aussi virtuel, juste le souvenir d'il y a 20 ans où, à l'occasion de la fête du livre de Saint Etienne, Pierre Villepreux a accepté d'animer un débat, organisé par notre club (en series du lyonnais...) sur la formation du joueur de rugby.

    Pierrot, qui est un seigneur, s'est fait accompagner pour l'occasion par ses deux collègues entraîneurs avec lui de l'EDF, JC Skrela et Max Godemet (remember, deux ans plus tard @ Twickers France'99 v All Blacks) et aussi par Bob Dwyer (vainqueur d'une précédente RWC avec l'Australie), l'Anglais Don Rutherford (Director of rugby de la RFU - c'est un peu plus qu'un DTN de chez nous - et artisan de la mutation technico-sociologique ayant permis aux beef d'être la seule nation du Nord à remporter la WC; et en prime Ian Mc Geechan, vainqueur avec les Lions, ancien coach de l'Ecosse et à ce moment-là coach de Northampton... comme Ian ne pouvait se libérer, il a enregistré sa contribution sur une k7 que je suis aller récupérer à Franklin's Gardens, 15 jours avant le débat, à l'occasion d'un match des Saints v Leicester (coachés par Bob Dwyer !).

    l'intérêt de tout ce la fut que le débat fut passionnant, avec le concours d'un interprète simultané qui, dans sa cabine, vivait avec fougue les échanges et que ...pour revenir aux chicaillades de céans, nous l'avions ouvert "à tous ceux qui voulaient", lesquels ont été plus de 150, essentiellement techniciens, à s'entasser dans le salon d'honneur de l’Hôtel de Ville, malgré la passivité hostile du Comité.
    Ces "pardessus" ne voulaient pas être associés à notre initiative, vouée à l’échec selon tous les critères de sériosité féodaux, et de toute façon mal née et mal venue puisque la nôtre et non la leur...

    Par contre tous les participants, ainsi que ceux d'une troisième mi-temps à laquelle même Gariguette aurait donné l'habeas corpus, en gardent un souvenir où la qualité du contenu rivalise avec la joie partagée, je crois, par les animateurs et leur auditoire.

    Tout ça grâce à la générosité et à l'enthousiasme communicatif de M'sieur Villepreux !

    Tout ça aussi pour dire que Côté Ouvert peut ouvrir grand côté sans retenue ni fausse croisée et que je suis sûr que vous aurez tous, y compris avec des nouveaux, un immense et rare plaisir à vous retrouver autour de Pierrot et Ritchie en Avril. Je rêve que les échos de vos débats et des éclats de rire me parviennent jusqu'au Pentanal... sinon je patienterai une quinzaine

    (vu les 4 heures écoulées entre le début de ma réponse et son envoi, j'espère échapper au sin bin pour seriously late tackle, pour cette fois...)

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    1. "même Gariguette" est de trop, je n'ai rien contre les 3es Mi-Temps, j'ai réagi sur les violences faites aux femmes . c'est dégueulasse de me stigmatiser ainsi encore une preuve du machisme ambiant, faux frère ! anachorète ! bachi-bouzouk ! bouffeur d'escargots !! 😜👊💨👾🐷🐫 et sinon ça va comment au Brazil ? tu t'es bien marais au Pantanal ?

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    2. Super Gariguette! Avec toi, ce qui est bien (en plus de tout le reste) pour relever une mêlée, même pas besoin d'une finasserie de 2ème latte ou de pilar moqueur, juste un adjectif (ou un adverbe? ou un(e) ? pardonne moi Maman! -elle était prof de français, mais ... c'est pas héréditaire-) de trop et ça chicaille direct! ;-)

      Bon! sur la violence faite aux femmes, je suis globalement d'accord avec toi -comme disait Georges Marchais- même si ma longue fréquentation des analystes financiers et autres contrôleurs de gestion autoriserait plutôt à penser qu'un comportement prudentiel basique inciterait plutôt à fesser une juvénile calédonienne de moins de 100 livres plutôt qu'à échanger des horions avec un highlander accusant sans complexe ses 20 stones, pintes de cervoise non comprises et pire, maquillé en table de nuit. Le delta de ROI (return on investment), qui paraissait pourtant établi à sens unique s'est pourtant inversé... Bien sûr, une fois de plus du fait de cette presse pourrie qui va fouiller les poubelles et fouailler les caniveaux par temps de disettes héroïques.

      Quant au Pantanal (qui ferait moins mal au c.. qu'on ne pourrait le craindre) et que j'apprendrai à mieux orthographier, je n'y suis pas encore, pas plus qu'au Brasil (et pas Brazil ... et toc!): nous partons le 2 pour revenir en fin de mois - si pas dissous dans les marais marrants, pleins de jacares, piranhas, et sur les rives, onças et anacondas charmeurs et bien sur partout, de mosqitos lutins.

      Mais le vrai péril sera plus surement mes meninas de 8 et 12 ans qui sont de dangereuses mini-tigresses!


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  73. Pfff ! on peut pas vous laisser trois jours sans que ça dégénère... En revenant sur Coté Ouvert je me suis demandé un moment si je ne m'étais pas trompé !
    Bon, étant plus un suiveur de ce blog qu'un animateur comme les prestigieuses signatures ci-dessus et ne venant pas à Treignac, je ne vais pas la ramener... Pour ce qui me concerne je suis d'ailleurs partagé entre le dynamisme qu'entraine la diversité et la difficulté à en maitriser le bouillonnement. Inconditionnel de Brassens je ne peux pas m'empêcher de penser à sa chanson:
    "le pluriel ne vaut rien à l'homme et si tôt qu'on
    est plus de quatr'on est une bande de c...s"
    Sauf que tonton Georges, en fixant le seuil à 4, était vachement restrictif ! Allez donc jouer au rugby si vous êtes pas 2 fois 15 (sans compter l'arbitre !)...
    Allez, je suis bien tranquille, Treignac se passera bien !
    Par contre, comme Gariguette et Letiophe, les histoires de fessées ne me font pas rire... Que nos jeunes gens se soulent la gueule le soir pour oublier qu'il en ont pris plein dessus l'après midi, pourquoi pas, encore qu'il y a des façons plus intelligentes de digérer une déception, mais la fessée à une dame, fut-elle consentante et payée pour ça, m'insupporte profondément. Je pensais que les rugbymen était un peu moins bas de plafond que les footeux, je vois (et je m'en désole) que certains et non des moindres (ceux qui sont censés donner l'exemple aux jeunes générations) ont encore du chemin à faire pour devenir des hommes ! Il n'y a pas que pour les risques de commotions diverses qu'on peut s'interroger avant d'envoyer ses enfants à l'école de rugby...
    Tiens parlons-en un peu du rugby. Encore une nausée en apprenant que Dullin s'est "fait les croisés"... Vive la musculation ! je ne pense pas que le rugby d'il y a trente ans était moins violent qu'aujourd'hui,ce sport que nous aimons tant a toujours été un sport de contact, mais il y avait bien moins de blessures graves. On voit bien que la recherche effrénée de la puissance conduit à une impasse. Au train où on va, dans dix ans une carrière durera une saison...
    Amitiés à tou(te)s !
    Daniel

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    1. Les histoires de fessées ou autres porcheries ne font rire personne ici.
      Les gros cons de toute façon etaient rapidement exclus des troisième mi temps pour la simple raison qu'ils étaient des repoussoirs à jupons !
      Un illustre se trompait en pronostiquent des vilains vieux, ils sont magnifiques et je suis nettement plus inquiet pour les stakanovistes de la fonte actuels, sans même évoquer la préparation "sky", mais au moins pour le haut niveau la tradition des crampons propres et de la fourchette à disparu , et ne nous manque pas.
      Allez Chevreuse

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  74. S'il vous plait, ne gâchez pas ce formidable outil qu'est Treignac.
    Bien qu'étant une pièce rapportée par Tautor, j'ai hâte de vous retrouver.
    J'ai besoin de ce moment d'évasion de l'esprit, voir spirituel.
    Certes ma contribution écrite est modeste, mais le simple fait de vous lire me suffit.
    Treignac c'est d'abord un lieu, où les lits font des cadrages débordements (mon
    Edimbourg à moi), où les magrets chantent dans la poêle, et où les bouteilles font
    toujours un bruit mélodieux lorsqu'on les débouche.
    C'est Ritchie qui vient me voir sur la terrasse avec des paroles d'encouragements et de réconforts (au soutien quoi), le sourire de Gariguette au pompiste (mais pas que), Tautor qui soigne la main de Sergio, et
    pleins d’autres échanges humains.
    C'est aussi un moment de réflexion et de partage, avec la venue de Christian et d'Eric.
    En apprenant la venue de Pierre Villepreux, j'ai acheté un de ses livres, et je me régale. Il évoque
    tellement de situations d’actualités, quelque-soient les changements générationnels.
    Alors, si sa venue permet de côtoyer des "estrangers", sans que cela le boycott dans ses propos, tant mieux. Et si à un moment je ne me sens pas à ma place, je pourrai toujours faire le tour du lac (en prenant soin de n’offusquer personne).
    Et puis, le soir, à la chandelle, nous serons entre nous pour refaire le monde et retrouver ce que vous avez peur de perdre.
    A bientôt, si vous le voulez bien

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  75. Bon, heu, comment dire, sans que ça énerve d'aucuns/d'aucunes d'ici, pour les deux gros sujets de la semaine, d'abord Treignac et là ce sera plus consensuel, je vois qu'à la sortie des vestiaires tous les joueurs sont fanas pour s'envoyer côté ouvert sans restriction, du soutien de droite et de gauche comme dans l'axe profond, en suis bien content.
    Pour le second sujet, les 3° mi-temps en gros, pas tomber non plus dans l'excès de rendre lisse et sans intérêt un moment de vie qui pour être festif et joyeux, partageux et collectif, ne doit pas absolument rentrer dans les canons du correct à tout prix. Bien entendu supprimer -et si pas possible s'en occuper sérieusement et les éviter- les grosses conneries, les attitudes violentes (paroles et actions), mais à trop vouloir moraliser les choses et les gens -mal du moment- bien peur que ça devienne triste la vie du monde ovale. Au risque de me répéter, pour mon vécu, les entrainements de la semaine et les rencontres des dimanches, toute ma vie, des joies des peines de l'émotion, mais sans les 3° mi-temps tous ces temps d'avant n'auraient pas eu les mêmes saveurs, dans ma mémoire pas de dépassements grossiers, pas de bagarres, bien sûr pas toujours d'adéquation entre le sens de la fête des joueurs et le public en-dehors mais c'était la vie, l'amitié, l'amour, et ça dure encore. Et puis souvent aussi des discussions jusqu'à l'aube sur un coin de nappe sur cette combinaison qui aurait pu, aurait du, et pourquoi, et comment .... etc !!!
    Dans tous les groupes de joueurs qui chaque dimanche vivent l'après-match, on trouve des gars à la limite, le collectif toujours sait les ramener à la raison, en tous les cas je l'ai vécu comme ça.
    Arrêtons de vouloir à tout prix toujours tout faire rentrer dans le moule, ce qui se passe en bordure est aussi très souvent très bien, condamnons ce qui est condamnable mais n'allumons pas les bûchers sous prétexte que l'on a trouvé du petit bois.
    A part ça, l'Angleterre ça vous inspire quoi ????

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    1. Ben si c'était pour pas énerver les gens c'est raté.
      "n'allumons pas les bûchers sous prétexte que l'on a trouvé du petit bois...." ça c'est collector ! Tiens en voilà du petit bois : https://www.francetvinfo.fr/societe/droits-des-femmes/info-franceinfo-violences-sexuelles-12-des-femmes-ont-deja-subi-un-viol-selon-un-sondage_2621584.html

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  76. Libres pensées inspirés par une belle équipe d'antan : P.Corneille à l'ouverture, tous les autres dans l'intervalle, Chimène, Rodrigue, Camille, Auguste, Polyeucte, et même le coach Don Diègue en chef de meute :

    Treignac, l'unique objet de mon attente
    Treignac, envie qui devient impatiente
    Treignac, Corrèze de mon enfance et adolescence
    Treignac contrée de Pierrot la science !!

    Puissent tous les Quinconces ensemble conjurés
    Magnifier ses fondements encore mal assurés
    Et qu'autour de l'idée de notre rugby et ses valeurs
    Que tous unis retrouvions sa magie et sa grandeur.

    Comme des pélerins traversons notre belle France
    Passant pour nous retrouver mer, montagnes et lacs
    Pour accoster aux rives de l'hotel du lac
    Et dans nos retrouvailles célébrer l'espérance.

    Que nos colères ovales parfois saillantes
    Aiguillées par l'expérience de nos deux phares
    Se transforment en partage, digressions et l'espoir
    Que notre jeu demain à nouveau nous enchante.

    Puisque souvent par le jeu proposé sommes déçus,
    Ne cessant de pester et d'en être affligés,
    Profitons de cette parenthèse bienvenue
    Pour nous resserrer, nous retrouver, et relancer !

    Oublions quelques heures le marasme présent
    Plongeons sans retenue dans cette belle mêlée
    Orchestre en harmonie, choristes impatients
    Solistes apprêtés et partition bien léchée.

    Treignac, des visages enfin sur des noms
    Treignac, en-but lointain s'ouvrant sur une passe
    Treignac, intervalle puis main-main et cad-débor
    Treignac, ballon volant à notre quinze intercalé

    Treignac, sortie des vestiaires, à nous la liberté
    Treignac, croisées, redoublées, de tribord et babord
    Treignac, personne à quai tout le monde à bord
    Treignac, déployer, jeu au large, déborder !!

    Treignac ….................... EPICETOU !!!!!!!!!!!!!!

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  77. Nini, pour ce qui me concerne, je n'ai aucune visée moralisatrice !
    Boire une bière ou un canon (même deux, soyons fous !) avec les copains, refaire le match et accessoirement le monde, conter fleurette à une jolie fille m'ont toujours paru être des activités hautement morales !
    Se mettre minable au point de n'avoir plus pour discuter que l'angle de la table de nuit est par contre pour moi un signe clair d'immaturité, de même que de s'imaginer que donner une fessée à une dame en public est un témoignage d'affection !!!
    Quant à l'Angleterre, elle m'inspire la trouille !!!

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    1. Troquer rue de la soif pour Pigalle ou inversement, faut bien étudier l'angle d'attaque avant de se mettre à table. Sinon, risque de finir tout seul la nuit dans un coin

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  78. un Frenchy chez les Kiwis (épisode 1)sur Rugbyrama,à ne pas louper .
    Allez, z'avons connu les mêmes activités hautement morales,à la différence que perso j'ai surtout trouvé du p'tit bois sans soif 😱

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  79. Petites news de Marcoussis. En fait, aucune news. Ca bosse. Je n'ai pas trouvé les joueurs anxieux ou inquiets à l'idée d'affronter les Anglais. Cela dit, je n'en ai vu que trois : Gabrillagues, Tauleigne et Poirot. Sacré mec, ce Poirot. Clair, net, précis, direct, franc, souriant. Bonne impression.
    Concernant la composition, a priori la même que face à l'Italie. Peut-être Gabrillagues à la place de Taofifenua. Beauxis a la confiance du staff, d'après ce qu'on me dit. Trinh-Duc n'a pas que des partisans au sein du staff et même du groupe France. Vu a perf de Beauxis à Marseille, on est en droit d'attendre du changement en dix, mais je ne serais pas étonné si Brunel chantait la complainte de la continuité et de la confiance pour expliquer le choix de reconduire son XV.

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    1. Je placerais bien Fickou à la place de Doumayrou. Ce doit être aussi l'avis de Jean-Ba Elissalde. Réponse jeudi à 9h45. Ce qui lancera ma nouvelle chronique.

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    2. Technico-poétique, si j'y arrive...

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    3. A attendre du changement en dix, cela aurait du se faire contre l'Italie, pas forcément contre l'Angleterre. Pas la peine de casser un nouvel espoir.

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    4. ouais Lulure, ça change tout le temps ! Tu sais pourquoi ? Pour la zic c'est ici https://www.youtube.com/watch?v=nkLQoLRo-m4 et pour les paroles juste un peu arrangées c'est ici aussi .
      PS soyez indulgents, c'est un nouveau groupe de jeunes avec leur leader . Voici Jack Burnell et ses Burn's !

      Tu changes trop, je vois du soir au matin
      Les mêmes blaireaux, toujours les mêmes clampins
      Tu mets çui là la lalalala
      C'est trop, et trop


      Tu places à tort des gens que tu n' connais pas
      Ca joue pas bien fort mais ça tu ne le dis pas
      Tu mets çui là la lalalala
      C'est trop, et trop

      Tu changes le plomb mais ce n'est pas en argent
      On fera jamais fortune rien qu'en les regardant
      Tu mets çui là la lalalala
      C'est trop, et trop

      Oui, tu changes trop Mister Sélectionneur
      Tes rigolos , on les connaît tous par coeur
      Tu mets çui là la lalalala
      C'est trop, et trop


      Tu changes trop tu ne comprends jamais rien
      T'es pas bien fort mais malgré ça on t'aime bien
      Tu mets çui là la lalalala
      C'est trop, et trop


      Tu changes trop mais quand il s'agit d'rugby
      Rien n'est plus beau, tu peux changer jour et nuit
      Oui, oui, haaaa !
      C'est jamais trop ! Non jamais trop !
      ����������

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  80. Tiens , suis aller dej avec mon entraîneu junior qui va sur ses 80 primtemps et se prépare à retourner sur ses terres béarnaises
    Pourrait écrire dans côté ouvert hormis les figures de style , très aligné avec ce que l’on se raconte ici y inclus les troisièmes mi temps , parlant de fessées il se remémorait celle que l’on a pris pendant quelques temps , puis nous sommes passés à la claque et enfin avons commencé à gagner
    Sur cette affaire d’Edimbourg , Il n’ y a pas à moraliser encore que il s’agit bien de comportement moral et d’education on peut ne pas cautionner voire être extrêmement déranger . J’aurai été très fâché qu’un de mes fils aient commis ce genre de conneries
    Je me dirai que j’ai vraiment raté quelque chose dans mon éducation .
    Bon alors donc pour revenir à france Angleterre , donc si j’ai bien compris , nous avons Bastareaud , et Bastareaud et Bastareaud , l’a intérêt à être dans un bon jour ... sinon grosse fessée !

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  81. Certains joueurs français seraient confiants, peut on lire.
    Un certain nombre en phase de récup lundi, because Top 14m. Pendant ce temps, les Rosbeefs ficelle leur préparation et leurs gammes afin d'être top saignants, of course. Quelle cuisson de jeu l'EDF sera t'elle capable pratiquer : tartare pour manger tout cru, à point juste histoire de les coiffer sur le poteau, ou trop cuit et prendre encore une semelle dans le derche ? Perso et compte tenu des aléas qu'on connaît, JB prend le risque d'appauvrir le groupe. Joue t'il les St Bernard avec l'assentiment de St Simon ? Reste plus qu'à prier et allumer 1 cierge à St.Denis...

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  82. Qu',il utilise les matchs restants pour dégager une ossature, déjà, on ne peut souhaiter plus , le tournoi est plié.
    Si une fessée contre les Rosbifs,j'y crois pas trop,l'oblige à encore tout changer contre les Gallois , la grosse claque de Cardiff, par contre.....
    Allez Chevreuse

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    1. Faut bien résoudre l'énigme de l'équipe type qui tape ses adversaires. Sinon, le poireau sera bien enfoncé, pour l'EDF, s'entend. Mais n'est pas Hercule qui veut.

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  83. Pour celles et ceux qui ça intéresse, il y a un entretien Villepreux sur le stage de 1989 en ligne sur L'Equipe.fr...

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    1. La grande famille ... Pourquoi n'y a-t-il eu personne pour rabibocher les enfants terribles ? Ca semble surréaliste de penser que de tels talents se sont affrontés au lieu de collaborer au bien commun . La ferrasitude / férocitude aurait dû déclencher des émeutes mais au final tout le monde rentrait dans le rang ; tiens ça serait marrant d'aller interroger les témoins muets de l'époque ceux qui ont laissé faire sans broncher .
      C'est un éclairage historique intéressant, humainement c'est très décourageant . Fait pas bon oeuvrer tout là haut près des étoiles .

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    2. 3ème commentaire, au risque assumé d'être lourd ;-) et avant, si jamais certains ne sont pas plus dégourdi que moi, un petit truc pour lire le fac-simile inclus dans le papier de RE : clic droit - ouvrir image dans nouvel onglet et clic gauche qui, miracle technologique vous affiche pleine page celle n°3 de l'Equipe du mardi 10 janvier 1989 , et si vous avez un home-cinema, au format original de l'édition papier d'alors.

      Indispensable et immanquable !!! où Richard, comme aux Quinconces, s'est particulièrement bien entouré, mais là par de jeunes stagiaires (Delteral, Montaignac, Bru) outre les contributions d'Aguirre, de Barrière et même, nolens volens, de Bebert la Godasse...

      lisez tout : c'est un régal ! et les résonances qui illustrent que dans notre foutu pays de France, même quand tout change, rien ne change... ou si peu !

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  84. On se souvient tous de l'écume patriotocarde qu'avait soulevée cette belle initiative de PV (et de Don Rutherford);
    je crois que les excès malodorants des toujours présents défenseurs du drapeau l'avaient marqué, et presque un peu déstabilisé, pour que dix ans plus tard, il en ait évoqué les cicatrices avec nous. C'était peut-être aussi pour nous rassurer sur le peu de cas à faire du scepticisme méprisant que notre projet avec PV avait recueilli auprès de notre comité. Il avait, bien avant nous, surmonté le sectarisme (agenais?) et l'ostracisme féodal et était devenu l’entraîneur national (avec JC Skrela et Max Godemet)...
    Une autre facette de son empathie, obviously...

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  85. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  86. Après lecture du papier (y avait un bug qui m'en avait privé), henaurme bravo pour son intérêt, sa qualité et la pertinence de son actualité. le Journalisme comme l'un des Beaux-Arts!
    (de plus, ça renvoie dans le caniveau les comptes-rendus de troisièmes mi-temps mi-teuses et leurs commentaires salaces ou de bourreau janséniste)

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  87. Ligue 1 Champions League's, top 14 tournoi des VI Nations, mêmes causes, mêmes effets, avec trop d'étrangers et des joueurs francais de faible niveau, retour a l'école apprendre les gammes et les fondamentaux. Et samedi la fessée salutaire mais pour qui 😂🤔

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  88. Bonjour, lu Pierre et Clive. Manager une equipe c'est faire grandir les joueurs. Leur confier des resmonsabilités.les rendre proactifs.anticiper les situations critiques attaque défense. Développer l'estime de soi. Ouvrir un systéme dans lequel chacun est acteur et definit qui il veut être. Le partage des idées hors terrain créera les liens sur le terrain et la continuité du jeu.
    Le chef le sert à rien sans ses soldats

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    1. «  Leaders eat last «  corps des Marines
      Pas l’instinct guerrier de mon côté mais les officiers de ce corps d’armee souvent pris en exemple dans les modèles de leadership sur leur rôle auprès des troupes ..

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  89. tautor le réal a aussi beaucoup d'étrangers , sauf que là bas , l'institution est plus forte que les joueurs, même Ronaldo qui est une star ne fais pas le malin car il sait que le Réal peut se passer de lui ; alors qu'au PSG ce sont les joueurs qui pensent faire le club !
    C'est un club de nouveaux riches qui n'ont pas la culture d'équipe , ces ont des individualités qui jouent ensemble !
    ON peut juste les comparer à l'EDF de rugby que dans leur médiocrité a hausser leur jeu ; le seul hier soir qui s'est battu c'est Verrati mais qui comme d'hab perd ses moyens et donc "rouge" !

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  90. De retour d'un petit voyage je découvre une sorte de tempête sur la mer Égée. De mon Ithaque personnelle j'y ai échappé et, dussè-je y avoir participé, je dois dire que beaucoup de ces finesses me seraient passées au-dessus de la tête, mon œil étant plutôt rivé vers les cieux et ses magnifiques Pléiades, Ourse ou Chariot, Bouvier et autres constellations que je connais peu mais que j'admire cependant comme des diamants brillants dans un ciel d'encre.
    Mon bonheur serait déjà de pouvoir rejoindre, non pas Ithaque, cette fois, mais Treignac par mes propres moyens, c'est-à-dire sur mon vélo et me retrouver avec ceux d'entre vous qui s'y dirigeront comme des Rois Mages orientés vers la crèche divine par l'étoile du Berger ou tout autre phare puissant comme semble l'être notre ami Pierre Villepreux.
    Alors, je dois l'avouer, toute autre considération de nombre, de qualité, de préséance, d'organisation, me laisse de marbre. Aléa jacta est et Dieu reconnaîtra les siens. Jetons nous dans la tempête, naviguons et surnageons....
    "Sauve qui peut, le vin et le pastis d'abord
    Chacun sa bonbonne et courage".

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    1. Que le jour recommence et que le jour finisse
      Sans que jamais Fagot puisse voir de saucisses ?
      Sans que de tout le jour il puisse être enfin repu ?
      Mais quels seront vos mets, et que seront vos menus ?
      Les ingrats, de mon absence consolés par avance,
      Daigneront-ils passer des jours sans bonne pitance ?
      Ces jours, si longs pour moi, vous sembleront trop courts...


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  91. André ; tu oublie certaines choses essentielles ; jambon, foie gras et saucisses pour accompagner le vin .....

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  92. On recherche
    Automobiliste susceptible de faire Libourne (33) - Treignac et retour avec mézigue comme passager, de préférence partant à la dernière minute et rentrant à la première (hélas).
    Les téméraires prennent contact avec charles.lecucq@orange.fr.

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  93. Ritchie a écrit: Pour celles et ceux qui ça intéresse, il y a un entretien Villepreux sur le stage de 1989 en ligne sur L'Equipe.fr...
    Je n'arrive pas à le trouver, un comble! Quelqu'un peut-il me copier un lien direct ici? Merci d'avance

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