lundi 11 mai 2026

Tous en phase finale

Vous l'avez sans doute remarqué : il n'y a pas un seul Championnat d'élite mais bien six. Six compétitions logées dans ce Top 14. Commençons donc par le bas. Montauban, invité surprise, dispute son propre challenge, celui de l'espérance : bien figurer sans craquer même après avoir encaissé des scores fleuve en déplacement et d'humiliantes défaites à Sapiac. Un combat pour la dignité, à savoir faire bonne figure, surtout quand les vagues adverses vous emportent loin de la berge. Quand on n'a plus pied, il faut savoir nager.

Juste un peu plus haut, à la treizième place, celle de ce purgatoire nommé "barrage" mais qui parfois cède, Perpignan attend son heure sans illusion. Aucun club ne viendra prendre sa place. L'USAP n'est pas assez armée pour jouer à Aimé-Giral un rôle autre que celui - parfois - d'arbitre, en témoignent ces cinq succès en vingt-trois rencontres. Mais l'effectif catalan est trop étoffé pour ne pas miser sur un retour immédiat dans l'élite en cas de redescente en Pro D2. Il lui reste ce fameux match de la peur négocié à l'extérieur une fois le championnat terminé, et c'est à cette échéance que les Sang et Or se préparent actuellement : un match de Coupe, ou plutôt couperet.

Castres, Lyon et Bayonne ont gâché beaucoup d'occasions, cette saison. Trop. Dix succès ne permettent pas d'espérer autre chose qu'un rôle de figurant. Ils sont partenaires de jeu, dans l'esprit Du-Manoir, sparring-partners pour faire nombre à trois journées de la fin. Ils n'ont rien à gagner après avoir beaucoup perdu. La seule interrogation qu'ils peuvent nourrir n'est pas inintéressante : Toulon les rejoindra-t-il pour densifier ce ventre mou ? Car du côté de Marseille, les Varois ne sont pas passés à l'Orange, pressés, compressés, déplacés sans pour autant vraiment jouer à l'extérieur mais assez loin de Mayol, néanmoins, pour perdre leurs racines.

Cette option donne à peine assez de piment pour assaisonner le ragoût car pour le cas où le RCT décrocherait sa douzième victoire de la saison à l'Arena pour basculer dans la colonne "crédit", ils seraient alors cinq clubs à viser les deux derniers tickets poinçonnés phase finale : Toulon, donc, La Rochelle, le Racing 92, Bordeaux-Bègles et Clermont. D'ici le 6 juin, cinq affrontements directs sont à l'affiche entre ces prétendants, défi concurrentiel de très haute volée qui laissera trois ténors aphones.

Ce Top 14 recèle, maintenant que nous gravissons les échelons, une triangulaire, et il n'y aura qu'un élu pour accéder à la deuxième place du classement. Aujourd'hui Montpellier est en tête des suffrages (70 points), mais Pau (69) et le Stade Français (68) sont capables de faire le plein de voix. Pourquoi cette guerre de trois est-elle si importante ? Parce que, vous le savez, se placer en dauphin offre une semaine de récupération, cessez-le-feu en pleine guerre qui permet de recharger les accus avant les demi-finales. Un petit avantage qui se révèle souvent déterminant.

Cela touche-t-il le Stade Toulousain, leader inexpugnable qui n'a plus maintenant qu'à gérer son avance en se méfiant toutefois de ne pas être le lièvre de la fable ? Toulouse, capable d'aligner deux équipes d'égale valeur et une troisième pleine d'Espoirs de talent qui préfèrent faire banquette chez un champion que feuille de match ailleurs... Si le rugby ressemblait au football, le Stade Toulousain aurait des faux airs de PSG bientôt assuré du titre, et ce serait justice tant les hommes d'Ugo Mola évoluent dans une autre dimension, celle du jeu debout et du mouvement perpétuel.

Les joueurs, concernés par ce resserrement qui, paradoxalement, éclate le Top 14 en six morceaux, sont unanimes : jamais Championnat de France n'a été aussi intense. On n'y parle plus de percussions mais de collisions : ce vocable est entré dans le langage courant des conférences de presse d'après-match et c'est effrayant. Surtout quand on voit les victimes de ces chocs sortir sur civière après dix minutes de soins prodigués sur la pelouse par les staffs médicaux.

Ne nous quittons pas quand se referme la porte de l'infirmerie. Partageons plutôt cette phrase que cisela un jour l'une des plus plantureuses artistes italiennes. Si nous lui faisons prendre la forme ovale qui épouse le ballon de rugby, si nous la transformons du bord de touche, la différence entre les êtres s'opère, dirait-elle, par l'intensité avec laquelle chacun d'entre nous choisit de vivre. Restent désormais trois journées avant que s'ouvre l'abysse. Ou s'offre l'acmé.

91 commentaires:

  1. J'avoue que ce Top 14 fut très intéressant car indécis , a part le ST dont on savait qu'il finirait premier mais qui ne sera pas forcément champion , car le stade a eu des trous d'air cette année comme en coupe d’Europe ...Pau et Montpellier belles surprises , même si ma préférence va vers Pau en souvenir d'une année passée en 72 au camp d'idron ...Est ce que l'UBB se relèvera d'une finale européenne qui risque d'être "chaude" et pourra rivaliser jusqu'au Brennus en laissant des forces en route.
    Après le stade français peut créer la surprise comme il y a quelques années ; La Rochelle , si le vent souffle fort pendant les qualifs , pourra faire valoir les qualités de marins de ses joueurs mais pas évident ...Le RCT cher à mon coeur est dans la nasse du mistral pas gagnant ...Le CO pour lequel j'ai là aussi une préférence dû a 3 ans a vécu a 20 kms de Castres va préparer la saison future ...quand à Perpignan , ce sera dur de le faire descendre car l'équipe est forte et pas à sa place et puis Vannes finit premier , Vannes qui aurait pu sans pbs rivaliser ....on ne parlera pas de Montauban invité surprise qui n'avais rien à faire cette année en top 14 ...
    Je viens d eregarder par hasard sur youtube un condensé de marrons chauds des années 80 /90 , même si cela peut apparaitre violent , néanmoins c'est moins violent qu'aujourd'hui , où s'il n'y a plus de "baston" les placages sont plus destructeurs pour les corps ...bonne nuit ...

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    1. Cher Marc, depuis la Corse, le regard s'aiguise. Pour preuve ce commentaire, précis, exhaustif. Un beau complément de chronique.

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    2. Depuis l'Ardèche pour la finale, la Corse pour la dernière journée, le bateau de retour pour le barrage espéré.
      Et quand j'en suis plus à penser à la manière dont je vais pouvoir visionner ces trop nombreux matchs plutôt qu'à penser à toutes les choses agréables que je vais faire durant ces trois semaines, ca (m')interroge sur la place que le rugby prend dans ma/nos vies.
      Et donc bientôt une chronique car quand ça devient trop long ça n'est pas le bon endroit😉. Pour faciliter la lecture fluide de nombreux commentaires de participants variés. Merci donc à toi bien sûr mais aussi déjà à Marc, Sergio, Grigorciuk ...

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    3. Ton message résume parfaitement le rugby français : beaucoup d’analyse… mais surtout énormément d’affectif. Et c’est ça qui le rend savoureux.

      Le Stade Toulousain, par exemple, c’est devenu l’élève brillant qui finit toujours premier mais qui donne parfois l’impression de réviser ses demi-finales au dernier moment. On les croit invincibles… jusqu’au fameux “trou d’air” où tout le monde se demande si les joueurs n’ont pas changé de sport pendant une semaine.

      Pour Pau et Castres, on sent bien que les souvenirs personnels jouent autant que le classement. Et au rugby, c’est normal : un club devient parfois sympathique simplement parce qu’on y a passé un bel été en 1972 ou mangé une bonne côte de bœuf après un match sous la pluie.

      La Rochelle reste fidèle à sa réputation : plus il y a de vent, de pluie et de chaos, plus les Rochelais semblent heureux. Cette équipe donne l’impression d’avoir été conçue directement pour survivre aux tempêtes atlantiques.

      Quant à Toulon, “dans la nasse du mistral”, c’est très juste. Le RCT vit chaque saison comme une série dramatique : des moments géniaux, des passages incompréhensibles et des supporters qui vieillissent de cinq ans tous les dimanches.

      Et puis cette remarque sur les années 80/90 est excellente : avant, les joueurs se distribuaient quelques marrons bien visibles ; aujourd’hui, il n’y a plus de bagarre… mais les plaquages ressemblent parfois à des crash-tests entre camions.

      Le rugby moderne a supprimé les coups de poing pour inventer la collision à haute intensité. C’est plus propre… mais pas forcément moins violent.

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  2. J'eus aimé un Toulon plus au fait de son jeu. L'excursion marseillaise a prouvé que même le vide poche était vide, comme un train à qui on avait piqué du cuivre sur la voie.
    Et l'Airbus a prouvé qu'il ne craignait pas trop la pénurie de kérosène même si le jeu n'est pas tout zen en ce moment.
    Le Mola est toujours dans la bonne parole et la main ferme semble t'il.
    Pour que l'exhaustivité germaine soit complète on peut aussi susurer Clermont qui semble avoir sous le coude un malt plutôt bien tourbé en phase pour le dernier apéro et la bonne tenue de soirée, genre moins gazon maudit.
    Question exam de passage, on est plutôt dans un contexte géographique détroit d'Ormuz sans discussions ni de cessez-de-collisions rendant
    la denrée de Brennus très rare et très électrisante...
    Quant aux phases de la lune chacun essaiera d'être dans la croissante, sur la bonne phase électrique et pas sur le neutre.

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    1. Sergio esoterique, bien luné. Il y a du talent au piano

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  3. "et Montauban dispute son propre challenge, celui de l'esperance" Un challenge qu'il a effectivement remporté en 1967, à la suite du Brennus de cette même année!

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    1. Bien vu. Je vois que je ne preche pas dans le desert.

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    1. Côté Espérance c'est venu plus tard pour Valence qui a mis la main sur le challenge en 1987 après 2 finales perdues. Celle du VRDR aujourd'hui est de bien figurer dans les play-off pro D2, en recevant si possible....
      A priori le challenge n'existerait plus depuis 2013.

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  5. Tournoi et Top 14 même combat ?
    Tout le monde bat tout le monde, avec des scores épais sans sombrer dans le houra-Rugby, du rythme le plus souvent, de belles séquences, j'aime bien cette saison.
    Des trous d'air, des gouffres presque chez nos Bleus parfois, mais aussi, comme c'est bizarre,du côté de Toulouse.
    Gros respect pour Montpellier, dont le vainqueur sera champion j'en prends le risque,mais qui pour affronter la bande a Toto en finale ?
    Pau, quelle belle équipe, l'UBB plus encore, ou une grosse côte revenue de loin, les Jaunards a Jauneau p'têt.
    Allez , je vous assure mon cousin que vous avez dit...

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  6. Toulon, phase terminale.

    -Pardon.

    -Pardon de quoi?

    -Pardon de ce que j’ai fait.

    -Ce que tu as fait, qui te le demande?

    -Tu le sais?

    -Forcément que je le sais.

    -Je t’ai fait du mal?

    -J’ai été beaucoup inquiet parce que tu ne me l’avais pas dit. Tu pars en vrille, toi, comme ça, quand ça te prend. Et tu ne m’avertis pas. Tu ne me dis même pas où tu avais mis ton plan de jeu ni ton envie ni ta figure. Je les cherche depuis le 66-0…
    Tu avais envie de faire que dalle? Tu ne voulais plus voir Pierrot? Je le comprends, je ne te le reproche pas. Tu n’as pas voulu me le dire parce que je suis un peu trop exigeant…D’accord, je le comprends. Mais le patron, est-ce qu’il ne pouvait pas m’envoyer un télégramme, est-ce qu’il ne pouvait pas me rassurer?
    Enfin tout de même, en Coupe des champions, tu les as quand même bien gangassés! Ça ne t’a pas trop refroidie cette élimination?

    -Qu’est-ce que ça peut faire?

    -Beaucoup. Maintenant que je suis presque content de te revoir, tu ne vas pas me faire une maladie ? Viens t'asseoir, viens, ne reste pas là.

    -Ne me pardonne pas comme ça, ça me fait mal, Fada. Une bonté comme la tienne, c’est pire que des coups de bâton.

    -Que veux-tu, la bonté, c'est difficile à cacher. Alors, excuse-moi. Je ne le fais pas exprès, et je te demande pardon.

    -Alors, tu sais tout?

    -Ma foi, tout ce qui touche au classement. Et ça me suffit. Je ne veux rien savoir d’autre. À quoi ça me servirait?

    -À ne pas être ridicule.

    -Tu ne veux pas que je sois ridicule?

    -Non.

    -C’est la première et la seule parole d'amour que tu m'aies dite cette saison... Alors, je ne sais plus quoi faire.

    « L’équipe s’élance vers Fada. Elle baise sa grosse main et se blottit contre lui. »

    -Qu'est-ce que tu as, RCT? Qu'est-ce qu'il te prend ?

    -Je ne sais pas. Je ne suis pas bien.

    -Si tu reprenais le chemin de l’usine à champions?

    -Non, je veux rester près de toi... J'ai froid.

    -Ecoute, c'est le moment de rallumer la flamme. Viens, ça nous réchauffera tous les deux.
    Elle s'éteint quand tu joues mal, tu l'allumes quand tu reviens.
    Cette fumée, j'ai beau en avoir l'habitude... Elle m'a toujours fait pleurer.

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    1. Ah Pom, le retour... de Pomponette... Pagnol. Joli pastiche, ami.

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  7. Ben dis donc, une envolée qui laisserait Drean dans le courant d'air.
    Allez Pom, allez RCT donc!

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  8. On a parfois tendance à raconter le Top 14 comme si chaque journée décidait du destin de l’humanité. Le moindre déplacement devient une traversée du désert, une série de défaites ressemble à une crise existentielle et un barrage de maintien prend des airs de duel médiéval au lever du soleil.

    Pourtant, le rugby français reste fidèle à lui-même : totalement imprévisible. Les équipes qu’on croit perdues gagnent soudain deux matchs d’affilée, celles qu’on annonce invincibles perdent un soir de pluie sur une pénalité jouée rapidement par un demi de mêlée qui mesure 1m72 et pèse le poids d’un bagage cabine.

    On adore aussi découper le championnat en catégories très sérieuses : les prétendants, les survivants, le ventre mou… alors qu’en réalité le “ventre mou” du Top 14 est probablement l’endroit le plus dangereux du classement. Une équipe sans pression au printemps devient capable de battre n’importe qui dans un match tellement fermé qu’il faudrait un archéologue pour retrouver le jeu de mouvement.

    Et puis il y a cette fascination moderne pour l’intensité. Avant, on parlait d’un gros plaquage, d'un gros tampon. Aujourd’hui, ce sont des “collisions à haute intensité”. Le rugby adore remplacer des mots simples par des termes qui donnent l’impression qu’un laboratoire de biomécanique supervise les conférences de presse.

    Quant aux grosses cylindrées, elles finissent toujours par donner le sentiment qu’elles possèdent un réservoir inépuisable. Certains clubs semblent fabriquer des internationaux en série, comme si leur centre de formation fonctionnait secrètement à l’énergie nucléaire.

    Mais au fond, c’est aussi pour ça qu’on aime ce championnat : parce qu’il refuse d’être raisonnable. Tout y devient plus grand, plus dramatique, plus épique. Même quand, finalement, toute une saison bascule simplement sur un en-avant à la 79e minute.

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    1. Les centres de formations me laissent vraiment perplexe. C'est grisant de se faire "repérer" jeune en cadet pour rejoindre des grosses cylindrées.
      Ca serait intéressant de voir les parcours de nos internationaux. Même Dupont a du bouger au début de sa carrière.

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    2. Oui certains ont l'arme nucléaire, d'autres nus sans clé air,
      certains connaissent où tu as mal et te dise pourquoi
      certains sont nés dans la rue ovale d'autres y sont tombés dedans plus grands
      certains ont la science infuse qui fuse
      d'autres la potion magique du moment
      qui te transforme en portion magique
      très peu possède les deux
      certains possède l'Airbus, la capitale d'autres maîtrise la gomme, le mistral
      d'autres essaient d'être tout comme
      C'est juste la vie, la vie du tout
      la vie du tout ou rien
      et l'eau c'est la vie le fer aussi
      D'ailleurs ne dit-on pas une santé de fer, un homme de fer, le rugby c'est la vie...

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    3. Ah, Don Miguel, Cervantes au service, l'Asturien astucieux ou le Galicien griégeois qui allume nos lanternes... Une belle plume trempée dans le Cidre, pardon, El Cid, en reconquête maître après maître.

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    4. Et Sergio qui reprend la ballon au re-bond pour la projeter plus en l'air, cet air qui roule des R du jeu, ce Rrrrugby d 'Oc et d'estocs, d'Oil par essence. Tout ceci me régale.

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  9. L'affectif entre en jeu dans les équipes qu'on supporte, ou pas!

    Le niveau de jeu du ST et de L'UBB est bien au dessus de tous les autres. L'UBB va jouer son europe et va faire se qu'il peut en championnat peut-être sans stress se qui peut les rendre difficile à battre.

    Mon Stade Français n'étant plus le même club que j'ai connu, je le regarde avec cette curiosité, comme un ancien amoureux surveille son ex maîtresse.

    Pau serait une belle surprise.

    Et Montferrand (oui je me fais vieux), les jaunards auront toujours une belle place dans mon cœur de supporter.

    Un championnat déséquilibré, peut être pas équitable avec les doublons mais dont on se rappellera toujours et seulement du vainqueur.

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    1. Dans ce cas, quelle ordonnance conseillerait notre apothicaire francilien ?

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    2. Je ne maîtrise pas le côté financier des clubs. Je ne vois pas de solutions mais plutôt une réalité.
      On a un beau championnat, et j'espère un championnat solide financièrement. La banqueroute anglaise a servi d'exemple.
      J'aime beaucoup votre analyse sur les dernières journées. Et surtout que presque tout est possible encore pour beaucoup d'écuries.

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  10. Pour tout saisir, ou rien, d'ailleurs, nous allons donner à ce jeu de ballon ovale un autre nom : lubie !

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  11. Allez, à mon tour de pasticher :
    "- Toulouse sera-t-il champion, encore une fois, tant les autres clubs sont trop enfants, trop innocents, pour ce Top 14 ?
    - Je suis fâche que mon noble chroniqueur me suspecte de ne lui vouloir rien de bon. Par le ciel, même si le toit est fermé, je viens à lui plein de belles relances.
    - A la veille d'un changement, il en est toujours ainsi. Par un instinct ovale, l'esprit des joueurs pressent la défaite imminente, comme par expérience on voit grossir les attaques avant une violente transformation.
    -Ma conscience a mille claviers et chaque paragraphe raconte une histoire, et chaque histoire hisse comme Brennus. L'offensive, au plus haut degré, le débordement, cruel au plus explosif degré, tous les essais, poussés au suprême degré, se pressent dans l'en-but criant tous : victoire ! Succès !"

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    1. Vous y trouverez mon prénom... ;-)

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    2. Richard III , vu que personne n'a trouvé...

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    3. Faut pas en vouloir au branquiblogueur aux activités multiples; l’un c’est Tu dors, l’autre, c’est planter du genêt.

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  12. Rubrique carnet rose
    Plutôt qu'une relance, je vais proposer une "cagade" en me situant résolument dans le "extra rugby people".
    Il y a bien trop longtemps que je ne vous ai pas gratifié d'un de mes deliriums tremens (et souvent très minces question niveau et contenu).
    J'aimerais surtout que Miguel Fernandez m'indique s'il me trouve un avenir en agent matrimonial people🤪
    Dupont ayant montré la voie en ne se "choisissant" pas une compagne "ordinaire",
    https://www.dailymotion.com/video/x9joe3y
    je propose, comme pour le cinéma en son temps, pour démarrer au mieux mon activité, de "façonner" de toutes pièces un joli petit couple mythique du rugby...caractéristiques de chacun•e: "pue le rugby" et "passé.e par manque de reconnaissance en EdF".
    Demain samedi, ce sont deux matchs à enjeu important qui se disputent à quelques minutes et kilomètres d'intervalle.
    Ils impliquent "mes deux amours": l'UBB (enfin je sais me retourner aussi sur d'autres équipes ☺️) et le rugby féminin.😊
    J'ai donc construit le scénario people avec la complicité de médias spécialisés.
    Samedi on va voir Mathieu Jalibert jouer la première mi-temps contre Perpignan, puis disparaître.
    Une vidéo va le montrer en train de monter à l'arrière d'un scooter dans le parking de Chaban. Bru lui a encore donné un "bon de sortie" (cf UBB SF), très particulier cette fois-ci.
    Une autre vidéo quelques minutes plus tard le montre en train de s'installer dans les travées du stade Atlantique, côté famille des joueuses.
    Après une victoire des filles qui fera date, d'autres images "faussement volées" de la soirée tardive d'après match ne laissent guère la place au doute.
    La presse people et sportive va se nourrir de ce scoop qui relègue les amours de Toto à Cannes aux oubliettes.
    Deux des plus grands talents au poste de 10 en France sont en couple!
    Ceux qui jusqu'à présent ne connaissaient Carla Arbez qu'en tenue de rugbywoman (sous payée), la découvrent en robe de soirée au bras du non moins élégant Mathieu Jalibert.
    François Cros dont l'épouse joue au ST a été le premier à publier cette information sur son compte Instagram.
    Et si une plus juste reconnaissance médiatique et économique du rugby féminin devait en passer par ce genre de crochet people?🤔🥰😂

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  13. Ritchie je vais aussi de mon pastiche:

    Cuisine enfumée. Verres sur la table. Un vieux saucisson sèche près d’un calendrier du Top 14. Les phases finales approchent. L’ambiance est lourde comme un soir de barrage à Aimé-Giral.

    — Dis donc Raoul… tu les sens comment, ces phases finales ?

    — Les phases finales ?… Ça me rappelle les grandes marées à La Rochelle : tu crois que ça va passer tranquille… et tu finis encastré dans les rochers un dimanche soir.

    — Moi j’te le dis : Toulouse, c’est comme les types qui jouent au casino avec la banque dans la poche. Même quand ils jouent moyen, ils trouvent le moyen de gagner.

    — Ouais… et ils sortent des jeunes du banc comme d’autres sortent des bouteilles de la cave. À ce niveau-là, c’est plus un centre de formation, c’est une usine Renault.

    — Et l’UBB alors ?

    — Ah… Bordeaux… ça joue un rugby champagne toute l’année. Le problème, c’est qu’arrive le printemps et tout le monde veut boire dans la coupe… mais y en a qu’un qui repart avec la bouteille.

    — Faut voir aussi l’état dans lequel ils vont sortir de leur finale européenne…

    — Exactement. Une finale de Coupe d’Europe avant le Brennus, c’est comme un mariage basque : magnifique sur le moment… mais le lendemain y a plus personne capable de monter les escaliers.

    — Et Montpellier ?

    — Montpellier, c’est spécial. Toute l’année tu crois qu’ils sont perdus, puis d’un coup ils gagnent quatre matchs et tout le monde recommence à parler d’eux comme d’une menace nucléaire.

    — Avec eux, t’as toujours l’impression qu’ils peuvent battre n’importe qui… ou perdre contre le brouillard un dimanche après-midi.

    — Et Pau alors ?

    — Ah… la Section… Ça, c’est l’équipe romantique. Tout le monde les aime bien. Ça joue, ça vit, ça relance depuis ses 22… parfois même depuis le parking.

    — Le problème avec Pau, c’est qu’ils te donnent envie d’y croire.

    — Exactement. Et dans le rugby français, croire en Pau au mois de mai, c’est déjà une forme de prise de risque.

    — La Rochelle, eux, plus il y a de pluie et de vent, plus ils deviennent dangereux.

    — Normal. Ces types-là, tu les mets dans une tempête avec des rafales à 100 km/h, ils appellent ça “des conditions idéales”.

    — Et Toulon ?

    — Toulon ?… Le RCT, c’est plus une équipe, c’est une tension artérielle collective.

    — Une semaine tu revois les grandes années. La suivante t’as l’impression qu’ils cherchent encore le vestiaire.

    — Et Perpignan ?

    — Ah… Perpignan… Eux, ça fait quinze ans qu’on les annonce morts. Mais ils survivent toujours. Les cafards après une explosion nucléaire et l’USAP, même combat.

    — Quand même… les phases finales, ça reste quelque chose.

    — Ah ça… Trois semaines où des hommes de 110 kilos redécouvrent soudain la peur, les crampes… et le drop à la 79e minute.

    — Le rugby, finalement, c’est simple.

    — Ouais.

    — C’est juste vingt-trois mecs qui souffrent pendant quatre-vingts minutes… pour qu’à la fin ce soit Toulouse qui soulève le Brennus.
    — Serre-moi donc un autre jaune… j’ai comme une dépression tactique qui monte.

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    1. Fabulous, pardon, magnifico, Don Miguel... et le Ricard, attention, ils ont arrezte la fabrication : ca rendait aveugle...
      Les Tontons Ruggers

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    2. Les Tontons Ruggers… splendide.
      Et puis dans le rugby, au fond, le Ricard n’a jamais rendu aveugle : il a juste permis de trouver certaines troisièmes mi-temps beaucoup plus belles qu’elles ne l’étaient vraiment.

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  14. Hébin, ces phases finales, je sais pas si ça aiguise les appétits, mais ça stimule les imaginations...

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  15. Alors moi j'adore ici quand chacun joue sa partition. C'est tellement différent, décalé. Pas sûr que ça puisse faire une équipe avec un plan de jeu et un style défini. Mais peut-être que ça serait bien aussi de se foutre du score et du résultat pourvu qu'il y ait le respect, la liberté et la rigolade.
    @Miguel j'avais déjà évoqué ici le livre que vous pourriez écrire. J'ignorais à l'époque que vous aviez abordé justement ce sujet de l'écriture à propos de votre longue expérience de confident-agent. Dans un podcast.
    En tout cas j'ai adoré cette autre manière de raconter l'épopée top 14.

    Dans ma vie, j'ai eu l'occasion d'échanger par écrit avec Jacques Verdier. Il m'avait confié ce plaisir à vivre et accompagner professionnellement cet aspect feuilletonnesque du top 14.
    Canal + ne s'y est pas trompé, chaîne qui tente souvent de créer des séries originales à succès, donc sur plusieurs saisons. Avec pas mal de ratages mais aussi de réussites comme "Le bureau des légendes".
    Mais assurément à ce jour, c'est bien la série top 14 (et de plus en plus Pro 2 et bientôt Élite féminine ?) qui propose le plus grand nombre de saisons avec des Cliffhangers multiples à la fin de chaque épisode.

    J'ai abordé ce sujet de "la vie extra rugby" à ma manière, mais je ne doute pas Miguel, que ça fait partie intégrante de votre travail. L'influence de l'environnement familial, amical, amoureux donc, dans les choix de carrière ou la "moralité" d'un joueur.
    Cécillon, Haouas et de nombreux autres, les Grenoblois à Bordeaux, les deux escogriffes de Mendoza. Vous voyez, on pourrait les classer en diverses catégories plus ou moins tragiques, où dans tous les cas des femmes sont humiliées, violentées, tuées. Je mets même pas le mot "trompées" tellement ça a pu être (ça peut toujours) une des activités de troisième mi-temps dont on se garde de parler, comme les astuces pour "se jouer du salary cap".
    Alors puisqu'on parle des fratries de joueurs, des fils de, je me suis amusé à imaginer qu'on puisse s'intéresser à des couples réunis par la passion de la pratique du rugby.
    C'est pour cela, puisqu'on parle d'amour et de sentiments que je trouve que Miguel vous faites un lapsus orthographique volontaire ou pas, particulièrement savoureux.
    "Serre-moi..."
    C'est exactement ce que pourrait demander Carla à Mathieu au soir de la défaite (version moins optimiste de mon scénario 😉).
    - Serre-moi fort dans tes bras Matthieu!
    Plus sérieusement, chers messieurs, vous avez conscience j'espère, que si le rugby féminin français n'en est que là, c'est parce que des hommes à tous niveaux n'ont jamais voulu, ne veulent pas que cette pratique se développe aux côtés de la pratique masculine.
    Merci quand même à AXA France pour ce clip:
    https://youtu.be/zYPRwW23AuI?is=VS-pYyoDjQNqvtSp

    Les conditions de vie, d'entraînement et d'exercice de leur passion de nos meilleures joueuses françaises sont une honte pour le rugby français.
    On parle de difficulté de faire entrer le salaire de LBB dans le salary cap, pendant que telle joueuse internationale française doit jongler entre ses périodes de travail, d'entraînement, de compétition, poser des jours de congés etc. Sans compter leurs problématiques liées à leur capacité d'engendrer une potentielle pépite du rugby français 20 ans plus tard.
    Bref j'ai préféré choisir l'angle humoristique plutôt que de me laisser gagner par la colère.
    Soyez patientes, dans 20 ans ça ira mieux pour vous!
    N'oubliez pas c'est ce dimanche à partir de 17h25 sur France 2 le France Angleterre...
    Pour les besoins de mon "histoire people version gala" j'avais volontairement programmé ce France Angleterre féminin le même jour que UBB Usap.

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    1. Mon cher Christophe, je crois surtout qu’on tient enfin la vraie définition du Top 14 : une série Netflix écrite par Audiard, produite par Canal+, relue par Freud… et parfois arbitrée par le chaos lui-même.

      Vous avez raison : chacun joue sa partition. Le problème, c’est qu’entre le pilier existentialiste, le demi de mêlée baroque et le président qui fait du poker menteur avec le salary cap, on est parfois plus proche du free jazz que du plan de jeu à la toulousaine. Mais au fond, c’est peut-être ça qui nous rend accro : ce championnat est impossible à scénariser proprement. Même “Le Bureau des Légendes” paraît simple à côté d’un mercato de Pro D2.

      Et puis cette idée magnifique : “se foutre du score et du résultat pourvu qu’il y ait le respect, la liberté et la rigolade”… C’est très beau. Très philosophique. Très rugby amateur un dimanche à 13h. Jusqu’à la 63e minute où quelqu’un hurle sur l’arbitre parce qu’il a oublié un en-avant de 1997.

      Concernant le livre… méfiez-vous. Les agents sont comme les prêtres et les coiffeurs : ils savent trop de choses sur la vie des gens. Si un jour j’écris vraiment tout, il faudra choisir entre publication et programme de protection des témoins.

      J’ai beaucoup aimé aussi votre parallèle avec la mécanique feuilletonnesque du rugby français. Parce qu’effectivement, le Top 14, c’est un mélange permanent de dynasties familiales, de trahisons, de résurrections improbables, d’amours contrariées, de héros fatigués, de présidents qui parlent comme des personnages de Scorsese et de cliffhangers chaque dimanche soir. Même Shakespeare aurait demandé un abonnement Canal.

      Et vous avez raison d’aller vers le sujet du rugby féminin sans enlever la colère derrière l’humour. Car le décalage est absurde : on célèbre la passion des joueuses le week-end, puis on les renvoie le lundi à des conditions d’entraînement qui relèvent parfois davantage du système D que du haut niveau. On parle de millions pour faire rentrer un ouvreur sud-africain dans le salary cap pendant qu’une internationale française doit négocier ses congés pour aller jouer un Crunch. Dit comme ça, même une mêlée écroulée paraît cohérente.

      Après, il faut aussi avoir l’honnêteté de reconnaître une réalité moins romantique : malheureusement, les finances du rugby féminin — comme celles du rugby amateur dans son ensemble — sont souvent à la hauteur de ce qu’il rapporte économiquement. Et c’est là toute la difficulté du débat. À un moment, il faut choisir entre un investissement construit avec une logique de retour financier… ou un soutien qui relève davantage du mécénat, de la conviction et parfois même d’un engagement presque militant. Le problème, c’est que le rugby adore se raconter comme une famille… mais les familles aussi finissent toujours par regarder les comptes à la fin du repas.

      Quant au lapsus “Serre-moi”… je plaide coupable au bénéfice de la poésie rugbystique. Parce qu’après certaines défaites, il ne reste effectivement plus grand-chose d’autre à faire que demander : “Serre-moi fort… et surtout ne regarde pas les statistiques de possession.”

      Enfin, programmer France-Angleterre féminin le même jour que UBB-USAP pour une histoire “people version Gala”, c’est un niveau de scénarisation que même Canal+ va finir par vous recruter en writers room. Le rugby français manque peut-être de moyens… mais certainement pas de personnages.

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    2. Vous voulez plutôt dire que vous n'aurez pas le choix justement.
      "Si un jour j’écris vraiment tout, et que je publie, il me faudra prendre utiliser un programme de protection des témoins."
      Je pense que Richard pourra le moment venu vous trouver une planque au Costa Rica😉
      Vous pouvez aussi choisir de prendre le parti pris de Sorj Chalandon: n'écrire que des romans pour mieux raconter certaines vérités . On change les noms, les lieux, on mélange un peu les situations et hop le tour est joué. Personne ne se peut se reconnaître vraiment.
      Chaque roman (car il y en aurait plusieurs🤣) raconterait une époque.
      Vous y avez peut-être déjà pensé aussi à cette solution, tellement l'écriture semble être aussi un plaisir pour vous.

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  16. La fin de la chronique de Richard dans sa tonalité me fait penser à Pierre Mac Orlan qui, tout en admirant les écrivains du rugby, jouait beaucoup moins qu'eux sur le registre épique du rugby mais plutôt sur un registre mélancolique et sentimental. Le mot « mélancolie » revient souvent sous sa plume, deux fois déjà dès la première page de son essai « Le Rugby et ses paysages sentimentaux ». Il évoque plus loin la « mélancolie des fins de saison sportive » , qui métaphorise celle de la vie qui se retire. Pour renaître au début de la saison suivante.

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    1. Suis tres touché, Jean, que tu me place aux cotés d'une reference telle que Pierre Mac Orlan...

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    2. Ben il y a de telles "pointures" ici que dans mon cas il faut être sacrément inconscient ou culotté pour oser écrire.
      Je me dis que la mixité ça a du bon aussi😉 Comme dans les équipes de rugby d'antan. Ou le service militaire 😉

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  17. Merci Miguel pour votre écrit. J'en ai modifié un petit paragraphe pour en faire un "théorème économique".

    Il faut aussi avoir la lucidité de reconnaître une réalité moins romantique : malheureusement, les finances du rugby féminin — comme celles de n'importe quel sport amateur dans son ensemble — sont toujours à la hauteur de ce qu’il rapporte économiquement.

    Je pense qu'il n'existe aucune exception à cette règle, sauf pour quelques rares personnalités de ces sports amateurs ou olympiques qui arrivent à trouver des sponsors ou des contrats d'image.

    Et donc je reprends un autre de vos paragraphes que je modifie encore légèrement (le jeu des erreurs😉).
    Le rugby adore se raconter comme une famille… mais les familles aussi finissent toujours par regarder les comptes à la fin du repas. Et dans certaines d'entre elles, la solidarité n'est pas un vain-vilain mot. Les plus fortunés ou chanceux d'avoir réussi économiquement peuvent vouloir aider ceux qui non moins méritants ont choisi un secteur d'activité moins rémunérateur.
    Bref le masculin pourrait trouver moyen de faire "ruisseler" jusqu'au féminin.

    Par contre je reprends une de mes phrases pour démontrer que mon romantisme affiché (se foutre du score et du résultat pourvu qu’il y ait le respect, la liberté et la rigolade) ça ne marche pas du tout sur moi quand je regarde UBB Perpignan.
    Alors j'essaie de lutter contre ce stress, le plus souvent en écrivant pour me raisonner, trouver des biais pour me rassurer, relativiser les soirs de défaites. Commenter, trouver des angles du type "ce qui ne tue pas, rend plus fort", ou l'angle "délirant" comme ça me prend parfois, voir à la suite celui qui m'est venu hier.
    Je peux écrire des trucs du genre "la coupe d'Europe suffira cette année à l'UBB, laissons le bouclier au ST, on verra l'an prochain, les joueurs iront en NZ
    voir ici
    Personne ne parle vraiment de l'état émotionnel dans lequel certain•es peuvent se retrouver durant un match et à la fin du match.
    Une personne me disait tout récemment que jeune elle s'était retrouvée assise à côté d'un supporter adverse bien plus âgé pour un match à enjeu. Celui-ci durant le match mal engagé pour son équipe favorite, se leva et avant de partir lui expliqua que c'était trop insupportable physiquement, son cœur pouvait s'emballer. Cette personne m'a dit, "désormais c'est moi cette personne, c'est trop éprouvant pour moi de regarder un match en direct"
    Moi en tout cas j'ai imaginé Richard au soir du quart de finale raté. Le 15 octobre 2023.
    Alors qu'il espérait publier son recueil de chroniques au lendemain d'une coupe du monde enfin soulevée, il a dû se résoudre à mettre ce sous titre: "Chroniques d'un sacre reporté".
    Le mot "annoncé" était probablement prévu.
    Mais Richard reste un éternel optimiste. Enfin disons que le mot "impossible" n'aurait pas été éditorialement et économiquement porteur.
    Car dans cette ultime chronique du livre, on peut lire "...il est à craindre que dans quatre ans la martingale se refuse encore à nous".
    Nous avons tous des raisons différentes d'éprouver le besoin d'écrire. Dans mon cas personnel et dans ce cas précis, il est évident que j'ai donc besoin d'écrire d'abord "mon compte rendu" plutôt que de lire un compte rendu. De le partager ensuite. Pour faire retomber la pression, prendre de la distance et passer à autre chose.

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  18. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  19. Hier encore, je me suis souvenu de Roger Couderc passé du commentaire de matchs de catchs au commentaire de matchs de rugby.
    Je m'étais déjà amusé à imaginer ici qu'en fait comme le catch, le rugby spectacle télévisuel était "truqué" pour créer du suspens et des émotions, comme expliqué par ailleurs.
    Aujourd'hui je pourrais monter le curseur un poil plus haut en version complotiste, c'est très à la mode.
    Donc en voyant Bru sourire en fin de match alors que le match était tendu et loin d'être gagné, les poignées de mains et sourires entendus entre les deux coachs avant et après, j'ai repris tout le scénario du match et j'en ai tiré la conclusion que tout était écrit comme dans un story-board😄. Ah cette dernière séquence où au lieu de mettre le ballon en touche pour terminer le match, on décide de jouer et de rendre le ballon à l'adversaire pour une ultime montée d'adrénaline. Grandiose.
    Donc oui les coachs se sont rencontrés durant la semaine afin d'échafauder ce scénario de match qui devait servir à la fois à préparer mentalement l'UBB à tous les cas de figure pour sa finale à Bilbao et pour préparer Perpignan à construire le meilleur match possible à l'extérieur en milieu hostile en vue de l'access match.
    Seule petite différence, dans ce cas précis L'USAP rencontrait une équipe qui espère gagner une finale 7 jours plus tard, alors que le 14 juin à 18h l'USAP rencontrera une équipe qui a perdu une finale 7 jours auparavant.
    Et sinon un peu de lucidité et d'humilité ne ferait pas de mal à tout l'entourage médiatique (et pas que) de l'UBB qui a annoncé tour à tour, une place de deuxième, puis un barrage à domicile, puis un bonus offensif contre Montpellier. Vivement qu'on retrouve le discours d'antan. Pas d'annonce prématurée qui motive les adversaires, juste le "match après match". Les ambitions et les motivations doivent rester secrètes. Un accident est si vite arrivé.
    L'UBB n'est pas encore en capacité comme le ST de proposer des équipes hybrides et variées qui restent performantes sans qu'on ait besoin de mettre tous les cadres sur le terrain.

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    1. Tout avait commencé bien avant qu’on ne s’en rende compte. Le premier signe du complot portait un nom : Roger Couderc. Avant de devenir la voix du rugby français, il commentait… le catch. Oui, le catch. Un univers où tout est scénarisé, où les rivalités sont écrites à l’avance et où le suspense est calibré comme une série Netflix sous cocaïne. Et un jour, presque discrètement, il passe du catch au rugby sans que personne ne se demande si ce n’était pas une gigantesque opération d’infiltration culturelle. Avec le recul, tout paraît évident : on nous préparait depuis cinquante ans.

      Parce qu’à partir de là, tout s’éclaire.

      Bru qui sourit alors que le match n’est pas fini ? Personne ne sourit dans ces moments-là. Moi quand ma box coupe à la 78e minute, je transpire comme un ministre devant une commission d’enquête. Lui sourit parce qu’il connaît déjà la fin de l’épisode. C’est le seul homme du stade qui a lu le script.

      Et ces poignées de main entre les coachs avant le match… sérieusement. Depuis quand deux entraîneurs de Top 14 se regardent comme deux cousins contents de se retrouver à un baptême avant une rencontre capitale ? Les naïfs parleront de respect mutuel. Quelle tendresse. Moi j’y vois surtout deux producteurs venant de valider le storyboard de la soirée autour d’un Buffalo Grill éclairé par une unique lampe suspendue et trois croissants tièdes.

      Le scénario était simple : domination bordelaise, résistance héroïque de l’USAP, tension dramatique et dernière action absurde pour faire hurler le téléspectateur moyen devant sa télévision.

      Parce qu’une équipe normale tape en touche. C’est logique. Donc évidemment ils ont relancé. Et là, tout devient trop parfait. On visualise presque le script :
      “Plan serré sur supporters en apnée. Consultant Canal hurle ‘INCROYABLE’. Musique dramatique. Générique.”

      Franchement, même Tarantino aurait dit : “les gars, c’est un peu gros.”

      Et le complot va encore plus loin. Le Top 14 entier ressemble désormais à une série géante. Toulouse joue l’Empire galactique. L’UBB est le héros talentueux mais naïf. Clermont vit dans une faille temporelle bloquée en 2017. Et le Racing 92 ressemble toujours à un concept d’architecte qui a accidentellement découvert le rugby.

      Même les médias participent au scénario. Deuxième place annoncée trop tôt ? Script. Barrage à domicile ? Script. Bonus offensif déjà célébré avant Montpellier ? Ressort dramatique classique : “la chute du favori arrogant”. Le rugby français adore punir l’hubris, l'excès, la démesure...

      D’ailleurs le fameux “match après match” n’est pas une philosophie sportive. C’est un mot de passe. Une formule codée utilisée par les entraîneurs pour signaler qu’ils refusent de divulguer le scénario de la saison.

      Et nous, pauvres spectateurs, pensions regarder du sport alors qu’en réalité nous sommes des figurants émotionnels manipulés par une cabale d’anciens commentateurs de catch et de scénaristes obsédés par les ralentis sur les regards humides en tribune.

      Mais bon.

      Le plus inquiétant reste cette dernière relance au lieu de taper en touche.

      Parce que ça… même en Régionale 3 après quatre Ricards et une assiette de saucisson… personne ne fait ça sans raison.




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    2. Alors là Miguel je ne comprends pas.
      "Le plus inquiétant reste cette dernière relance au lieu de taper en touche."
      Vous avez divulgué brillamment au risque de vous retrouver au fond de la Garonne que tout était parfaitement écrit comme ce dernier sauvetage de LBB pour mieux l'aduler encore.
      Il n'y a pas d'autre explication possible que celle que vous avez donnée.🤣🤣
      Laussucq a dit
      "On a continué de jouer à la baballe. C’est catastrophique. On n’avait rien à gagner à jouer. On a failli le payer, ça aurait été mérité après un tel manque de lucidité, d'humilité"
      Ce manque d'humilité et de lucidité a été caractéristique durant la saison de top 14, tout l'inverse en Coupe d'Europe.
      Et Jalibert dans ses prises de parole, de plus en plus mature et exigeant, y compris vis à vis de lui même. Cap sur Bilbao pour conclure la saison de la meilleure des manières.

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    3. Enorme... quelle relance epistolaire ! Il y a du Jalub sous votre plume, Don Miguel. Du Celine (en partie) dans l'incipit. Et du LBB au finish

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  20. Le crunch féminin
    J'y réponds à Miguel sur ce que "ça rapporte".

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  21. Hello, si l'on met de côté les tirades de rugby fiction, tout à l'heure nos filles si loin, pas si loin mais pas tout près quand même, dommage de jouer avec une touche déficiente et des arrières qui n'ont pas encore étudié la profondeur, depuis maintenant .... Bin ça fait un bout hein, personne dans ces pléthoriques staff et adjoints et chargés de ..... n'a fait évoluer notre jeu offensif et c'est regrettable, j'ai regardé la rencontre avec quelques amis aux avis autorisés dès lors que l'on parle rugby, je peux vous dire que c'était animé sur les canapés et fauteuils, l'ouvreuse notamment recueillant les foudres d'aucuns, ainsi que notre Pauline nationale, sa remplaçante a soudain fait prendre de la vitesse au ballon et à toute l'équipe.
    Allez l'a du boulot le nouveau boss, on lui souhaite le meilleur, et aussi tiens en passant au C.A.B qui s'en va respirer samedi les aromes des phases finales, avec Marcel on sent bien d'ici qu'ils vont nous ramener un joli bouquet.
    Allez samedi tous U.B.BISTES

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  22. Mouais des tirades pas encore à tire d'ailes et
    des féminines encore dans la grise mine même si par moment il y a eu du mieux en jouant plus debout et en sortant les ballons rapidement.
    Mais trop d'inconstance, de fautes de jeu et derrière en défense, trop scotchées au centre créant un décalage sur l'extérieur.
    Encore dans l'écriture de Kerouac :
    "Une fois de plus, nos valises cabossées s'empilaient sur le trottoir ; on avait du chemin devant nous".
    La Pauline je l'ai trouvée pas si mal avec Feleu et Murie.
    Il faut un jeu plus rapide, maitrisé et plus constant pour asphyxier et faire perdre les pétales de la rose.
    Allez Toulouse sans voiles aussi, à la rame à LR. Encore un oubli mais encore 8 pts d'avance.
    Allez c'est le dernier toléré avant le bouquet final

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  23. Samedi l'UBB doit sauver sa saison, car pour le top 14 bravo à La Rochelle qui viendra dans les 6. L'UBB Clermont sera au mieux un 1/8 ème dans lequel Clermont devra prendre aucun point et l'UBB gagner avec le bonus et 16 points d'écart. La Nouvelle Zélande se rapproche à grands pas 😊.

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  24. je propose que l on institue le port de la ceinture de securite dans les rucks les mauls je ne vois aucune difference entre les deux donc au vu des dangereuses percussions sauvages ils s appellent ca du deblayage moi j ose dire de de l elimination c est un rugbycide autre sujet qui m irrite le poids enorme des arbitres revoir dix fois des actions alors que la faute est evidente en plus l arbitre choisit son camp bien souvent c est flagrant au lieu de se contenter d etre un accompagnateur du jeu ils sevoient comme les acteurs principaux les stars en cette periode du festival de Cannes
    pour revenir aux terrains les joueurs sont devenus tres adroits les prises de balle en touches vraiment spectaculaires
    quel beau final allons nous vivre Begles sauve 2 fois dans les dernieres minutes Clermontlese par les fantaisies arbitrales qualifiant la passe finissant en sortie de but de passe mal ajustee bientot 1 en avant involontaire La rochelle poussee par des vents favorables Pau cible qualification directe et Montpellier l heros surprise et le rat cing porteur de la nouvelle pandemie prefabriquee

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    1. On peut également lancer une souscription pour l'achat de bon coussins pour les fesses de Mola perdant tout confort avec plus que 8 pts d'avance. Saigneur mais comment qu'on va faire 🤔

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    2. Ah oui mais là non, hein.
      J'y vois plutôt la main du diab a la queue fourchue dans la culotte du Stade, cette année, du côté de la bas.
      Allez, Lacroix et la bannière (Oui, bon ...)

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  25. "La guinguette de l'Armance".
    Dans les fins fonds de l'Yonne ce lundi on cause AJA pis c'est tout,pensez donc, un miracle, la une de l'Equipe pleine page !
    Alors le Rugby, des gourgandines en plus, je sens bien que ça fera pas recette.
    Pis d'abord elles jouent comme des mecs, fin de parenthèse, le patron, cuistot, serveur, sommelier ( Chablis ou Chablis ?) n'a pas de temps a perdre.
    Pas si simple bien sûr, mais le problème est posé.
    Si notre jeu est varié, imprévisible et chatoyant parfois, bourricot souvent,c'est plus le choix des participants, staffs compris ,que leur genre , et c'est tant mieux.
    Alors nos bleues pétries de talent et de dynamisme, plus peut-être que les rosbifes, doivent optimiser tout ça,sinon c'est du gâchis.
    Ça passe par un vrai championnat de haut niveau,et l'encadrement qui va avec.
    Allez Chevreuse

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    1. Je trouve que l'EDF féminine s'est trop mis dans la tête que son salut passait par le jeu contre une équipe anglaise trop puissante. Sauf qu'entre jouer et tenter un jeu après contact à tout prix alors qu'à certains moments il faudrait poser le jeu, varier le rythme et gérer les temps faibles, y'a une différence; peut-être celle entre les charnières, et notamment l'ouverture. Là où les anglaises ont un jeu au pied intelligent (et long), nous on pêche sur ce point. Sur ce dernier match on a contenu les anglaises devant, on a du répondant en termes physiques (Fall Raclot, les pilières, Feleu au centre), mais derrière c'est trop stérile et pas assez inventif, là où justement, les anglaises ont su rapidement déplacer le ballon aux ailes pour au moins 2 essais (alors que nous non, et justement avec 2 ailières et une arrière pétries de qualités).
      Ce qui m'a fait plaisir c'est de voir que cette équipe anglaise a montré qu'elle est capable de sortir de son jeu puissant et simpliste devant avec le sempiternel touche-maul porté auquel on avait trop souvent droit jusque-là. La défaite française est une fois de plus décevante, mais sur le match, y'avait pas photo.

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    2. Vrai Pipiou, s'incliner devant cette équipe Anglaise avant de disserter sur nos Bleues, une évidence sportive.
      Démonstration magistrale de ce que doit être le Rugby qui gagne, technique collective sans faille, lecture du jeu adverse rapide, adaptation et réponses pertinentes, la fameuse intelligence situationelle, rien de moins.
      Allez,cette bande d'Albionnes aux bons soins de M.Villepreux, mais ou qu'on va, ou qu'on va ?

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  26. A trop me poser des questions, n'est-ce pas Sergio, je m'épuise.
    Mais est ce que le statut de supporter ou téléspectateur ne détruit pas à petit feu notre système limbique ?
    Je pense à cette recommandation de Jean Baptiste Élissalde à l'encontre d'un club comme Pau qui va expérimenter les phases finales : "Qu'ils en profitent bien car il ne savent pas quand ils vont y regoûter, peu être jamais".
    J'imagine que quand on est supporter de Bayonne tout récemment et de manière plus ou moins lointaine Clermont, Toulon, La Rochelle, Racing, Stade Français, MHR, Castres, Lyon, Usap, on comprend bien ce qu'il veut dire.
    Et puis il y a Toulouse. Supporter de Toulouse c'est se lamenter de ne pas avoir au moins un titre chaque année quand un supporter de Bègles puis de l'UBB signerait pour en avoir un quitte à ce qu'il doive encore attendre plus de 35 ans🤣.
    Ceux d'Agen, Biarritz, Béziers, Lourdes sont plus tranquilles, ils savent que ça n'arrivera plus jamais.
    La position de l'UBB est enviable pour beaucoup mais inconfortable comme celle de Toulouse (la pression de faire mieux, aussi bien, sans jamais dégringoler ).
    Certes pas de top 14 gagné encore.
    5 demi-finales consécutives. 2 finales consécutives... perdues.
    2 finales de coupe d'Europe consécutives dont une gagnée et une à jouer.
    Forcément faire mieux c'est d'abord gagner cette finale de samedi.
    Faire mieux ou aussi bien en top 14, ce ne sera déjà pas possible puisque pas de demi-finale directe, pas de barrage à la maison et possiblement pas de top 6. Ce qui voudrait dire que le top 6 2026 comporterait 4 nouveaux entrants par rapport au top 6 2025. Plutôt une bonne chose pour un observateur neutre, non?
    Ça donne de l'espoir aux clubs (et leurs supporters) qui n'y sont pas cette année ou depuis plusieurs années.
    Bon c'est toujours pas bon par contre pour le système limbique, hein... Même le ST d'un match à l'autre réussit à se "tordre les boyaux" et se créer des incertitudes et des raisons de s'inquiéter.
    Pendant ce temps là, Canal+ se frotte les mains car c'est pas demain la veille que des présidents, entraîneurs, joueurs vont écrire une tribune dans midol ou l'Equipe pour se plaindre de Bolloré😉

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    1. Le vrai génie du Top 14, ce n’est pas seulement de détruire le système limbique des supporters. Non. Ça, c’est la partie visible de l’iceberg. Le véritable exploit, c’est d’avoir réussi à convaincre des êtres humains de 115 kilos qu’il était parfaitement normal de jouer 32 matchs par an sous pluie battante, de traverser la France en bus, de se faire percuter par des tractopelles fidjiennes tous les week-ends… puis de sourire devant les caméras en disant : “on prend les matchs les uns après les autres”.

      À ce niveau-là, ce n’est plus un championnat, c’est une expérience sociologique financée par Canal+ et supervisée par des druides du stress chronique.

      Parce qu’au fond, tu as raison : être supporter aujourd’hui ressemble à une lente destruction émotionnelle organisée. Chaque club vit sa propre pathologie mentale. Toulouse souffre quand il ne gagne “que” deux titres. L’UBB découvre les joies du statut de prétendant permanent, cette magnifique zone grise où finir deuxième devient presque une déception existentielle. Clermont vit dans un groupe de parole depuis 2017. Et certains supporters de Biarritz ou d’Agen regardent désormais le Top 14 comme des anciens nobles regardaient la Révolution française : avec nostalgie, alcool et regard perdu vers l’horizon.

      Mais pendant que nous, pauvres téléspectateurs, détruisons notre système nerveux devant des fins de matchs écrites par des scénaristes sadiques, les joueurs eux-mêmes deviennent les véritables héros tragiques du système. Parce qu’à force d’exiger toujours plus d’intensité, plus de vitesse, plus de collisions, le Top 14 finit par ressembler à une compétition où l’on demande à des organismes humains de fonctionner comme des voitures de Formule 1… tout en s’étonnant ensuite que certains moteurs commencent à fumer en sortie de virage.

      Le plus fascinant reste cette capacité collective du rugby à banaliser l’absurde. Un joueur revient après une commotion ? “C’est un guerrier.” Un pilier joue avec une épaule tenue par trois bouts de strap et la foi catholique de son kiné ? “Mentalité exemplaire.” Un troisième ligne finit la saison avec le cartilage d’un retraité de 84 ans ? “Énorme activité dans les zones d’affrontement.”

      On sent quand même qu’à un moment donné, le corps humain va envoyer une lettre recommandée au règlement du Top 14 pour demander un droit de retrait.

      Et malgré tout… on continue à regarder. Parce que ce championnat reste une drogue émotionnelle absolument parfaite. Chaque week-end quelqu’un souffre, quelqu’un espère, quelqu’un explose de joie et quelqu’un finit par écrire un thread de 18 pages pour expliquer que “tout se joue dans la gestion des rucks et du système limbique”.

      Pendant ce temps-là, Canal+ regarde tout ça comme un chimiste observant une expérience réussie.

      Et Bolloré, quelque part, entend probablement au loin un supporter hurler “MAIS PRENDS LES POINTS BORDEL” avant de sourire doucement dans la nuit.

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    2. Oui, Bollo rie, Bollo niaise parce qu'il y a longtemps qu'il les a pris les points. Maintenant il finasse le score.
      Allez on n'a pas été bons mais on va se remettre au travail, comme ils disent.
      Ce monde m'étonne toujours avec sa résilience face aux événements.

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    3. Oui Miguel, quel plaisir de vous lire surtout, coïncidence après avoir écouté en podcast
      https://rmc.bfmtv.com/podcasts/entre-les-potos/le-rugby-est-il-de-plus-en-plus-dur-physiquement_EN-202605180598.html
      A écouter vraiment. Très complémentaire de votre texte.
      En écoutant je me suis dit, désormais les clubs, c'est pas avec le salary cap qu'ils vont réussir à "se maintenir" mais c'est avec les moyens, non inclus dans le salary cap si j'ai tout compris, qui permettent de soigner, maintenir dans la performance physique et psychique.
      Ça existe les agents pour dénicher les perles rares pour un staff.
      Car je conseillerais à m. Marti de reprendre m Eric Blondeau et de choisir le débauchage d'un préparateur physique...pss celui de LR mais celui du MHR interviewé, Benjamin Del Moral.
      Ps, c'est aussi aujourd'hui que j'ai écouté l'épisode 47 de pack de potes
      https://smartlink.ausha.co/pack-de-potes-rugby-podcast/episode-47-miguel-fernandez-le-metier-d-agent-sportif
      Il m'en reste encore trois à écouter 😉
      Cf:
      https://lerugbyestunjeu.2cbl.fr/pack-de-potes/

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    4. Don Miguel, notre Cervantes, eleve le jeu epistolaire a des hauteurs telles que je vois bien Midol ou L'Equipe lui demander de chroniquer... et si vous nous faisiez l'honneur de la prochaine sur Cote Ouvert ?

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    5. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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    6. Cher Richard, si le Midol ou L’Équipe m’appellent, je demanderai déjà une clause essentielle : être payé en magrets, en vieux rhum et en places en tribune présidentielle. Quant à Côté Ouvert… comment refuser une invitation aussi élégante ?

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    7. Et concernant le rhum anejo, je peux me debrouiller... ;-)

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  27. Je suis en train de visionner UBB Bath... Comment la polémique a pu avoir lieu au sujet de la réalisation de France 2?
    Je peux faire du image par image et il y a plusieurs plans variés qui montrent bien le contact entre Lucu et mister chevelu (je suis un peu jaloux😉).
    Rien n'a été caché, bien au contraire. Et pourtant ni les commentateurs de Bein ou de France tv ne font de remarque, ni l'arbitre, ni le TMO tellement on a l'impression que Lucu vole sous le choc, cf commentaire de Miguel.
    Cette impression que c'est Lucu qui "prend cher" a dû influencer les arbitres. Avec mon image par image, je donne du crédit à un sujet évoqué dans l'émission 100% UBB où le journaliste Arnaud Carré rapporte des propos d'Aurélien Cologni qui demande à ce qu'on étudie sérieusement la possibilité que des joueurs puissent choisir délibérément de heurter la tête du défenseur. Dans le cas précis, c'est l'impression que ça donne, c'est pas le coup de boule de Zidane mais un néophyte y voit le 8 remonter sa tête pour percuter volontairement la tête du 9.
    Et comme l'explique Miguel cela va devenir une autre dérive de ce sport. Plus que la simulation du foot, on va avoir la volonté délibérée de se confronter tête contre tête surtout quand la situation est clairement défavorable pour le défenseur (poids, puissance, il s'y attend pas).
    On entend quand même qu'il faut plaquer haut car plaquer bas n'empêche pas le joueur de transmettre le ballon.

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  28. A propos de ma sortie people de l'autre jour (Jalibert Arbez), je constate qu'il y avait un aspect prémonitoire.
    La réalisation a montré Jalibert dans les tribunes de manière insistante.
    Et quand elle a montré Anthony Jelonch, le commentaire concernant le grand ami de toto star à Cannes en 2025 avec Iris , a été: "il est venu voir sa compagne Léa Mury jouer"
    Seul couple homme femme joueur et joueuse clairement identifiés.
    Je ne le savais pas, et je n'avais pas forcément besoin de le savoir.
    Du coup pour être fun et élargir le public du rugby (cf épisode 47😉), je verrais bien une émission de télé-réalité où on réunirait à Uzerche des joueurs et joueuses célibataires. Animée soit par Richard Escot soit par Karine Le Marchand.
    "L'amour est dans la mêlée" co produite par M6 et THE•TEAM France 😉

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  29. Ah une chronique de Don Miguel, j'en salive déjà 😉
    Un très gros potentiel, mais sera-t-il à la hauteur en sortie de banc pour mener les troupes dans des standards d'échanges inégalés ?
    🤣🤣

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    1. Il a deja une grosse pression... pas besoin de davantage ah ah

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  30. Allez sortie de vestiaires 2e mt. Changement de sujet mais je relance sur une autre finalité...
    Vu sur Rugbyrama cette éventualité (à vérifier ?) que les clubs sud-africains envisageaient possiblement de se retirer de la coupe d'Europe en raison de la difficulté de gérer la rationalité de la santé des joueurs trop longtemps soumis à des compètes, d'un côté les matchs hémisphères sud avec l'équipe nationale entre autres et de l'autre ceux de coupes d'Europe.
    Ce qui est certes pas évident à gérer à moins d'avoir des qualités et une importance d'effectif suffisantes ainsi qu'un coffre bien rempli pour y prétendre.
    Resterait quand même une option coupe du monde des clubs, à quel moment ?...
    Au delà du ratio financier dépenses/résultats, c'est bien de prendre à priori conscience de la santé des joueurs sans sursollicitation, mais tout en ayant en tête aussi une surveillance médicale contre le dopage un peu plus pointue et volontaire que celle pratiquée actuellement.
    Le plongeon dans l'enbut n'est pas spectaculaire mais mériterait que l'essai soit enfin transformé...

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  31. Un peu le casino du côté de la SARU , oui, une Currie cup bancale, des compétitions qui se chevauchent ....
    Sinon la lumière viendrait elle du côté de la Tamise ?
    Les Anglais devraient proposer une coupe réinventée, plus nerveuse, plus courte, avec seize équipes en matchs éliminatoires.
    Allez,un premier pas vers le vrai championnat d'Europe qui arrivera un jour, je vous le dis.

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  32. https://www.facebook.com/share/r/1EkrfBESjA/

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    1. https://www.voici.fr/celebrites/festival-de-cannes-antoine-dupont-et-iris-mittenaere-rayonnent-sur-la-croisette-823903

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  33. Les liens publiés juste au dessus ne sont pas qu'un prolongement de mes délires "galatesques". Ils illustrent ce que Miguel appelait de ses vœux il y a quelques années sur la nécessité de sortir le rugby de son "sud d'origine".
    Pas sûr que les lecteurs et contributeurs de ce blog soient les mieux placés (hormis Miguel probablement) pour comprendre ces évolutions.
    Qui parmi vous connaît Diego Sarthou capable de réunir plus de spectateurs que l'EdF féminine autour d'un "événement rugby"?
    38000 spectateurs au lieu de 35000...
    Ps: Qui se souvient aussi de Max Guazzini et de ses "idées" pour faire venir du monde, y compris places gratuites pour les femmes.


    "Avec ce “Crunch Creator”, Diego Sarthou réussit un pari ambitieux : faire entrer le rugby dans une nouvelle dimension médiatique en s’appuyant sur la puissance des créateurs de contenus et des réseaux sociaux."
    Pour en savoir plus sur le Crunch creator

    https://www.lequipe.fr/Medias/Actualites/Avec-le-crunch-creator-le-rugby-entre-dans-l-ere-de-l-influence/1677188

    https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Un-crunch-entre-createurs-de-contenu-francais-et-anglais-aura-lieu-en-mai-a-bordeaux/1653278


    https://stade-atlantique.bordeaux-metropole.fr/fr/billetterie/crunch-creator


    https://labearnaise.com/2026/05/22/le-createur-du-crunch-creator-levenement-rugby-qui-affole-les-reseaux-est-bearnais/

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    1. Faudrait pas non plus soupçonner les lecteurs et contributeurs du blog d'étroitesse d'esprit. On est tous présumé non coupable😉.A ton inverse je dirais plutôt, notamment, qui ne connait pas Max Guazzini, a part un gamin de 10/15 ans. Et la vie privée people de Dupont, les influenceurs profitant du système, on s'en fiche un peu. Faudrait recentrer les délires...

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    2. Max a essayé beaucoup de choses avec plus ou moins de succès et de bon goût.
      Cet événement du crunch creator est un show, un show qui attire.
      Ca a marché avec les courses automobiles (Squeezie), le football avec d'autres que je ne connais pas.
      Il faut rajeunir le spectacle.

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    3. Ben à lire à la suite, c'est pas une question d'étroitesse d'esprit c'est juste qu'il existe désormais un grande variété de possibilités pour regarder ou parler de rugby. Dont certaines beaucoup, toutes nous défrisent, agacent, voire plus.
      Il en faut pour toutes les générations.
      On peut lire sur le Web
      "Avec l’accélération des changements sociaux, culturels et technologiques, les sociologues et les spécialistes des générations ont identifié plusieurs sous-générations qui affinent la classification classique. Ces sous-groupes, souvent définis sur des périodes plus courtes (5 à 10 ans), partagent des expériences et des caractéristiques spécifiques."
      On en est là, avec le paradoxe que génère le numérique :outil ambivalent dans les relations intergénérationnelles : il rapproche en facilitant la communication et le partage d'informations et de pratiques mais il peut aussi creuser des écarts liés à la maîtrise des technologies et aux différences d’usages. Et parfois c'est à l'intérieur d'une même génération qu'on constate des écarts différents.

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    4. Tu parles comme une IA et à travers on cherche l'ombre ovale...

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  34. Je vous encourage à découvrir un exemple de ces nouveaux formats :
    https://www.youtube.com/live/lf7pA_s5CTI?is=wznLrRol5YPhKs1D
    Dans cet épisode, à partir de 55min et 50s un hommage est rendu à un de nos contributeurs entraîneur: Alain Gaillard, formateur de beaucoup d'entraîneurs

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  35. Tout ce que j'exècre du plus profond de mon esprit et de les tripes.

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  36. Bon, hébin cette première finale européenne a tourné à la démonstration.
    Pour la grande demain, espérons une partie plus équilibrée.

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  37. Montpellier face aux Irlandais une simple ballade

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  38. Des irlandais avec un jeu en sur place et pas de capacité à surmonter le dénivelé de la ballade.
    Des montpelliérains à la bonne hauteur du travail de Caudullo (j'ai pas dit Caudillo 😂).
    Un Nouchi qui aurait tout à voir titulaire 7 ou 8 en EDF et un Haouas refaisant bien surface qui pourrait postuler, bien mieux qu'un Bamba limite dérive. Mais bon avec l'histoire qu'il traîne ça doit pas être facile à vendre pour un agent ? Si tant est qu'il veuille partir de son protectorat...
    Quant au VRDR, ils vont récupérer Marco Tauleigne un gaillard de la région n'ayant pas été au rendez-vous d'une carrière internationale
    mais qu'ils attendent avec il impatience.
    Et puis l'UBB dont on attend tellement...

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  39. et puis le CAB dont on attend ...... Tout !!!! Marcel parti ce matin 6h00 retour demain pas d'heure.
    Allez UBB

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  40. Récital bordelais en cours.
    Les irlandais descendront-ils du bus à la mi-temps?

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  41. Attendez un peu, des la fin du match, la chronique surprise

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