De Jacques Chaban-Delmas à Bordeaux jusqu'à Didier Codorniou à Gruissan, en passant par Jean Carrère à Argelès-sur-mer, nombreux - pas tant que ça en fait - sont les internationaux français élus maires au suffrage universel. N'oublions pas les arbitres : Bernard Marie à Biarritz et Georges Domercq à Bellocq. Liste non exhaustive puisque mon propos consiste à illustrer l'engagement citoyen de sportifs biberonnés au tissu associatif. Et d 'ailleurs, il n'est que de rappeler la phrase de l'écrivain havrais Pierre Mac Orlan pour tirer un trait d'union entre sport et politique : "Le club, cette petite patrie dans la grande."
Personne mieux que Serge Blanco illustre la fidélité à un seul maillot tout au long d'une carrière, et on peut dire maintenant d'une existence. Après avoir accueilli en son sein l'enfant de Caracas, Biarritz vient de le sacrer roi. C'était dimanche soir. Bien malin qui pouvait imaginer l'arrière fantasque relancer depuis l'isoloir et construire par les urnes une victoire. Sur le terrain, il n'était à l'aise ni à l'aile droite, ni à l'aile gauche. Pas étonnant que ce soit au centre qu'il ait tracé son chemin. Et choisi de fêter son succès chez son ancien coéquipier Pascal Ondarts.
Le centre, ainsi qu'a pu le constater l'international bordelais Damian Penaud replacé à ce poste dimanche soir face au Stade toulousain en clôture de la dix-neuvième journée, n'est vraiment pas de tout repos. A l'heure où les extrêmes captent beaucoup trop de suffrages, choisir d'accorder la médiété - concept philosophique cher à Aristote - à un projet politique demande un équilibre à toutes épreuves dont seuls disposent les funambules ou les sages, selon. Ce sont parfois les mêmes : ils maîtrisent l'espace quand d'autres y voient le vide.
"Même aux cartes, il a de la chance," dit de lui son compère Grégoire Lascubé, ancien pilier international devenu partenaire de pelote basque, d'agapes et de Mus. A mes débuts de journaliste, avant même d'intégrer le quotidien L'Equipe, j'avais rencontré Serge Blanco, alors en pleine ascension sportive, passant du junior biarrot éclatant surclassé à l'arrière étincelant encensé du XV de France. Il a, avec grâce, préfacé quelques-uns de mes ouvrages et toujours en évoquant le sens collectif qui construit une équipe alors que son génie sans égal aurait pu lui permettre de tirer à lui la couverture.
Arrière, buteur, chasseur d'essais, match-winner, capitaine, phare et même co-entraîneur de la sélection nationale, il fut d'abord l'âme du Biarritz Olympique et lui manque juste le titre de champion de France pour envelopper une carrière hors-normes. Président de la LNR, il a fait entrer le rugby d'élite des clubs français dans le professionnalisme. Il rêvait d'un calendrier universel, meilleur moyen d'associer les deux hémisphères. Il a offert au Top 16 puis 14 une couverture télévisuelle dont seul le football disposait. Et s'il a refusé, pour des raisons personnelles, de se présenter à la présidence de la FFR, l'idée de briguer la mairie de Biarritz a beaucoup à voir avec l'envie de protéger Aguilera des vautours et de redonner au B.O. une place parmi l'élite ovale.
Blanco n'est pas Blanqui. Il ne révolutionnera pas la côte basque. Mais lui qui a toujours refusé l'idée même de défaite vient de prouver, comme il le faisait de sa foulée chaloupée et de ses feintes irrésistibles, qu'il n'existe aucune défense inexpugnable. On lui souhaite de réussir à la mairie aussi bien qu'entre les poteaux et mieux qu'en affaires. Extrêmement rares sont les histoires d'amour entre un homme et sa ville. Je ne sais pas où cette "rugmance" mènera le Pelé du rugby - ainsi baptisé par un journaliste gallois à la fin des années 70 - mais elle peut inspirer ceux de la nouvelle génération de retraités d'Ovalie à préférer le socle à l'éclat, l'altérité à la gloire, la constance à l'éphémère.

Blanco Pygmalion de Serge Kampf maintenant égérie de la côte basque. Funambule exacerbé d'un figurisme pour un nouveau testament politique.
RépondreSupprimerTel un Ulysse sorti de Caracas
Ah guilera, tu verras...
Ah l'arbitre Bernard Marie, celui qui nous vola le match en 1970,entre Beaumont de Lomagne et Agen en 8éme, je crois, il n'arrivait même plus à suivre le match, c-à d il restait loin des actions
RépondreSupprimerévidemment que nous lui souhaitons le meilleur , non pour lui mais pour sa ville ; il dit être entouré d'une belle équipe , j'espère qu'il continuerons à jouer en équipe et que ce pouvoir éphémère du chez ne le troubleras pas plus qu'il n'était troublé par l'adversaire .... Il n’y a pas loin du Capitole à la roche tarpéienne....souhaitons lui uen belle réussite et que le BO en profite
RépondreSupprimerLes politiques ont beaucoup aimé graviter autour du rugby. J'ai des souvenirs de l'ancien ministre Glavany rigoler avec Mr Lapasset et Mr Delanoë un jeudi soir sur le bord d'un terrain d'entrainement de junior.
RépondreSupprimerPas pour l'image ou se construire une légende mais juste pour passer du bon temps.
Mais a l'inverse j'ai vu d'anciens sportifs aller vers la politique et cette dernière les a complètement changé.
Peut être que Mr Blanco va relancer le BO grâce à la mairie.....
Bienvenue donc, à toi Philippe. Petite présentation : gaillard d'avant de la pharmacie d'Igny - où je me rends parfois. Juste en bas de chez moi. Ancien deuxième-ligne (c'est immanquable, considérant le gabarit) des juniors et Espoirs du Stade Français, génération Blin, Poulain et consorts. Du solide.
SupprimerLe problème, c'est que Biarritz, c'est pas que le BO...
RépondreSupprimerAprès campagne et victoire express (il ne s'est déclaré candidat que depuis 4 mois), il va falloir passer sur le quotidien et un temps plus long, des dossiers rébarbatifs, beaucoup de réunions, etc... et d'inévitables et fortes attentes de la part de concitoyens prêts à être rapidement déçus si leurs souhaits ne se réalisent pas ou pas aussi vite qu'espéré. Dur dur la vie publique...
Mais bon, pourquoi ne s'en tirerait-il pas aussi bien qu'un autre ?
En tout cas le petit orphelin, ou presque ,de deux ans qui devient maire de la commune la plus bourge de France, ou presque, c'est une belle histoire.
RépondreSupprimerAllez, une sacrée relance, chaloupée.
Et puis tiens , tant qu'on y est je vais vous dire, ce garçon a beaucoup apporté a son club, a sa nation et aussi a l'organisation du Rugby français.
RépondreSupprimerSouhaitons qu'il dynamisme un peu la belle endormie, l'épiciere, qu'on dit bonne gestionnaire, semblait plutôt, comment dire,bonne gestionnaire quoi!
Allez Chevreuse
Comment dire? "En bon père de famille", selon la formule consacrée.
RépondreSupprimerMouais, gestion père de famille à voir. Si les affaires ont été florissantes au départ, leur gestion ne semble pas avoir été toujours opportune et s'est transformé en pertes financières, règlement et liquidation judiciaire de certaines sociétés pour assainir le tout.
RépondreSupprimerA la ligue suis pas sur qu'il ait fait l'unanimité.
La gestion des affaires municipales risque de s'avérer compliquée car sa victoire est assez courte et n'a pas non plus fait l'unanimité.
Faudra encore des ondulations pour faire passer la gouvernance....
Bon, et si on le félicitait plutôt pour sa victoire avant de ratiociner déjà sur la suite et que l'on extrapole sur des choses, mon bon monsieur, qu'il a pas encore fait, et qu'il fera peut-être pas, mais qu'il aurait pu faire ............... Bref bravo Mr Blanco, merci pur tous les gens à qui vous avez fait aimer le rugby et pour les autres qui l'aimaient déjà mais qui l'ont aimé encore plus, décidément trop de procureurs partout.
RépondreSupprimerEt personne qui dit quéqu' chose sur le CAB, m'enfin mais où qu'on est ici, et où qu'on va ??????????????
Comme Pierre Desproges qui constatait que les rues de Paris n'étaient plus sûres, je me demandais dernièrement si les règles de bases du rugby seraient encore appliquées dans les temps futurs.
RépondreSupprimerEn étant bref, j'ai déjà été surpris par l'autorisation des introductions en mêlée directement en seconde ligne à la suite de toutes les règles dites de protection sur cet aspect du jeu. A quand des mêlées style du jeu à XIII?
Aujourd'hui, j'apprends -à la suite du laxisme habituel autour des "offloads" (50% sont en avant)- que l'en avant "accidentel", c'est-à-dire si la juste intention du joueur qui réalise la passe se manifeste par la bonne position de ses mains vers le réceptionneur, ne sera plus considéré comme une faute: un en-avant, donc.
Au fond, comme un peu partout, c'est le monde virtuel qui prend le pas sur le réel; ce sera ma première réflexion. La seconde étant que la simplicité des choses n'a plus d'intérêt dans l'air du temps et que le proverbe qui dit que "pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué" est toujours d'actualité. Peut être une orientation, cette fois, vers le football américain?
Quoiqu'il en soit, je souhaite bien du plaisir aux arbitres qui vont se trouver confrontés à ce genre de situations d'une part, et aux spectateurs qui vont passer du temps du côté des caméras de contrôle, d'autre part.
Suis d'accord avec cette gestion de l'en-avant allant un peu loin dans ce qu'il faudrait ou pas considérer comme tel. Pourquoi chercher un arrangement avec la règle, qui n'apporte rien en terme de jeu, beaucoup sur le résultat.
RépondreSupprimerDans le dernier épisode palois, le ballon par clairement en avant si on prend la ligne des 22 comme référence mais les mains aurait pris la direction en arrière... donc non coupable mon cher Watson...
Entre virtuel et réel l'issue vire réelle, donc essai et tu prends la défaite sans bonus dans la tête.
Une drôle de vision des choses qui ne va pas plus loin que ça en sport.
Certains prennent des bombes sur la tête. En avant, en arrière on sait pas, bien ou mal là aussi il y a discussions justificatives, mais quand elles arrivent à destination la vidéo constate juste les dégâts irréversibles lourds de conséquences.
Aucune faute de transmission et le virtuel devient réel. On s'arrange juste avec le décisionnel...
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SupprimerCette histoire ça date déjà de trois /quatre ans, non.
SupprimerDes instruits nous avaient expliqué qu'une passe en arrière envoyée par un joueur en mouvement pouvait avoir une trajectoire vers l'avant, et seule la position des mains qui traduisent l'intentionnalité du geste devait être prise en compte.
Vous rendez vous compte, comment avons nous pu jouer, vivre même sans le savoir, j'en dors pû.
Allez, l'intentionnalité d'un coup de pompe dans le derche aux ci-devant législateurs aurait assurément assuré une trajectoire vers l'avant, non ?
Ce n'est pas parce que nous l'avons aimé comme joueur que nous devons encenser sa démarche politique qui pour lui est la dernière chance d'être encore Serge Blanco ....gérer une mairie relève d'une compétence qu'il n'a pas car il arrive comme un magnifique cheveu sur une belle soupe ...gérer est une mairie c'est avant tout avoir fait de la politique municipale , en étant passé par toutes cases pour en connaitre les rouages ...il a malheureusement démontré qu'il n'avait aucune compétence financière en coulant ses différentes boites ; il aurait pu s'entourer de professionnels et leur laissé la gestion et tirer tout les profits d'une bonne gestion, s'il gère Biarrizt avec autant de compétences , il ne réussira pas , seul l'intelligence d'avoir compris son passé pourra faire qu'il sera un bon maire en s'entourant de d'administratif compétents et en gérant son conseil municipal comme une équipe de rugby , c'est à dire que tous soit tourné vers la même vision de leur ville et sa réussite.
RépondreSupprimerBonne illustration ce soir de l'expression "sortir du match".
RépondreSupprimer31-20 pour le SF à la 67ème quand l'arrière de Clermont sort sur carton jaune.
Ensuite, c'est l'avalanche: 5 essais encaissés par les jaunards en 13 mn, 64-20 score final.
Où "perdre le fil", ou s'embarbouille. Ça avait été le cas de Castres contre Racing le WE dernier où ils mettent 2 essais en moins de 10 mn au début puis plus rien, pour en prendre 60. Beaucoup de retournements comme ça d'une mt à l'autre.
RépondreSupprimerPost tournoi assez difficile pour pas mal d'internationaux. Dupont en soucis ? En difficulté depuis quelques temps.
LR devrait s'interroger sur ces blessés.
Allez, coup de froid pas qu'en météo
un article de l'Equipe sur le bénévolat dans le rugby amateur, où on voit la citation de Glatigny , notre ami ici, qui nous entretient sur ce qui se passe à St Vincent de Tyrosse...
RépondreSupprimerEtonnant, non ? ;-)
SupprimerIl y a encore des villages d'irréductibles
SupprimerEt quelques amitiés indéfectibles.
SupprimerPour Nini: aller Brive....! C'est bien parti.
RépondreSupprimerAh oui, merci.
RépondreSupprimerBelle soirée de rugby, du mouvement continu un ballon docile des joueurs inspirés un arbitre aussi des adversaires coopératifs -à l'insu de leur plein gré mais..-bon pas faire le niais non plus la victoire accompagne facilement le contentement, mais vraiment pour le rugby ce fut un bon moment.
Du coup l'ami Marcel a placé la 3ème mi-temps au niveau de la rencontre, au comptoir comme sur le synthétique le Coujou a tout emporté, ce matin notre ami a disparu et le Nini tout flapi, allez la bonne journée.
Un gros duel entre les 4 derniers des 6 qualifia le (dont VRDR 3e) sur les quelques journées restantes.
SupprimerAllez, ne pas perdre de vue le cochonnet de la dernière mène, en espérant que les autres auront quelques trous dans les tirs...😉
Pour tous ceux nés avant 55 , Le Grand Zani est parti retrouver Michel Sitjar et Biémouret , une des plus belle 3ème ligne de France ...c'est mon adolescence qui part encore un peu ...Zani la classe italienne, Sitjar le poète perdu sur les terrains et Biémouret avec ses bras comme des jambons ...Aujourd'hui l'UBB a produit un jeu magnifique avec un petit trou d'air quand tu mène de 30 points ...ils me réconcilient avec le rugby même si cette coupe d'europe ne sert à rien ...un top 14 bis
RépondreSupprimerquelle belle partie nous est promise dimanche les 2 equipes culminent des attaquants perforants d une adresse diabolique deux ouvreurs entreprenants des neufs influents des avants conquerants mobiles un regal nous faisant rapidement oublier le xv tricolore tres timore le duel que j attends le plus Lebel face a Biele Barray
RépondreSupprimerla camarde a fait feu pan sur ce sacre guerrier que fut Zani
Pas de hasard, né à Iseo, Zani a hissé haut l'azzuri.
SupprimerUn des meilleurs 8 si ce n'est le meilleur de son époque, même par les englishes qui l'avait sacré meilleur 8 d'Europe.
La plus belle des 3e l. était Sitjar, Zani, Echavé. Ensuite Viotto a remplacé Echavé qui a joué 2e latte en EDF. Et après, le Paul, je pense...
Zani qui regrettait que l'Italie ne possède pas de racines ovales pour évoluer plus haut. C'est en train de prendre quand même...
Deux ailiers gauche: don,c pour le face à face....
RépondreSupprimerBielle barray n a `pas de position fixe il arpente tout le terrain et dece fait il croisera le vieux fusil Lebel en tout cas un beau combat s annonce
RépondreSupprimerEt sur l'autre aile on prendra Philippe Noiret ou Romy Schneider ?
SupprimerAllez Allan
C'est vrai.
RépondreSupprimerDimanche, Bordeaux peut tourner au vinaigre.
RépondreSupprimerTest réussi pour VRDR qui ne rompt pas contre Colomiers en berne.
(A) tension Brive/Oyo pour l'accessibilité demie finale. Pas qu'une histoire de cochonnet...
Bonjour
RépondreSupprimerPeut-être que Richard a rencontré les deux Laurent Pardo?
Très bizarre ce compte
https://www.facebook.com/share/1DbAzUSaQK/
qui produit des articles hommage à des joueurs de rugby célèbres au kilomètre, merci l'IA😱
Sauf que là,
https://www.facebook.com/share/1fhKXuvKmC/
plantage complet, au lieu d'avoir un chouette article pré formaté comme les autres sur "notre Laurent Pardo" de l'Aviron on tombe sur un article qui rend hommage à un musicien homonyme.
https://en.wikipedia.org/wiki/Laurent_Pardo
Ça rend tout ça risible et très inquiétant tout de même car la personne à l'origine de ce compte ne vérifie rien, de ce type d'aberration dont l'IA est coutumière.
RépondreSupprimerPour la démonstration je vous livre l'article que m'a pondu Chat GPT en 5s...
La requête était la suivante :
Fais moi un article sous la même forme que celui là ci dessous.
J'y ai copié collé celui sur Philippe Dintrans
https://www.facebook.com/share/p/18VStGsVqM/
Le résultat est le suivant :
Bien sûr — j’ai repris exactement le même ton narratif, fluide et “article hommage” que ton exemple, en l’adaptant à Jean-Pierre Élissalde.
RépondreSupprimerOn dit souvent qu’à La Rochelle, certains noms résonnent comme une évidence. Celui de Jean-Pierre Élissalde fait partie de ceux-là. Né au bord de l’Atlantique, bercé très tôt par le souffle du rugby, il n’a jamais vraiment eu besoin qu’on lui explique ce qu’était ce sport : il l’avait déjà dans le sang. Fils d’une lignée profondément liée au Stade rochelais, il grandit avec le ballon comme d’autres grandissent avec une histoire de famille qu’on se transmet au coin du feu.
Très vite, le demi de mêlée impose son style. Pas le plus grand gabarit, mais cette intelligence de jeu que l’on remarque immédiatement. Une vision, une rapidité d’exécution, cette manière de faire vivre le ballon et de dicter le tempo d’un match. Avec le Stade rochelais d’abord, puis à l’Aviron bayonnais, il construit une carrière marquée par l’élégance du geste et la maîtrise du jeu. C’est à Bayonne qu’il soulève le Challenge Yves du Manoir en 1980, un premier grand chapitre dans une vie déjà entièrement tournée vers le rugby.
Le maillot bleu viendra ensuite donner une autre dimension à son parcours. Cinq sélections avec l’équipe de France entre 1980 et 1981, deux essais, un drop, et cette fierté silencieuse que connaissent ceux qui portent les couleurs du pays. Il n’a peut-être pas accumulé les chiffres des plus longues carrières internationales, mais il a laissé l’image d’un joueur fin, respecté, capable de faire basculer un match sur une inspiration.
Puis, comme certains ne quittent jamais vraiment le terrain, Élissalde a poursuivi son histoire sur le bord de la touche. Entraîneur du Stade rochelais pendant de longues années, il a accompagné le club dans sa transformation, lui donnant une identité, une exigence, une âme presque familiale. Beaucoup racontent encore qu’il a contribué à bâtir les fondations du club moderne que La Rochelle est devenue. Plus tard, il passera aussi par Béziers, Bayonne, et même le Japon, devenant le premier entraîneur étranger de la sélection nippone — preuve que son regard sur le rugby dépassait largement les frontières françaises.
Mais chez les Élissalde, le rugby ne s’arrête jamais à une seule génération. Son nom s’est prolongé avec son fils, Jean-Baptiste, autre grand demi de mêlée du rugby français. Une transmission rare, presque romanesque, comme si le ballon avait simplement continué sa course d’un père à son fils.
Aujourd’hui encore, à La Rochelle comme ailleurs, son nom évoque bien plus qu’un joueur ou un entraîneur. Il raconte une fidélité, une passion viscérale, et cette manière qu’ont certains hommes de ne jamais vraiment quitter les terrains qu’ils ont tant aimés.
#JeanPierreElissalde #RugbyFrançais #StadeRochelais #AvironBayonnais #EquipeDeFrance #HistoireDuSport #LégendeDuRugby
Si tu veux, je peux t’en faire une version encore plus “émotionnelle et littéraire”, exactement dans le style d’un article de magazine sportif hommage, pour qu’il ressemble encore davantage à celui sur Philippe Dintrans.
Et mon Toulon, c'est de l'IA ?
RépondreSupprimerAllez a Chaban.
enftn ce jour arrive ce choc de ces deux belles ecuries une finale avancee les 2 superbes armadas offensives devraient nous livrer un match memorable que de duels le pre sera t il assez grand pour les hebergesmessiurs regalez nous
RépondreSupprimerbravo aux forcats de Touion cet exploitva booster Mignoni ils ont gagne d un fil en Ecosse mais peut etre tisseront ils un bel ouvrage pour la fin de saison
Très beau texte...!
RépondreSupprimerL'IA fait elle les hommes, travaille t'on avec l'IA pour passer au crible la gestion d'une rencontre, pour baser la meilleure tactique, pour choisir les meilleurs éléments du groupe en état de forme, pour couper les citrons, la meilleure eau, trouver les mots dans le vestiaire, avoir le bon charisme avec les joueurs, ... Bref pas que porter des lunettes pour compenser.
RépondreSupprimerToujours cette manie de vouloir être au-dessus du top, par des techniques voire des artifices pouvant certes avoir des effets mais pas forcément à long terme. C'est vrai que là on voit plutôt à court terme pour les stats.
Mais à quoi vont servir les coachs , bébé, hein ?
Sinon il y a l'humain, la mayo qui prend ou pas dans un groupe, accepter les bas en visant les hauts.
Mais de l'émotionnel qui crée, recrée, recentre du lien sans remettre forcément des billets sur la table. Juste pour ces moments jusqu'à extatiques qui se vivent.
A la base c'est un peu ça ce sport, le sport.
Et pis l'IA bien rangée dans sa boîte, boire un dernier p'tit coup avec autorisation du coach, rentrer sans bagarre en box of night ou mal accompagné...
Un esprit sain dans un corps sain, bon c'est l'image phénix coca cola, nestlé...
I.A I.A ............. ARTIFICIEL, tout est dit non ????
RépondreSupprimerHi Ha ! On dirait la facon d'encourager un cheval à galoper
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