Non pas que la déroute tricolore en Ecosse soit un sujet à éviter mais avouons-le, Rome était, en ce samedi historique, l'unique objet de notre sentiment. En effet, l'événement n'est pas que le XV de France ne sache toujours pas depuis maintenant quarante saisons préparer les rendez-vous qui comptent mais plutôt que la Nazionale soit parvenue, enfin, à cueillir la Rose. Vingt-six ans que l'Italie attendait ça ! Il n'y a donc pas barrière infranchissable. Et il faut reconnaître la qualité du travail du coach argentin Gonzalo Quesada, dans le sillage de ceux - Pierre Villepreux, Mitou Fourcade, Georges Coste, Pierre Berbizier - qui firent monter en gamme, année après année, la sélection transalpine.
Si l'on s'en tient au chapitre des coaches, on a bien saisi que Fabien Galthié savait s'employer comme aucun autre sélectionneur national pour détourner, non sans humour, l'attention des médias et du grand public avant le coup d'envoi d'une rencontre d'importance. Mais il reste à déterminer si le fait que le groupe France ait été obligé d'annexer de bonne (ou mauvaise) grâce le couloir pour se changer avant le captain's run du vendredi a eu un impact le lendemain sur l'entame du match face à l'Ecosse. Et quand on écrit entame, on pense plutôt aux soixante-cinq premières minutes, ce qui fait quand même beaucoup - trop - d'absences.
Il faut à ce propos noter que l'aréopage tricolore - staff et joueurs - paraît pléthorique. Alors, compte tenu du triste contenu de cette défaite humiliante (47-14 à la 65e minute), on est en droit de se demander si la présence d'un adjoint pour la touche, d'un autre pour la défense et d'un spécialiste de la mêlée est vraiment obligatoire... S'en passer ferait ainsi un peu de place, puisque c'est ce que Galthié recherche. Sans parler d'un préparateur mental dont on s'interroge sur l'efficacité puisqu'il n'y a pas eu trace d'engagement, de lucidité et d'agressivité pendant plus d'une heure, côté tricolore, à Murrayfield.
Pour ce XV de France qui rêvait d'un Grand Chelem afin de marquer son histoire, débutait samedi en Ecosse une deuxième partie du Tournoi face à un adversaire qu'on savait débordant d'enthousiasme et de vista. On imaginait moins facilement qu'il allait nous museler devant, dans les phases de conquête, les rucks et les turn-over, voire nous surclasser - c'était inimaginable. Et surtout nous transpercer de toutes parts, au large, au centre, au ras... Une équipe d'Ecosse qui s'arrêta de jouer avec les Tricolores à un quart d'heure de la fin, s'amusant même à boucler son score à cinquante points, compte rond qui nous hantera longtemps.
Si Fabien Galthié a décidé de se priver du meilleur marqueur d'essai tricolore en pleine activité - Damian Penaud, pour ne pas le nommer - au motif qu'il avait des lacunes en défense, on espère qu'il ne sortira pas de la prochaine feuille de match face à l'Angleterre les titulaires qui se sont déchirés au plaquage car si ce devait être le cas, on se demande bien qui il pourrait aligner... Le fiasco est collectif, ce qui n'est pas rassurant, et même l'ancien meilleur joueur du monde a livré une prestation indigne de son rang et de son talent, c'est dire.
A suivre donc samedi prochain le débarquement à Saint-Denis d'un XV de la Rose épinglé à Rome - une première. Les organisateurs du Tournoi imaginaient une "finale" en forme d'apothéose, mais ne reste de cette image qu'une séance de rattrapage entre deux battus. Qui de la France ou de l'Angleterre parviendra à se remettre en si peu de temps d'un désastre afin de rebondir ? Après tout, il s'agit d'un Crunch et ça n'est jamais une rencontre ordinaire, même si la tentation est grande de survendre l'enjeu.
On aurait tort de minimiser ce choc entre ennemis de longue date. Sans remonter à Azincourt, les observateurs que nous sommes disposent d'un excellent compte-rendu de match rédigé en 1835 par l'un des meilleurs spécialistes de la question, à savoir Alexis de Tocqueville : "Les Français ne veulent reconnaître aucune supériorité. Les Anglais ne supportent que ceux qu'ils jugent inférieurs. Le Français lève les yeux avec anxiété, l'Anglais les baisse avec satisfaction. Des deux côtés, c'est de la fierté, mais exprimée de manière différente." Pas mieux.

Hier fut une belle journée de rugby ; car pour moi à mon âge , les victoires et les défaites comptent moins que le beau jeu !
RépondreSupprimerD'abord l'Ecosse qui donna une belle leçon avec un récital pendant 1 heure digne des plus grandes équipes ; la france il faut le reconnaitre a tout fait pour que les écossais se régalent et donc fut un bon partenaire de jeu ( un peu d'humour ne peut faire de mal ) et en parlant de mal je ne dirai rien de FG car le pôvre il doit faire désenfler le melon et ce n'est pas facile , donc on ne tire pas sur l'ambulance ...
Ensuite il y eu Rome , je jeu proposé de ne fut pas à la hauteur des Highlands mais eu ce mérite de montrer que le courage , l'envie , la volonté peut abattre des murs très hauts ; j'avoue que j' ai eu peur quand les anglais menaient , mais c'était sans compter cette furia italienne ...bravo à mes cousins qui nous régalent depuis des années de rugby frais et agréable....
En revanche , n'allons nous pas payer l'addition devant ces anglais humiliés qui vont venir à Paris dire que leurs défaites étaient des accidents , ou alors allons les enfoncer jusqu'au cou dans ce marécage dans lequel ils jouent depuis 3 matchs ...wait and see
L'Écosse récolte toujours des suffrages
SupprimerMerci aux Écossais pour cette belle exécution de la vitesse à chaque prise des sorties instantanées sur les rucks des ailiers situant
RépondreSupprimerLe soudeur a du prendre 1 coup d arc devant les assauts des highlanders comme toujours il va enfumer et ne jamais assumer ses mauvais choix des centres hors du jeu une apathie générale
DUPONT méconnaissable depuis ses mois de star du show biz Serin plus dynamique devrait commencer pour le prochain match seul à mes yeux Biele Barry à été à la hauteur et de plus il utilise à merveille le petit jeu au pied
Ils se voyaient déjà en haut de l affiche hier ils ne furent digne que de jouer à l entracte
Oui, seul LBB...
SupprimerQuelques commentaires d'un non-spécialiste :
Supprimer- certes l'équipe n'a pas été bonne mais les écossais, eux, ont fait le match de leur vie ! Ceci explique peut-être cela et c'est, je pense, la raison majeure de cette rouste... Rendons à César...
- défaillances individuelles, certes... passons sur Moefana visiblement hors du coup, mais les autres ? brillants pour les trois premiers matchs du tournoi et subitement à la ramasse samedi ?? Suffisance ? je n'y crois pas trop, ils sont trop expérimentés pour tomber dans ce piège, pas tous en même temps, pas pendant tout un match... Je crois plutôt à un mauvais choix de jeu... Au lieu de resserrer la défense pour écarter le jeu ensuite, domaine dans lequel ils sont tellement bons, ils ont passé leur temps à donner des petits coups de pied par dessus les rucks et à rendre le ballon. Un tel changement ne peut pas être spontané, il ne peut être qu'un choix du staff !
- Dupont ? je trouve qu'on est bien dur avec lui... Certes il n'a pas été très bon mais est-ce lui qui a choisi de taper presque tous les ballons au lieu de transmettre ou de porter ? J'en doute (cf ci-dessus)... et même sur sa passe qui offre un ballon de contre et un essai aux écossais on voit clairement sur le ralenti qu'un défenseur le gêne dans son mouvement...
- la défense ? A mes yeux le vrai point faible, avec une paire de centres dépassée. Mais qui les a sélectionnés ?
- en gros, vous me voyez venir, pour moi cette défaite est à mettre au débit de Galthier... Quelle idée de revenir à un jeu de "dépossession" face à une équipe aussi joueuse que l'Ecosse !? Quelle idée de constituer une 2° ligne de coureurs (c'est à dire de rentrer dans le jeu de l'adversaire) au lieu de mettre Meafou et/ou Flament qui auraient été mieux à même de fixer le pack adverse ? Quelle idée de faire jouer Dupont contre nature, et même de le faire jouer tout court puisqu'il semble qu'il était malade ? Quelle idée d'écarter une paire de centres flamboyante pour en faire jouer une autre comprenant un convalescent !?
Qu'en pensent les pros ?
Amitiés à tous
Je suis, depuis l'origine et même avant, un pro Galthier et , cependant, je suis pleinement d'accord avec cette analyse. Sur l'ensemble de sa carrière d'entraîneur, je dois constater des constantes "négatives" dans son comportement. A vrai dire dire inexplicables dans l'ensemble global de son parcours plutôt cohérent. Juste deux exemples humains: deux joueurs indiscutables à mon sens, Serin et Gailleton, pris exclusivement si les tous les autres sont dans l'incapacité de jouer. Et dès qu'il le peu, il les renvoie avant tous les autres dans leur foyer. Là, d'ailleurs, il rappelle Lucu, que j'apprécie également, mais qui n'est pas actuellement dans la forme de sa vie. Je vois venir le coup du retour de Serin à Toulon et Lucu remplaçant de Dupont contre les Anglais; j'espère me tromper.
SupprimerQuant à l'explication? Difficile à dire. Galthier connaissant parfaitement le poste doit avoir ses raisons: objectives où relationnelles? Idem pour Gailleton et quelques autres: et idem pour des choix technico-tactiques la plupart du temps ratés sous la pression de l'évènement. Type 1/2 finale contre l'AFS et samedi dernier précisément.
Du temps de Raphaël Ibanez, sa première période donc réussie, la cohérence prédominait et les comportements étranges comme du temps "des gros pardessus" et des haines du style "André Boniface"; n'apparaissaient pas.
Ibanez n'est plus là: dommage. Il me semblait être l'élément terrestre qui permettait à Galthier de rester branché au réel et de ne pas disjoncter.
Je peux me tromper, mais c'est bien mon ressenti.
Je peux me tromper
Pourquoi l'envie, l'espoir n'est plus à l'écoute à un moment donné. Reste que FG ne possède pas la technique philosophale à appliquer dans le coaching de son groupe. Et que dire de la préparation, du préparateur mental. Avoir un tel réservoir de joueurs sachant tout faire a leur poste, voire à d'autres, à par en mêlée et s'emmêler autant les fils conducteurs à la victoire reste du grand gâchis.
RépondreSupprimerÇa sent l'énième remise en question de garçons
se faisant encore choper avec le bocal de confiture, et la fessée punitive derrière.
Décidément incapable un jour d'accéder au Graal mondial ?
Switcher comme ils disent, mais pour avancer avec des leçons qui ne les empêchent pas de retomber,
et rester dans le couloir du sacre à attendre ce qu'il faut bien considérer comme un miracle d'aller une bonne fois pour toute jusqu'au bout.
Changer l'eau en vin et s'enivrer une bonne fois pour toute.
Sinon les anglais sont pratiquement au plus bas et les italiens au plus haut pour l'instant. Entre faim de victoire et fin de course.
Attention à ceux qui ont vraiment faim et ceux un peu trop dans leur balancelle de rêves, à regarder les palmiers les pieds dans le sable... mouvant.
Gaffe aux Gallois aussi qui dans un proche avenir pourrait retrouver du croquant.
Et puis le crunch qui restera quand même ouvert car des 2 côtés il y à se faire pardonner.
Davantage que le pardon, la rédemption
SupprimerBonjour le blog.
RépondreSupprimerPas vu la rencontre, la vie associative chronophage, vu en accéléré et lu les commentaires de ci de là, bon peut-être une bonne claque salutaire et une remise en question qui s'impose, à mon avis des remises en question surtout individuelles, le collectif ne m'effraie pas plus que ça, après tout il n'est que la somme des individus, à certains d'être honnêtes et pas se présenter au vestiaire si pas à 100 %, peut-être aussi le temps de faire monter les jeunes qui poussent et trop souvent se lassent et s'épuisent en poussant la porte du vestiaire que ses occupants maintiennent fort de l'autre côté.
Après, bon, personne ne croit sérieusement que la quête d'un tournoi, d'un grand chelem ou d'une coupe du monde c'est un long fleuve tranquille et un cheminement pépère, les accrocs dans le maillot et les déchirures dans le short pas grave tant qu'on avance vers les objectifs, et puis aussi pas prendre les adversaires pour des cons ni des faire-valoir.
Sans ça les Ecossais quand même, quels joueurs, l'équipe qui fait plaisir et en donne, en animant toujours et toujours, quel plaisir vraiment.
Allez au boulot les nôtres.
Une claque ? Plutôt une douche...
Supprimeret pendant ce temps là un denommé Verhague se promène à Montpellier...
RépondreSupprimerPas sûr qu'il soit du niveau de Flament
SupprimerIl n'y a guère dans le monde que le Stade Toulousain qui se donne tous les moyens (en jouant avec les limites juridiques) pour être à la fois régulier en phase régulière et compétitif sur des matchs à élimination directe.
RépondreSupprimerCe top 14 n'a plus aucun sens.
On veut à la fois en conserver ses phases éliminatoires qui en font le sel et tout faire dans le même temps pour que ça soit le premier qui rencontre le deuxième en finale.
J'espère pour ma part qu'un jour, un sixième fera une "Montauban" à cette hypocrisie médiatique et économique. Le ST Toulousain est loin devant, et on ne peut juste espérer qu'ils se prenne les pieds dans le tapis en demie ou en finale. Ce qui ne serait pas juste, même si c'est une équipe chère à mon cœur qui réalise cette performance, comme l'Ecosse hier.
Que penser du ST 2026-27 qui va intégrer un joueur (Menoncello) qui va faire une pige probable de 6 à 10 ans!
Dire que Townsend était en danger...
Les matchs du week-end prochain vont être passionnants.
On peut imaginer, voire espérer désormais que le grand chelem devienne impossible à faire. Ce qui serait une excellente nouvelle pour l'intérêt de cette compétition, la compétitivité des équipes, Gallois compris espérons le, et pour l'incertitude de ce sport chère à mes yeux qui fait que jamais une équipe ne devrait pouvoir être réellement sûre de remporter un match, un tournoi, un grand chelem et cette satanée CdM.
La glorieuse incertitude
SupprimerPour revenir sur le match, ça n'a pas été blanc ou noir; la défense n'a pas été mauvaise, au sens où on a répondu à l'impact, bloqué l'avancée de la touche écossaise en bas, fait jeu égal en mêlée; mais voilà, à ce niveau d'intensité là, il fallait faire plus. Dérégler la machine huilée du jeu écossais, couper leur rythme avec un surcroît d'intensité dans les rucks, mettre la pression sur l'excellent Ben White (et donc Russell, qui n'aime pas ça), bref les empêcher de jouer à leur rythme élevé, et pas en cherchant à les surclasser là-dessus (il est possible que dans la tête de l'équipe, les 2 essais en réponse du premier quart d'heure écossais lui ait faire croire que la furia calédonienne du début de match était éteinte). Au lieu de ça, c'est nous qui nous sommes éteints pendant la durée complète d'une mi-temps, quelquefois physiquement (Moefana par exemple, visiblement à la peine pour suivre le rythme).
RépondreSupprimerReste l'Angleterre pour le dernier match, qui viendra, comme d'habitude, pour nous embêter autant que possible, mais avec quels arguments de jeu, si on s'obstine à laisser Marcus Smith cirer le banc au lieu de secouer le jeu stéréotypé de l'équipe ? L'enjeu restera franco-anglais, voire une victoire finale dans le Tournoi qui aura forcément une saveur amère après la claque reçue hier.
(un dernier détail sur Penaud: Ritchie notre plagiste insiste sur son absence, mais dimanche dernier à Pau, sur le terrain c'était plus qu'une absence: un fantôme au milieu du match... ça n'aura pas contribué à lui redonner des points, sinon une chance)
Ni blanc ni noir sans aucun doute... mais 50 points... Ça en dit bcp
SupprimerRésultats plutôt décevant on a vu une équipe de France en dessous de son niveau habituel. La défense qui était habitué à de gros placage efficace (bien que parfois l'erreur était de mise) a laisser trop d'espace. Personnellement j'ai quand même réussi à reconnaître une grande mondial durant ce match notamment à la fin lors de la rentrée de Baptiste Serein. Ce dernier nous a apporté une fluidité et un dynamisme qui a beaucoup manqué durant le match. Malheureusement notre capitaine n'a pas été à la hauteur. Nous qui le pensions irréductible, nous a prouvé lors de cette rencontre que c'était bien un être humain et que donc l'erreur faisait partie de lui.
RépondreSupprimerJe suis quand même fier de cette équipe de France qui a su faire preuve de courage malgré le fait que nous étions sous le joug des attaques écossaises. Ils nous ont imposer leur jeu et nous y avons cédé. j'attends le crunch avec impatience
Une hirondelle ne fait pas le printemps, un Serin non plus...
SupprimerRichard, peut-être que si tu avais été encore en responsabilité tu aurais proposé comme titre en miroir aux espoirs médiatiques de grand chelem: "Rouste pour le Grand Chelem"
RépondreSupprimerMais il fait reconnaître que l'Équipe avait été prudente. Plutôt que de titrer une semaine trop tôt "En route pour le Grand Chelem", ils avaient vu juste en titrant "Pas de blague".
Non, j'aurais proposé "la maladie du chardon" ah ah
SupprimerUn spécialiste des grandes espérances écrivit: « Une heureuse fiction nous faisait croire que nous nous amusions constamment, et un squelette de vérité nous faisait voir que nous n'y arrivions jamais»
RépondreSupprimerEt sinon, on va y retourner à « Agincourt », cet «Agincourt » dont nous bassinent les anglais à longueur de temps finissant de se convaincre qu’ils auraient gagné la guerre de cent ans…
Ben non, les godons! Baugé, Patay, la fameuse pâtée! Castillon…pour une FOIS que NOUS, on gagne un truc sur le long terme et avec persévérance…
« …là, on va digérer. On a l’habitude dans ce sport. Quand on a connu toutes ces expériences précédentes, on sait faire… »
T’as raison Fabien, on sait faire! Mais quand à s’inspirer des très grands anciens du temps de Charles VI, ça…parce qu’hier, question inspiration, j’ai eu comme la désagréable impression de voir une EDF à peu près aussi efficace qu’une ligne Maginot.
D’où l’importance d’être constant, n’est-ce pas? Mais, hélas, celle de Benjamin, à n’en plus douter: « On change de situation, mais on transporte dans chacune le tourment dont on espérait se délivrer ; et comme on ne se corrige pas en se déplaçant, l'on se trouve seulement avoir ajouté des remords aux regrets et des fautes aux souffrances. »
Aaaarrgh! Cette constance ennemie qui depuis 87, où notre parfaite concorde ovale sous forme d’essai du bout du monde, déjà, s’essoufflait piteusement au stade ultime de l’éden, parc de nos romantiques espérances, telle un bœuf se prenant pour un paon finissant grenouille…à celle de l’an passé, d’un grand chelem nous tendant les bras littéralement conchié par 4672 en-avants en un match de nos champions du « jeu de main, victoire à la Saint Glinglin »…ET sans même évoquer -craignant de raviver une envie de faire sepukku- le quart contre les sud-afs qui atteignit très haut-la-main le cap, le pic, la péninsule de nos désespérances…
« 🎶…aujourd’hui peut-être ou alors demain…🎶»
Ps:
-Formidable équipe d’Écosse, non?
-Forza Italia!!!
-Tendres baisers à nos amis anglais qui après ce formidable weekend à Zuydkoote italien finiront bien un jour par nous le revendre en Odyssée type Dunkerk!
Magnifique de références bien choisies... 15 sur 15
SupprimerJ’ai beaucoup hėsité entre « haut la main » et le plus acide « haut les mains! » Mais bon, rapport au seppuku, j’ai eu peur de nouveaux épanchements gastriques 😬
SupprimerAvant on nous abreuvoir de chandelles du 10 maintenant Dupont ne transmet plus il n arrêté pas avec les chandelles il le fait systématiquement il ne cherche plus à percer ce qui était son style consignes maudites ou manque d initiatives les Écossais ont lancés de super mouvements
RépondreSupprimerCe n'était pas Dupont mais son homonyme, Dupond.
SupprimerEt, en face, Haddock et son whisky!
SupprimerEt bien dit, oui.
RépondreSupprimerEt en effet the Winner is this good old Tournament.
Rassie je sais pas, mais Charlie, lui, il a du jubiler.
C'est pas au hasard s'il a placé son P de Rythme ( oui,bon, ça me fait toujours rigoler) en tête de gondole.
Et vous pourrez bien nous barguiner toutes les cagades ou autres absences, défensives, offensives, cognitive, objectives, voir Galtives, quand ça va trop vite c'est que t'es trop lent, pis c'est tout.
Allez , en direct du Bambou Bar, qu'il ne faut pas désespérer.
"Je suis plus utile à mon équipe quand je fais le mauvais choix rapidement que le bon trop lentement." Qui a dit ça ?
SupprimerUn peu "l'esprit d'escalier"?
SupprimerPlutôt l'inverse, non ?
SupprimerDisons dans le cas du "bon trop lentement". Et pour le "mauvais rapidement", si ce n'est pas l'esprit d'escalier, ce n'est pas terrible non plus! Ce qui est amusant, c'est que, durant ce match, Antoine Dupont a cumulé les deux cas de figure: sur l'essai de Steyn et sur l'essai de Jordan si ma mémoire est bonne.
SupprimerAu-delà d'un match des français pas a la hauteur face à la corne qui m'use, et un retour au score un peu plus honorable pas dans une totale désespérance, il n'empêche qu'ils laissent encore fuiter l'idée qu'ils ne confirment toujours pas une grande capacité de pécho un jour Webb Ellis.
RépondreSupprimerÉternel espoir donné, rassembleur, montgolfière s'envolant trop fière mettant le coco avant le rico, puis se dégonfle avant d'atteindre le but suprême
Ag ah, mettre le coco avant le rico. Excellent.
SupprimerSurtout avec le prix du pétrole à venir... s'il arrive
SupprimerTout d' abord parlons de coulisses plutôt que de coups bas ! Pour avoir échangé avec quelques éminents de la gente rugbystique, il serait souhaitable que FG ne soit pas en représentation chaque fois qu’ il prend la parole en particulier lorqu' il nous livre la composition d' équipe. Son attitude hautaine véhicule une image désagréable vis a vis de nos adversaires et des puristes. Quant à la prestation de nos bleus, je ne rejoindrais pas totalement l' analyse de Pierre Berbizier qui révèle un désamour des joueurs vis à vis de leur coach en signifiant que les individualités marquantes de cette équipe cache souvent un collectif en difficulté. Mais au delà du tournoi, je me projette vers la prochaine coupe du monde 2027 et je reste très dubitatif sur notre capacité à accéder au titre suprême. Il faudra face aux grandes nations gommer nos carences en mêlée, dans le jeu aérien et surtout faire preuve d' un caractère sans faille ! Alea jacta est !
RépondreSupprimerHello Philippe
SupprimerContent de te lire.
Concernant le vestiaire qui a lâché Galthié, il semblerait que Pierre dispose de bonnes infos...