samedi 23 mai 2026

Le rugby change, le magret résiste

 

Après la blogueuse Sylvie Colliat, les écrivains Laurent Bonnet et Benoit Jeantet, le philosophe Christophe Schaeffer, puis les anciens internationaux Olivier Magne et Thomas Castaignède, Côté Ouvert offre là un espace "inside" à Miguel Fernandez, président du syndicat des agents sportifs du rugby (Intervals), ancien demi de mêlée du Stade Français (section amateur) et du RC Vincennes, qui réside depuis quelques années en Gironde, dans l'entre-deux mers. Gouleyant, au moment où l'Union Bordeaux-Bègles réalise un doublé historique.
"L’UBB a remporté cette finale de Champions Cup avec un mélange de panache, de folie et d’accélérations offensives qui ont fini par donner le tournis au Leinster. Maxime Lucu a dirigé ce match avec le calme d’un conducteur de tram bordelais un dimanche matin, pendant que Matthieu Jalibert distribuait les inspirations comme un artiste qui improvise sans prévenir personne. Devant, les avants bordelais ont livré une bataille monstrueuse, alternant percussions, grattages et charges plein axe avec la délicatesse d’un troupeau de sangliers sous adrénaline. Quant aux trois-quarts bordelais, ils ont joué à une vitesse qui aurait presque nécessité des limitations sur autoroute, Penaud et Bielle-Biarrey transformant chaque ballon en menace nucléaire pour la défense irlandaise. 
En face, Gibson-Park et Ross Byrne ont essayé de remettre de l’ordre, mais ils ont souvent eu l’air de deux types essayant d’éteindre un barbecue avec un verre d’eau. À force de subir les relances bordelaises, les attaquants du Leinster ont fini par défendre en reculant davantage qu’un homme qui voit arriver son banquier après un mois compliqué. 
Pendant ce temps, le rugby professionnel vit aujourd’hui une drôle de crise existentielle : il veut être une industrie mondiale tout en gardant l’âme du club-house dominical. Les présidents parlent EBITDA le matin et troisième mi-temps le soir, ce qui est déjà une forme de schizophrénie élégante. Entre, les coûts qui montent plus vite qu’un ailier fidjien sur 60 mètres et les droits TV qui ne suffisent plus à boucher les trous, beaucoup de clubs jonglent financièrement comme un demi de mêlée sous pression. Les investisseurs arrivent avec des costumes impeccables et découvrent qu’un pilier de 125 kilos coûte cher à nourrir. 
Le rugby cherche donc un équilibre délicat entre business global et terroir local. En résumé : on veut Netflix, avec du cassoulet et des chants basques. Mais pour rentabiliser ce grand cirque professionnel, encore faudrait-il réussir à organiser correctement les rencontres. Le calendrier du rugby mondial ressemble aujourd’hui à une réunion Zoom organisée par douze fédérations qui se détestent cordialement. Les clubs veulent garder leurs joueurs, les sélections veulent les récupérer, et les joueurs aimeraient simplement dormir un peu entre deux vols long-courriers. Résultat : certains internationaux enchaînent plus de matchs qu’un commercial SNCF enchaîne les retards. 
Chaque compétition défend son bout de gras comme une famille autour d’un barbecue. On parle d’harmonisation mondiale depuis des années, mais pour l’instant, le seul consensus concerne le buffet d’après-réunion. Pendant ce temps-là, les corps encaissent… jusqu’au moment où les ischio-jambiers déposent un préavis de grève. Car à force de transformer les joueurs en imprimantes humaines à plaquages, le rugby a fini par découvrir qu’un cerveau, c’est quand même pratique. Longtemps, une commotion se résumait à "combien de doigts tu vois ?", avant qu’on réalise qu’oublier son prénom pendant trois jours n’était pas exactement un signe de bonne santé. Aujourd’hui, les protocoles se multiplient, les médecins surveillent chaque choc et les anciens racontent leurs séquelles avec beaucoup moins de poésie qu’avant. 
Le problème, c’est que le rugby adore les collisions autant qu’un Français adore débattre politique à table. Il faut donc protéger les joueurs sans transformer le plaquage en atelier de sophrologie collective. Les règles évoluent, les zones de contact descendent, et certains supporters expliquent déjà que "le rugby devient mou"… Ce sont d'ailleurs souvent des gens qui se bloquent le dos en mettant leurs chaussettes. Dans ce contexte ultra-physique et ultra-professionnalisé, les joueurs sont devenus des actifs mondiaux qui circulent presque autant que les consultants en finance. 
Un jeune Sud-Africain peut signer au Japon avant de finir en Top 14 avec un agent basé à Londres et un nutritionniste venu d’Australie. Les clubs recrutent désormais avec des algorithmes, des GPS et parfois plus de data analysts qu’une start-up de la Silicon Valley. Les championnats riches attirent tous les talents, ce qui transforme parfois le mercato en bourse de Wall Street, avec davantage de nez cassés. Finalement, le rugby découvre avec un peu de retard que ses joueurs sont aussi des marques mondiales… même lorsqu’ils parlent uniquement en clichés d’après-match. 
Et puisque le rugby pense désormais comme une industrie globale, il rêve logiquement de conquérir de nouveaux territoires. Les États-Unis, le Moyen-Orient ou encore l’Asie sont devenus les fantasmes économiques des dirigeants du rugby mondial. L’idée est simple : trouver des marchés capables d’apporter audiences, sponsors et milliards… ou au moins de payer les tournées sans vendre le bus du club. Les Américains commencent doucement à comprendre le rugby, même s’ils demandent encore pourquoi personne ne porte de casque ni ne fait de pause publicitaire toutes les trois minutes. Le Japon est déjà devenu un Eldorado financier au sein duquel certains joueurs découvrent qu’on peut être très bien payé ET manger autre chose que des pâtes froides après l’entraînement. Le défi sera donc de mondialiser le rugby sans qu’il perde totalement son accent du Sud-Ouest, sa mauvaise foi légendaire et son amour éternel du pâté en croûte. 
Revenons sur cette finale... Les conséquences de cette victoire sont énormes pour Bordeaux, qui entre désormais officiellement dans la catégorie des clubs capables de faire trembler toute l’Europe sans demander l’autorisation à Toulouse. Matthieu Jalibert ressort grandi de cette finale, confirmant qu’il peut faire basculer un match à lui seul, même lorsque ses choix donnent parfois l’impression qu’il joue sous adrénaline pure et sans notice d’utilisation. Maxime Lucu, lui, a encore prouvé qu’on peut être élégant, intelligent et décisif sans avoir besoin de célébrer chaque passe comme un influenceur fitness sur Instagram. 
Devant, les avants de l’UBB ont gagné le droit d’être accueillis à Bordeaux comme des héros médiévaux revenant de croisade, probablement nourris au magret pendant plusieurs semaines. Et que dire des trois-quarts de l’UBB qui deviennent presque un problème diplomatique pour les défenses adverses tant ils jouent vite et partout à la fois. Reste le Leinster... Les Irlandais repartent avec cette sensation très désagréable d’avoir été battus par une équipe française qui a joué au rugby avec le sourire. Ce qui est probablement encore plus vexant."

95 commentaires:

  1. Cher Président , que dire de ce beau texte , puisque tu as tout dit ...le rugby ne devient pas du tout mou , et le penser ferait que celui qui dit cela, n'a jamais joué ...j'ai déjà écrit qu'il est beaucoup plus violent dans le jeu qu'avant , car nos bestiaux de 120 kgs courent comme Blanco à l'époque ; quand tu recevais gérard Cholley sur le dos , ce n'était rien par rapport à maintenant car il courait a 5 à l'heure et maintenant ils sont a 20 ; donc d'après mes cours de physique d'il y a 60 ans (la masse par la vitesse ) fait qu'aujourd'hui DANGER...
    Cet UBB est un vrai plaisir a voir et j’ai un ami à Bergerac qui ce soir a le sourire jusqu'aux oreilles , et comme il sourit je suis heureux pour lui ....

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    1. Conclusion scientifique : le rugby moderne, c’est Gérard Cholley… avec le moteur de Blanco et le physique d’un frigo américain.

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  2. UBB mais aussi Montpellier bien sûr ont donné l'image d'un rugby français qu'on a envie de voir, physique dynamiteur et coureur devant, entreprenant, renversant et justesse de jeu dans l'espace derrière.
    Après longtemps avoir cru que la terre était plate, certains y croit encore comme les belges où les Pays-Bas, il a été identifié notamment au Brésil qu'elle était ronde et qu'on pouvait faire des jongles avec. Et du coup les anglais ont voulu coloniser aussi le concept qu'elle était ronde.
    En finalité au-dessus des fougères et au niveau des bérets il semblerait bien qu'elle soit en fait ovale.
    Rien n'est quand même sûr, on reste dans des calculs de probabilités que chacun expose à sa guise et selon ses croyances.
    C'est aussi ça là vie de tous les jours du moment où on arrive quand même à se faire des passes....

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    1. Ovale, bien sûr , même si un peu déglinguée en ce moment.
      Comme André elle me travaille la tripe, notre planète, et si je ne connais pas Diego Machin, Michel Desmurget me parle beaucoup, par contre.
      Cretins numériques et supporters abrutis, même combat, même clientèle plutôt.
      Allez, c'est le monde pro bébé, ça étonne qui ?

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  3. Bravo, Don Miguel. La proposition n'était pas un piège mais l'opportunité de saisir la balle au (bon) rebond. Mais vous l'avez prise, cette balle, de volée pour une magnifique relance. Chronique délivrée quelques minutes après la coup de sifflet final. Une performance à la hauteur de celle de l'UBB. Elle ne manquera pas d'en étonner certains, qui ne vous connaissent que sous l'aspect professionnel. Et découvre là l'ami des mots, espiègle, certes, mais convaincu que l'amateur (au sens d'aimer) de rugby n'a pas disparu en vous.
    Merci, en tout cas, d'avoir livré ce texte comme indiqué, sur la forme, et en temps et en heure.
    A suivre...

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  4. Bon ben en ces temps de crise existentielle de notre jeu favori, je propose qu’on ne joue plus qu’une mi-temps, la première.
    D’abord, parce que c’est nettement suffisant pour que l’UBB explose toute adversité; que ça mettrait fin plus rapidement à des saisons interminables et nous permettrait d’entamer la 3ème mi-temps, la seule qui vaille encore le coup et, à titre personnel, de récupérer d’une année où à l’image de mon club favori, je fais et raconte n’importe quoi.
    Ce soir St Julien plutôt que Bandol 🍷🏆🏆

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    1. Oui, et ça marche aussi pour Brive, enfin Provence plutôt.
      L'avantage c'est que ça laisse du temps pour la pétanque....
      Allez Nini, on rigole hein , Prosper yop la boum.

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  5. Pas de faute goût, et même si la Guiness n'est plus ce qu'elle était, il n'empêche qu'il n'y a pas d'accord de table avec le magret, sinon un cessez-le-feu.'..

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  6. En attendant, pour ceux qui se demandaient si le Leinster était toujours ce qu'il était, hébé la question elle est toute répondue, comme disait l'autre.
    Une composition avec des noms prestigieux en veux-tu en voilà et un cumul de sélections à faire baver plus d'un sélectionneur, et à l'arrivée, un constat: ça le fait plus.
    Hier j'espérais un match plus équilibré, mais le scénario a été le même que vendredi soir; après un départ canon, la réponse dans la foulée, la main bordelaise sur le match et la messe dite dès la mi-temps.
    De toute façon, faut plus s'étonner de rien: Penaud a même défendu, c'est dire, et même très bien défendu. Quand on voit ça, côté irlandais, faut plus comprendre, faut prier ! (*)

    Après un Tournoi mal débuté et ces finales nettement perdues, est-ce que cette équipe d'Irlande que l'on a régulièrement dit vieillissante et ayant du mal à renouveler ses cadres ne va pas devoir s'y résoudre ?

    (*) y'a un copyright...

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    1. Oups, Pipiou! Faisant un premier survol des commentaires, j'ai été happé par cette phrase.
      "Une composition avec des noms prestigieux en veux-tu en voilà et un cumul de sélections à faire baver plus d'un sélectionneur, et à l'arrivée, un constat: ça le fait plus."
      Je me suis dit "merde Pipiou est en colère contre son club de cœur, Kinghorn, etc." 😉🤣

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    2. ;-) ah là cest un plaquage à la carotide ah ah

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    3. Mais plaquage sans ballon: qu'est-ce que le Stade vient faire là ? A part, peut-être, le fait qu'à l'instar du Leinster, le nombre de capes ne garantit pas de gagner tous ses matchs, vu que Toulouse a justement perdu son quart contre l'UBB, qui elle-même ne manque pas de sélections dans son équipe...
      Et, flèche du Parthe, le jour où comme le Stade, l'UBB fera jouer autant de jeunes talents prometteurs sans aucune cape, on en reparlera...

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    4. L’Irlande vieillit peut-être… mais avec seulement 50 000 licenciés, ils arrivent encore à nous sortir des Leinstermen, Munstermen et de somptueux whiskey par palettes. Nous, avec nos millions de sélectionneurs, c’est plus compliqué

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  7. Merci Miguel, bravo. Hélas cette chronique, cette victoire, ce top 14 qui reprend déjà ses droits a encore secoué mon cerveau. Je fais des "commotions" de plus en plus rapprochées et vous y êtes pour quelque chose. Je vous prépare donc encore quelque chose de bien "délirant".
    Sans compter que je me suis donné aussi une petite mission pour m'amuser un peu cette semaine.
    "M'amuser" est un mot impropre car j'ai pas de mot pour désigner cette expérimentation "formidable".
    Un indice de ce "projet" dans le lien ci-dessous.
    L'IA sait tout. Vraiment?

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    1. D'un point à l'autre, c'est à dire entre ce blog et ton IA, il y a ce vide, tout ce suspens mais qui n'aboutit pas franchement à quelque chose de très signifiant à ce que j'ai lu via ton lien, sans vouloir t'esquinasser.
      J'y vois pas trop l'intérêt.
      En tribune, main courante, ou club house, c'est aussi bien.
      Si tu viens à Uzerche, t'as demandé si tu peux l'inviter ? Perso j'fume pas le cigare avec, elle saurait pas l'allumer, elle n'a pas la fonction robot...😂
      Par contre j'aime bien la p'tite note sur garbage in garbage out

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    2. Heureusement que t'y vois pas l'intérêt. Ça n'empêche pas qu'un très grand nombre en voient l'intérêt et par pour des utilisations bienveillantes.
      On peut aussi à la fois s'intéresser et s'inquiéter. C'est pas non plus "après moi le déluge du moment que je peux continuer à aller fumer le cigare en pesages😉"

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    3. L’IA sait peut-être tout… mais encore faut-il lui apprendre correctement ! C’est exactement comme un enfant ou un joueur de rugby : si tu lui donnes de mauvaises infos, il te sort de mauvaises réponses ; si tu t’entraînes mal, tu joues mal. Garbage in, garbage out !

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  8. Je viens de le lire... édifiant. Les incomplètudes passent sous le vernis. L'approximation règne en règle. Cest pourquoi il restera toujours de la place de vraies analyses. Et du style.

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    1. Sauf si "on" cherche délibérément à te plagier. Au debut on se moquait des performances des correcteurs orthographiques puis des traducteurs , et puis c'est devenu plus (très) performant et très automatique.
      Je me fais pas beaucoup de soucis pour toi et ta culture accumulée.
      Mais les jeunes journalistes....

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  9. Concernant la perf de l'UBB, elle magnifie en une période le rugby a 360 degrés. Debout, large, au ras, au pied, puissant mais délié, inventif. Le genie de l'un est bonifie par tous. Puis cest un autre qui tente. Un régal à chaque passe, aurait écrit feu Jean Cormier, san ironie. On trouve l'ADN deleplacien, la rage et le fleir en plus.

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    1. Toulouse a du souci à se faire. Même si... Montpellier a aussi prouve qu'il pouvait faire tres mal. Et n'est pas deuxieme au classement des 14 meilleurs clubs francais par hasard. Faites vos jeux...

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    2. On peut du coup effectivement ranger nos plaintes et commentaires acariâtres...

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  10. Au fait, quelqu'un a-t-il une idée de ce qui est sorti de la reu de l'EPCRQ et des dirigeants de Ligues au sujet du nouveau format de la Coupe des Champions ? Parce que franchement on ne s'intéresse à cette compétition hétéroclite qu'au moment des quarts de finale, et encore... je dirais plutôt les demies...

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    1. Philippe Spanghero te l'explique ici.

      https://www.sudradio.fr/programme/rugby-ecoxpert#
      https://podcasts.sudradio.fr/podcast/download/2523922.mp3

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    2. Non, et pourtant la pertinente proposition Anglaise mériterait qu'on s'y intéresse.
      Pour mémoire 16 équipes directement en huitièmes, 5 par championnats plus le tenant du titre.
      Sinon, Sergio, on ne peut qu'être comblé par cette démonstration, de quoi veux tu qu'on se plaigne, du manque de suspens ?
      Le père Bru a phosphoré, les garçons ont récité sans bafouilles, sans jamais subir.
      Le secret de cette mi temps de rêve réside assurément sur le rythme, l'anticipation, toujours un temps d'avance, imparable.
      Et puis les sélections, Pipiou,plus tu en as plus tu es vieux, et moins tu cours, revers de la médaille.
      Allez, question d'équilibre.

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    3. Ben justement, pour l'intérêt du match, j'en aurais aimé un peu plus, d'équilibre...
      Sauf que la maîtrise du match par l'UBB (et Montpellier la veille) était trop nette.
      Pas de quoi bouder son plaisir néanmoins: cette année de Champions Cup était pour nous; n'est-elle pas le reflet de la prééminence actuelle du Top14 ? ça ne garantit pas la victoire à tout coup ni un Grand Chelem pour le Tournoi, mais c'est conforme à la logique économique et sportive actuelle (car la roue tournera).

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    4. Les Anglais ont peut-être perdu l’Empire, mais parfois ils gardent de bonnes idées… ce format à 16, ça se regarde quand même ! Parce qu’à force de phases finales à sens presque unique, on finit par demander un handicap de départ, comme au golf !
      Et puis il y a cette vérité terrible du rugby moderne : plus tu accumules les sélections, plus tu accumules aussi les kilomètres au compteur. À un moment, même les Rolls Royce ou les Aston Martin finissent par tousser dans les côtes.
      La logique économique finit toujours par plaquer la logique romantique. Jusqu’au jour où la roue tourne, vous avez raison Pipiou… parce qu’en rugby, comme en troisième mi-temps, celui qui rigole aujourd’hui paiera peut-être la prochaine tournée demain

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  11. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  12. "on ne s'intéresse à cette compétition hétéroclite qu'au moment des quarts de finale, et encore.."
    Réponse 1:
    Quand on est supporter de Toulouse Toulon et Bordeaux on s'y intéresse dès le premier match et on en devient "amateur".
    Au sens qu'on comprend tout à fait que chaque match est important et qu'il faut obtenir les 5 points à chaque match et garnir aussi le goal average. Si tant est que jouer 1/8 1/4 et 1/2 à domicile est un avantage primordial, ce que semblent avoir démontré UBB et ST alors qu'à l'inverse le RCT a démontré le contraire à Glasgow et probablement que le ST ou l'UBB au meilleur de jeu et composition auraient démontré le contraire en allant battre le Leinster dans leur stade en demie, comme l'a fait LR lors de sa deuxième finale.

    La question à se poser est plutôt celle là non:
    https://www.rugbyrama.fr/2026/05/24/champions-cup-la-question-qui-fache-lubb-et-le-mhr-sacres-un-club-non-francais-peut-il-encore-gagner-une-coupe-deurope-13385752.php

    Ou bien celle là plus personnelle et 100% sans IA😉.
    Et si cette compétition était par un coup de baguette magique entièrement disponible gratuitement sur des chaînes de TV pour tous les matchs des clubs français?
    Ne serait-elle pas un excellent (le meilleur?) vecteur pour élargir le nombre de personnes susceptibles de s'intéresser au rugby en découvrant ces matchs où les défenses sont des portes de saloon et où les joueurs battent divers records d'essais (cf Penaud l'an dernier)?
    Les connaisseurs qu'on trouve ici, s'en désintéresseraient jusqu'au quarts..
    Mais il faut penser un peu aux autres. Ceux qui ne sont pas assez amateurs ou n'ont pas les moyens de prendre un abonnement canal+ pour pouvoir voir occasionnellement des matchs du club de leur ville ou de leur région ou de tel club réputé agréable à voir jouer pour un non connaisseur des choses complexes du rugby.
    Hors à ce jour, du rugby gratuit c'est :
    La finale du top 14, le tournoi des 6 nations (H, F, moins de 20H), la coupe du monde (H, F, moins de 20H), et donc deux matchs par session de cette compétition "européenne" tant critiquée.

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    1. Cest vrai. La gratuité du sport a la télé est un sujet.

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    2. Un sujet que tu as fréquenté de près avec l'Equipe TV. Bien utile. Pour des sports qui n'attirent pas trop de convoitises économiques. En ce moment c'est pétanque et fléchettes. Avis aux amateurs. J'avoue avoir un faible pour les compétions de "caisse à savons" quand je tombe dessus par hasard🤣

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    3. Il y a eu une bascule en 2014... on avait une émission de rugby, avec Benoît Cosset, Pierre Berbizier, Christian Califano et parfois imanol Harinordoquy. Et un beau jour, 15 mn avant la prise d'antenne en direct, l'émission a ete annulée à cause de la finale de pétanque feminine... ce jour là je me suis dit : nous avons vraiment changé d'époque

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  13. "nous avons vraiment changé d'époque"...
    Et bien oui.

    Jeunesse en péril.
    Pour revenir sur le sujet de l'IA, ce n'est pas parce qu'on peut encore faire sans, qu'on n'en a pas encore besoin et qu'on ne veut ni l'utiliser, ni en entendre parler qu'elle ne va pas devenir envahissante. En particulier pour "nos jeunes".
    En ce qui nous concerne c'est plutôt dans des interactions avec d'autres personnes, des organisations (banque, santé, services publics, etc.) qu'on va y être confrontés sans le savoir. Et que dire d'une personne ou un ami qui se mettrait à vous écrire avec une IA sans vous le dire. Ou plutôt en vous disant "ben quoi Richard quand j'utilisais un correcteur orthographique avant de t'envoyer un écrit, je te le disais pas non plus".
    La question que je me pose encore un peu aujourd'hui quand je lis un article, c'est de savoir quelle est la part d'utilisation de l'IA dans la rédaction finale de l'article.
    Cf
    https://www.telerama.fr/livre/le-prochain-prix-goncourt-sera-t-il-ecrit-avec-une-ia-du-rejet-a-la-curiosite-les-ecrivains-prennent-position-7030824.php

    Il fut une époque, notre époque, on faisait quoi dans nos chambres d'enfant et d'adolescent quand on avait la chance d'en avoir une et de pouvoir y être seul sans contrôle?
    A part faire nos devoirs, écouter la radio ou de la musique, écrire, dessiner, bricoler, jouer, bouquiner et éventuellement regarder une revue récupérée on sait pas comment sur laquelle on voyait des femmes dénudées?

    On ne va pas aborder le sujet de ce qu'on ingérait à notre époque (bonbons, alcool, cigarette..) et de que les jeunes et moins jeunes ingérent respirent, etc. désormais.

    Concentrons nous sur ce qui s'adresse aux yeux et oreilles et donc au cerveau, aux émotions, etc.
    Par ordre d'apparition dans les chambres d'enfants et d'adolescents:
    La télévision. Les jeux vidéos.
    L'ordinateur
    L'ordinateur connecté à internet.
    Le téléphone connecté.
    Les réseaux sociaux et la pornographie, les deux en accès libre et hautes doses.
    Et donc aujourd'hui, les IA..

    Émission grand public à écouter juste pour comprendre la problématique actuelle des profs, des parents, des élèves, des jeunes avec ces outils.
    https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-du-mercredi-20-mai-2026-8931097

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  14. L’IA pourra peut-être analyser 12 angles de passe en 0,3 seconde… mais elle ne saura jamais finir un match avec une oreille qui siffle, un short arraché et un sourire de psychopathe.

    Un algorithme peut prédire une percussion, mais il n’ira jamais se jeter dans un ruck boueux un dimanche de janvier à Béziers. Par instinct ? Non. Par folie douce, oui.

    L’IA ne remplacera jamais un rugbyman : aucune machine n’a encore accepté de prendre un tampon de 120 kilos “pour l’équipe”. Même Tesla a ses limites.

    Et surtout, aucun robot ne comprendra ce concept profondément irrationnel du rugby : applaudir un mec qui vient de vous découper en deux… puis aller boire une bière avec lui après le match.

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    1. Étonnamment 😊 aucune IA viendra remplacer ce qu'on fait avec les mains. N'y voyez aucun rapport avec mon sujet précédent : "que font "nos jeunes" dans leurs chambres. 🙃
      Bon si j'osais je pourrais faire un sujet
      "D'une chambre d'adolescent à une chambre à Mendoza, analyse d'un parcours ordinaire"
      La revalorisation des métiers et activités manuelles va-t-elle enfin se produire? Sans que ce soit des surdiplomés de grandes écoles qui plaquent tout pour redonner un sens à leur vie ?

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    2. Sur ce sujet tu es effectivement limite dans tes investigations...😉
      Déjà que t'es long à venir... à une conclusion 😃
      Par contre, il est vrai qu'il faudrait pas filer le Goncourt à des imposteurs de l'IA... Peut être que Miguel est une IA,
      non je rigoles.
      Mais effectivement elle remplacera l'intelligence situationnelle humaine pour la bonne décision à prendre sur le terrain, à moins que les joueurs soient des robots, et encore. Au-delà de prendre des tampons ou pas, elle ne remplacera pas non plus ce qui se passait ou se passe dans la tête d'un Cantoni, d'un Cantona, d'un Blanco, d'un Penaud , d'un LBB...
      Allez je te laisse à tes réflexions sur les ados, tous ces sous doués de Zidi qui pourraient peut-être bien réussir leur bac dans leur chambre...

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    3. Je suis une IA (Impact à l'Ancienne)

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    4. Pardon c'est "elle remplacera pas l'intelligence situationnelle..."

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    5. Don Miguel, tu as raison, qui peut imaginer inscrire un essai sur ballon contré, perdu, regagné au rebond, poursuivit au pied à la Zidane, échappé par l'adversaire qui glisse, récupéré encore au rebond heureux, et transformé en option heureuse par une passe dans la défense, une crochet et une accélération ?

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    6. Le remède historique du rugby à toute anticipation logique c'est la forme ovoide du ballon.

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  15. Miguel,
    "Impact à l'Ancienne", bien vu pour caractériser ton rôle dans cet environnement particulier. Tu pourrais rajouter Instinct Aiguisé, Indéfectible Allié, Influence Authentique , trois caractéristiques essentielles de ton métier et de ta personnalité si je t'ai bien écouté et compris.
    Et sinon quel est le contraire de IA? BN.... Pas les chocos hein.😊
    Attention enfin aux Imposteurs Aguerris. Aux Idiots Attérés. Aux Ignorants Admiratifs.
    Le père et le fils ci-dessous n'en sont pas.
    Cet ado en 80, fils de, utilise son IN pour nous parler de l'IS chère à Sergio.... un régal 🙏
    https://www.lemonde.fr/blog/contre-pied/2010/01/13/la-disparition-de-rene-deleplace/
    Savoureux à lire après cette finale et ses à côtés qui illustrent cet article. Pour le coup, Yannick c'est pas le fils de Robert mais c'est probablement un de ses héritiers, non?
    Quand à cet article qui nous parle déjà d'une funeste défaite du ST en Écosse
    https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Desordre/275850
    Je n'ai pas réussi à identifier l'auteur. Peut-être que Richard saura nous le dire? Ça pourrait être lui? Qu'en pensez-vous? Y-a-t-il un "style Escotien" tout comme il y a une pensée Delaplacienne... ?
    cf le père :
    https://www.rugbyrama.fr/rugby/nos-experts/2008-2009/la-chronique-de-villepreux_sto2192027/story.shtml

    Glossaire:
    IN, intelligence naturelle
    BN, bêtise naturelle
    Ps: les deux peuvent coexister😊

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    1. Voilà-t-y pas, cher Letiophe, que depuis que tu as évoqué les chambres d’adolescents, je suis tout chamboulé.
      Je me croyais Irrémédiablement Adulte et suis-sous l’effet de pécheresses pensées, prenant la forme émouvante et délicieuse (j’ai lutté tant et plus, Vade retro Satana, pour chasser de mon cortex perturbé la vision de la Sainte Relique couverte de sang du Blond)…émouvante et délicieuse donc des cotonnades blanches et immaculées des pages lingerie de la Redoute- par ta très grande faute de corrupteur des âmes et psychopompe épistolaire retombé en pleine Immaturité Affective.
      Comme quoi, les rebonds inattendus…

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    2. Et oui La redoute, nous avons eu les mêmes lectures, "les trois suisses" aussi, et le Elle de maman. Elle ne semblait pas s'interroger sur le fait que je puisse m'intéresser à ses lectures. Peut-être que je l'emportais en même temps que le télé 7 jours pour noyer le poisson ?
      En tout ça je garde de cette période un œil expert...
      J'ai même acheté dans une brocante un superbe livre en lien avec cette campagne de pub.
      Peut-être que ça te "parlera" aussi
      https://www.mesdessous.fr/fr/blog/post/les-lecons-aubade.html
      Vive l'Immaturité Affective...😉
      Et oui l'angle mort de l'éducation nationale est bien là depuis des années, tout ne s'apprend pas bien dans les vestiaires où troisième mi temps.
      https://www.franceinfo.fr/societe/education/education-affective-et-sexuelle-a-l-ecole-que-contient-le-programme-qui-sera-applique-a-la-rentree-de-septembre_7058762.html

      Il n'y a pas que le sexuel, il y a l'affectif.
      Peut-être que si ça avait été fait correctement, Hugo et Oscar seraient rentrés en France sans attirer inutilement l'attention sur eux, avec comme victime collatérale Baptiste Serin (ça c'est une interprétation personnelle). Faut un peu causer rugby ici 😉

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    3. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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    4. Entre les petits secrets en chambrée et une éducation sentimentale émoustillée, on pourrait redouter le pire d'une aubade sous les dessous de table des 3 suisses ou Lui et ses playboys réunis maquillés en Télé 7 jours...m

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  16. Me demande, avec effroi,si ta première version n'est pas la bonne, Sergio.
    L'IA, accélératrice des process, va considérablement affiner les outils de compréhension des staffs quant aux performances individuelles et collectives des robo..., pardon des joueurs.
    Donc envahir sédicieusement ( le correcteur me propose délicieusement, il est con, lui! ) le terrain.
    Assurément une nouvelle forme de dopage.
    Allez, ne jamais sous-estimér l'adversaire.

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  17. Oui Jan Lou...L’utilisation de l’IA dans le rugby n’est déjà plus de la science-fiction : analyse vidéo, prévention et prédiction des blessures, stratégies prédictives, optimisation des charges d’entraînement, lecture des comportements adverses… les staffs vivent désormais entourés d’algorithmes. À force d’optimiser chaque détail, une question presque ironique finit par émerger : l’IA devient-elle une nouvelle forme de dopage ? Non pas physique, mais intellectuel. Hier on “sentait” un match, aujourd’hui on le calcule. Et quelque part, voir un tableau de données remplacer l’instinct brouille un peu notre vieille idée romantique du rugby.

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  18. Bonjour à tous,
    De I.A je ne retiens que ARTIFICIEL, tous les commentaires et développements que nous vous ils pouvons faire ne peuvent enterrer cet ARTIFICIEL, qui n'est pas un gros mot mais l'exact résumé de son contenu.
    Bien sûr que d'aucuns et plus se sont engouffrés dans le tourbillon de ces algorithmes fous, mais comment donc qu'on a pu vivre jusqu'à aujourd'hui sans ce truc ???
    Bin ici je vous assure que l'on s'en est passé et que rien n'indique vraiment que l'on ne peut s'en passer, le bon sens la réflexion et la pertinence suffisent à tellement de choses !!!!
    Alors passéiste le Nini et ennemi du progrès ??? AH le progrès ??? Quel progrès ?? Les quelques lignes précédentes de Miguel me paraissent très justement prémonitoires et annonciatrices, pour notre sport favori, de la perte définitive de tout ce qui faisait sa beauté, déjà bien entamée par les différentes réformes des compétitions et règlements qui ont vidé l'ovale de sa substance.
    Oui, un tableau de données face à l'instinct, quelle poésie, je garde un peu de joie envers ce jeu de couillon parce qu'il y aura toujours un faux rebond une passe aux chevilles et un en-avant improbable que n'auront pas su analyser l'entr...... l'I.A pardon.
    Ce qui me fait le plus peur n'est pas que nos élites et nos territoriaux se jettent sans retenues aucunes dans les bras de l'I.A, c'est qu'ils la fassent rentrer dans nos écoles de rugby.
    Allez, ici l'ovale sommeille, côté C.A.B c'est le calme plat, ce qui ne change pas grand chose par rapport aux rencontres de la saison, bon un peu de positif sur les terrains de pétanque c'est dantesque, l'ami Marcel dézingue tout ce qui vient titiller de trop près le cochonnet, et tout ça sans demander à une I.A éventuelle de programmer le tir, et je vous cause pas des 3èmes mi-temps qui restent humaines Ô combien et dont le contenu n'a rien d'artificiel.
    Allez, tout ça fout un peu la trouille non ?

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    1. tu as raison sur un point : le rugby restera beau tant qu’il y aura un faux rebond, une passe aux chevilles et un en-avant incompréhensible que même un ordinateur de la NASA ne pourra expliquer.

      Et puis entre nous, tant que Marcel continuera à dézinguer le cochonnet sans Wi-Fi ni batterie lithium, l’humanité gardera encore une chance.

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  19. Personnellement, je m'en fous. Comme de l'arc final, dans le livre de Roy Lewis, "Pourquoi j'ai mangé mon père" développant les possibilités humaines et permettant au plus faible d'abattre le plus costaud...et à distance en plus! C'est ainsi dans le développement de l'histoire de l'humanité. Cette fois, c'est le cerveau qui est concerné. Je vous fait grâce des étapes intermédiaires et successives. Au mieux, si çà vous intéresse et vous concerne, imaginez la suite....

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  20. Alors vivre sans quelque chose qui s'impose à certaines personnes, c'est compliqué. Tout le monde n'est pas retraité ou n'a pas un travail qui peut se passer de "toutes ces modernités".
    Ce marchand d'épices :
    https://www.sacrefrancais.fr/Sacre-francais/Qui-Sommes-nous/4776.html
    Utilise les moyens modernes pour aller choisir ses producteurs et vendre avec les moyens techniques et numériques.
    Sur les marchés, il résiste: crayon à papier, calcul mental, balance de Roberval, et argent liquide uniquement.
    Mais bon il se fait plaisir, se donne bonne conscience et donne raison à la plupart d'entre nous (on pourrait, on aurait pu faire sans). Si vous saviez les efforts qu'il doit faire (et les kilomètres) pour trouver encore une entreprise homologuée, en capacité de vérifier sa balance et ses poids comme les règlements et normes l'exigent.

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  21. J'ai mis du temps Miguel à réagir à ma manière à votre chronique. Comme l'explique Sergio avec malice et justesse, je suis long à venir. Et là encore la conclusion mettra du temps d'autant plus qu'elle est farfelue😉.

    Merci donc Miguel pour cette description de ce qu'on a vu mais surtout, sans concession de qu'on ne voit pas et de ce que ça implique comme enjeux économiques et de santé.
    D'ici deux jours à peine les médias s'empareront de ce nouveau sujet : comment un club qui a battu les meilleurs clubs d'Europe prend le risque de ne pas se qualifier en top 14? Car l'équipe de samedi avec ce niveau d'engagement et de motivation devrait en toute logique pouvoir faire un nouveau back to back, en enchaînant deux victoires de rang à Toulon et à Clermont.
    Et pourtant ce ne sera pas évident pour de multiples raisons.
    Car les joueurs semblent l'avoir déjà signifié à Bru qui a fait son job de leur dire, nous raconte Laurent Marti. Ils se sont lâchés cette semaine à tous les sens du terme.
    Ce président Marti qui souffle le chaud et le froid. En disant que ce n'est pas assez, il faudra d'autres titres et surtout le Brennus tout en disant que le refaire l'an prochain sera purement impossible. Il voulait sûrement dire de cette manière là.
    Si la poule s'avère bien plus abordable (c'est là le péché originel de cette compétition) il est probable que ce format de compétition corresponde mieux à l'esprit et aux capacités de ce club. Qui peut se transcender sur quelques rendez-vous, mais qui n'a pas encore la profondeur ou l'organisation ou la mentalité (Marti a parlé des joueurs étrangers qui sont moins motivés par le top 14) pour être réguliers et cliniques sur des matchs plus "ordinaires".

    Pour clore le chapitre "Compétition où 8 matchs gagnés par séries de 2 matchs espacés de deux ou plusieurs semaines, et deux semaines avant la finale" suffisent à remporter un titre prestigieux, il est utile de minimiser l'exploit tout comme on peut critiquer en passant ceux qui cherchent à minimiser l'exploit d'autant plus qu'ils n'ont pu le réaliser😊.
    Oui, c'est une compétition qui se gagne en huit matchs gagnés de suite et peut potentiellement se gagner avec un seul match gagné sur quatre en phase de poule, puis quatre matchs à élimination directe tous gagnés à l'extérieur.
    Cela n'a absolument rien à voir avec une compétition de 26 matchs et idéalement seulement deux matchs à élimination directe pour obtenir le bouclier. C'est de la gestion d'effectifs, des impasses, des coups préparés à l'extérieur.

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    1. Le paradoxe bordelais est fascinant. L'UBB vient de battre ce qui se fait de mieux en Europe, mais risque désormais de découvrir que le principal adversaire d'un champion d'Europe n'est pas Leinster ou Northampton... c'est le calendrier du Top 14. Comme quoi, vaincre les géants est parfois plus simple que de gagner un samedi soir pluvieux à Clermont avec un pilier qui pense encore à la troisième mi-temps de la veille.

      Car visiblement, les joueurs ont pris très au sérieux le concept de "lâcher la pression". Certains l'ont même interprété comme un projet collectif de recherche appliquée sur les limites physiologiques du corps humain après un titre européen. Bru leur a rappelé les échéances ; eux ont préféré célébrer l'accomplissement. Chacun son métier.

      Quant à Laurent Marti, il réussit une performance remarquable : être simultanément optimiste, pessimiste, ambitieux et résigné dans la même interview. « Il faut gagner davantage de titres » et « refaire ça sera impossible » : Schrödinger avait son chat, le rugby français a son président.

      Sur le débat Champions Cup versus Top 14, on retrouve l'éternelle opposition entre le sprinteur et le marathonien. L'Europe récompense l'art du rendez-vous parfait. Le Top 14 récompense davantage la capacité à gagner aussi quand personne n'a envie de jouer, qu'il pleut horizontalement et que le seul objectif du soir est de rentrer entier. L'une célèbre les sommets ; l'autre mesure la résistance à l'usure.

      Enfin, j'ai beaucoup aimé cette gymnastique intellectuelle consistant à minimiser l'exploit tout en expliquant pourquoi il est immense. C'est un exercice typiquement français : expliquer pendant vingt minutes qu'un titre européen est relativement facile à gagner, puis conclure en regrettant que son propre club n'y soit jamais parvenu. Un peu comme ces critiques gastronomiques qui trouvent toujours le repas moyen... mais repartent avec la carte du restaurant dans la poche.

      En résumé, l'UBB a démontré qu'elle pouvait conquérir l'Europe. Il lui reste maintenant à résoudre l'énigme ultime du rugby français : convaincre ses joueurs qu'un déplacement à Toulon en mai vaut presque autant qu'une finale continentale. Et ça, honnêtement, relève peut-être davantage de la psychologie expérimentale que du coaching.

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  22. Allez je m'imagine, avec 100% d'ID (imagination débordante) être Laurent Marti en train de faire une conférence de presse exceptionnelle, ce samedi, veille de match contre Toulon.

    "Après avoir analysé notre parcours et surtout après avoir lu la chronique de Miguel Fernandez sur le blog de Richard Escot, je viens vous présenter notre plan de route pour les prochaines saisons.
    Vous connaissez mon attachement à la quête du bouclier de Brennus mais vous avez pu constater combien ça a été difficile pour nous ces dernières années et comment ça sera très difficile cette année. Et l'an prochain ce ne sera pas forcément mieux selon les décisions que j'ai prises en concertation avec le staff, les joueurs et des représentants de clubs de supporters lors d'une réunion ce vendredi après midi.
    Ce type d'équipe qui se déplace à Toulon demain, un peu similaire à celle qui s'est déplacée à La Rochelle, à Bayonne, attendez-vous à ce que ça soit la règle l'an prochain pour tous nos déplacements à l'extérieur. Et même si nous n'aurons certainement pas la même réussite que le Stade Toulousain, il nous faut en passer par là. Il en va de la santé de nos joueurs cadres d'abord, du développement de nos autres joueurs, de l'évolution de notre club et de la préservation de notre identité qui passe par des matchs ciblés où nous pouvons affirmer notre vision d'une forme de jeu qui nécessite la présence de nos meilleurs joueurs capables de se motiver et de se sublimer.
    Nous voulons attirer encore plus de jeunes de talent en leur donnant des perspectives de faire des feuilles de matchs bien plus que ça a pu l'être cette année par exemple.
    Un jeune ne doit pas faire l'expérience d'un match de top 14 car tous les titulaires habituels sont blessés, mais parce qu'on a décidé de le faire entrer dans la rotation, quoi qu'il en coûte dans le décompte des points au classement.
    Mais il nous faut aussi satisfaire nos supporters et partenaires en réussissant à faire de l'UBB une équipe qui ne perd pas à domicile, même lors de journées particulières, doublons, faux doublons, match avant ou après un match éliminatoire de Coupe d'Europe.
    Nous voulons aussi attirer des joueurs qui à l'image de Woki, viennent chercher une aventure humaine et sportive tout en s'accomodant d'une rémunération moindre que celle logiquement attendue. Nous voulons développer un autre modèle avec des perspectives variées pour les joueurs. Je m'efforcerai de faire évoluer les règlements au niveau de la ligue afin de permettre aux joueurs de profiter d'opportunités commerciales à court terme venant récompenser leurs efforts pour rejoindre ou rester au club, mais aussi des dispositifs à plus long terme qui restent à inventer. En particulier pour pouvoir rémunérer correctement et garder des joueurs qui se sont développés via nos filières jeunes. Je distinguerai les joueurs formés au club, comme Jalibert, Lamothe, Depoortere par exemple, des joueurs arrivés tôt dans le club mais formés ailleurs comme Moefana, Gazotti, Bielle Biarrey, Matiu... Et que penser de joueurs comme Lucu qui viennent sur le tard dans notre club, se bonifient ou changent de dimension. Il y a encore beaucoup à imaginer pour que nos divisions professionnelles restent attractives et les meilleures du monde dans chaque catégorie.
    Je souhaite inscrire l'UBB dans la durée dans l'histoire et le palmarès du rugby français, mais je souhaite donc en faire le club modèle et moteur de cette transformation du rugby français dans l'intérêt de tous les joueurs.
    Je suis certain, que plusieurs Brennus viendront naturellement récompenser ces efforts et cette vision à long terme de l'ensemble des acteurs et partenaires de notre club."

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  23. C'est une belle conférence de presse de président : suffisamment ambitieuse pour faire rêver, suffisamment prudente pour ne rien promettre. Et, au-delà de la rhétorique, je suis convaincu que plusieurs thèmes abordés sont assez proches de la vision de Laurent Marti.

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    1. Merci, tout ça ne sert qu'à canaliser mes sentiments contradictoires face à cette passion dévorante et débordante. Cf ci dessous réponse à Pipiou. Et quand en plus je mêle l'IA à cela (cf "l'expérimentation Escot" à venir) ça demande une "cure de désintoxication ai plus vite en territoire Corse"☺️
      J'aime beaucoup Laurent Marti et donc dès que je peux l'écouter et le lire, je trouve ça très intéressant, posé, clair et clairvoyant.
      Je me demande juste quelles sont ses "soupapes personnelles" pour supporter tout ça et s'extraire de ce stress permanent.

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  24. Pipiou, je n'ai découvert que ce matin ta réponse à ce que Richard a appelé injustement "plaquage à la carotide" alors que c'était tout au plus une poussette à deux mains lors d'un match de rugby à 5😊.
    Tu avais donc répondu
    "Et, flèche du Parthe, le jour où comme le Stade, l'UBB fera jouer autant de jeunes talents prometteurs sans aucune cape, on en reparlera.."
    Donc mon long deiirium tremens ci dessus est justement la preuve que c'est ce que j'admire le plus au ST Et je tente de démontrer avec facétie que c'est la bonne solution. Pensons à Moustin et Etchegaray partis au MHR pour avoir des feuilles de match.
    Tu sais mieux que quiconque combien j'étais admiratif du ST, de son système de formation et de son organisation.
    J'écris au passé, car avec "les affaires" et ce que peut ou pourra distiller Miguel, j'ai peur de ne plus avoir aucune illusion et admiration sur aucun club.
    Notez l'usage du mot distiller, clin d'œil à Miguel et sa réponse sur les talentueux produits irlandais.
    En fait je ne suis pas tout à fait dupe sur ma névrose ou schizophrénie rugbystique, et le fait de m'imaginer un instant en un Laurent Marti à la fois "libéral version Madelin" et "gauchiste version autogestion PSU" est une manière de me supporter comme supporter. Une soupape de sécurité. Un éclair de lucidité enrobé dans du "n'importe quoi", en miroir de cette chronique de Miguel qui est plus déprimante qu'il n'y paraît selon comment on la reçoit ou l'analyse.
    Un lycée qui a d'excellents résultats au bac ou en classe prépa, c'est pas juste parce que les profs sont excellents, n'est ce pas? J'espère que tout le monde est convaincu de ce cercle "vertueux-vicieux" qui fait qu'on finit par attirer la crème de la crème et que la sélection naturelle s'opère puisque ceux qui ne sont pas au niveau s'excluent naturellement et ainsi de suite au fil des années. Et là aussi on peut découvrir des pratiques douteuses, et des drames parfois.
    Alors au risque de tourner en boucle et de refaire le "c'était mieux avant", dois-je rappeler que j'ai connu l'époque où Condom avait été traité de traître par certains supporters chauvins car il avait succombé aux sirènes d'un club situé à 10 kms de son club formateur ?
    Il avait 26 ans et il profitait de la descente en division inférieure du Boucau Stade pour signer au Biarritz olympique de Serge Blanco.
    Bref nos générations nées entre 50 et 70, nous aurons connu toutes les évolutions du rugby hexagonal et international.
    Au même rythme de plus en plus effréné que les mutations des technologiques, des solutions numériques et des systèmes d'information et de communication
    J'ai entendu dire que samedi à Bilbao, il y avait des supporters du ST qui soutenaient ostensiblement le Leinster, c'est moche🤣 Mais c'est pas pire que le supporterisme des années 80.

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    1. Bah, tu sais Letiophe, l'autre jour en regardant la finale, un supporter de l'UBB était surpris que j'applaudisse au rugby de son équipe, moi un toulousain; j'aurais bien aimé le faire aussi pour le Leinster, sauf que vu le match un peu à sens unique...
      (d'ailleurs pour répondre à M.Fernandez, on peut à la fois saluer l'UBB au sommet de l'Europe et déplorer que la finale n'ait pas réservé plus de suspense et d'intensité; je ne sais pas si c'est très français, mais ça reflète en tous cas mon sentiment sinon la réalité -et de toute façon on s'en fout un peu, une finale, ça se gagne et c'est tout-).

      Bon, à la fin de cette finale, en ayant re-payé mon coup au supporter en question (qui m'en avait déjà gentiment offert un), et comme les bordelais présents braillaient à leur victoire et leur 2ème trophée, je leur ai quand même rappelé qu'ici à Toulouse, ça ne leur arrivait pas souvent, et, perfidement, que si en matière d'arithmétique européenne à Bordeaux on en est encore à l'addition, à Toulouse on est déjà passé depuis longtemps à la multiplication...

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    2. Je n'en doute pas, je te connais un peu. Par contre se comparer n'a pas beaucoup de sens sauf si le but est de s'agacer et se détester plutôt que d'apprendre à respecter voire s'apprécier. Tu imsgines bien ma capacité à faire 3 pages pour démontrer que l'UBB a fait en deux ans ce que le ST n'a pas réussi à faire durant son histoire européenne. Stérile.
      Sans parler du nombre de Toulousains qui sont obligés de s'expatrier pour aller entraîner.
      Ça me fait drôle de dire ça mais Montpellier est peut-être enfin en train de réussir à faire comme le ST...S'appuyer sur des anciens joueurs pour former un staff.
      L'UBB en est très très loin du fait de son histoire récente mais aussi du profil des joueurs.
      Lucu aura sûrement ce profil un jour, mais il rêve de retourner s'installer au plus vite au Pays Basque.

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  25. Coucou à tous de la Corrèze, où il fait ...................... CHAUD, bravo !!!!!!!!!!!!!
    Pas prendre les mots pour un plaquage à retardement ou un talonnage à la main, mais très franchement, un peu comme une attaque de 3/4 qui f

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  26. sorry .....
    donc ..... fait 4 fois de suite toute la largeur sans gagner un seul centimètre, les propos au-delà d'un nombre de lignes raisonnable me semblent passablement indigestes, se taper une encyclopédie à chaque fois comme visionner 30 fois une vidéo explicite, je débranche !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    Allez, ici en Corrèze, parfois on voit pas beaucoup plus loin que la ligne d'en-but, certes réducteur mais suffisant pour le jeu, non ?????
    Allez Toulon (bin oui, à défaut ............ Et puis pour le jeune Ferté, pas si loin le C.A.B finalement)

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  27. Indigeste, oui, roboratif même.
    Sinon Pipiou la qualité du match, le suspense, c'est pas garanti dans le prix du billet.
    Les pue la sueur qui s'agitent comme des fadas n'ont pour seul intérêt que le planchot dans l'instant.
    Allez Chevreuse, planchot timide d'ailleurs cette saison.

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  28. Roboratif ou pas, le prix du billet en finale Pro D2 s'est fait dans la sueur certes vu les chaleurs, quoiqu'en soirée, mais plutôt genre poussette vers la sortie. Pas besoin de confirmation vidéo. Oyo et Colomiers n'y était pas. Tout devrait dépendre de la force du pack provençal y compris en mêlée, et de leur qualité défensive ayant bien raisonnée Colomiers.

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    1. Il en faut un comme çà dans une équipe....

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    2. AH AH André, toujours le mot qu'il faut, un peu comme le JAN LOU, l'intervalle tranchant et l'à-propos gourmand, facile de jouer/écrire derrière ...... Si toutefois on est arrivé à venir à hauteur, et ça ...... Pas si facile !!!!.

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    3. André, excellemment résumé en peu de mots. Dans une équipe il y a aussi toujours celui qui reproche à l'autre de s'enfiler 30 ricards en troisième mi-temps alors que lui en est à 20 quand d'autres en sont à 3? 🤣
      Une équipe, c'est la diversité c'est le principe. Et le fait qu'on apprécie plus ou moins les qualités , défauts, habitudes, goûts des uns et des autres, c'est une réalité.
      Et c'est peut être ça la réussite de Richard. Réunir cette diversité dans le respect et la bonne humeur.

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  29. Toujours sur le fait d'être long à venir, Tophe, peut-être une typicité bordelaise quand on pense aussi aux grands vins de cette région, tu va pouvoir encore apprécier des phases finales, pouvant se comparer à des préliminaires avant l'exultation finale si tout se déroule bien pour l'UBB.
    Ça restera compliqué et aléatoire comme souvent à ce niveau de performance car l'ordre des choses reste à la fois ce qu'il est et ce qu'on en fera. Faudra tout donner et là ne plus se préserver... Pas facile d'être dans la peau de l'être à l'heure 😉

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  30. L'arc méditerranéen en force , Nice c'est fait, Montpellier ça se précise ( en vérité je vous le dis , le champion sera le vainqueur de Montpellier ou ne sera pas),et Provence est en vie.
    Même parce que Toulon gagne encore un peu ,c'est dire .
    Ici , au fin fond du Lubéron , si tu veux du Côtes de Durance pas fait pour les touristes, fô faire preuve d'enthousiasme, sinon direction la piquette qui troue les godasses.
    Alors le Goret est le seigneur et je suis son prophète , sont pas compliqués les indigènes.
    Allez, un peu a la peine l'atlantique non ?

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  31. depuis après 1945 l'electricité a partout remplacé les chandelles, mais fut ce le cas en Auvergne? Sur ce qu'on a vu hier soir j'en doute, et ce fut un régal pour les Parisiens!

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  32. que de belles empoignades sont a venir pour la conquete du bouclier le stade toulousain a l image de Dupont convalescant au sujet de ce club comme toujours les instances n agissent comment est il possible que le sieur Lacroix au milieu d une enieme magouille n est jamais sanctionne et pire jamais denonce au sein de ce club la FFr prefere retirer 14 points a Dax mais se CaChe face a l ogre TOULOUSAIN ON EST REVENU AU TEMPS GENJIS KAHN FERRASSE
    le racing n a fais qu une bouchee d un frele ASM et pourtant durant les 15 premieres minutes intenses les auvergb
    nats ont perdus de leur lave sans magma ils se sont eteints
    Begles roi du suspens LA Rochelle revient au triple galop et peu bousculer l ordre
    Montpellier confirme et Laporte devra expliquer a Aldrat comment lever le bouclier

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    1. Bon, sinon mon Allan va falloir demander au Tophe qu'il te mette en contact avec une IA, ya de bonnes agences, pour un bon contrôle de l'azerty..

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  33. qu importe les fautes dans un texte le contenu s impose quand je denonce l immunite de LACROIX ON ME RETORQUE intelligence artificielle encore une expression de bobos ecolos ou grands penseurs de la gau che
    incroyable a quelle vitesse la gente assimile ces concepts bidons l intelliigence est palpable reelle lui adjoindre artificielle est une heresie debattre sur ce theme est du meme accabit que l empreinte carbone ces satanes ecolos qui culpabilisent l action des hommes la nature ignore l etre humain
    les ordis sont toujours programmes par des hommes on n a encore jamais vu un robot engendre un autre robot la main humaine est derriere tout ca cette domination de l IE n est q une manipulation d humains une sacralisation de la volonte des decideurs d abetir et de dompter l humanite

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    1. Juste une rigolade sur l'azerty. L'IA lia, je sais pas... enfin pas encore.
      Quant à D. Lacroix il a pas marqué qu'artificiellement le territoire et l'hégémonie toulousaine sachant qu'il reste qu'un passeur, d'autres avant lui ont également contribué aux artifices et feux d'artifice.
      Dommage pour l'histoire montoise en dégénération, l'IA ne faisant que constater. Des niçois qu'on appelle des mercenaires, ayant réussi à trouver une osmose, à ronger leur os ensemble. La pérennité devrait être plus compliqué, on
      verra. Le pdt Aldigé que je ne supporte pas n'a pas la carrure de son homologue toulousain. Juste une treille de billets artificiels lui donnant une jolie récolte cette année.
      Reste les sang et or, un dernier coup de sang dans un bon stress pour se rattraper au balcon.

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  34. Comme Francis Ponge , dans son superbe recueil "La rage de L'expression", se demande, en voyant le ciel bleu quoique limpide...tout mélangé d'ombre... entre Marseille et Aix:
    "Quel poulpe reculant hors du ciel de Provence avait-il provoqué ce tragique encrage de la situation", je me suis demandé à la lecture du "post" d'allan marcel, quelle douleur profonde avait pu provoquer subitement cette rage subite et brutale.

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    1. Oui ben ton poulpe, la et maintenant,je peux témoigner qu'il pleure toutes les larmes de son corps sur ma pauvre tête de promeneur.
      Allez André

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  35. Même si le citoyen Lacroix ne nous a jamais inspiré une confiance franche et massive il faut bien reconnaître qu'on ne voyait pas le club jusqu'au coude dans le pot de confiture.
    Mais j'ai l'impression, Allan , que les instances de la la fédération font le job, l'une après l'autre, que le ST a déjà morflé et que c'est pas parti pour s'arrêter.
    Et que la justice, la vraie, semble un peu curieuse, pour couronner l'ouvrage.
    Allez, les bobos,gauchos, écolos, et même l'Europe n'y sont pour rien.

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  36. Fergus Slattery est mort. Une sorte de Rives Irlandais avant l'heure. Je l'ai un peu connu avec le P.U.C. dans les années 70, avec, aussi, Ken Kennedy. Une sorte de démon, de fou furieux, la bave au lèvres et la vindicte avec: "Fight" et "Proud" ses deux mots préférés...! Né en 49....Si les plus jeunes que moi commencent à mourir, où va-t-on?

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    1. Quand j'étais petit, c'était mon 3ème ligne modèle. Les cheveux longs, une frénésie de jeu, partout où était le ballon. Autre époque, autre rugby.

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    2. Les hommes passent l'Irish whiskey reste. Fergus, "homme de force" et ses compères Kennedy, Mc Bride, Duggan fumeur invétéré à qui l'entraîneur disait qu'il courrait beaucoup plus s'il fumait moins et répondit pourquoi faire je passerai encore plus de temps hors jeu. Le 1er à avoir pris un carton rouge en 77 à qui l'arbitre demanda s'il ne voyait pas d'inconvénients à sortir...
      Yess, les temps changent

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  38. Comparaison entre la vitesse d'exécution dans le rugby et celle d'une IA.
    Et après j'en parle plus, promis. Mais j'avais annoncé m'être donné une mission pour "m'amuser". Je ne me suis pas amusé et je confirme que le mot "formidable" avec sa double définition, convient tout à fait à ce "nouveau machin".
    Dans l'expérience que je relate dans le lien ci-dessous
    "Chronique de Richard Escot écrite avec l'iA"
    j'ai voulu ralentir l'exécution en espérant améliorer le résultat final. Ce fut un échec et c'est somme toute rassurant.

    Page en lien ci-dessus strictement confidentielle, réservée aux curieux de ce blog et spécialistes de l'écriture de Richard.
    Page bien sûr pour Richard et Miguel en particulier qui ont été "utilisés" dans l'expérimentation sans consentement préalable.
    Avec le week-end à San Mames comme support d'écriture. Et le match Toulon UBB pour conclure un des paragraphes.

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    1. Being Richard Escot,

      «Mr. Escot, sir, with all due respect, I discovered that portal. I mean, it’s my livehood. You understand?
      It’s my head, ´Tiophe, it’s my head! I will see you in court! » 😅

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    2. Au "Tribunal des Flagrants délires"?

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    3. Et "Being JMFranchot, Pom'", ça donnerait quoi ?...

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    4. -« Let me tell you, Pipiou, there’s a tiny door in my head.
      It's a portal and it takes you inside Pomasson. You see the world through
      Pom’s eyes, and then after about 15 minutes, you're spit out into a ditch. Like finishing 9th in the French championship.
      -Sounds great!…Who the fuck is Pomasson?! »

      Pour le coup, André, je me sentirais presque capable de manger mon père. Mais cuit or not cuit?

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    5. Toulon or not Toulon, that is the question?

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    6. « Qui se lève de Toulon, de lève la raison » dit-on ici. Mais parfois, le doute m’habite.

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  39. Slattery , Murphy, Kennedy ...des noms qui respirent un rugby d'antan et surtout notre jeunesse ...j'ai eu la chance lors d'un France Irlande au stade de France de croiser Ken Kennedy , je me suis permit de lui dire mon admiration car c'était un exemple ...

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  40. Et oui, les héros de notre adolescence, on aimait les Chardons, les Poireaux et le Trèfle, des végans avant l'heure.
    Mais les verts , qui auraient désespèré le druide de Pompadour tant ils étaient bordéliques avaient un truc en plus, la folie .
    Allez, ils ne gagnaient pas toujours le match, loin de là, mais nos cœurs a chaque fois.

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  42. Bon on fait quoi maintenant que j'avais tout prévu, voire souhaité pour me préparer lucidement à cette grosse déception au soir de cette dernière journée de top 14?
    Cf:
    cet article

    ce commentaire

    Du 100% sans IA😊
    Auquel Miguel m'avait répondu
    en retour par ça

    Extrait:
    "Pour l’UBB, j’admire la générosité de votre raisonnement : souhaiter une fin de parcours rapide pour mieux servir une noble cause internationale, voilà une vision presque philanthropique du calendrier sportif ! On sent le passionné prêt à quelques sacrifices… bien calculés 😉"

    Finalement je suis un très bon analyste et prévisionniste🤣 Et quelle grandeur d'âme😇
    N'empêche je suis effaré par la virulence de certains propos écrits sur X sous l'effet de la déception et de la colère. Quelle nullité, quel manque de respect.
    On est vraiment bien ici.
    Je reste persuadé que ce couac est une bonne chose pour le club de l'UBB et ses supporters. Il faut qu'on supporte et qu'on se déplace au stade pour de bonnes raisons. La quête du Brennus est moins importante que la construction d'un club pérenne économiquement avec le public le plus nombreux de France et d'ailleurs. Ce titre là, il faut le conserver longtemps, c'est ça la vraie réussite de l'UBB et de Laurent Marti.
    Allez l'an prochain, objectif Chaban citadelle imprenable, une poule facile pour la "coupe d'Europe" pour viser le triplé 😉.
    Au fait quelqu'un peut me dire ce qui se serait passé si l'UBB avait fini 9ème ?
    Pas qualifié pour la coupe ou bien le 8eme pas qualifié car le champion est forcément qualifié?

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